vendredi 17 avril 2026
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Fin de la transition au Mali : Des partis politiques et organisations de la société civile invitent les autorités à « organiser, dans les meilleurs délais l'élection présidentielle »

Par Le Républicain 3,164 vues
Fin de la transition au Mali : Des partis politiques et organisations de la société civile invitent les autorités à « organiser, dans les meilleurs délais l'élection présidentielle »
Des partis, regroupements politiques et d'organisations de la société civile du Mali

Dans une déclaration commune rendue publique, le 31 mars 2024, des partis, regroupements politiques et d'organisations de la société civile du Mali ont demandé aux autorités de la transition de « créer les conditions d'une concertation rapide et inclusive, pour la mise en place d'une architecture institutionnelle, à l'effet d'organiser, dans les meilleurs délais l'élection présidentielle ». « Nous utiliserons toutes les voies légales et légitimes, pour le retour de notre pays à l'ordre constitutionnel normal et dans le concert des Nations, gage de la stabilité politique et du développement durable », précisent les signataires (une trentaine d’organisations) de cette déclaration commune.

Ces différents partis politiques, regroupements politiques et d'organisations de la société civile ont produit leur déclaration pour attirer l’attention des autorités sur la fin de la transition au Mali. « Nous, Partis politiques, regroupements politiques et d'organisations de la Société civile du Mali ; Vu la Charte de la Transition révisée ; Vu le décret n°2022-0335/ PT-RM du 06 juin 2022 fixant le délai de la Transition à deux (2) ans ; Considérant les engagements pris par les Autorités de la Transition devant le Peuple malien et la Communauté internationale ; Constatons que la Transition, dont la durée avait été établie à 24 mois, à partir du 26 mars 2022, conformément à l'article 22 de la loi n°2022-001 du 25 février 2022 révisant la Charte de la Transition et le décret susvisé, a pris fin le mardi 26 mars 2024 ; Rappelons que c'était la prolongation d'un délai initial d'un an et 6 mois (18 mois) : En conséquence, réunis ce jour 31 mars 2024, demandons aux Autorités en place, au regard du vide juridique et institutionnel ainsi provoqué, de créer les conditions d'une concertation rapide et inclusive, pour la mise en place d'une architecture institutionnelle, à l'effet d'organiser, dans les meilleurs délais l'élection présidentielle », révèle la déclaration commune des partis politiques et organisations de la société civile. Les signataires précisent qu’ils utiliseront toutes les voies légales et légitimes, pour le retour de notre pays à l'ordre constitutionnel normal et dans le concert des Nations, gage de la stabilité politique et du développement durable. « Décidons de mettre en place, un Comité de suivi de la présente initiative. La présente déclaration reste ouverte à tous les Maliens de l'intérieur et de la diaspora », souligne la déclaration commune en date 31 mars 2024.

Parmi les signataires de cette déclaration commune, on peut citer entre autres : YELEMA, RPM-CADRE DES PARTIS ET REGROUPEMENTS POLITIQUES (EPM, ASMA-CFP, CNDR, ADRP, CVCRT), ADÉMA-PASJ, MPM, M5-RFP MALI KURA (LDC, FARE AN KA WULI, MODEC, REPARE, PASODE, AKMD, EMK, EMA, MOTEMA, etc.), CODEM, JIGIYA KURA, APPEL DU 20 FEVRIER, PDES, ACRT-FASO KA WALE, NOUVELLE VISION POLITIQUE POUR LE MALI (NVPM), NEMA, ALTERNATIVE, CDR, SIGUITA NIETA, PARTI UNION AN KA BOLO DI GNONGON MA, VISION NOUVELLE POUR LA DEMOCRATIE ET L'ALTERNANCE (VNDA), ARP/AFD, UDD, PJA-MALI, MARD, PDPM, PS-YELEN KURA, ETC.

Aguibou Sogodogo

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Commentaires (5)

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A
Anonyme il y a 2 ans

Les arguments inventés font toujours mouche ! Fefe en abuse,mais c'est malhonnête. Qu'il nous donne la preuve de ses accusations imbéciles. Cela fait 4 années,qu'ils sont là les colonels ,avez vous vu une amélioration ? Rien du tout ,la corruption est aussi active qu'avant,il y a mêmes des caporaux , impliqués là dedans.La vie est belle pour certains ,mais la fin est terrible !!!

