vendredi 17 avril 2026
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EDM-SA: Programme de gestion du mois de Ramadan

Par Malijet 23,861 vues
EDM-SA: Programme de gestion du mois de Ramadan

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Commentaires (12)

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A
Anonyme il y a 2 ans

La lutte bruyante contre l'impérialisme en Guinée,n'a pas l'air ,d'avoir arrangé leurs affaires. C'est comme au Mali,on se pousse du col pour rien ! Il faut tout simplement être,capable,de résoudre nos problèmes !!!

A
Anonyme il y a 2 ans

Jack deux fautes dans la même phrase,c'est trop !!!

J
Jack il y a 2 ans

S'ils ne respecte pas ce programme on doit demandé le départ de l'équipe dirigeante de Edm le ministre, le DG les Daf...

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Rik il y a 2 ans

C'est un programme bidon, tandis qu'il y a des quartiers qui font 24h avec le courant d'autre n'ont que 5 heures

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Rik il y a 2 ans

C'est un programme bidon, tandis qu'il y a des quartiers qui font 24h avec le courant d'autre n'ont que 5 heures

D
delarocque il y a 2 ans

Mali: faute d'électricité, l'hôpital de Mopti réduit ses activités Au Mali, l'hôpital Sominé Dolo, à Mopti, réduit ses activités à cause du manque d'électricité. Dans une note de service datée du vendredi 7 janvier et authentifiée par RFI, la direction de l'hôpital informe que le groupe électrogène principal ne sera plus utilisé que quelques heures par jour. La limitation forcée de son utilisation est une véritable catastrophe pour les soignants et les patients.

A
Anonyme il y a 2 ans

Quand nous constatons que du jour au lendemain, nous passons de 3h d'électricité environ à 12h/24h, je pense qu'il s'agit juste d'un manque de moyen et/ou de volonté de fournir de l'électricité. Certes un problème structurel existe, mais le plus gros problème est le paiement des hydrocarbures. Qu'en pensez vous?

A
Anonyme il y a 2 ans

Quand nous constatons que du jour au lendemain, nous passons de 3h d'électricité environ à 12h/24h, je pense qu'il s'agit juste d'un manque de moyen et/ou de volonté de fournir de l'électricité. Certes un problème structurel existe, mais le plus gros problème est le paiement des hydrocarbures. Qu'en pensez vous?

A
Anonyme il y a 2 ans

Quand nous constatons que du jour au lendemain, nous passons de 3h d'électricité environ à 12h/24h, je pense qu'il s'agit juste d'un manque de moyen et/ou de volonté de fournir de l'électricité. Certes un problème structurel existe, mais le plus gros problème est le paiement des hydrocarbures. Qu'en pensez vous?

