jeudi 16 avril 2026
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Mali-Cédéao : l’Union africaine à l’initiative pour relancer les négociations

Par RFI 323 vues
Mali-Cédéao : l’Union africaine à l’initiative pour relancer les négociations

Le président de la Commission de l’Union africaine doit rencontrer les autorités de transition malienne ce mardi. Et cela après une première étape au Ghana, lundi, au cours de laquelle il s’est entretenu avec le chef de l’Etat et président en exercice de la Cédéao, Nana Akufo-Addo. Cette initiative de l'UA vise à relancer les discussions sur la prolongation de la transition malienne et sur la définition d’un chronogramme pour le retour à l’ordre constitutionnel qui serait jugé « acceptable. » Et qui permettrait la levée progressive des sanctions imposées au Mali.

 

Il doit rencontrer le président de la Transition, le colonel Assimi Goita, ainsi que le Premier ministre Choguel Maïga et le ministre des Affaires étrangères Abdoulaye Diop. Moussa Faki Mahamat veut les convaincre de relancer les négociations sans attendre.

Depuis que la Cédéao a imposé ses sanctions économiques et financières, il y a un peu plus de deux semaines, les autorités maliennes de transition rappellent qu’elles restent ouvertes au dialogue. Mais sans faire de nouvelle proposition de calendrier électoral, et en multipliant les démarches dites de « riposte. »

Avec notamment l’envoi de délégations en Mauritanie et en Guinée-Conakry, pour définir des moyens de contournement de l’embargo, ou l’annonce d’actions judiciaires à venir contre des sanctions jugées « illégales » et « inhumaines. »

L’Algérie a déjà offert ses services de médiation, et plaidé pour une prolongation de la transition courte, de seize mois maximum, alors que Bamako avait demandé un allongement de cinq puis de quatre ans de la période de transition. Cette double proposition -médiation et calendrier- est soutenue par l’Union africaine.

Lundi, le ministre algérien des Affaires étrangères Ramtane Lamamra se félicitait d’ailleurs dans un tweet de la « discussion constructive » qu’il venait d’avoir sur le sujet avec son homologue ghanéenne Shirley Ayorkor Botchway, qui préside le conseil des ministres des pays de la Cédéao.

Après ses discussions avec les autorités maliennes de transition, Moussa Faki Mahamat devrait repartir dès mardi soir en direction Dakar, pour une rencontre avec le président sénégalais Macky Sall...Suite sur rfi

 

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Commentaires (2)

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M
mimi00 il y a 4 ans

75077987 Massage sensuel massage corps a corps avec jolie sénégalaise a Bamako Je fait toute sorte de massage

D
Dr ANASSER AG RHISSA il y a 4 ans

QUE DE TEMPS ET D'ARGENT PERDUS SUITE A CET EMBARGO DU MALI DU AUX SANCTIONS DE LA CEDEAO et de l'UEMOA Comme je disais : La conciliation et l'entente entre la CEDEAO et le Mali ne ne'cessitent pas une me'diation complique'e car (1) les attentes et exigences sont connues de part et d'autre ET (2) le dialogue est attendu et souhaite' de part et d'autre. Comme je disais : A-t-on besoin de faire intervenir Macky Sall et l'Alge'rie comme le propose le Se'ne'galais Alioune Tine ? Un dialogue franc et sincere suffit pour e'tablir le consensus ne'cessaire. Comme disait Alassane Ouattara, President Ivoirien, le Mali doit prendre des initiatives (contacter la CEDEAO et Lui proposer une dure'e raisonnable avec un calendrier acceptable et le respecter dans des conditions acceptables par la CEDEAO). Le Secretaire Ge'ne'ral de l'ONU et son envoye' le Pre'sident Togolais viennent d'obtenir de Assimi GOITA l'acceptation de deux ans de transition. L'UA parle de seize mois de transition. Finalement, pour quelle dure'e de la transition y a t il consensus ? Que de temps perdu pour rien. Que de pertes inutiles d'argent pour nous et nos voisins. Comme je disais : Malgre' Les sanctions Lourdes et disproportionne'es inflige'es au Mali et aux Maliens, dans une meme famille, on ne livre pas une Guerre a son frere et a sa soeur car on est condamne' a se reconcilier. C'est le cas entre Les freres et soeurs Maliens et ceux des pays de la CEDEAO et de l'UEMOA. Seules la cohe'sion et l'unite' dans l'action permettront a nos forces arme'es, de de'fense et de se'curite', a celles de nos freres et soeurs des pays de la CEDEAO et de l'UEMOA et a celles de nos partenaires de vaincre l'adversite'. Nos forces sont Les ciments de cette cohe'sion et de cette unite'. Comprenons-nous et Reconcilions-nous pour ce faire. Comprenons ce qui nous est arrive'. Pleurons ensemble ce qui nous est arrive' et reconcilions-nous pour le Bonheur de TOUS car nos destins sont lie's. Oui, il y a eu des SANCTIONS LOURDES ET IMMEDIATES DE LA CEDEAO A L'ENCONTRE DU MALI (sanctions e'conomiques et financieres) ET DES AUTORITE'S DE TRANSITION (toujours pour Les 150 personnalite's, gel des avoirs et interdiction de Voyager), mais reconcilions-nous pour avancer ensemble pour le Bonheur de TOUS et pour l'avenir de nos enfants et de nos pays. Entendons-nous sur ce qui est possible et mettons de cote' Les divergences inutiles. LA CEDEAO EXIGE une transition politique acceptable avec un chronogramme acceptable et convenu ET le suivi de progrès satisfaisants réalisés dans la mise en œuvre du chronogramme des élections. La CEDEAO conseille de se focaliser principalement pendant la transition sur les activite's favorisant le retour a l'ordre constitutionnel normal, donc, se concentrer sur les e'lections (pre'sidentielle, le'gislative et le re'fe'rendum constitutionnel) et ce qu'il faut pour leur organisation. J'avais propose' une pre'-transition de cinq mois de'die'e a ces e'lections suivie d'une transition d'un an. Cette proposition n'avait pas e'te' accepte'e ET pourtant Elle aurait du l'etre en l'amendant si on se re'fere a ce qui vient d'etre accepte' ou en voie d'acceptation. J'accuse la CEDEAO et Les autorite's de transition d'avoir re'fuse' ce compromis que j'avais propose' et de l'accepter maintenant ou vouloir l'accepter apres tant de pertes et de de'gats pour nous, nos voisins et la communaute' Internationale. Dommage, Dommage et Dommage. Personne n'a le monopole du patriotisme. Mais certains ont le monopole du blocage. Normalement, Assimi GOITA doit de'missionner ainsi que le Premier Ministre. Les sanctions (individuelles ainsi qu'e'conomiques et financieres) doivent etre leve'es. La CEDEAO et l'UEMOA doivent etre sanctionne'es ainsi que la communaute' Internationale pour avoir tarde' d:agir et pour avoir pris de mauvaises de'cisions. Ensemble, sans blocage et en suivant Les regles de Bonne Gouvernance et un controle scrupuleux du chronogramme associe' a cette transition, nous y arriverons. Il faudrait changer de Premier Ministre et les ministres. Il faut que Les de'p u t e's de la sixieme le'gislative quittent le CNT ainsi que le Pre'sident du CNT qui doit de'missionner aussi. Dr Anasser Ag Rhissa Expert TIC, GouvernanceS et Se'curite' TEL 002 2 3 95955792 TEL 002 2 7 81204817