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Suite au communiqué conjoint du Mali et du Burkina sur le Niger : Le PARENA invite les autorités de la transition à « respecter, en toutes circonstances, les dispositions de la constitution »

Par Lerepublicainmali 1,561 vues
Suite au communiqué conjoint du Mali et du Burkina sur le Niger : Le PARENA invite les autorités de la transition à « respecter, en toutes circonstances, les dispositions de la constitution »

Dans un communiqué rendu public, hier, mardi 1er août 2023, le Parti pour la Renaissance Nationale (PARENA), présidé par Tiébilé Dramé, ancien ministre des affaires étrangères et de la coopération internationale, a invité les autorités de la transition à « respecter, en toutes circonstances, les dispositions de la constitution ». Le Parti encourage le gouvernement de transition à se concentrer sur la « lutte contre les groupes terroristes qui continuent d'ensanglanter notre pays, et à éviter toute dispersion inutile». Selon le PARENA, l'urgence, c'est libérer les localités entières et leurs populations qui ploient sous le joug des coalitions terroristes.

 «Le communiqué conjoint, en date du 31 juillet, des gouvernements de transition du Mali et du Burkina qui soutient la tentative de coup d'État en cours au Niger viole la nouvelle constitution malienne promulguée le 22 juillet dernier. En effet, celle-ci dispose en son article 187: " tout coup d'État ou putsch est un crime imprescriptible contre le peuple  malien". En vertu de cette cet article, nul ne peut soutenir un putsch, ni au Mali, ni au Niger et nulle part ailleurs », révèle le communiqué du Comité Directeur du PARENA. Le Parti de Tiébilé Dramé invite les autorités de transition à se conformer à la constitution promulguée le 22 juillet 2023 et dont l'encre n'est encore sèche. Il encourage le gouvernement de transition à se concentrer sur la « lutte contre les groupes terroristes qui continuent d'ensanglanter notre pays, et à éviter toute dispersion inutile ». Selon le PARENA, l'urgence, c'est libérer les localités entières et leurs populations qui ploient sous le joug des coalitions terroristes. Pour le PARENA, la restauration de l'ordre constitutionnel va de pair avec l'instauration de relations harmonieuses avec notre communauté sous-régionale qu'est la CEDEAO (Communauté Economique des Etats de l'Afrique de l'Ouest). « Envisager de retirer le Mali de la CEDEAO ne relève pas des compétences d'un gouvernement de  transition », précise le PARENA.

A rappeler que dans un communiqué conjoint rendu public, le lundi 31 juillet 2023, les Gouvernements de Transition du Burkina Faso et du Mali disent avoir appris par voie de presse les conclusions des sommets extraordinaires de la CEDEAO et de l'Union Economique et Monétaire Ouest-Africaine (UEMOA) tenus le 30 juillet 2023 à Abuja sur la situation politique au Niger. Dans leur communiqué conjoint, les Gouvernements de Transition du Burkina Faso et du Mali expriment leur solidarité fraternelle et celle des peuples burkinabé et malien au peuple frère du Niger qui a décidé en toute responsabilité de prendre son destin en main et d'assumer devant l'histoire la plénitude de sa souveraineté. Le Mali et le Burkina Faso dénoncent la persistance de ces organisations régionales à prendre des sanctions aggravant la souffrance des populations et mettant en péril l'esprit de panafricanisme ; refusent d'appliquer ces sanctions illégales, illégitimes et inhumaines contre le peuple et les Autorités Nigériens ; avertissent que toute intervention militaire contre le Niger s'assimilerait à une déclaration de guerre contre le Burkina Faso et le Mali ; préviennent que toute intervention militaire contre le Niger entrainerait un retrait du Burkina Faso et du Mali de la CEDEAO, ainsi que l'adoption de mesures de légitime défense en soutien aux forces armées et au peuple du Niger. En outre, le Mali et le Burkina Faso mettent en garde contre les conséquences désastreuses d'une intervention militaire au Niger qui pourrait déstabiliser l'ensemble de la région comme l'a été l'intervention unilatérale de l'OTAN en Libye qui a été à l'origine de l'expansion du terrorisme au Sahel et en Afrique de l'Ouest.

Aguibou Sogodogo

 

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Commentaires (5)

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D
Dogon64 il y a 2 ans

Commentaire bien trop long comme d'habitude, mais sur le fond tu as raison.

