jeudi 16 avril 2026
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État d’urgence : les faîtières de la presse s'insurgent contre les restrictions et dénoncent les violations des libertés

Par Studio Tamani 312 vues
État d’urgence : les faîtières de la presse s'insurgent contre les restrictions et dénoncent les violations des libertés

Les organisations faîtières de la presse s'insurgent contre la violation par le gouvernement de la liberté d’expression et de la presse et dénoncent toutes les mesures de musellement de la presse décrétées ce vendredi par les autorités militaires de la transition. Les faîtières de la presse ont annoncé ce dimanche 20 décembre 2020 ,lors d'une conférence de presse, l’organisation d’une journée d’action des médias pour exiger le respect de la liberté de la presse.

 

Pour ces organisations de presse, la liberté d'expression et la liberté de presse sont des droits humains garantis par la constitution du 25 février 1992, la charte de la transition ainsi que la déclaration universelle des droits de l’homme. Pour les responsables de ces faîtières, les violations de ces libertés compilées sous le vocable de « mesures d'application de l’état d'urgence » ne sont ni recevables et ni tolérables : « En quoi la lutte contre la maladie à Coronavirus peut donner droit au contrôle du contenu médiatique ? » s'est interrogé le Président de l’Union des radios et télévisions libres du Mali (URTEL).

Avant d'exprimer toute son inquiétude : « Nous ne comprenons pas. La méfiance qui existe actuellement doit obliger les uns et les autres à s’interroger sur l’opportunité d’un rappel de restriction par rapport aux libertés en général et de la liberté de la presse en particulier », a déclaré Bandjougou Danté, Président de l'URTEL.

Toutefois, pour faire face à cette batterie de restrictions, les présidents des organisations faîtières de la presse ont annoncé l’organisation d’une journée de manifestation dans les deux prochaines semaines afin d'exiger l'adoption d'une loi garantissant le respect et la promotion de la liberté d'expression et la liberté de la presse. « Nous sommes l’un des rares pays au monde qui n’a pas encore dépénalisé les délits de presse ». a martelé le Président de la maison de la presse.

Dramane Aliou Koné estime « qu'il est temps de dépénaliser les délits de presse et aussi d'avoir une loi protégeant la liberté d'expression et garantissant l’accès à l’information pour chaque journaliste » , a conclut le Président de la Maison de la presse.

En attendant, les présidents de faîtières de la presse rencontrent ce lundi 21 décembre le ministre de l'administration territoriale et celui de la Communication sur ces questions.

 
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Commentaires (3)

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A
Anonyme il y a 5 ans

La ou ceux qui espéraient tirer de grands profits de la mouvance des fêtes de fin d'année en investissant des millions dans des affaires commerciales n'ont pas bronché en ******** <sup><font color=#0066FF;>[masqué car insultes interdites sur Malijet !]</font></sup> tous leurs espoirs voler en éclat, ce sont vous qui passez tout votre temps a raconter des conneries sur vos antennes et dans vos publications a la con qui osez vous plaindre.

S
Salamanca Press il y a 5 ans

Cuomo a déclaré: "Le seul moyen de tuer le virus est la science et la médecine, et ce gouvernement fédéral ne comprend toujours pas ce fait." "Le vrai virus contre lequel nous luttons n'est pas COVID. Nous combattons un virus qui est plus grave que COVID. Vous savez. Quel virus est pire que COVID? Un virus de division américaine et d'incompétence fédérale. "Cela vient du CDC, et ce sont leurs propres mots", a ajouté Cuomo. "Son propre fonctionnaire. Maintenant, c'est peut-être pour cela que le président essaie de prendre notre pouvoir au CDC. Je ne serai pas surpris. "

A
Anonyme il y a 5 ans

Les organisations faîtières de cette presse MALIENNE MÉDIOCRE ET INCOMPÉTENTE DOIT ET VA LAISSER LES AUTORITÉS DE LA TRANSITION PRENDRE DES MESURES EFFICACES POUR SÉCURISER et PROTÉGER les Maliens FACE À CETTE GRAVE CRISE MULTIDIMENSIONNELLE (politico-sécuritaire, socio-économique, sanitaire avec la pandémie de Covid 19, etc) qui sévit au Mali! La première des libertés à défendre est et restera la SÉCURITÉ POUR TOUS! Dans cette perspective, les libertés de cette presse malienne médiocre et inefficace sont secondaires! VOS TAPAGES ET GESTICULATIONS MÉDIATIQUES SONT VOUÉES À l’échec. Ces pseudos journalistes parlent de libertés d’expression pendant que des CIVILS ET MILITAIRES SE FONT TUER TOUS LES JOURS! Le problème véritable du Mali est la MAUVAISE COMPRÉHENSION DES NOTIONS DE LIBERTÉ, DE DÉMOCRATIE! DE GRÂCE AVANT DE PARLER DE VOS DROITS, REMPLISSEZ D’ABORD VOS DEVOIRS, QUI CONSISTENT À INFORMER ET MOBILISER LE PEUPLE POUR LA DÉFENSE DE l’INTÉRÊT SUPÉRIEUR DE LA RÉPUBLIQUE DU MALI!