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Sécurité nationale : le Conseil de Sécurité Nationale accélère sa transformation digitale

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Sécurité nationale : le Conseil de Sécurité Nationale accélère sa transformation digitale
Ministre Conseiller à la Sécurité nationale, le Général de division Yamoussa CAMARA

Sous le leadership du Ministre Conseiller à la Sécurité nationale, le Général de division Yamoussa CAMARA, une véritable mutation s’est opérée pour garantir la cyber-résilience et la vision prospective du pays. La clôture d’un mois de formation en cyber sécurité et suivi-évaluation, destinée aux membres du Secrétariat permanent du CSN, a été célébrée avec brio, le vendredi 15 décembre 2023, au siège de cette structure rattachée à la Présidence de la République du Mali.

Cette initiative, impulsée par le Général de division Yamoussa CAMARA, s’inscrit dans une dynamique proactive visant à doter le Secrétariat permanent des compétences indispensables pour anticiper et contrer les défis grandissants en matière de cyber sécurité. La formation a été articulée autour de deux axes majeurs : la cyber sécurité, focalisée sur la compréhension des menaces potentielles et des risques liés aux technologies numériques ; et le suivi-évaluation, la pierre angulaire pour une mise en œuvre efficiente des projets et programmes.

Le Général de division Yamoussa CAMARA a souligné l’importance stratégique de cette formation, considérant ces deux volets comme des socles pour le succès des missions du CSN. Il a mis en exergue la nécessité d’une compréhension approfondie des menaces cybernétiques pour identifier les vulnérabilités et renforcer la résilience du CSN face à ces défis en constante évolution.

Créé récemment, le Conseil de sécurité nationale s’impose comme un acteur essentiel dans l’architecture sécuritaire du pays, rassemblant plusieurs départements ministériels autour du Chef de l’État, Chef suprême des Armées. Chargé de la veille et des proposition de mesures nécessaires pour contrer les risques et menaces impactant la vie nationale, le CSN est épaulé dans son mission par le Secrétariat permanent.

Le Ministre Conseiller à la Sécurité nationale a insisté sur l’importance de maintenir des standards de performance élevés au sein du Secrétariat permanent pour assurer l’efficacité dans l’exécution de ses missions de conseil. Ainsi, la formation s’inscrit dans un processus continu de renforcement des capacités des ressources humaines du Secrétariat permanent.

Cette démarche prospective a été possible grâce à la collaboration avec l’Autorité malienne de régulation des télécommunications, des technologies de l’information et de la communication et des postes (AMRTP), démontrant ainsi l’engagement du CSN à rester à la pointe des enjeux liés à la sécurité numérique.

En renforçant ses capacités en cyber sécurité et suivi-évaluation, le CSN affirme son engagement pour la protection de la nation contre les menaces émergentes, s’inscrivant de fait dans une dynamique de transformation digitale pour garantir la sécurité de l’État, de ses institutions, et de ses citoyens.

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Commentaires (4)

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Anonyme il y a 2 ans

Anasser fait la pub de son imposture. A ses séances,on y apprendra rien de positif. Il faut bouder ces séminaires bidons,qui ne servent qu'à soutirer de l'argent aux gouvernements ou aux collectivités locales !!!

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Dr ANASSER AG RHISSA il y a 2 ans

Niamey, le 30 Novembre 2023 A SEMs les Présidents des conseils de la sécurité et de la défense du Mali, du Niger et du Burkina Objet : Partenariat sur la base du séminaire international sur la guerre informationnelle qui aura lieu à Niamey du 18 au 22 janvier 2024 Bonjour, L’ONG Tilwat International souhaite que les conseils de la sécurité  et de la défense du Mali, du Niger et du Burkina soient partenaires pour l’organisation de ce séminaire sur la guerre informationnelle dans l’espace AES. Voir le détail sur ce séminaire dans la contribution suivante : 2/2 SEM-Guerre Informationnelle-          TICs-Bonne Gouvernance-AES          Séminaire International Veuillez nous informer si vos entités sont intéressées pour y prendre part. Dr Anasser Ag Rhissa Expert TIC, Gouvernance et Sécurité Email : [email protected] TEL whatsapp : 0 0 2 2 7 81204817