D
Dr ANASSER AG RHISSA il y a 2 ans

Bonjour, Ce n’est pas la personne de Tiébilé dont il est question mais c’est ce qu’il dit qui est important.  Que ce soit dans la constitution de 1992 ou dans le nouvelle constitution du Mali, le coup d’État est vu comme un crime imprescriptible. Supporter un coup d’État, dans son pays ou ailleurs, est aussi un crime imprescriptible. D’où la prise de position de Tiébilé, qui est juste et judicieuse. LA SOUVERAINETÉ DOIT ÊTRE RESPECTÉE AINSI QUE  LES TRAITÉS ET LE PROTOCOLE ADDITIONNEL DE LA CÉDÉAO  SIGNÉS PAR LE NIGER OU LE MALI OU LE  BURKINA. Cissé, AUCUN ASSERVISSEMENT ENTRE PAYS N’EXISTE ET NE DOIT ÊTRE RESPECTÉ. Tout pays de la CÉDÉAO ayant signé  le protocole additionnel, sur la démocratie, la bonne gouvernance et la bonne gestion,  accepte explicitement que la CÉDÉAO le lui applique, donc le Niger, tout comme le Mali et le Burkina, ayant signés ce protocole doivent accepter sa mise en œuvre chez eux sinon certains acteurs pourront l’interpréter comme une fuite en avant et un manque de responsabilité. Diawara, Nous devons avoir un minimum de compréhension commune avec la CÉDÉAO pour abréger et éliminer les crises au sein de l’espace CÉDÉAO, en particulier celles induites par des coups d’États. Bonjour, Cissé, tu as raison, deux poids deux mesures, ne doit être accepté au sein de l’espace CÉDÉAO. Le cas du tripatouillage des constitutions, accepté dans un pays et refusé  ailleurs, est un exemple patent. Il doit être refusé. De même que,  le cas d’un coup d’État (putsch) accepté dans un pays et refusé  dans un autre. Encore une fois de plus, Diawara, Le coup d’État est vu comme un crime imprescriptible dans toutes les constitutions. Malgré tout, Le Mali et le Burkina acceptent le coup d’état  au Niger, sans doute une autre façon de légitimer les leurs en oubliant qu’accepter ou légitimer un coup d’État c’est commettre soi-même ce crime imprescriptible. Au Niger, un coup d’État s’était produit le 26 juillet 2023, interrompant l’ordre constitutionnel établi, avec le Président, Bazoum, élu par le peuple. La nuit du 26 au 27 juillet 2023, des militaires, au sein du CNSP, ont pris le pouvoir sous la conduite du Général Tchani. Depuis, Bazoum, Président légitime du Niger, est en résidence surveillée, n’exerce plus sa fonction de Président de la République  du Niger et toutes les institutions de la République sont arrêtées. Faut-il accepter cet état de fait ? Non. Malgré le fait qu’il est impératif de respecter la souveraineté  d’un pays, que faire si des instruments légaux ne sont pas prêts, au niveau de ce pays, à être utilisés pour ce faire ? Que peut apporter la CÉDÉAO ou l’UA pour restaurer l’ordre constitutionnel normal ? Dans le cadre du protocole additionnel sur la démocratie, la bonne gouvernance et la bonne gestion signé par les États au sein de la CÉDÉAO ou de l’UA, ces organisations (CÉDÉAO et UA)  pourront  refuser ces violations de l’ordre constitutionnel normal ET permettre la restauration de ce dernier. Le Niger ayant signé  ce protocole, C’est cela que veut faire la CÉDÉAO au Niger, d’où l’ultimatum posé  aux putschistes. Cissé, c’est difficile d’appliquer la bonne gouvernance et la bonne gestion partout sans homogénéiser des critères de caractérisation et d’évaluation de ces dernières.  Est-ce que c’est s’ingérer dans les affaires d’un pays qui a signé librement ce protocole  sur la démocratie, sur la bonne gouvernance et sur la bonne gestion en homogénéisant ces critères ? Tout pays de la CÉDÉAO ayant signé  ce protocole additionnel, sur la démocratie, la bonne gouvernance et la bonne gestion,  accepte explicitement que la CÉDÉAO le lui applique, donc le Niger, tout comme le Mali et le Burkina, ayant signés ce protocole doivent accepter sa mise en œuvre chez eux sinon certains acteurs pourront l’interpréter comme une fuite en avant et un manque de responsabilité. On comprend pourquoi le Mali et le Burkina menacent de quitter la CÉDÉAO si elle applique les sanctions au Niger incluant l’éventuelle invasion du Niger. Pourquoi, le Mali et le Burkina n’avaient pas quitté la CÉDÉAO au début de l’application de ses sanctions chez eux ? Quel gros regret. Soyons responsables. Fédérer ou concilier des visions stratégiques dans le cadre de développement économique des états couverts passe par cette harmonisation. Il faut donc se prêter au jeu pour évoluer ensemble et évaluer conjointement cette évolution. Nous devons donc avoir un minimum de compréhension commune avec la CÉDÉAO pour abréger et  éliminer les crises au sein de l’espace CÉDÉAO. AvanÇons ensemble en toute confiance mutuelle et en toute responsabilité. Bien cordialement Dr Anasser Ag Rhissa Expert TIC,  Gouvernance  et  Sécurité Email : Anasser_Agrhissa******** <sup><font color=#0066FF;>[masqué car insultes interdites sur Malijet !]</font></sup>.f r TEL 0 0 2 2 3 95955792

