samedi 18 avril 2026
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Mali- Algérie : Bientôt la fin de la brouille

Par Malijet 7,420 vues
Mali- Algérie : Bientôt la fin de la brouille

Une tension diplomatique entre le Mali et l'Algérie a émergé, aboutissant au rappel des ambassadeurs des deux pays.

Après plus de dix jours, des sources bien informées indiquent la reprise des activités à l'ambassade algérienne au Mali.

L'ambassadeur El Haoues Riache, rappelé pour consultations à Alger, est retourné à Bamako le vendredi 5 janvier 2024, suggérant le retour imminent de l'ambassadeur du Mali à Alger.

Comme précédemment expliqué, cette situation n'est pas bénéfique pour les deux nations qui doivent collaborer.

Affaire à suivre...

Zana/Malijet.com

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Commentaires (5)

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Dr ANASSER AG RHISSA il y a 2 ans

LETTRE OUVERTE À L'ONU et AU MALI Bonjour, L'accord de paix au Mali ne doit pas être supprimé mais relu et promu avec des engagements renouvelés des acteurs pour le bien être des populations dans un Mali unitaire. Tous les acteurs doivent y veiller au risque d'indemniser les populations Maliennes et celles des pays de la sous-région (effets de bord). Où étaient les membres du M5 RFP pour ne pas dénoncer l'accord de Bamako depuis longtemps ? Ce reveii tardif de certains acteurs en dit long et est téléguidé. C'est un accord inter-Maliens sous le leadership de la communauté internationale qui fait partie de son comité de suivi et le dirige. Il a été signé par plusieurs pays étrangers en plus des parties prenantes Maliennes. Par ces faits, quoi qu'on dise cet accord est international. Sangaré a raison, la communauté internationale a l'œil sur cet accord et toutes les parties prenantes Maliennes doivent garantir leurs implications pour son exécution (aux risques de sanctions) ET être d'accord pour son éventuelle relecture, voir respectivement les articles 2 et 65 de cet accord qui est issu d'un consensus entre parties prenantes Maliennes sous la supervision et le suivi de la communauté internationale. Le pacte pour la paix proposé par Dr Anasser Ag Rhissa en 2015, validé par l'ONU en 2016 et par le Mali en 2018, garantit les engagements des acteurs pour sa mise en œuvre. Ce pacte n'a pas été supprimé, il est toujours utilisé à l'ONU, alors pourquoi parle-t-on de dénonciation ou révocation de l'accord de Bamako issu des pourparlers inclusifs inter-Maliens d'Alger ? l'Algérie à travers un communiqué appelle les parties prenantes à continuer à s'engager pour la mise en œuvre de cet accord. L'ONU vient de déclarer qu'elle continue son engagement pour la paix et la sécurité au Mali et au sahel, en particulier à travers l'UA, malgré qu'elle soit partie du Mali. Fanga et Kinguiranke vous vous trompez. On ne peut supprimer à la va vite un Accord international de ce type avec des garanties à travers le pacte pour la paix et l'engagement vif de certains acteurs, qui s'auto-protège et qui protège la constitution Malienne par l'article 3 de cet accord. J'avais déjà eu des longs échanges avec des internautes, comme Fanga et Seydou, entre autres, sur ces aspects. L'accord de paix au Mali ne doit pas être supprimé mais relu et promu avec des engagements renouvelés des acteurs pour le bien être des populations dans un Mali unitaire. Tous les acteurs doivent y veiller au risque d'indemniser les populations Maliennes et celles des pays de la sous-région (effets de bord). Dr Anasser Ag Rhissa Expert TIC, Gouvernance et Sécurité Email : [email protected] TEL 00227 81204817

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Dr ANASSER AG RHISSA il y a 2 ans

