vendredi 17 avril 2026
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Le Mali, le Burkina Faso et le Niger se retirent de la CEDEAO avec effet immédiat. 

Par Malijet 11,012 vues
Le Mali, le Burkina Faso et le Niger se retirent de la CEDEAO avec effet immédiat. 

L'annonce a été faite sur la chaîne nationale du Mali ce dimanche 28 janvier 2024. Ils ont annoncé leur retrait de la Communauté Économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) par le biais d'un communiqué conjoint. 

L'Alliance des États du Sahel (AES), regroupant ces trois pays, a exprimé des regrets, de l'amertume et des déceptions après 49 ans d'existence, soulignant que la CEDEAO, créée le 28 mai 1975 à Lagos par les Pères fondateurs le Général Aboubacar Sangoulé Lamizana, le Général Moussa Traoré et le Lieutenant-Colonel Seyni Kountché avec douze de leurs pairs, s'est éloignée de ses idéaux d'intégration et de fraternité régionale. 

L'organisation est accusée d'être devenue un instrument manipulé par des puissances étrangères, trahissant ainsi ses principes fondateurs et constituant une menace pour ses États membres et leurs populations. De plus, la CEDEAO n'a pas apporté son soutien aux États membres dans leur lutte contre le terrorisme et l'insécurité.

Face à cette situation qui perdure, les Chefs d'Etats de l'AES ont pris leurs responsabilités et ont décidé en toute souveraineté du retrait sans délai du Burkina Faso, du Mali et du Niger de la Communauté Économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest.

Kandana/Malijet.com

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Commentaires (14)

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A
Anonyme il y a 2 ans

Siriki c'est toi qui es naïf. Ces trois lascars,ont l'intention de créer leur monnaie. Le temps dira ,qui de nous deux a raison !!!

D
Dr ANASSER AG RHISSA il y a 2 ans

Ayant publié et adressé au tribunal de la CEDEAO et aux récipiendaires indiqués, la lettre ouverte en objet, je trouve que le décision collégiale des états de l'Alliance des États du Sahel est judicieuse et fondée. LETTRE OUVERTE AU PRÉSIDENT DU TRIBUNAL DE LA CÉDÉAO pour (1) porter plaine contre la CEDEAO pour le généralisation du chaos au Niger, au Mali, au Burkina et en Guinée et (2) pour la suspension des sanctions illégales et illégitimes contre le Niger, le Mali, le Burkina et la Guinée. COPIE : - SEM le Président de la CÉDÉAO - SEM Tchani - SEM Bazoum - SEM Assimi Goïta. Niamey, le 13 Septembre 2023 --------- Objet : PLAINTES CONTRE LA CÉDÉAO pour la généralisation du Chaos au Niger et au Mali mais aussi au Burkina et en Guinée. Cette plainte publiée depuis le 13 septembre 2023 fait suite, à travers des lettres ouvertes qui leurs étaient adressées, (1) à ma médiation et conciliation en 2020-2021-2022 entre le Mali et la CÉDÉAO. ET (2) en 2023 entre le Niger et la CÉDÉAO. L’objectif de ces médiations et conciliations étant d’établir le dialogue, entre les pays concernés (Mali, Niger, ...) et la CÉDÉAO, pour une sortie consensuelle des crises induites ayant abouti à des impasses. Qu’est ce qui explique l’impasse au Niger et dans les pays victimes de coups d’états en Afrique de l’ouest ? Dans son dernier communiqué du 26 août 2023, la CÉDÉAO s’offusque de la répétition des coups d’états en Afrique de l’ouest mais ne s’offusque pas de la répétition des causes ayant provoquées ces coups d’états. Parmi ces causes figurent le chaos après des élections et/ou des constitutions tripatouillées et la prise en otage induite de ces élections dans lesquels sont plongés les pays victimes sans que les institutions internationales (CÉDÉAO, UA, ONU, ...) ne réagissent, souvent malgré des appels répétés au secours. C’était le cas au Niger en 2016. Le Niger étant plongé dans un chaos après son élection présidentielle 2016, malgré les appels sous forme de lettres ouvertes (voir ci-après) de Dr Anasser Ag Rhissa au secours qui leurs étaient adressés, aucune de ces institutions, en particulier la CÉDÉAO, n’avait répondu. Voir le détail de cette lettre ouverte adressée par mes soins, entre autres, au Secrétaire Général de l’ONU, à l’UA et à la CÉDÉAO, publiée sur aniamey. En 2016, j’avais même, comme une prémonition, indiqué que, si rien n’était fait, sans secours, la prise en otage de l’élection présidentielle en 2016 au Niger se transformera en une prise en otage des institutions et de l’économie. A qui la faute ? Sans dédouaner complètement les pays concernés, ceci est dû bien sûr à ces institutions internationales (CÉDÉAO, UA, ONU). Elles jouent au médecin après la mort du patient (le pays concerné et souvent son président) tout en voulant réanimer ou réhabiliter le patient. Ces institutions doivent changer leurs comportements en essayant d’être proactives ou au moins être actives quand on leur fait appel. Elles doivent agir avant qu’il ne soit tard ou mieux agir proactivement autant que possible dès l’apparition des symptômes, des premières alertes. Il y avait aussi le cas des terroristes au Mali, au Niger, au Burkina et au sahel. Depuis 2010/2011, j’avais aussi écrit à la CÉDÉAO et aux pays de la zone sahel pour proposer (1) la création du G7 sahel devenu G5 sahel, (2) depuis 2012 une méthodologie inclusive pour lutter contre le terrorisme, incluant la description d’une coalition régionale et internationale de lutte contre le terrorisme au Mali et au sahel et (3) depuis 2018 la création de la Fédération des pays du sahel et autour du sahel. Malgré ces propositions, ces institutions n’avaient pas réagi. La CÉDÉAO n’a toujours pas répondu, elle se focalise à jouer pour les coups d’états, je m’excuse, aux pompiers ou en donneuse de leçons une fois les crises éclatées dans tel ou tel pays. Ne faut-il pas agir autrement ? Ne faut-il pas associer suffisamment les populations (citoyens, communautés, ...) et être à l’écoute de leurs besoins au lieu de les Sanctionner à travers des sanctions inappropriées et illégales ? Au Niger, c’est paradoxal, sept ans au moins après mes appels au secours, depuis la prise en otage de l’élection présidentielle en 2016, rien n’avait été fait par ces institutions internationales. Que souhaite-t-on ? Être mis dans nos droits. Maintenant, avec le chaos généralisé dans ces pays, il convient de suspendre les sanctions au Niger, au Mali, au Burkina et en Guinée, et arrêter la prise en otage généralisé du Niger, des institutions et de l’économie Nigérienne. Compte-tenu de tout ce qui a été dit précédemment, le Niger, tout comme les autres pays impactés par ces coups d’États, doit disposer d’une transition d’un à trois ans pour redynamiser son économie et organiser son élection présidentielle. La CÉDÉAO doit tenir compte de ses erreurs et insuffisances pour éviter, en agissant diligemment, la généralisation des chaos dans les pays victimes de coups d’États, pour un retour à l’ordre constitutionnel normal dans ces pays et pour assumer leurs souverainetés. La CÉDÉAO et les institutions internationales (UA, ONU) doivent prendre en charge et protégées les chefs d’États élus par leurs peuples et relevés par coups d’États. C’est cela agir pour la légalité et la légitimité au sein d’une CÉDÉAO des citoyens et des peuples. Contact : Dr Anasser Ag Rhissa Expert TIC, Gouvernance et Sécurité Email : [email protected] r TEL 0 0 2 2 7 81204817