D
Diawara il y a 2 ans

TIEBLE N'EST QU'UN PIÈTRE HOMMZ POLITIQUE VASSAL ET SOUMIS À LA FRANCE ALORS SA PAROLE N'A AUCUNE IMPORTANCE AU MALI.

D
Dr ANASSER AG RHISSA il y a 2 ans

DIAWARA, TIÉBILÉ A RAISON. APPLIQUONS LES BONNES PRATIQUES, EN GOUVERNANCE, GESTION ET DÉMOCRATIE AU SEIN DE L’ESPACE CÉDÉAO, ELLES TIENNENT COMPTE DES BESOINS RÉELS DES CITOYENS ET DES COMMUNAUTÉS, DONC DES BESOINS DES PEUPLES. AINSI NAÎTRA LA CÉDÉAO DES CITOYENS ET DES PEUPLES CONTRAIREMENT À CEUX QUI CROIT QU’ON A UNE CÉDÉAO DES CHEFS D’ÉTATS, UN SYNDICAT DES CHEFS D’ÉTATS. PAR PROCURATION, LE MALI VEUT ASSURER LA SOUVERAINETÉ DU NIGER Bonjour, Seydou, Cissé , plus que le pragmatisme, la CEDEAO doit se baser sur des bonnes  pratiques avérées de démocratie,  de  bonnes gouvernance, de gestion et un guide de bonnes pratiques pour en faire un modèle pour l’espace qu’elle couvre. Ainsi, Deux poids, Deux mesures ne devront perdurer dans ce cas, de même que des coups d’états. Un coup d’État est vu comme un crime imprescriptible dans toutes les constitutions. Malgré tout, Le Mali et le Burkina acceptent le coup d’état  au Niger, sans doute une autre façon de légitimer les leurs en oubliant qu’accepter ou légitimer un coup d’État, chez soi ou ailleurs, c’est commettre soi-même ce crime imprescriptible. Au Niger, un coup d’État s’était produit le 26 juillet 2023, interrompant l’ordre constitutionnel établi, avec le Président, Bazoum, élu par le peuple. La nuit du 26 au 27 juillet 2023, des militaires, au sein du CNSP, ont pris le pouvoir sous la conduite du Général Tchani. EN PLUS, CES BONNES PRATIQUES TIENNENT COMPTE DES BESOINS RÉELS DES CITOYENS ET DES COMMUNAUTÉS, DONC DES PEUPLES. Ce qui va simplifier et rendre aisé le retour à l’ordre constitutionnel normal. Les pays à  transition doivent suivre ces bonnes pratiques. Ce n’est pas facile mais nous devons nous y atteler pour aussi sauvegarder nos souverainetés. Échangeons avec la CÉDÉAO pour qu’ensemble on définisse une sortie honorable pour tous des crises au niveau des pays subissant ces dernières. AINSI NAÎTRA LA CÉDÉAO DES CITOYENS ET DES PEUPLES CONTRAIREMENT À CEUX QUI CROIT QU’ON A UNE CÉDÉAO DES CHEFS D’ÉTATS, UN SYNDICAT DES CHEFS D’ÉTATS. Seydou, la CÉDÉAO avait voté un budget pour lutter contre le terrorisme en supportant le G5 sahel mais le G5 sahel n’en avait pas profité  car il a arrêté de fonctionner avant d’utiliser ce budget. Pourquoi a-t-il arrêté de fonctionner ? La France avait usurpé le pouvoir d’allouer la gouvernance tournante qui devait revenir au Mali. Sur un coup de tête, le Mali a fui ses responsabilités,  à travers un ultimatum, en démissionnant au lieu d’exiger son tour de gouvernance. Aujourd’hui, les autres membres du G5 sahel incluant le Niger, par le biais de la Mauritanie, sollicitent, sans effet, le Mali pour reprendre son tour de gouvernance. L’ONU, a voulu créer une force anti-terroriste, sous l’UA, opérant au Mali. Le Mali a encore refusé qu’elle opère au Mali. Actuellement, la CÉDÉAO veut lancer une force cinétique anti-djihadiste pour opérer au Mali. Probablement, avec le contexte actuel, le Mali va s’y opposer. Seydou, que voulez-vous, plusieurs acteurs veulent aider le Mali, mais très suspicieux, le Mali bloque tout. Comment veux-tu que le Mali soit aidé  dans de telles circonstances ? Le Mali dit à qui veut l’entendre qu’il suffit de respecter ses principes (respect de sa souveraineté,  respect de ses choix stratégiques, la satisfaction des besoins des Maliens) pour coopérer avec lui. Mais pourquoi le Mali même n’exige pas en les contrôlant la satisfaction de ses principes dans le cadre d’un partenariat avec des acteurs ? Par exemple, Pourquoi le Mali refuse-t-il d’intégrer le G5 sahel dans le cadre de la gouvernance tournante en contrôlant lui même ses principes ? Nous sommes, peut être, trop méfiants. Nous avons peur. Nous exibons trop notre souveraineté en pensant que les autres la respecteront sans qu’on la mette en œuvre et qu’on la fasse respecter nous-mêmes. Ouvrons-nous aux autres. Faisons respecter nos principes dont notre souveraineté. Par procuration, le Mali veut assurer la souveraineté des autres en exportant son modèle dans le cadre du panafricanisme, cas du Niger. Ce n’est pas à nous de faire respecter la souveraineté  des autres. Bien cordialement Dr Anasser Ag Rhissa Expert TIC,  Gouvernance  et  Sécurité Email: [email protected] r TEL 0 0 2 2 3 95955792