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Dr ANASSER AG RHISSA il y a 2 ans

2/2 SEM-Guerre Informationnelle-          TICs-Bonne Gouvernance-AES          Séminaire International Guerre_Informationnelle_TICs_AES Version du 28 novembre 2023 C. DURÉE ET LIEU DU SÉMINAIRE La durée du séminaire est de cinq  jours s’étalant du 18 au 22 janvier 2024. Il aura lieu à Niamey au centre des conférences. D. PUBLIC CONCERNÉ Ce séminaire  s’adresse à des responsables aux niveaux des gouvernances stratégique, tactique et opérationnelle mais aussi aux personnels des ministères, des administrations et des entreprises privées et à leurs responsables TIC, sécurité, défense, techniciens, systèmes d’information, réseaux et systèmes. E. CONTENU ET PROGRAMME 1. Introduction et objectifs de la GUERRE informationnelle - Les TICS et la bonne gouvernance au service de la guerre d’information, de la gouvernance et de la gestion Cas d’un pays de l’AES (Alliance des États du aSahel) soumis à une guerre d’information : cas de la guerre d’information entre le Mali et la France. - Différences entre une guerre et une opération de guerre. Communiqué de presse de SEM le Général Yamoussa Camara ”Ce qui se passe au Mali n’est pas une guerre, mais une opération de guerre", Président du conseil national de défense du Mali. - Cas de la lutte collective contre le terrorisme :  cas de l’AES avec une défense collective - Cas d’une guerre entre pays différents - Cas d’une opération de guerre - Cas d’une guerre entre une armée d’un pays (avec éventuellement ses partenaires ) et  une armée d’un ou plusieurs mouvements armés et/ou d’autodéfense. Cas du Mali avec la défense collective AES 2. Intelligence collective et Méthodologies inclusives pour les compromis entre forces vives - Méthodologie du Dialogue National Inclusif, cas du Niger - Approche participative pour travailler ensemble indépendamment des bords politiques. 3.  Guerre informationnelle, bases de renseignepents et Intelligence économique -  Sécurité, défense collectives et surveillance des territoires à travers une coopération multi-domaines (international, national, régional et local) et multi-territoires via des TICs, des bases d’informations et de renseignements - Cas entre l’AES et ses partenaires dans la lutte contre le terrorisme - Stratégie de Dr Anasser Ag Rhissa pour la lutte collective contre le terrorisme au sein de l’AES et au sahel - Communications d’égal à égal (Peer to Peer) et Architectures de services de grilles : OGSA (Open Grid Services Architectures) - Les communications et architectures Peer to Peer ouvrent les Chemins de l’égalité et de la souveraineté des domaines et des territoires. - Vers des architectures ouvertes et coopératives de services de grilles 4. Architectures orientées services, contenus et Sémantique - Les plateformes globales de défense stratégique et de sécurité durable. CAS DE LA SURVEILLANCE ET  DE LA  DÉFENSE STRATÉGIQUE DU TERRITOIRE - Le  Web Sémantique. 5. VERS DES PLATEFORMES SÉMANTIQUES  COLLABORATIVES DE GESTION DE CONTENUS ET SERVICES Guerre informationnelle ouverte Autonomic computing (traitement autonome) : AUTO-GESTION pour une guerre informationnelle AUTONOME en toute indépendance et respect de la souveraineté F. PARTENARIAT Dans le cadre du partenariat, chacun des pays de l’AES, Niger, Mali et Burkina, dispose de douze participations à  ce séminaire, à savoir : - Trois places pour la catégorie  des responsables gouvernance, - Trois places pour la catégorie Directeurs, - Trois places pour la catégorie spécialistes techniques, - Trois places pour la catégorie autres (société civile, jeunes, femmes, ...). G. Inscription payante Toute inscription au séminaire hors partenariat est payante à raison de trois cent mille francs par participant de la catégorie responsables Gouvernance,  deux cent mille francs par participant de la catégorie Directeurs, SG et conseillers, cent cinquante mille francs par participant de la catégorie spécialistes techniques et cent mille par participant de la catégorie autres. H. CONTACT Dr Anasser Ag Rhissa Président de l’ONG TIlwat International Expert TIC, Gouvernance et Sécurité Email : [email protected] TEL 00227 81204817

