vendredi 17 avril 2026
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Dialogue inter-maliens : l’offre pour le retour de la sécurité

Par Le Pays 2,344 vues
Dialogue inter-maliens : l’offre pour le retour de la sécurité

Désormais sur la table des autorités de la transition, les recommandations formulées lors du Dialogue inter-maliens pour la paix et la réconciliation nationale, conclu le 10 mai dernier au CICB, prenant compte quasiment tous les aspects de la vie d’une nation. En matière de la défense et de la sécurité du Mali en proie à de violences accrues depuis plus d’une décennie, les participants au dialogue mettent l’accent que l’action militaire seule n’est pas suffisante pour le retour définitif de la paix au Mali.

Lancé il y a quelques mois, le dialogue inter-maliens a produit un document qu’il faut apprécier à sa juste valeur même si d’aucuns, notamment de la classe politique le rejettent purement et simplement. En effet, les participants représentant les 24 millions de Maliens ont émis ce qu’ils pensent propice pour traiter l’épineuse question de défense et de sécurité au Mali.

A ce rendez-vous d’échanges et de discussions où la quatrième thématique portait notamment sur l’aspect sécurité et défense, les participants dans leur recommandation ont souligné que la seule action militaire n’est pas suffisante pour le retour de la paix. En outre, ils évoquent la moralisation du processus de recrutement dans les Forces armées et de sécurité, afin de disposer d’une armée professionnelle et bien équipée. Aussi, les participants proposent de procéder à un meilleur maillage du territoire en révisant la carte militaire. Parmi leurs recommandations figure la facilitation de l’accès des populations aux services sociaux de bases ; la facilitation des rapports entre les Forces armées et de sécurité et les populations ; le renforcement du rôle des autorités traditionnelles dans la gestion des conflits ; la sensibilisation et la formation des autorités locales et les populations dans la mise en œuvre des plans de gestion des risques, des crises et des catastrophes. S’y ajoutent le renforcement des actions civilo-militaires ; la déconcentration du recrutement dans les Forces armées et de sécurité (quotas par commune, cercle et région) ; le renforcement de la surveillance des frontières. Ils vont loin et prônent l’intensification des campagnes de sensibilisation sur les dangers de la prolifération des armes ; la lutte contre l’économie criminelle ; la création d’un site mémoriel des martyrs de la Nation ; l’écriture de l’histoire militaire du Mali pour son enseignement dans les écoles maliennes ; la création des canaux d’échanges et de communication entre les Forces armées et de sécurité et les chercheurs ; l’amélioration des conditions de vie et de travail des Forces armées et de sécurité ; l’achèvement du processus de délimitation et de bornage des frontières ; la sensibilisation des populations au vivre ensemble au niveau des frontières ; la création et le renforcement des postes de sécurité frontaliers terrestres, fluviaux et aériens.

L’opérationnalisation des nouveaux postes de sécurité

A lire le document de 17 pages, les participants plaident pour l’opérationnalisation des commissariats de police, celle des centres de secours et les brigades de gendarmerie déjà créés. Ils sollicitent la mise en place des postes de sécurité mobiles entre les grandes agglomérations ; la promotion et le renforcement d’une justice sociale équitable pour tous ; la poursuite du renforcement des capacités des Forces armées et de sécurité en formation, équipements, budget et effectifs ; l’encadrement des artisans armuriers dont les compétences peuvent être mises à profit pour l’émergence d’une expertise endogène ; la promotion de l’amour de la patrie et l’esprit du don de soi ; la recherche des mécanismes innovants pour soutenir l’effort de guerre ; l’anticipation et l’accompagnement pour le retour des réfugiés et des déplacés dans leurs localités respectives ; la prise des dispositions nécessaires pour la réinsertion socio-économique des déplacés et des réfugiés.

Doter le pays d’un satellite, sanctionner les fausses informations, créer des comités de veille citoyenne

Parmi lesdites recommandations figurent la prise en compte de nos valeurs sociétales dans la gestion des crises ; la dotation du Mali d’un satellite de communication et de surveillance pouvant couvrir tout le territoire ; rendre la justice, promouvoir le pardon et le consensus national autour des questions de défense et de sécurité ; éviter l’amalgame et la stigmatisation dans le cadre de la lutte contre le terrorisme ; sanctionner la diffusion de fausses informations sur la situation sécuritaire ; renforcer la communication entre l’Etat et les légitimités traditionnelles ; renforcer les capacités des autorités et légitimités traditionnelles ; instituer les comités de veille citoyenne dans les villages, fractions et quartiers ; prendre en compte les questions de sécurité comme critère de performance dans l’évaluation des communes ; créer des polices de proximité et des commissions de sécurité au sein des conseils communaux ; veiller au respect de la réglementation du port d’arme ; recenser et collaborer avec les fabricants d’armes artisanales pour un meilleur contrôle ; accentuer le contrôle du trafic d’armes au niveau national ; sanctionner les trafiquants d’armes et autres produits prohibés.

