jeudi 16 avril 2026
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Le Tchad retire 600 soldats de la force du G5 Sahel (gouvernement)

Par AFP 187 vues
Le Tchad retire 600 soldats de la force du G5 Sahel (gouvernement)

Le Tchad a annoncé samedi avoir divisé par deux ses effectifs déployés en février au sein de la force antijihadiste du G5 Sahel dans la “zone des trois frontières”, aux confins du Mali, du Niger et du Burkina Faso, en évoquant “un redéploiement stratégique”.

 

“On a redéployé au Tchad 600 hommes en accord avec les forces du G5 Sahel. Il s’agit d’un redéploiement stratégique pour s’adapter au mieux à l’organisation des terroristes”, a affirmé à l’AFP Abderaman Koulamallah, porte-parole du gouvernement.

Un contingent de 1.200 soldats tchadiens avait été déployé dans cette zone pour lutter contre les groupes jihadistes, dans le cadre de la force multinationale du G5 Sahel, groupe de cinq pays sahéliens – Tchad, Mali, Mauritanie, Niger et Burkina Faso – qui s’efforcent depuis 2017 de coopérer dans cette lutte.

La zone des “trois frontières” est, avec le centre du Mali, la plus touchée par les attaques jihadistes. Les morts, civils comme militaires, s’y comptent par milliers. Les groupes jihadistes y sont notamment affiliés à Al-Qaïda ou à l’Etat islamique au grand Sahara (EIGS).

La dernière attaque samedi contre un village de cette zone au Niger a fait une dizaine de morts parmi des civils. Lundi, une autre attaque avait fait 37 morts.

– “Décision concertée” –

“Il nous reste environ 600 soldats sur le terrain. C’est une décision concertée de longue date avec le commandement du G5. On a voulu alléger le dispositif qui n’était pas adapté”, a assuré M. Koulamallah.

Les troupes tchadiennes sont basées à Tera, ville du sud-ouest du Niger.

“Par rapport à la situation sur le terrain, il faut avoir une force mobile d’où le retrait de certaines de nos forces avec les armes lourdes”, a ajouté le porte-parole du gouvernement.

“Notre volonté politique de faire face aux jihadistes reste intacte”, a-t-il poursuivi.

La France, très impliquée dans la lutte antijihadiste dans la région, a annoncé récemment la réduction progressive de ses effectifs militaires au Sahel au profit d’un dispositif allégé de 2.500 à 3.000 hommes, contre les quelque 5.000 qui composaient la force Barkhane amenée à disparaître.

L’envoi des soldats tchadiens, avant d’être effectif en février, était réclamé depuis plusieurs années par Paris.

Dans la zone des trois frontières, la présence jihadiste s’est greffée sur des tensions qui existent de longue date entre communautés, dont certaines se sont constituées en groupes armés alimentant les violences.

– Menace intérieure –

Les jihadistes jouent de ces vieilles hostilités, recrutent dans les populations, offrent protection, prélèvent leurs dîmes. Les civils, pris entre deux feux, doivent choisir entre rester et fuir alors que, pour nombre d’entre eux, c’est déjà la guerre qui les a poussés là il y a plusieurs années.

Ceux qui restent sont aussi exposés aux bandits, au vol de bétail et aux assassinats. La frontière entre violences communautaires, jihadisme et banditisme est parfois ténue.

Le Tchad fait aussi face à la présence jihadiste sur son territoire dans la région du lac Tchad, près de la frontière avec le Cameroun. Début août, au moins 26 militaires tchadiens ont été tués dans une attaque attribuée au groupe nigérian Boko Haram.

La mort de ces soldats “rappelle les défis sécuritaires auxquels nous sommes toujours confrontés dans une partie de nos frontières. Le lourd tribut que nous payons dans cette guerre asymétrique est amer mais il ne sera pas vain. Nous ferons capituler l’hydre terroriste”, avait réagi Mahamat Idriss Déby, président du Conseil militaire de transition depuis la mort de son père Idriss Déby Itno en avril 2021, tué lors de combats contre des rebelles venus de Libye.

 
 
 
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Commentaires (4)

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A
Anonyme il y a 4 ans

Vraiment lire des nuls comme toi, est manifestement une perte de temps!

A
Anonyme il y a 4 ans

Quel pauvre con ce... Diawara ! Et ceci n'est pas d'un certain... Seydou qui est par ailleurs du même acabit que toi, car nous n'avons pas le même style, mais difficile de faire comprendre cela à un nigaud de ton espèce! Il est évident que les Tchadiens ont mille fois raison de partir! Et bien c'est évidemment à cause des déchets humains de ton genre, bavards, poltrons et traîtres à la Patrie qui veulent négocier avec l'arabe, leur maître de toujours, le pistolet sous la tempe, et à genoux! Le problème est que, abrutis que vous êtes et aliénés par la superstition arabe qu'est l'islam, cette hydre malfaisante, puante et mortifère pour tous les Peuples Noirs, on se demande bien ce qu'attendent des cerbères de ton espèce! Pauvre Diawara, qui de surcroît se dit ... <musulman>, très certainement pour faire plaisir à son maître et seigneur arabe! Quelle indignité car tu ne sais pas que pour l'arabe, ta place est toujours aux Marchés aux Esclaves, toujours Noirs bien évidemment! Apprends aussi que pour ton maître et seigneur arabe, le Noir représente ce que le singe vaut pour l'Homme! Oui le Tchad a très bien fait de rappeler une bonne partie de ses troupes! Mais ceci donc, de la bouche d'une ordure comme toi et consorts, est tout simplement une insulte!

D
Diawara il y a 4 ans

C'EST NORMALE CAR LE DEVOIR LES APPELLE AILLEURS CHEZ EUX CAR LA LUTTE DOIT CONTINUER EN MÊME TEMPS PARTOUT DANS LE LAC TCHAD À LA FRONTIÈRE DE LYBIE.NOUS REMERCIONS GRANDEMENT CES DIGNES FILS D'AFRIQUE QUI SE SACRIFIENT POUR LA LIBÉRATION DE L'AFRIQUE ET LA SOUS RÉGION. BRAVO À VOUS TOUS ET GRAND MERCI À VOUS AU PRÉSIDENT MAHAMET DEBY ET A TOUTE LA NATION TCHADIENNE QUE DIEU VOUS BÉNISSE TOUS. VIVE LE TCHAD VIVE LA COOPÉRATION SOUS RÉGIONNALE.

A
Anonyme il y a 4 ans

depuis leur arrivee aux 3 frontieres les tchadiens n ont rien fait et les tueries ont explosées ces derniers jours sans qu il ait une quelconque intervention tchadienne. est ce t que la france demande aux soldats tchadiens de ne pas trop intervenir ou bien depuis qu'ils ont ete accusé de viol a tera ils ont decide de ne rien faire.