A
Anonyme il y a 2 ans

Siriki,permets nous d'avoir nos opinions. Tu peux penser ce que tu veux,mais de grâce,épargnes nous tes certitudes !!!

S
Siriki il y a 2 ans

Arrêtez de rêver : le préavis d'un an, stipulé par les textes de la CEDEAO, ne sera pas respecté par ces 3 régimes putschistes (Mali, Burkina et Niger) !! Voici des militaires, qui violent la constitution de leurs pays, en faisant des coups d'états ; et vous voulez qu'ils respectent les textes d'une CEDEAO pour laquelle, ils n'ont que du mépris !? LOL !! Ces 3 putschistes sont des calculateurs froids ; ils savent que la sortie de leurs différents pays, de la CEDEAO, n'entraînera aucune conséquence grave, voire vitale pour leurs économies nationales !! Contrairement à une sortie de l'UEMOA qui serait catastrophique (monnaie commune) !! Ces 3 dirigeants putschistes ne sont pas des idiots ; ils savent que c'est parce qu'ils sont membres de l'UEMOA, qu'ils peuvent financer leurs guerres contre les Djihadistes et acheter des armes et des munitions, quand ils veulent et comme ils veulent !! Un retrait de l'UEMOA changerait dramatiquement le cour de la guerre dans ces 3 pays Sahéliens ; surtout que l'Algérie et la Mauritanie n'auront bientôt plus de scrupules à aider militairement et financièrement, leurs frères Touaregs de l'Azawad et autres arabes Djihadistes, après la mort de l'accord d'Alger !! Le Mali, le Burkina et le Niger ont un atout : ils peuvent lever des capitaux sur le marché de l'UEMOA, pour financer leurs déficits intérieurs, au moment où les bailleurs de fonds refusent d'investir dans ces 3 pays parias !! La sortie de la CEDEAO ne changera donc rien pour le Mali, le Burkina et le Niger ; car, la libre circulation des personnes et des capitaux existe au sein de l'UEMOA et a toujours existé, bien avant la création de la CEDEAO !! Le Nigéria et le Ghana peuvent instaurer des cartes de résident ; et s'ils veulent même, refouler les sans-papiers ; cela ne fera pas fléchir les dirigeants putschistes maliens, burkinabé et Nigériens !! Retenez ceci : la CEDEAO n'est pas l'UEMOA !! À bon entendeur, salut !! Merci.