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Dr ANASSER AG RHISSA il y a 2 ans

1/2 YAMOUSSA-CAMARA-Guerre-informationnelle-AES Au Mali, la force armée de l’azawad, du cadre CSP-PSD, intégrant des mouvements du regroupement  CMA, aidée  par des terroristes, avait-elle déclaré la guerre ou une opération de guerre aux FAMAs  (Forces armées  MAliennes) aidées par ses partenaires ? Dans ce cas, même dans le cadre d’une guerre informationnelle, la loi de la guerre ne s’impose-t-elle pas  ? Au Mali et dans la zone de l'alliance des États du sahel déclarons et menons une guerre informationnelle. À la suite d’une conférence de haut   niveau sur la guerre informationnelle organisée par le Centre d’études stratégiques (CES) du Ministère des affaires étrangères du Mali, SEM Yamoussa Camara,  Président  du conseil national de la sécurité et de la défense du Mali, a animé un point de presse  au cours duquel il a mis en lumière la différence entre une guerre et une opération de guerre et a attiré l’attention sur le fait que c’est une opération de guerre et non une guerre qu’il y a eu au Mali. Cette différence est apparente dans le cadre d’une guerre informationnelle qui peut amplifier la criticité des informations et accélérer la prise de décision pour démarrer en quasi temps réel les hostilités entre belligérants. Ce qui ne donne pas le temps pour une déclaration à l’assemblée nationale nécessaire pour annoncer une guerre. Au risque qu’elle ne devienne une opération de guerre, Il est donc indispensable de déclarer en avance à l’assemblée nationale une telle guerre informationnelle avant le démarrage des hostilités. Que ce soit un ennemi ayant une armée ou pas, la déclaration de guerre est dictée par la gravité et la criticité du flot d’informations caractérisant la situation et le contexte donc ne donne pas toujours le temps de faire une déclaration à l’assemblée nationale avant le démarrage des hostilités et de la guerre proprement dite. De ce fait, la quasi totalité des guerres ne sont-elles pas des opérations de guerre surtout dans le cadre d’une guerre informationnelle non déclarée à l’avance à l'assemblée nationale, compte-tenu  de ce que dit SEM Yamoussa Camara. Dans le cadre d’une guerre informationnelle, la guerre est vue comme une succession d’opérations concourant à l’atteinte des objectifs fixés. Ces opérations incluses dans l’ordonnancement d’une guerre sont des éléments de cette guerre, ils sont aussi appelés des opérations de guerre. Ne risque-t-il pas d’avoir une confusion avec la terminologie que   SEM Yamoussa Camara a  excellement présentée ? Très souvent l’ennemi a son armée,  donc deux armées s’affronteront en cas de guerre, ce qui donne les conditions d’une guerre avec des protagonistes ayant chacun son armée ayant fait annoncer la guerre par son assemblée nationale. Donc, on a comme le dit SEM Yamoussa Camara, une armée  contre une armée  sous l’égide de la guerre. Dans une telle  guerre, quand on prend un ennemi, c’est le droit de la guerre qu’on applique et non le droit positif si on se bat contre des bandits ou des criminels ou autres. Comme le stipule SEM Yamoussa Camara, on garde cet ennemi. S’il y a échange de prisonniers, on l’échange dans le cas contraire, on le protège jusqu’à la fin de la guerre et on le libère.  Au Mali, la force armée de l’azawad, du cadre CSP-PSD, intégrant des mouvements du regroupement  CMA, aidée  par des terroristes, avait-elle déclaré la guerre ou une opération de guerre aux FAMAs  (Forces armées  MAliennes) aidées par ses partenaires ? Dans ce cas, même dans le cadre d’une guerre informationnelle, la loi de la guerre ne s’impose-t-elle pas  ? Dr Anasser Ag Rhissa Expert TIC,  Gouvernance  et  Sécurité Email : [email protected] TEL 0 0 2 2 3 95955792