jeudi 16 avril 2026
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Mali/ CEDEAO : toujours pas d'accord sur la durée de la transition

Par aa.com 278 vues
Mali/ CEDEAO : toujours pas d'accord sur la durée de la transition

-Au terme d'une visite de deux jours à Bamako d'une mission conduite par le médiateur de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), Goodluck Jonathan

 

Le médiateur de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), Goodluck Jonathan et les autorités de la transition du Mali ne sont pas parvenus à un accord sur un chronogramme électoral devant conduire aux élections présidentielle et législatives, a annoncé la CEDEAO dans un communiqué publié vendredi à la fin d'une visite de deux jours d'une mission conduite par l'ancien président nigérian Goodluck Jonathan.

Le médiateur de la CEDEAO a toutefois, déclaré avoir eu un échange approfondi avec les autorités de la transition, précise le même communiqué.

Il a également rencontré le président de la transition le colonel Assimi Goïta. "Les discussions ont eu lieu dans le contexte des consultations au niveau technique sur un calendrier électoral acceptable, tenues la semaine dernière à Bamako", précise la même source.

Goodluck Jonathan, a réitéré, à l'occasion, l'attachement de la CEDEAO au dialogue pour faciliter la restauration de l'ordre constitutionnel.

Les autorités maliennes de la transition ont de leur côté exprimé leur disposition à continuer à dialoguer avec la CEDEAO, indique encore le communiqué.

AA/Bamako/Amarana Maiga

 

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Commentaires (4)

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C
cissé il y a 4 ans

Encore une fois, l'organisation d'échéances électorales est le domaine réservé d'un État souverain. Par conséquent, comment la CEDEAO , l'UNION EUROPÉENNE et l'ONU, à l’unisson, exigent que le Mali publie un calendrier électoral ? C'est une surenchère inadmissible et inexplicable à l'égard d'un pays souverain. C'est peine perdue pour ceux qui veulent faire plier l'échine. En tout état de cause, le chronogramme d'élections sera établi dans le seul intérêt supérieur de la nation. MALIBA

D
Diawara il y a 4 ans

IL EST TEMPS QUE NOS AUTORITÉS S'AFFIRMENT ET ARRÊTER LE CHANTAGE DE LA CEDEAOFRANCE NOUS DEVONS DIRE NON AUX INGÉRENCES DANS NOS AFFAIRES INTÉRIEURES ET TROP C'EST TROP. LE MALI EST UN PAYS SOUVERAIN ALORS QUE CHACUN S'OCCUPE DE SES AFFAIRES. EN TOUT CAS QUE NOTRE PRÉSIDENT PATRIOTE HASSIMI GOITA SACHE QUE LE PEUPLE MALIEN A DÉCIDÉ DE CINQ MOIS À CINQ ANS AUTRE NE SAURAIT ÊTRE NOTRE ENTENDEMENT CAR NOUS AVONS BESOIN DE TEMPS NÉCESSAIRE POUR FAIRE UN NETTOYAGE SÉCURITAIRE ET ÉCONOMIQUE POUR ENFIN ALLER AUX ÉLECTIONS.

D
Diawara il y a 4 ans

CE QU'IL FAUT RETENIR C'EST QUE LA TRANSITION DEPUIS LE DÉBUT NE MANQUE PAS D'EFFORT DANS CETTE CONCERTATION ET LA VOLONTÉ DE BIEN FAIRE MAIS IL Y A UNE CHOSE QU'IL FAUT OUBLIER C'EST QUE LE MALI EST UN PAYS SOUVERAIN ET NOS ÉLECTIONS NE REGARDENT ET N'ENGAGENT QUE LES MALIENS ET CELÀ EST NON NÉGOCIABLE. ON PEUT FAIRE AVEC TOUT LE MONDE MAIS DANS LE RESPECT ET NE PAS CHERCHER À NOUS IMPOSER QUOI QUE CE SOIT.