Dissolution les groupes d’auto-défense, militariser les corps paramilitaires

Pour la paix et la réconciliation, il est désormais sollicité de dissoudre à terme les groupes d’auto-défense et les milices armées ; mettre en œuvre un programme DDR au profit des membres des groupes armés ; militariser les corps paramilitaires (Eaux et Forêts, Douanes et Administration pénitentiaire) ; interdire l’immixtion du politique dans le détail du fonctionnement des Forces armées et de sécurité ; créer une synergie d’action interministérielle et relever le niveau de vigilance pour la protection des points sensibles ; assurer une coopération entre les populations frontalières et les FAS ; mettre l’accent sur la coopération avec les pays voisins et les partenaires dans le strict respect des trois principes qui guident l’action publique au Mali ; impliquer les populations frontalières dans la sécurisation des frontières ; renforcer la collaboration entre les autorités et les populations riveraines des frontières ; renforcer la surveillance des frontières ; encourager l’emploi et l’entrepreneuriat jeune pour circonscrire le flux migratoire et lutter contre l’enrôlement des jeunes dans les groupes armés terroristes ; interdire et sanctionner les rackets sous toutes leurs formes…

Des infrastructures à réhabiliter

Aux autorités de la transition, il est recommandé d’installer des postes de sécurité dans certains points sensibles, notamment sur la route RN15 : Parou, Mandoli Diallo sur l’axe Mandoli-Somadougou, Baye (Bankass) ; la route RN15 : GoundaKa et Bandiagara, Koro et Bhi (axe Koro – Ouagouiya), Koro et Diankabou. Les participants demandent le ratissage des zones Timiniri, Pignari, Pignari-Bana, Doucombo, Bara-Sara, Lowol-Guéou, Dourou, Baye, Borko, Bamba, Kassa, Timini, Anaye, Dinangourou, Torolly, Zon, Orodourou, Pouty, Ouenkoro, Korientzé-Saraféré, Ténenkou, Youwarou, Niono, Nara, Nioro. Ils sollicitent la construction et le bitumage des infrastructures routières, telles que celles de Kadiolo-Fourou-Kadiana ; Kadiolo- Misséni- Deléou. Du DIM ressort la réhabilitation des routes Sikasso- Zegoua (deux fois deux voies) ; Farakala- Lobougoula-fourou ; Loulouni-Nimbougou- Ouéléni (B FASO) ; Zegoua- Baguaira (B FASO) ; Sévaré-Gao; Ansongo-Ménaka-Anderamboukane-frontière Niger (Abala et Banibangou) ; Ménaka-Kidal-Tinzawatène ; Ménaka-Tindermène ; Ménaka-Inékar ; Tessalit-Bouressa ; Konna-Korientzé-Tonka; Mopti-Dialloubé; Kwala-Mourdiah-Nara-Frontière Mauritanie ; Goumbou-Fallou-Ballé-Nioro du Sahel ; Gossi-Rarhouss-Tombouctou ; Kita-Kourourinkoto-Diéma ; Kidal-Talahandar ; Kidal- Inafara . A cela s’ajoute la poursuite de la construction de la route Tombouctou-Goma coura-Niono ; Daguol-borhè-NGouma ; Boni-Mondoro ; Koutiala-Yorosso ; Yorosso-Boura-Frontière Burkina Faso.