0/3 Réponses à SEM Assimi GOITA, à Mahmoud Dicko, à l’Algérie, à Dr Aboubacar Sidiki Fomba, à Broulaye KONÉ, à Mohamed KONÉ, à Kinguiranke, à Fanga, à Seydou, à Cissé et à ceux qui refusent ou veulent supprimer l’accord de paix au Mali En annonçant lors du discours du nouvel 2024 à la nation sa décision de suppression de l’accord de paix pour le remplacer par un nouve9l accord de paix au Mali, SEM Assimi GOÏTA a-t-il conscience de la boîte de pandore qu’il s’apprête à ouvrir comme je l’avais dit depuis longtemps, en particulier à Fabou KANTÉ, Président du mouvement TABALÉ, qui a sournoisement le même projet ou à André Bourgeot et Tiébilé Dramé quand ils proposaient de renégocier l’accord de paix ou de concevoir un autre accord de paix au Mali. Je m’oppose à cette décision de SEM Assimi GOITA, en tant qu’Expert Emblématique de la Paix au Mali comme le disait le magazine Le Combat /N 3032 du 04 février 2020, page 6, dans la contribution intitulée : Dr Anasser Ag Rhissa, Expert Emblématique de la Paix au Mali. Vrai instigateur du DNI depuis 2012 et depuis 2011/2012 de la coalition régionale et internationale contre le terrorisme au sahel. Voir le fichier pdf suivant : Combat-N-3032.pdf J’avais fait appel au dialogue inter-maliens depuis 2012, 2014 à travers le dialogue national inclusif. Pour l’accord de paix, ça toujours été ignoré. Dommage. Aujourd’hui, nous avons un accord de paix existant donc attention. Veuillez relire mes contributions. Bonjour, Quand on veut tuer son chien ou son animal favori, on l’accuse de rage. Merci Broulaye KONÉ pour votre contribution relative à l’accord de paix, elle était publiée par Le challenger sur mali.w.e.b le 14 décembre 2023 et était intitulée Le retour de Kidal dans le giron malien : Un contexte favorable à la mise en œuvre de l’Accord d’Alger. Elle était pleine d’insuffisances et de non dits sur, entre autres, les défis et les dispositions majeurs de l’accord de paix. Dans l’article de Mohamed Koné (qui semble être votre sosi) paru le 27 décembre 2023 dans le même challenger, Dr Aboubacar Sidiki Fomba, du Cnt, disait que la Constitution a pris en charge les préoccupations de l’Accord de paix. Il affirmait que «L’Accord est déjà appliqué. L’Algérie est plutôt jalouse de la montée en puissance de l’armée malienne, et de l’aura planétaire du colonel Assimi Goïta». C’est votre opinion, sans aucune preuve, Dr Aboubacar Sidiki Fomba. Dr Aboubacar Sidiki Fomba, du Cnt, avait fait une déclaration hâtive et erronée. Contrairement à ce qu’il disait : la nouvelle constitution n’a pas pris en charge toutes les préoccupations de l’accord de paix, en particulier les dispositions saillantes de l’accord de paix n’ont pas été prises en compte. OUI, L’ACCORD DE PAIX ÉTAIT EN COURS D’APPLICATION AU MALI JUSQU’AU RETRAIT DE LA CMA DU CSA (COMITÉ DE SUIVI DE L’ACCORD). OUI, Mohamed KONÉ, Les nouvelles autorités maliennes sont plutôt favorables à l’application intelligente de l’Accord d’Alger, héritage du régime défunt. Dr Anasser Ag Rhissa Expert TIC, Gouvernance et Sécurité Email : [email protected] TEL 00227 81204817

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Dr ANASSER AG RHISSA il y a 2 ans