D
Dr ANASSER AG RHISSA il y a 4 ans

Contre Les sanctions de la CEDEAO et de la communaute' internationale, J'avais de'fendu le Mali, SEM Assimi GOITA et Les e'le'ments qui avaient fait le deuxieme coup de force avec ce dernier. SOYONS JUSTES ET RECONNAISSANTS Chères Maliennes, chers Maliens et Chers partenaires. Soyons justes et reconnaissants par rapport à la CEDEAO qui n'a infligé, apres le deuxieme coup de force au Mali, que des sanctions minimales au Mali ET n'a même pas infligé de sanctions à SEM Assimi Goita et ses compagnons malgré le deuxieme coup de force. Soyons justes et reconnaissants par rapport à ceux, comme Dr Anasser Ag Rhissa, qui e'taient intervenus pour défendre le Mali et les Maliens lors des crises de 2018/2019, 2020, 2021 et 2022. Dr Anasser Ag Rhissa avait fourni des services de médiation en 2018/2019 entre IBK et Soumaila Cissé, en 2020 entre le M5 RFP et les pro-IBK, en 2021 entre le M5 RFP - les forces vives ET la gouvernance de la transition (les lettres ouvertes, les vidéos, les lettres portées et les clés USB) dont je parlais dans mes contributions en sont des témoignages et en 2022, entre le Mali et la CEDEAO a Travers mes propositions de sortie de Crise. J'avais écrit plusieurs propositions argumentées. Je proposais, par exemple, aux M5 RFP et aux forces vives la meilleure stratégie pour parvenir à une transition apaisée, inclusive et réussie. Apres ce deuxieme coup de force, J'avais écrit à la CEDEAO et à la communauté internationale pour éviter des sanctions au Mali, à SEM Assimi Goita et à ses compagnons. Comme je disais, compte-tenu des torts partagés et du fait que la CEDEAO a aussi une part de responsabilité pour n'avoir pas résolu les problèmes ayant occasionné le coup de force lors de ses différentes tentatives de conciliation) de demander à la communauté internationale (CEDEAO, UA, ONU, France, ...) de ne pas infliger de sanctions a SEM Assimi Goita, aux éléments de l'ex CNSP et aux éléments de l'armée qui l'ont aidés à faire ce deuieme coup de force : ce qui avait été fait par la CEDEAO. - d'accepter au nom de la cohésion et de l'unité que le vice-président (de l'e'poque) devienne président de la transition même si la charte de la transition ne le prévoyait pas : ce qui avait été fait par la CEDEAO (je la félicite pour ce faire) en laissant SEM Assimi Goita assurer la présidence de la transition au Mali. Ce qui fait que la CEDEAO avait légitimité SEM Assimi GOITA comme président de la transition au Mali en acceptant implicitement la légitimité accordée par la cour constitutionnelle du Mali Apres ce deuxieme coup de force, omme vu précédemment, la France et la communauté internationale ne devaient pas infliger de sanctions au Mali. La CEDEAO avait infligé le minimum possible. Ces sanctions de la France à travers l'arrêt des patrouilles conjointes avec les forces Maliennes impactent sur la sécurisation des populations civiles en voulant sanctionner le Mali. Elles e'taient donc disproportionnées, injustes et inadaptées. Devant la situation sécuritaire, trouble et critique, au Mali et dans la zone sahel, rien ne doit être fait à la légère (surtout dans la lutte contre le terrorisme et tout ce qui peut avoir un impact sur la sécurité des populations), il faut se ressaisir, dialoguer et établir des consensus en privilégiant une ligne de conduite tenant compte des populations civiles et de leurs besoins sécuritaires et de développement. Ma position a toujours été une position médiane, conciliatrice. Si les appels avec justification (torts partagés contrairement à ce que certains disent mais aussi que la CEDEAO n'a pas pu résoudre les problèmes pour lesquels ils sont intervenus) que j'avais lancés aux chefs d'Etats de la CEDEAO pour ne pas infliger Des sanctions, à SEM Assimi Goita et ses compagnons militaires, étaient restés inaudibles, j'aurai compris le comportement de certains. Apres le deuxieme coup de force, Ces appels ont évité à ces responsables des sanctions. Ils avaient aussi évité au Mali des sanctions car j'avais souligné que ces problèmes n'avaient pas été résolus par la CEDEAO et la communauté internationale, donc, les sanctions ne devront pas être prononcées ni contre le Mali ni contre des acteurs Maliens. Mon intervention, a travers ces appels aux chefs d'États de la CEDEAO, était salutaire et devait être reconnue. En 2020, j'avais aussi lancé de tels appels pour démontrer que la CEDEAO ne devait pas sanctionner le Mali car, comme maintenant, elle était, en partie, fautive : elle n'a pas su prendre la bonne décision pour mettre fin à la crise au Mali. Mon engagement est permanent et est guidé par mon patriotisme et ma conviction. Que ça soit en 2020 (où j'étais un des médiateurs entre la M5 RFP et les pro-IBK) ou en 2021 (où j'avais aussi tenté la conciliation entre le M5 RFP- les forces vives ET la gouvernance de la transition), les résultats sont positifs et des sanctions énormes avaient été évitées au Mali et aux responsables Maliens. Malgré des résultats probants, personne n'en parle surtout devant Les Lourdes sanctions inflige'es le 09 janvier 2022 au Mali et aux responsables (150) Maliens pour avoir prolonge' la transition. En 2022, j'avais aussi fait Des propositions de sortie de Crise. Soyons justes et reconnaissants. Peu importe qu'on reconnaisse ou pas mes résultats. La justice immanente (de Dieu) existe. Reconnaissons juste l'apport de nos partenaires (meme s'ils veulent partir) et disons-leur nos attentes et nos exigences. Veuillez recevoir mes salutations distinguées. Dr Anasser Ag Rhissa Expert TIC, Gouvernance et Sécurité, Email: [email protected] r TEL 0 0 2 2 3 95955792 TEL 0 0 2 2 7 81204817