Fin du Dialogue inter-Maliens : remise du rapport final au Président de la Transition
Initié par SE Assimi Goita en 2024, le dialogue inter-Maliens pour la paix et la réconciliation au Mali n'a pas atteint ses objectifs dont l'inclusivité et la création d'un cadre et d'un accord unifiés pour la paix et la réconciliation nationale au Mali, contrairement à ce que dit SE Assimi Goita (Président de la transition au Mali). Le dialogue inter-Maliens a généré : (1) un processus non inclusif (grandes divergences entre les acteurs, ...) sans cadre unifié et sans méthodologie partagée pour établir la paix et la réconciliation nationale au Mali et sans garantir les engagements des acteurs avec éventuellement des sanctions à l'appui pour entorses à la paix et à la réconciliation entre acteurs. (2) une pléthore de recommandations (au moins trois cents) et résolutions (cinq) sans corrélation apparente ET sans programme ni accord unifiés pour la paix et la réconciliation nationale au Mali. De ce fait, le dialogue inter-Maliens pour la paix et la reconciliation nationale au Mali, n'a pas atteint ses objectifs dont l'inclusivité (grandes divergences entre les acteurs, ...) et la création d'un cadre et d'un accord unifiés pour la paix et la réconciliation durables au Mali. L'Expert, Dr Anasser Ag Rhissa, avait proposé à plusieurs reprises d'organiser des conciliations entre la transition Malienne (présidée par SE Assimi Goita et les mouvements armés et d'audéfense Maliens), et même au delà, avec le refus permanent de SE Assimi Goita d'y accorder une importance ou d'y répondre ou d'y assister. Il avait même essayé la conciliation entre la transition Malienne et la CEDEAO. Espérons qu'aujourd'hui ces conciliations soient possibles avec la main tendue de SE Assimi Goita aux mouvements armés. Le dialogue inter-Maliens a l'avantage d'avoir tenté de s'appuyer sur un processus endogène mais n'a pas pu avoir l'écho de la conférence d'entente nationale, du dialogue national inclusif, des assises nationales de la refondation et des pourparlers inclusifs inter-Maliens d'Alger. Ces derniers ayant même aboutis en 2014/2015 à l'accord pour la paix et la réconciliation nationale au Mali issu du processus d'Alger. Cet accord était exploité au Mali et à l'ONU jusqu'en 2023. Ses résultats sont moins probants, en particulier par rapport à la garantie des engagements des acteurs, à l'inclusivité et au DDR (Démobilisation, Désarmement et Réintégration), que ceux de l'accord pour la paix et la réconciliation nationale au Mali issu du processus d'Alger qui avait été abrogé par SE Assimi Goita en fin décembre 2023. Le dialogue inter-Maliens pour la paix et la réconciliation nationale au Mali s'est focalisé, en partie, sur la promotion des colonels et de la candidature à la prochaine élection présidentielle Malienne de SE Assimi Goita. SE Assimi Goita reconnaît implicitement les insuffisances de ce dialogue inter-Maliens. Il tend la main à ceux qui n'avaient pas participé à ce dialogue pour joindre le Mali et pour son développement durable. Rejoignons-le pour un Mali unitaire sans fédération, ni confédération ni indépendance d'aucune partie du Mali. Ouvrons-nous à la confédération entre pays de l'AES (Alliance des Etats du Sahel). Dr Anasser Ag Rhissa Expert TIC, Gouvernance et Sécurité Email : [email protected] TEL/WhatsApp : 00227 81204817
Les objectifs de Assimi sont bien atteints : révision de la charte de la transition, durée de 2 à 5 ans. Tout le reste n'est que maquillage. Il vient de se venger de Malik Diaou qui a travesti sa loi sur l'AIGE. À mon avis le fait de susciter sa candidature à la présidence ne lui plaît guère. Il aurait voulu être proclamé comme tel par les assises. Il aime qu'on le pousse. C'est pour couper l'herbe sous les pieds de son ou de ses concurrent(s) au sein de la junte. Ce qui vient de se passer est tout simplement du théâtre. Avec Ousmane Issoufi Maïga comme metteur en scène