Mamadou Diarra

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Commentaires (6)

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Dr ANASSER AG RHISSA il y a 1 an

Pourquoi pas une négociation globale avec les djihadistes/terroristes au moins au sein de l'AES ? Réponses à certaines questions posées suite à la contribution : Pourquoi pas une négociation globale avec les djihadistes/terroristes au moins au sein de l'AES ? Ci-dessous des questions posées par des Anonymes : Anasser ,les djihadistes ne sont pas maliens. Pourquoi négocier avec des étrangers sur notre territoire ? ... Faut-il accepter que les djihadistes appauvrissent nos populations en leur confisquant leurs animaux (qu'ils vendent et/ou dont ils se nourrissent) ? : cas dans toute la zone des trois frontières et même dans les pays de l'AES et dans certains pays voisins (Nigéria, Bénin, Togo, Côte d'Ivoire, ...). Nous tenterons de donner brièvement des éléments de réponses à ces questions. 1. Anonyme, vous disiez, les djihadistes ne sont pas Maliens. Pourquoi négocier avec des étrangers sur notre territoire ? Vous oubliez que certains d'entre eux sont des Maliens ou des ressortissants des pays du champs ou sont de connivence avec des Maliens si on se réfère aux dernières inculpations par la justice malienne. Nous sommes donc obligés de négocier avec eux car nous sommes ressortissants du même territoire ou nous partageons le même territoire. 2. Anonyme, faut-il accepter que les djihadistes appauvrissent nos populations ? Non, ce phénomène est très grave et se généralise de plus en plus. Depuis plusieurs années ce phénomène se généralise, appauvrit nos populations et les prive de tout. Elles sont obligées de se livrer à l'exode et remplissent les camps de réfugiés dans les pays de l'AES, dans les pays du Sahel et même ailleurs. L'heure de la négociation avec tous les acteurs (djihadistes, terroristes, institutions internationales des droits de l'homme, ...) est donc arrivée pour exiger les souverainetés de nos populations et de nos pays. D'où la question, pourquoi pas une négociation globale avec les djihadistes/terroristes au moins au sein de l'AES ? La conférence d'entente nationale au Mali en 2017, le Dialogue National Inclusif en 2019, les Assises Nationales de la Refondation en 2021 et le Dialogue Inter-Maliens en 2024 avaient recommandé le dialogue avec les djihadistes/terroristes comme une des solutions de sortie de crise. Pourquoi ne pas l'essayer ? En plus, l'orientation militaire n'empêche pas de négocier avec les Djihadistes/terroristes. Depuis 2012, Dr Anasser Ag Rhissa avait proposé la négociation entre le Mali et les Djihadistes. En février 2020, après l'annonce d'IBK de vouloir négocier avec les Djihadistes, j'avais écrit pour le féliciter et rappeler mes propositions précurseurs publiées en 2011, 2012 et 2014, faites à la CEDEAO et au Mali. Le 04 septembre 2012, SEM le Président Malien, Dioncounda Traoré, m'avait écrit pour me féliciter et pour me demander de lui envoyer mes propositions, ce que j'avais fait. Depuis bien avant le dernier voyage de SEM Jean Yves le Drian au Mali, je disais que la NÉGOCIATION entre le Mali et TOUS les Djihadistes (pas seulement le GSIM car les autres vont perturber la négociation : les affrontements récurrents entre GSIM et EIGS constituent des Préludes à cette perturbation) SERA JUDICIEUSE. Je disais que Barkhane profitera de la durée de la trêve (à négocier) pour se retirer graduellement du Sahel. NÉGOCIATION GLOBALE Pour une NÉGOCIATION GLOBALE avec TOUS les Djihadistes AU MALI et au SAHEL. Cette négociation GLOBALE doit se faire sous l'égide de l'ONU, de l'UA, de la CEDEAO et des pays de l'AES. Les partenaires sous certaines conditions pourront y prendre part. Paix, Dialogue et Négociations avec les Djihadistes et Terroristes au Mali Les Présidents IBK, Dioncounda Traoré et les leaders de la transition au Mali en 2020 étaient en phase avec Dr Anasser Ag Rhissa sur ses propositions précurseurs, pour une PAIX DURABLE, datant de 2011/2012/2014 Au Mali, concernant la paix, le dialogue et les négociations avec les Djibadistes/Terroristes, le Président Malien Ibrahim Boubacar Keïta, IBK, avait déclaré, le 10 février 2020, en marge de la 33 ième assemblée générale de l’union africaine, à RFI et France 24 que son Haut Représentant pour le centre du Mali, Dioncounda Traoré est en mission pour lui et qu’il a le devoir d’écouter tout le monde. Ce dernier avait déclaré avoir personnellement envoyé des émissaires, tel que Mahmoud Dicko, en direction d’Amadou Kouffa et Iyad Ag Ghali et qu’il est prêt à dialoguer avec tout le monde. Les leaders de la transition au Mali étaient sur la même longueur d’onde. Ainsi, IBK et Dioncounda Traoré et les leaders de la transition au Mali étaient en phase avec Dr Anasser Ag Rhissa sur ses propositions précurseurs, pour une PAIX DURABLE, datant de 2011/2012/2014 donc bien avant que Mahmoud Dicko n'ait été envoyé au Nord et au centre du Mali. Depuis 2014 et 2015, Dr Anasser Ag Rhisa avait proposé, à travers une lettre ouverte en ligne, un processus et un cadre pour négocier avec les djihadistes Maliens, repentis sincèrement ou souhaitant se repentir ou souhaitant une paix durable, avec la possibilité à l'époque de participer au DDR (Démobilisation, Désarmement et Réinsertion) sous certaines conditions. Souvent les terminologies Djihadistes et Terroristes se confondent à cause des impacts négatifs générés par les exactions des uns et des autres. Le Burkina Faso et le Niger ne semblent pas non plus réfractaires à la négociation avec les djihadistes/terroristes. Alors pourquoi se priver d'une telle négociation en s'entourant de toutes les sécurités possibles ? Dr Anasser Ag Rhissa Président de l'ONG Tilwat international Expert TIC, Gouvernance et Sécurité Email : [email protected] TEL 00227 81204817

