vendredi 17 avril 2026
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Mali : Le gouvernement demande aux membres des anciens mouvements signataires de restituer les véhicules de l'État.

Par Malijet 5,066 vues
Mali : Le gouvernement demande aux membres des anciens mouvements signataires de restituer les véhicules de l'État.

Ces véhicules doivent etre rendus d'ici au 15 avril 2024. Les mouvements concernés incluent le CSA, le CTS, le MOC, l'EMOV, le CNDDR, la CNI, la CN-RSS, la C-RSS, ainsi que les autorités intérimaires et les conseillers spéciaux. Cette directive a été annoncée ce mardi 2 avril 2024 par le Ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion Nationale via un communiqué, demandant une restitution immédiate des véhicules de fonction. Les personnes visées doivent les retourner aux différents services indiqués : le DFM du MRPCN, les chefs militaires des zones concernées, les agents comptables des mêmes structures, la DAF de la primature, le DFM du ministère de la sécurité et de la protection civile, ainsi qu'aux gouverneurs des régions. Passé ce délai, le gouvernement prendra les mesures nécessaires pour récupérer ses biens.

Kandana/Malijet.com 

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Commentaires (2)

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A
Anonyme il y a 2 ans

Le regard de ce mec nous dit ,je vous attends ! Et bien on viendra s'il le faut ! Personne n'est supérieur au peuple entier !!! On ne va quand même pas être colonisés par les colonels !!!

D
Dr ANASSER AG RHISSA il y a 2 ans

Dr Anasser Ag Rhissa : EVITER LE CHAOS EN METTANT LE MALI EN AVANT Le décret N°2022 0335 /PT-RM du 6 juin 2022 qui fixait le délai de la transition malienne à 24 mois est arrivé à terme le 26 mars 2024 date à laquelle le nouveau président démocratiquement élu devrait prêter serment n’eut été le retard de l'élection présidentielle que certains qualifient de léger retard. Ce léger retard perdure et plonge le Mali dans un vide constitutionnel. Que disent la charte révisée et la constitution du Mali ? L'article 22 nouveau alinéa 2 de la Charte révisée stipule que: ” la Transition prend fin avec l’élection présidentielle organisée par les autorités de la Transition, la prestation de serment et la passation des charges au nouveau Président élu”. L’article 190 de la nouvelle Constitution stipule aussi : ” jusqu’à la mise en place des nouvelles institutions, les institutions établies continuent d’exercer leurs fonctions et attributions”. Donc, une fausse lecture et une fausse interprétation, de Aliou Badara Diarra, journal l'enquêteur, des trois actes, induisent une conclusion erronée se basant sur des faits non tenus (l'élection présidentielle non tenue donc les nouvelles autorités ne pourront être mises en place). Donc, conclusion erronée de Aiou Badara Diarra : la Transition ne prend pas fin le 26 mars 2024, dit-il, sans preuves. Elle reste en place, insinue-t-il, jusqu’au remplissage de trois conditions à savoir : l’organisation de l’élection présidentielle, la prestation de serment et la passation des charges au nouveau Président élu. La durée de la transition étant de vingt quatre mois et s'étendant jusqu'au 26 mars 2024, et l'élection présidentielle étant décalée à une date non connue, quelle autorité va programmer, organiser, attendre (pour combien de temps ?) la prestation de serment et la passation des charges, au nouveau Président élu ? Le vide juridique est un fait et l'absence de l'autorité au pouvoir amplifie les faits et la situation qui risquent d'être chaotiques. L'intervention de la cour constitutionnelle du Mali est indispensable pour éviter le chaos. A défaut de cette intervention, je solliciterai la cour constitutionnelle pour me mettre dans mes droits. Le dossier d’extorsion de ma victoire de Président de la transition au Mali, en 2020, est actuellement au niveau du médiateur de la République du Mali. Pour résoudre ce problème, je sollicite (1) mon intégration en tant que responsable dans une institution étatique ou comme Ministre, (2) l'extension de la transition qui avait pris fin le 26 mars 2024, de quatre à six mois, pour organiser l'élection présidentielle au Mali ET (3) le maintient de Choguel comme Premier Ministre. Si le problème n’est pas résolu, le dossier sera transmis à un tribunal afin qu’on me restitue ma victoire de Président de la transition. Prions qu’on en arrive pas à cette extrémité. Souhaitons à Choguel, une fois de plus, qu’il reste à son poste de PM contre vents et marées. J'avais envoyé une lettre ouverte à Assimi pour le conseiller de garder Choguel comme Premier Ministre du Mali et pour ma sollicitation d’intégration. Bien cordialement Dr Anasser Ag Rhissa Expert TIC, Gouvernance et Sécurité TEL 0 0 2 2 3 95955792