LETTRE OUVERTE À L'ONU et AU MALI Bonjour, L'accord de paix au Mali ne doit pas être supprimé mais relu et promu avec des engagements renouvelés des acteurs pour le bien être des populations dans un Mali unitaire. Tous les acteurs doivent y veiller au risque d'indemniser les populations Maliennes et celles des pays de la sous-région (effets de bord). Où étaient les membres du M5 RFP pour ne pas dénoncer l'accord de Bamako depuis longtemps ? Ce reveii tardif de certains acteurs en dit long et est téléguidé. C'est un accord inter-Maliens sous le leadership de la communauté internationale qui fait partie de son comité de suivi et le dirige. Il a été signé par plusieurs pays étrangers en plus des parties prenantes Maliennes. Par ces faits, quoi qu'on dise cet accord est international. Sangaré a raison, la communauté internationale a l'œil sur cet accord et toutes les parties prenantes Maliennes doivent garantir leurs implications pour son exécution (aux risques de sanctions) ET être d'accord pour son éventuelle relecture, voir respectivement les articles 2 et 65 de cet accord qui est issu d'un consensus entre parties prenantes Maliennes sous la supervision et le suivi de la communauté internationale. Le pacte pour la paix proposé par Dr Anasser Ag Rhissa en 2015, validé par l'ONU en 2016 et par le Mali en 2018, garantit les engagements des acteurs pour sa mise en œuvre. Ce pacte n'a pas été supprimé, il est toujours utilisé à l'ONU, alors pourquoi parle-t-on de dénonciation ou révocation de l'accord de Bamako issu des pourparlers inclusifs inter-Maliens d'Alger ? l'Algérie à travers un communiqué appelle les parties prenantes à continuer à s'engager pour la mise en œuvre de cet accord. L'ONU vient de déclarer qu'elle continue son engagement pour la paix et la sécurité au Mali et au sahel, en particulier à travers l'UA, malgré qu'elle soit partie du Mali. Fanga et Kinguiranke vous vous trompez. On ne peut supprimer à la va vite un Accord international de ce type avec des garanties à travers le pacte pour la paix et l'engagement vif de certains acteurs, qui s'auto-protège et qui protège la constitution Malienne par l'article 3 de cet accord. J'avais déjà eu des longs échanges avec des internautes, comme Fanga et Seydou, entre autres, sur ces aspects. L'accord de paix au Mali ne doit pas être supprimé mais relu et promu avec des engagements renouvelés des acteurs pour le bien être des populations dans un Mali unitaire. Tous les acteurs doivent y veiller au risque d'indemniser les populations Maliennes et celles des pays de la sous-région (effets de bord). Dr Anasser Ag Rhissa Expert TIC, Gouvernance et Sécurité Email : [email protected] TEL 00227 81204817

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Dr ANASSER AG RHISSA il y a 2 ans

Où étaient les membres du M5 RFP pour ne pas dénoncer l'accord de Bamako depuis longtemps ? C'est un accord inter-Maliens sous le leadership de la communauté internationale qui fait partie de son comité de suivi et le dirige. Il a été signé par plusieurs pays étrangers en plus des parties prenantes Maliennes. Par ces faits, quoi qu'on dise cet accord est international. Sangaré a raison, la communauté internationale a l'œil sur cet accord et toutes les parties prenantes Maliennes doivent garantir leurs implications pour son exécution (aux risqes de sanctions) ET être d'accord pour son éventuelle relecture, voir respctivement les articles 2 et 65 de cet accord issu d'un consensus entre parties prenantes Maliennes sous la supervision et le suivi de la communauté internationale. Fanga et Kinguiranke vous vous trompez. On ne peut supprimer à la va vite un Accord international de ce type qui s'auto-protège et qui protège la constitution Malienne par l'article 3 de cet accord. Dr Anasser Ag Rhissa Expert TIC, Gouvernance et Sécurité Email : [email protected] TEL 00227 81204817

O
Observateur il y a 2 ans

C'est une bonne nouvelle pour la stabilité dans la région. Nous exhortons les 2 pays à collaborer dans la transperance et le respect mutuel parce que c'est la voix qui unit les pays dans la paix et la fraternité. Le 1er pays dans la région qui devrait soutenir la nation malienne, c'est l'Algérie. l'Algérie aurait pu même envoyer des soldats pour aider le Mali à combattre le terrorisme. Les maliens ne cherchent que la paix et rien d'autre.