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Dr ANASSER AG RHISSA il y a 1 an

Pourquoi pas une négociation globale avec les djihadistes/terroristes au moins au sein de l'AES ? Réponses à certaines questions posées suite à la contribution : Pourquoi pas une négociation globale avec les djihadistes/terroristes au moins au sein de l'AES ? Ci-dessous des questions posées par des Anonymes : Anasser ,les djihadistes ne sont pas maliens. Pourquoi négocier avec des étrangers sur notre territoire ? ... Faut-il accepter que les djihadistes appauvrissent nos populations en leur confisquant leurs animaux (qu'ils vendent et/ou dont ils se nourrissent) ? : cas dans toute la zone des trois frontières et même dans les pays de l'AES et dans certains pays voisins (Nigéria, Bénin, Togo, Côte d'Ivoire, ...). Nous tenterons de donner brièvement des éléments de réponses à ces questions. 1. Anonyme, vous disiez, les djihadistes ne sont pas Maliens. Pourquoi négocier avec des étrangers sur notre territoire ? Vous oubliez que certains d'entre eux sont des Maliens ou des ressortissants des pays du champs ou sont de connivence avec des Maliens si on se réfère aux dernières inculpations par la justice malienne. Nous sommes donc obligés de négocier avec eux car nous sommes ressortissants du même territoire ou nous partageons le même territoire. 2. Anonyme, faut-il accepter que les djihadistes appauvrissent nos populations ? Non, ce phénomène est très grave et se généralise de plus en plus. Depuis plusieurs années ce phénomène se généralise, appauvrit nos populations et les prive de tout. Elles sont obligées de se livrer à l'exode et remplissent les camps de réfugiés dans les pays de l'AES, dans les pays du Sahel et même ailleurs. L'heure de la négociation avec tous les acteurs (djihadistes, terroristes, institutions internationales des droits de l'homme, ...) est donc arrivée pour exiger les souverainetés de nos populations et de nos pays. D'où la question, pourquoi pas une négociation globale avec les djihadistes/terroristes au moins au sein de l'AES ? La conférence d'entente nationale au Mali en 2017, le Dialogue National Inclusif en 2019, les Assises Nationales de la Refondation en 2021 et le Dialogue Inter-Maliens en 2024 avaient recommandé le dialogue avec les djihadistes/terroristes comme une des solutions de sortie de crise. Pourquoi ne pas l'essayer ? En plus, l'orientation militaire n'empêche pas de négocier avec les Djihadistes/terroristes. Depuis 2012, Dr Anasser Ag Rhissa avait proposé la négociation entre le Mali et les Djihadistes. En février 2020, après l'annonce d'IBK de vouloir négocier avec les Djihadistes, j'avais écrit pour le féliciter et rappeler mes propositions précurseurs publiées en 2011, 2012 et 2014, faites à la CEDEAO et au Mali. Le 04 septembre 2012, SEM le Président Malien, Dioncounda Traoré, m'avait écrit pour me féliciter et pour me demander de lui envoyer mes propositions, ce que j'avais fait. Depuis bien avant le dernier voyage de SEM Jean Yves le Drian au Mali, je disais que la NÉGOCIATION entre le Mali et TOUS les Djihadistes (pas seulement le GSIM car les autres vont perturber la négociation : les affrontements récurrents entre GSIM et EIGS constituent des Préludes à cette perturbation) SERA JUDICIEUSE. Je disais que Barkhane profitera de la durée de la trêve (à négocier) pour se retirer graduellement du Sahel. NÉGOCIATION GLOBALE Pour une NÉGOCIATION GLOBALE avec TOUS les Djihadistes AU MALI et au SAHEL. Cette négociation GLOBALE doit se faire sous l'égide de l'ONU, de l'UA, de la CEDEAO et des pays de l'AES. Les partenaires sous certaines conditions pourront y prendre part. Paix, Dialogue et Négociations avec les Djihadistes et Terroristes au Mali Les Présidents IBK, Dioncounda Traoré et les leaders de la transition au Mali en 2020 étaient en phase avec Dr Anasser Ag Rhissa sur ses propositions précurseurs, pour une PAIX DURABLE, datant de 2011/2012/2014 Au Mali, concernant la paix, le dialogue et les négociations avec les Djibadistes/Terroristes, le Président Malien Ibrahim Boubacar Keïta, IBK, avait déclaré, le 10 février 2020, en marge de la 33 ième assemblée générale de l’union africaine, à RFI et France 24 que son Haut Représentant pour le centre du Mali, Dioncounda Traoré est en mission pour lui et qu’il a le devoir d’écouter tout le monde. Ce dernier avait déclaré avoir personnellement envoyé des émissaires, tel que Mahmoud Dicko, en direction d’Amadou Kouffa et Iyad Ag Ghali et qu’il est prêt à dialoguer avec tout le monde. Les leaders de la transition au Mali étaient sur la même longueur d’onde. Ainsi, IBK et Dioncounda Traoré et les leaders de la transition au Mali étaient en phase avec Dr Anasser Ag Rhissa sur ses propositions précurseurs, pour une PAIX DURABLE, datant de 2011/2012/2014 donc bien avant que Mahmoud Dicko n'ait été envoyé au Nord et au centre du Mali. Depuis 2014 et 2015, Dr Anasser Ag Rhisa avait proposé, à travers une lettre ouverte en ligne, un processus et un cadre pour négocier avec les djihadistes Maliens, repentis sincèrement ou souhaitant se repentir ou souhaitant une paix durable, avec la possibilité à l'époque de participer au DDR (Démobilisation, Désarmement et Réinsertion) sous certaines conditions. Souvent les terminologies Djihadistes et Terroristes se confondent à cause des impacts négatifs générés par les exactions des uns et des autres. Le Burkina Faso et le Niger ne semblent pas non plus réfractaires à la négociation avec les djihadistes/terroristes. Alors pourquoi se priver d'une telle négociation en s'entourant de toutes les sécurités possibles ? Dr Anasser Ag Rhissa Président de l'ONG Tilwat international Expert TIC, Gouvernance et Sécurité Email : [email protected] TEL 00227 81204817

