jeudi 16 avril 2026
Contact
Malijet

Sécurité : Le Chef d’Etat Major Général des Armées visite les ex-emprises de la Force Barkhane à Gao.

Par Malijet 1,274 vues
300626551_2328278630655042_4936493859884607633_n.jpg?_nc_cat=1&ccb=1-7&_nc_sid=730e14&_nc_ohc=AjadHd3WfWAAX9xs51W&_nc_ht=scontent.fbko4-2.fna&oh=00_AT_VPXV0R7TTY6otEs6C5HAWJ1JvagFaL0wgRGMkcAXdaw&oe=630DD9C7
En marge de sa visite d’autorité dans le secteur 1 de l’opération Maliko à Gao, le Chef d’Etat-major Général des Armées, le Général de Division Oumar Diarra a présidé la cérémonie aux couleurs dans l’ex-base de la force Barkhane nouvellement occupée par les Forces de Défense et de Sécurité (FDS) du Mali. C’était le mercredi 24 août 2022 en présence de la délégation accompagnant le Général Diarra, du Commandant du théâtre Est, du Commandant du secteur n°1, du coordinateur du Mécanisme Opérationnel de Coordination (MOC) et de nombreux officiers, sous-officiers et militaires du rang. Cette visite était guidée par le commandant du théâtre Est de l’opération.
 
Il était 07H30, lorsque le Chef d’Etat-major Général des Armées accompagné du commandant du théâtre Est arrivent à la place d’armes du nouveau camp FAMa extension. Rappelons que cette base, contrairement aux autres officiellement rétrocédées, n’a pas fait l’objet d’une passation en bonne et due forme. C’était le 15 août aux environs de 01H00 du matin que le commandant des opérations Maliko de Gao a été informé du départ de la force Barkhane de l’emprise dont la rétrocession était prévue quelques jours plus tard.
301145479_2328278627321709_4219772525756561686_n.jpg?_nc_cat=1&ccb=1-7&_nc_sid=730e14&_nc_ohc=8Y6cNeGAAUMAX_HJVaI&_nc_ht=scontent.fbko4-2.fna&oh=00_AT8fCqYftVjy1M6xrm5BVWLpApZmYGz2g_rNrAtKqaI9Fg&oe=630D9C8C
Sur place, le CEMGA a d’abord procédé à la revue des troupes suivie de la montée des couleurs. Moment très émouvant et plein de signification pour les Forces Armées Maliennes qui viennent de prendre possession des installations et de façon solennelle. Le Chef d’Etat-major Général des Armées en a profité pour rappeler que d’énormes efforts ont été déployés pour combler le vide sécuritaire qui avait été malicieusement monté pour prédire le chaos après le départ de la Force Barkhane.
301021098_2328278620655043_8384358321998521373_n.jpg?_nc_cat=1&ccb=1-7&_nc_sid=730e14&_nc_ohc=eNVL9GsEMWkAX8RvFv7&_nc_ht=scontent.fbko4-2.fna&oh=00_AT8WigihH7KMZI7Mj1BJtEfDKrWWqqQsYfRwtp7CXJHmCQ&oe=630E28DF
Ce fut l’occasion pour le CEMGA de faire le tour de ladite emprise qui s’étend dans une aire de 225 hectares afin de constater de visu les conditions d’installation de ses hommes. Par le même biais, il a échangé avec eux pour les donner des orientations et aussi les prodiguer des conseils.
 
Retrouvez tout l'article sur le site FAMa au lien suivant : https://www.fama.ml/securite-le-chef-detat-major-general...
Partager:

Commentaires (3)

Laisser un commentaire

D
Diawara il y a 3 ans

IL FAUDRA VISITER ET FOUILLER LE CAMP A FOND ET EN COMBLE, AFIN D'ETRE SURE QUIL N'Y A PAS DE COUPS BAS CAR BARKHANE EST TOUJOURS DANS CE QUI N'EST PAS CLAIR ET NORMAL.IL FAUT CHANGER LES POSITIONNEMENTS DE CERTAINS ENDROITS CLES QUE BARKHANE AVIT FAIT AFIN DE BROUILLER LES COORDONNEES GPS.

D
Diawara il y a 3 ans

IL FAUDRA VISITER ET FOUILLER LE CAMP A FOND ET EN COMBLE, AFIN D'ETRE SURE QUIL N'Y A PAS DE COUPS BAS CAR BARKHANE EST TOUJOURS DANS CE QUI N'EST PAS CLAIR ET NORMAL.IL FAUT CHANGER LES POSITIONNEMENTS DE CERTAINS ENDROITS CLES QUE BARKHANE AVIT FAIT AFIN DE BROUILLER LES COORDONNEES GPS.