K
Kassin il y a 2 ans

La crise énergique au Mali: risque de contagion au secteur financier Aujourd’hui au Mali, bamako et les autres villes du Mali ont toutes les difficultés du monde à avoir l’électricité en continue sur une courte durée de 24 heures seulement. Le pays vit la pire crise énergétique de son histoire qui menace dangereusement son économie dans son entièreté. Cette crise soulève des tensions sociales et judiciaires car le pouvoir transitoire à défaut de présenter aux maliens un plan cohérent et crédible de sortie de la crise énergétique envoie plutôt un procureur pour les intimider à réclamer leur droit à l’électricité. Pourtant la production et la fourniture d’électricité est un service public qui depuis les années 80 sous l’impulsion de la banque mondiale, a nécessité des contrats plans entre l’état malien et la société publique de gestion de l’électricité l’EDM puis l’EDM SA. Le pays est scandaleusement doté en cours d’eau de toutes sortes (deux grands fleuves et leurs affluents; des lacs et des pleines inondables à perte de vue). Mais cette géographie favorable du pays n’a jamais été utilisée à bon escient pour avoir un niveau suffisant de production d’électricité à partir de l’hydraulique en construisant un nombre requis de barrages. Le soleil et les éoliennes non plus n’ont été exploitées malgré les potentialités incroyables du pays sur 1 241 000 km2. Sous l’impulsion des bailleurs de fonds, ce sont les interconnexions avec les pays voisins qui ont été mises en avant dans le passé au détriment de l’augmentation substantielle de la production d’électricité nationale au motif que le prix du kilowatt produit dans le pays (par ses barrages et ses centrales thermiques) est plus élevé que le prix de l’électricité achetée aux pays voisins. Le thermique qui devrait être une production d’appoint a été le cœur de la stratégie productive du pays (70% de la production d’électricité du pays se fait dans les centrales thermiques de sotuba, Darsalam, Balingué, etc.) avec un coût des carburants très onéreux dans un pays à très forte croissance démographique et à fort développement d’urbanisation. Cette mauvaise stratégie du thermique hors de prix face à la hausse exponentielle de la demande d’électricité du pays était un chemin sans issue conduit par une entreprise publique, très mal gérée depuis des décennies qui ne doit sa survie qu’avec l’aide financière du budget d’état et une montagne de dettes accumulées pendant des années. Dans cette situation 2 faits générateurs vont bloquer le système énergétique malien à ce jour: 1. Le coup d’état militaire d’août 2020 qui amène les militaires à privilégier les dépenses militaires et l’entretien du groupe russe Wagner, au détriment des autres dépenses sectorielles du pays; 2. La brouille du pouvoir transitoire malien avec la Côte d’Ivoire voisine qui finit par diminuer voire interrompre sa fourniture d’électricité au pays. Partant de là, les délestages et la quasi absence de l’électricité dans plusieurs quartiers de la capitale bamako et les villes secondaires du pays sont devenus la règle de la réalité énergétique du pays. Pour reprendre la main à l’approche du ramadan et de la saison sèche, période de l’année où le pays, habituellement voit le pic de sa demande d’électricité, le gouvernement transitoire après plein d’échecs depuis maintenant plusieurs mois (groupes électrogènes achetés, non conformes ou non livrés), se résout à solliciter les banques de la place de bamako. La fédération bancaire du pays et le ministre de l’économie et des finances, Alouseni Sanou, concluent un accord de financement pour plus de 200 milliards de fcfa pour remettre l’EDM SA sur pieds. Mais problème, ce financement bancaire n’est pas un prêt d’équipements ou d’investissements pouvant accroître la production nationale en électricité à un prix adorable. C’est un accord pour financer un crédit de trésorerie à une entreprise publique avec garantie explicite de l’état malien sur une activité de production onéreuse d’électricité thermique à partir des centrales thermiques du pays par notamment l’achat de carburant. La crise énergétique de l’EDM n’est pas une crise de manque de carburant, c’est une crise de stratégie de production se basant sur un mode de production coûteux, la production thermique, au détriment de la production hydraulique à un moment où la demande nationale d’électricité explose. Les 200 milliards des banques maliennes serviront juste à payer du carburant pour produire à perte de l’électricité et augmenteront à coup sûr la dette de l’EDM SA que l’état malien finirait par éponger en plus des 200 milliards à rembourser aux banques. Dans un contexte où la crise sécuritaire a phagocyté les recettes publiques du trésor national et où la coopération financière avec les bailleurs de fonds traditionnels est à minima pour le pouvoir transitoire, une augmentation substantielle de la dette de l’EDM SA pèsera plus lourdement sur le budget d’état malien à court et moyen terme (dans les 2 à 3 ans à venir). Si les recettes publiques n’augmentent pas par ailleurs (grâce aux secteurs minier et agricole, etc.), l’état malien risque de se retrouver déborder par la dette de l’EDM SA et pourrait avoir des difficultés à rembourser convenablement les banques maliennes. Ces banques auront-elles une situation financière assez solide pour supporter des impayés sur leurs créances énergétiques à l’EDM SA, là est la question qu’on est en droit de se poser. Les banques maliennes sont habituellement très liquides et par prudence ont toujours préféré placer leur très grande liquidité sur le marché monétaire de l’UEMOA à Dakar, plutôt que de financer des prêts risqués des entreprises malades financièrement. L’EDM SA est très malade financièrement et sans un programme sérieux d’investissement en barrages et aux énergies renouvelables, produire 70% de l’électricité du pays avec des centrales thermiques et s’endetter à plus de 200 milliards pour entretenir ce non sens économique en achetant du carburant est un leurre, voire une supercherie. Nos banquiers chevronnés :Ibrahima N’Diaye (BDM SA) Aissata Koné (fédération des banques maliennes) savent mieux que quiconque les sacro saintes règles de l’intermediation financière qui constitue le B.A BA du métier de banquier. On ne s’endette pas à long terme pour financer des emplois à court terme avec des dépenses de fonctionnement (carburant et fournitures consommables, salaires, etc. ) plutôt que des emplois à long terme (dépenses d’investissements en barrages et à la transition énergétique vers le renouvelable). Wa salam

S
Sekou il y a 2 ans

Et pour les autres régions du mali

S
Sekou il y a 2 ans

Et pour les autres régions du mali