A
Anonyme il y a 1 an

Anasser,ce n'est pas en saturant l'espace de discussion,que tu auras raison !!! La vacuité est ton credo,prospère y.tu finiras pendu !!!

D
Dr ANASSER AG RHISSA il y a 1 an

– Service du personnel – Service de Gouvernance – Service d’Information et guerre informationnelle – Service de développement résilient – Service des Infrastructures et communication – expert conseiller spécial du Président de l’AES – expert conseiller du Président du conseil des Ministres de l’AES, – expert conseiller spécial du secrétaire permanent du l’AES, – expert conseiller en développement durable et économie verte, en particulier, pour la coordination de la stratégie intégrée de la jeunesse et des femmes au sein de l’AES. Dr Anasser Ag Rhissa Président de l'ONG Tilwat international Expert TIC, Gouvernance et Sécurité Email : agrhissaanasser @gmail.com TEL 81204817

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Dr ANASSER AG RHISSA il y a 1 an

– Service du personnel – Service de Gouvernance – Service d’Information et guerre informationnelle – Service de développement résilient – Service des Infrastructures et communication – expert conseiller spécial du Président de l’AES – expert conseiller du Président du conseil des Ministres de l’AES, – expert conseiller spécial du secrétaire permanent du l’AES, – expert conseiller en développement durable et économie verte, en particulier, pour la coordination de la stratégie intégrée de la jeunesse et des femmes au sein de l’AES. Dr Anasser Ag Rhissa Président de l'ONG Tilwat international Expert TIC, Gouvernance et Sécurité Email : agrhissaanasser @gmail.com TEL 81204817