D
Diawara il y a 2 ans

QUAND EST CE QUE TIEBLE DRAME SIDIBÉ VASSAL ESCLAVE DE LA FRANCAFRIQUE NÈGRE DE MAISON VA LA FERMER. CE PIÈTRE MINABLE D'ANCIEN MINISTRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES LE PLUS NUL DE TOUTE L'AFRIQUE ET DU MALI. HIÈBLE DRAME SIDIBÉ FUT ET EST LA HONTE INCARNÉE CAR IL A MANGÉ À TOUS LES RÂTELIERS ET QUE IBK AVAIT TRAITÉ petit monsieur moi j'ajoute piètre homme politique. ILS SONT NOMBREUX CES COQUILLES VIDES CES PARTIS POLITIQUES QUI NE REPRÉSENTENT QUE LEURS PETITES PERSONNES PARCE QUE LE PEUPLE MALIEN EST AVEC LE PRÉSIDENT PATRIOTE ET LA TRANSITION ALORS PARLER DE COMMUNIQUÉ DU PARENA DE TIEBLE QUI N'A EXISTÉ QU'À TRAVERS DES COMMUNIQUÉS PARCE QU'IL MANQUE D'ADHÉRENTS ET EN CE MOMENT EST DANS LA PÉRIODE DES VACHES MAIGRES TELLEMENT QUE SA VESTE EST DEVENUE UN BOUBOU MAIGREUR OBLIGE. ALORS PARLER D'AUTRES CHOSES QUE DE PARENA HIÈBLE DRAME SIDIBÉ QUI EST PLUS INSIGNIFIANT QU'UN PET DE GRAND-MÈRE.