D
Dr ANASSER AG RHISSA il y a 2 ans

Dr Anasser Ag Rhissa : EVITER LE CHAOS EN METTANT LE MALI EN AVANT Le décret N°2022 0335 /PT-RM du 6 juin 2022 qui fixait le délai de la transition malienne à 24 mois est arrivé à terme le 26 mars 2024 date à laquelle le nouveau président démocratiquement élu devrait prêter serment n’eut été le retard de l'élection présidentielle que certains qualifient de léger retard. Ce léger retard perdure et plonge le Mali dans un vide constitutionnel. Que disent la charte révisée et la constitution du Mali ? L'article 22 nouveau alinéa 2 de la Charte révisée stipule que: ” la Transition prend fin avec l’élection présidentielle organisée par les autorités de la Transition, la prestation de serment et la passation des charges au nouveau Président élu”. L’article 190 de la nouvelle Constitution stipule aussi : ” jusqu’à la mise en place des nouvelles institutions, les institutions établies continuent d’exercer leurs fonctions et attributions”. Donc, une fausse lecture et une fausse interprétation, de Aliou Badara Diarra, journal l'enquêteur, des trois actes, induisent une conclusion erronée se basant sur des faits non tenus (l'élection présidentielle non tenue donc les nouvelles autorités ne pourront être mises en place). Donc, conclusion erronée de Aiou Badara Diarra : la Transition ne prend pas fin le 26 mars 2024, dit-il, sans preuves. Elle reste en place, insinue-t-il, jusqu’au remplissage de trois conditions à savoir : l’organisation de l’élection présidentielle, la prestation de serment et la passation des charges au nouveau Président élu. La durée de la transition étant de vingt quatre mois et s'étendant jusqu'au 26 mars 2024, et l'élection présidentielle étant décalée à une date non connue, quelle autorité va programmer, organiser, attendre (pour combien de temps ?) la prestation de serment et la passation des charges, au nouveau Président élu ? Le vide juridique est un fait et l'absence de l'autorité au pouvoir amplifie les faits et la situation qui risquent d'être chaotiques. L'intervention de la cour constitutionnelle du Mali est indispensable pour éviter le chaos. A défaut de cette intervention, je solliciterai la cour constitutionnelle pour me mettre dans mes droits. Le dossier d’extorsion de ma victoire de Président de la transition au Mali, en 2020, est actuellement au niveau du médiateur de la République du Mali. Pour résoudre ce problème, je sollicite (1) mon intégration en tant que responsable dans une institution étatique ou comme Ministre, (2) l'extension de la transition qui avait pris fin le 26 mars 2024, de quatre à six mois, pour organiser l'élection présidentielle au Mali ET (3) le maintient de Choguel comme Premier Ministre. Si le problème n’est pas résolu, le dossier sera transmis à un tribunal afin qu’on me restitue ma victoire de Président de la transition. Prions qu’on en arrive pas à cette extrémité. Souhaitons à Choguel, une fois de plus, qu’il reste à son poste de PM contre vents et marées. J'avais envoyé une lettre ouverte à Assimi pour le conseiller de garder Choguel comme Premier Ministre du Mali et pour ma sollicitation d’intégration. Bien cordialement Dr Anasser Ag Rhissa Expert TIC, Gouvernance et Sécurité TEL 0 0 2 2 3 95955792

A
Anonyme il y a 2 ans

Pour défendre aussi ardemment les colonels,toi fefe ,tu es du côté du manche ! L'intérêt général t'importes très peu. Ce qui compte pour toi,ce sont tes intérêts propres . Aucun pouvoir n'a réussi à triompher de l'ensemble des citoyens !!!

F
FEFE il y a 2 ans

Chers politiciens, vous faites honte, vous n'êtes pas intéressés par la sécurité, ou la libération du pays, la seule chose qui vous importe c'est de revenir au pouvoir par "quoi qu'il en coûte" pour citer votre mentor, dans le seul but de recommencer à détourner les budgets vôtés à votre profit. C'est ainsi que vous avez mis à terre, la santé, l'école publique, les infrastructures etc... Quand la France avait interdit aux Famas d'entrer dans Kidal personne n'a entendu vos protestations. Quand la partition du Mali était presque actée vous ne vous êtes pas révoltés non plus. Etant donné que vous êtes sevrés des deniers publics que vous détourniez à coeur joie, vous manifestez cette frustation par ce genre de démonstration puérile. Car pour tout cerveau normal, la priorité devrait être la libération et sécurisation totales du Mali comme objectifs. Si vous êtes pressés, qui vous empêche de vous enrôler dans les troupes et de combattre pour revenir à une situation qui permettrait des élections sur tout le territoire. Vous n'êtes qu'une bande d'affairistes au service de l'étranger, une cinquième colonne qui ne s'intéresse qu' à sa petite personne au lieu de se battre pour l'intérêt national. Si vous vous avez encore une once de dignité vous devriez faire profil bas, car même la crise énergétique que le Mali subit, la faute vous incombe à cause des multiples détournements que vous avez commis quand vous étiez au pouvoir. Alors retrouvez le chemin de l'honneur, sinon taisez vous, ou demandez l'asile politique à vos chefs blancs qui vous parlent à l'oreille, ou encore mieux, suicidez-vous ainsi vous rendrez service au Maliba.

F
FEFE il y a 2 ans

Chers politiciens, vous faites honte, vous n'êtes pas intéressés par la sécurité, ou la libération du pays, la seule chose qui vous importe c'est de revenir au pouvoir par "quoi qu'il en coûte" pour citer votre mentor, dans le seul but de recommencer à détourner les budgets vôtés à votre profit. C'est ainsi que vous avez mis à terre, la santé, l'école publique, les infrastructures etc... Quand la France avait interdit aux Famas d'entrer dans Kidal personne n'a entendu vos protestations. Quand la partition du Mali était presque actée vous ne vous êtes pas révoltés non plus. Etant donné que vous êtes sevrés des deniers publics que vous détourniez à coeur joie, vous manifestez cette frustation par ce genre de démonstration puérile. Car pour tout cerveau normal, la priorité devrait être la libération et sécurisation totales du Mali comme objectifs. Si vous êtes pressés, qui vous empêche de vous enrôler dans les troupes et de combattre pour revenir à une situation qui permettrait des élections sur tout le territoire. Vous n'êtes qu'une bande d'affairistes au service de l'étranger, une cinquième colonne qui ne s'intéresse qu' à sa petite personne au lieu de se battre pour l'intérêt national. Si vous vous avez encore une once de dignité vous devriez faire profil bas, car même la crise énergétique que le Mali subit, la faute vous incombe à cause des multiples détournements que vous avez commis quand vous étiez au pouvoir. Alors retrouvez le chemin de l'honneur, sinon taisez vous, ou demandez l'asile politique à vos chefs blancs qui vous parlent à l'oreille, ou encore mieux, suicidez-vous ainsi vous rendrez service au Maliba.