K
Kallagnan il y a 2 ans

Alhamdulillah! Alleluia! Donnons-nous rendez-vous dans quelques années. La CEDEAO ne saurait tolérer les coups d'etat. Espérons que les constitutions de ces pays officialiseront les coups d'etat.

K
Kallagnan il y a 2 ans

SOUVENEZ-VOUS: CES 3 PAYS AVAIENT VOTE POUR LES SANCTIONS EXTREMES CONTRE LA COTE D'IVOIRE JUSQU'A CE QUE GBAGBO TOMBE. CE DERNIER AVAIT DIT EN SON TEMPS QUE MEME LES PAYS LES PLUS MISERABLES SE MELAIENT DE LA SITUATION IVOIRIENNE. LA CEDEAO AVAIT ETE FERME. QU'EST-CE QUI A CHANGE POUR QUE CES MEMES PAYS DECIDENT DE QUITEER LA CEDEAO QUAND VIENT LEUR TOUR D'ETRE PUNIS APRES DES COUPS D'ETAT ET REFUS DE RESPECTER LEUR PROPRE CALENDRIER. ANERIES ET NEGRERIES!

A
Anonyme il y a 2 ans

Pardon ,il faut lire ceux qui ont connu !

A
Anonyme il y a 2 ans

Le plus dur,est à venir dans 12 mois. Le malien devra avoir un visa pour voyager dans l'espace CDEAO. Ceux de mon âge,qui ont connus la période laissez passer,entre le Mali et le Sénégal,savent que ce fut une période de restriction et de misère.

A
Anonyme il y a 2 ans

Pour se tirer de la CEDEAO,il faut un délai d'une année,c'est le règlement. C'est pour dire que l'AES,sera toujours dans la CDEAO, jusqu'en janvier 2025 !!!

F
facoly il y a 2 ans

quelle betise!!!!!

S
Siriki il y a 2 ans

L'UEMOA doit lever sans délai, l'embargo imposé au Niger, suite au coup d'Etat militaire ; et prouver ainsi que notre belle institution sous-régionale n'est pas sous le dictat de la CEDEAO !! Il serait incongru que l'UEMOA continue d'appliquer l'embargo de la CEDEAO ; alors que le Niger ne fait plus partie de la CEDEAO !! La Guinée aussi ne va pas tarder à quitter la CEDEAO afin que la junte militaire Guinéenne puisse aussi confisquer le pouvoir !! Nous osons tous espérer que le retrait de ces 3 pays de la CEDEAO (Mali, Burkina et Niger), servira de leçon à l'UEMOA, qui devra se limiter aux problèmes économiques et monétaires et ne pas s'ingérer dans la vie politique de ses Etats jaloux de leur souveraineté !! À vouloir pousser le bouchon trop loin, la CEDEAO est aujourd'hui dans le coma !! Que Dieu protège l'UEMOA !! Merci.

A
Anonyme il y a 2 ans

Les enfants gâtés galonnés ont fini par tomber l'embuscade tendue par les dinosaures de la CEDEAO. Tout ça pour ne pas respecter les engagements pris. Que peut-on espérer d'un régime qui s'engage tout en sachant qu'il va se défiler le moment venu. Ces trois usurpateurs semblent ignorer que leurs pays, désertiques et enclavés, ont le gros de leurs ressortissants certains des pays de la Cedeao. Ils ignorent aussi ceux qui les ovationnent aujourd'hui leur demanderont des comptes quand ils se rendront compte qu'ils ont été roulés. Vous venez d'emprunter un chemin dont l'issue est votre perte.

A
Anonyme il y a 2 ans

Pauvre con,parle pour toi même,n'utilise pas le nous !

Z
Z.T il y a 2 ans

Merci infiniment à nos trois dirigeants les plus démocratiques car ils représentent leurs peuples respects. Continuez comme ça mon Général, mon Colonel et mon Capitaine, à travers vous, toute l'Afrique retrouvera sa souveraineté. Nous sommes prêts à vous suivre si vous continuez à faire ce qui se dit dans nos rues, nos familles et dans nos grains. Nous sommes fiers de vous. Que Dieu bénisse le Mali. Que Dieu bénisse le Burkina Faso. Que Dieu bénisse le Niger. Et enfin, que Dieu vous bénisse messieurs les Présidents de l'AES. Amen.