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Dr ANASSER AG RHISSA il y a 1 an

Pourquoi pas une négociation globale avec les djihadistes/terroristes au moins au sein de l'AES ? La conférence d'entente nationale au Mali en 2017, le Dialogue National Inclusif en 2019, les Assises Nationales de la Refondation en 2021 et le Dialogue Inter-Maliens en 2024 avaient recommandé le dialogue avec les djihadistes/terroristes comme une des solutions de sortie de crise. Pourquoi ne pas l'essayer ? En plus, l'orientation militaire n'empêche pas de négocier avec les Djihadistes/terroristes. Depuis 2012, Dr Anasser Ag Rhissa avait proposé la négociation entre le Mali et les Djihadistes. En février 2020, après l'annonce d'IBK de vouloir négocier avec les Djihadistes, j'avais écrit pour le féliciter et rappeler mes propositions précurseurs publiées en 2011, 2012 et 2014, faites à la CEDEAO et au Mali. Le 04 septembre 2012, SEM le Président Malien, Dioncounda Traoré, m'avait écrit pour me féliciter et pour me demander de lui envoyer mes propositions, ce que j'avais fait. Depuis bien avant le dernier voyage de SEM Jean Yves le Drian au Mali, je disais que la NÉGOCIATION entre le Mali et TOUS les Djihadistes (pas seulement le GSIM car les autres vont perturber la négociation : les affrontements récurrents entre GSIM et EIGS constituent des Préludes à cette perturbation) SERA JUDICIEUSE. Je disais que Barkhane profitera de la durée de la trêve (à négocier) pour se retirer graduellement du Sahel. NÉGOCIATION GLOBALE Pour une NÉGOCIATION GLOBALE avec TOUS les Djihadistes AU MALI et au SAHEL. Cette négociation GLOBALE doit se faire sous l'égide de l'ONU, de l'UA, de la CEDEAO et des pays de l'AES. Les partenaires sous certaines conditions pourront y prendre part. Paix, Dialogue et Négociations avec les Djihadistes et Terroristes au Mali Les Présidents IBK, Dioncounda Traoré et les leaders de la transition au Mali en 2020 étaient en phase avec Dr Anasser Ag Rhissa sur ses propositions précurseurs, pour une PAIX DURABLE, datant de 2011/2012/2014 Au Mali, concernant la paix, le dialogue et les négociations avec les Djibadistes/Terroristes, le Président Malien Ibrahim Boubacar Keïta, IBK, avait déclaré, le 10 février 2020, en marge de la 33 ième assemblée générale de l’union africaine, à RFI et France 24 que son Haut Représentant pour le centre du Mali, Dioncounda Traoré est en mission pour lui et qu’il a le devoir d’écouter tout le monde. Ce dernier avait déclaré avoir personnellement envoyé des émissaires, tel que Mahmoud Dicko, en direction d’Amadou Kouffa et Iyad Ag Ghali et qu’il est prêt à dialoguer avec tout le monde. Les leaders de la transition au Mali étaient sur la même longueur d’onde. Ainsi, IBK et Dioncounda Traoré et les leaders de la transition au Mali étaient en phase avec Dr Anasser Ag Rhissa sur ses propositions précurseurs, pour une PAIX DURABLE, datant de 2011/2012/2014 donc bien avant que Mahmoud Dicko n'ait été envoyé au Nord et au centre du Mali. Depuis 2014 et 2015, Dr Anasser Ag Rhisa avait proposé, à travers une lettre ouverte en ligne, un processus et un cadre pour négocier avec les djihadistes Maliens, repentis sincèrement ou souhaitant se repentir ou souhaitant une paix durable, avec la possibilité à l'époque de participer au DDR (Démobilisation, Désarmement et Réinsertion) sous certaines conditions. Souvent les terminologies Djihadistes et Terroristes se confondent à cause des impacts négatifs générés par les exactions des uns et des autres. Le Burkina Faso et le Niger ne semblent pas non plus réfractaires à la négociation avec les djihadistes/terroristes. Alors pourquoi se priver d'une telle négociation en s'entourant de toutes les sécurités possibles ? Dr Anasser Ag Rhissa Président de l'ONG Tilwat international Expert TIC, Gouvernance et Sécurité Email : [email protected] TEL 00227 81204817