K
Kassin il y a 3 ans

****** ^^^^ %%%%%%%^%%%%%%%%% Aboubacar Sidiki Fomba le griot de la transition militaire se glorifie des 10% du Mali dans le lithium de Bougouni https://youtu.be/XhSxAwKOOo8 Je n’aime pas du tout mettre l’accent sur les propagandistes alimentaires et carnivores de la transition militaire, mais Aboubacar Sidiki Fomba, le troubadour Esbroufe du CNT, passé Maître dans des Conneries à répétition, a dépassé le stade de la bêtise humaine, il est arrivé au stade des calamités naturelles. C’est pour cela qu’il faut lui consacrer un article entier pour adoucir ses mortifères velléités calamiteuses à l’endroit de notre pays et de sa gouvernance. Il prétend que le ministre des mines va créer une société [NATIONALE et publique] d’exploration et d’exploitation minière et il pense qu’on n’en parle pas assez alors que les médias sont déjà inondés de cette nouvelle qui n’est pas une information capitale loin s’en vaut, mais je vais y revenir pour dire pourquoi. Il prétend qu’on a beaucoup critiqué le fait que le Mali ne gagne presque rien du lithium de bougouni (il faut savoir que contrairement aux dispositions du code minier et du code des investissements, le Mali n’aura que 10% du capital donc du partage des bénéfices dans l’exploitation du lithium de bougouni, les 90% restants revenant aux chinois alors que le code minier du Mali prévoit 20% MINIMUM de participation de l’état malien dans le capital des sociétés minières au Mali). Aboubacar Sidiki Fomba justifie ainsi le bradage par le gouvernement de transition militaire du Mali avec à sa tête le ministre Lamine Seydou Traoré du gisement conséquent du lithium de Bougouni aux chinois à vil prix. C’est du jamais vu au Mali depuis l’avènement des mines d’or de kalana en 1988 avec les russes de l’union Soviétique. Pour revenir à la création d’une société publique d’exploration et d’exploitation minières par le gouvernement transitoire, il faut savoir qu’il ne suffit pas de créer une société pour qu’elle soit rentable. Si une société publique est créée pour explorer et exploiter les mines du pays il faudrait avoir une exigence de RENTABILITÉ, DE SOLVABILITÉ ET DE LIQUIDITÉ pour que la société puisse aider le Mali à aller de l’avant et à promouvoir son développement tout en garantissant l’emploi de la jeunesse malienne. 1. Rentabilité Pour être rentable une société doit dégager des bénéfices cela veut dire qu’elle doit rapporter plus qu’elle ne coûte. “Elle ne coûte” C’est là où se trouve le piège des sociétés et entreprises d’état au Mali depuis 1968. Il y a beaucoup de cadres maliens qui versent dans le népotisme et le clientélisme dans nos sociétés et entreprises d’état à telle enseigne que les charges de l’entreprise deviennent des montagnes alors que les produits se réduisent comme peau de chagrin. Le népotisme et la corruption rognent nos sociétés et entreprises d’état de l’intérieur et les pots de vins payés aux dirigeants du pays et leurs partis politiques par les dirigeants des entreprises publiques (le cas de la Sotelma avec l’Adema dans les années 90 est là pour nous rappeler) donnent le coup de grâce à nos sociétés et entreprises d’état qui sont obligées d’être lourdement endettées avec des garanties financières explicites accordées par l’état malien ou par leur renflouement financier par l’état malien qui s’endettent auprès des bailleurs de fonds (Banque mondiale et FMI en tête): cas spécifique de l’énergie du Mali EDM et de la Régie des chemins de fer du Mali dans les années 90. 2. La solvabilité Comme vu plus haut la rentabilité de nos sociétés et entreprises d’état est obérée par la corruption et la mauvaise gestion chronique qui font accumuler des dettes financières à telle enseigne que c’est l’Etat malien qui est obligé de s’endetter à son tour pour: - A) soit payer les dettes de la société ou l’entreprise publique; - B) soit subventionner les produits vendus par l’entreprise à travers des contrats plans qui coûtent des dizaines voire des centaines de milliards au trésor public (cas de l’EDM où l’Etat subventionne le prix de l’électricité vendue aux maliens, cas de la CMDT où l’état intervient constamment pour s’endetter et permettre à la CMDT de continuer d’acheter et d’égrainer le coton et d’honorer ses engagements envers les paysans ou les organisations paysannes des zones de culture du coton (Fana, Koutiala, San, Bougouni, Koumantou, Sikasso, Ouelessebogou). 3. Liquidité En accumulant des pertes et des dettes nos sociétés et entreprises d’état ont de plus en plus du mal à honorer leurs engagements financiers envers les fournisseurs (transporteurs, fournisseurs de matières premières et fournitures consommables, fournisseurs de services, etc), l’État malien (dettes d’impôts et taxes diverses), des clients (retards de livraison, mauvaises prestations de service, etc). Ces engagements sont le plus souvent sous forme de cash non payés car les caisses et les comptes bancaires de nos sociétés et entreprises d’état sont généralement taris comme un marigot en pleine saison sèche au Sahel. La liquidité devient une ressource rare et la gestion de la trésorerie un casse tête permanent dans nos sociétés et entreprises d’état. Voilà pourquoi Mr Fomba, on ne s’enflamme pas quand on entend qu’une nouvelle société ou entreprise publique va être créée au Mali. On attend de voir qu’est-ce que cela va donner concrètement en termes de résultat positif de gestion, de création réelle d’emplois rémunérateurs et d’effet d’entraînement positif sur nos finances publiques et sur notre économie en général. Pour explorer du pétrole il faut des investissements lourds dans des zones arides du bassin de Taoudenit ou de Nara. L’état a t-il l’expertise nécessaire pour réunir le financement des investissements lourds et rentabiliser au mieux ces lourds investissements et assurer en même temps une bonne gestion financière pendant plusieurs années pour que la société publique soit profitable, Solvable et liquide? Là est la question, tant qu’on n’a pas eu des garanties certaines que la réponse à cette question est positive on n’applaudît personne, on écoute et on laisse le Temps agir. Wa Salam %%%%^^^^%%%%%%%%%%%########%%%^****#%%%%%%%%%