vendredi 17 avril 2026
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1er Sommet de l’AES : voici ce qu’il faut retenir

Par L-frii 5,571 vues
1er Sommet de l’AES : voici ce qu’il faut retenir

Le premier sommet des chefs d’État de l’Alliance des États du Sahel (AES) s’est tenu à Niamey, au Niger, le 6 juillet 2024. Cette rencontre historique a vu la participation des présidents du Burkina Faso, du Mali et du Niger, et a abouti à des décisions importantes pour l’avenir de la région.

Focus sur la sécurité et la souveraineté des États de l’AES grâce à ce sommet

La question de la sécurité a été au cœur des discussions, avec les dirigeants réaffirmant leur engagement à lutter contre le terrorisme et à assurer la stabilité de la région.

La création d’une force unifiée des États du Sahel a été annoncée, symbolisant la volonté des pays membres de mutualiser leurs moyens militaires.

Naissance de la Confédération des États du Sahel

Un des résultats majeurs du sommet est l’adoption du traité instituant la Confédération des États du Sahel.

Cette nouvelle entité vise à approfondir l’intégration entre les trois pays, en coordonnant les politiques dans divers domaines tels que la diplomatie, l’économie, le développement et la sécurité.

Coopération économique et monétaire renforcée

Sur le plan économique, les chefs d’État ont acté la création d’une banque d’investissement AES et d’un fonds de stabilisation.

Ces outils visent à promouvoir une politique économique endogène et à soutenir le développement des pays membres.

Retrait de la CEDEAO et nouvelles perspectives de coopération

Les trois pays ont confirmé leur retrait de la CEDEAO, une décision lourde de conséquences pour l’avenir de la coopération régionale.

Ils ont cependant exprimé leur volonté de mettre en place des mécanismes alternatifs pour faciliter la libre circulation des personnes et des biens au sein de l’espace AES.

L’accent a également été mis sur la communication, avec l’annonce d’une stratégie visant à promouvoir l’utilisation des langues nationales dans les médias et la mise en place de plateformes numériques « certifiées ».

Déclaration de Niamey : principes fondamentaux et vision pour l’avenir

L’adoption de la « Déclaration de Niamey » vient couronner ce sommet. Ce document réaffirme l’attachement des pays membres aux principes des Nations Unies et de l’Union africaine, tout en soulignant leur volonté de refonder leurs États sur la base de valeurs historiques et socioculturelles propres.

Le premier sommet de l’AES marque donc un tournant décisif pour le Sahel. La création de la Confédération des États du Sahel et les décisions prises en matière de sécurité, de coopération économique et de communication ouvrent la voie à une nouvelle ère d’intégration et de collaboration entre les trois pays membres.

Reste à présent à concrétiser ces ambitions et à relever les nombreux défis auxquels la région est confrontée.

L’avenir dira si cette initiative permettra effectivement de créer cet « espace souverain de sécurité, de paix et de prospérité » tant espéré par ses fondateurs................................L-frii

 

 

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Commentaires (12)

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D
Dr ANASSER AG RHISSA il y a 1 an

GUERRE D’INFORMATION ET RESPECT DE LA SOUVERAINETÉ DES CLIENTS ET PARTENAIRES 1. QUESTIONS DE FACOLY, membre du réseau de trolls, Dogon64, supporté par la France.  Vous semblez poser des questions suite : à mon bilan et analyse du premier sommet des chefs d’états de l’Alliance des États du sahel qui s’est tenu à Niamey le 06 juillet 2024 ET  à ma proposition intitulée : PROPOSITION : De l’AES à la confédération AES et à la Fédération entre les états de la zone Sahel et ceux autour de la zone sahel, PASSERELLE ENTRE l’AES et la CÉDÉAO si les visas en provenance des pays de la  CÉDÉAO et à destination des pays de la confédération  AES et ceux à destination de la Fédération sont ou seront  supprimés. Vous semblez avoir juste parcouru cette proposition sans la comprendre entièrement. Cette proposition détaille en fait quelques étapes de progression (ce qui ne peut être considéré  comme un catalogue de voeux) pour la création d’une fédération entre les pays du sahel et autour du sahel en partant de l’AES et de la confédération AES. Déjà en moins d’un an (huit mois ) ont été institutionnalisées l’AES et la confédération  AES. Je propose la création  de la fédération, entre les pays de la zone sahel et ceux autour de cette zone, entre 2025 et 2030. À travers des consultations incluant des citoyens AES, des experts affineront, modifieront éventuellement, et valideront cette proposition avant la validation des ministres et celle du prochain collège (qui se tiendra dans un an) des chefs d’états de l’AES et de la confédération AES. Cette proposition nécessite le consensus et l’entente entre les partenaires, les acteurs et le peuple à  travers ses représentants.  Vous voyez que la démocratie est utilisée pour établir des choix judicieux consensuels et adaptés  à la majorité. Certaines concertations, consultations et consensus exigent des votes. Le dialogue national inclusif est souvent utilisé  pour établir de tels consensus et choix. Au Mali, j’étais l’Expert de la méthodologie inclusive qui avait été utilisée pour valider en 2017, 2019 et 2021 le dialogue national inclusif au Mali.  Ce n’est pas la dictature qui guide les experts dans leurs choix techniques et qui déterminent les choix des citoyens et des communautés. En plus de tout cela, nous avons nos mécanismes endogènes de validation de nos choix et de nos décisions. Les référendums viennent en plus pour impliquer tout le peuple. Par exemple, après des consultations régionales et nationale, un référendum a été utilisé pour valider la constitution du Mali en 2023. C’est ainsi qu’au sein des pays AES fédérés et des pays du sahel et autour du sahel fédérés sera validée plus tard la constitution fédérale de la fédération entre pays du sahel et autour du sahel. Respectons les souverainetés des autres, leurs choix et leurs besoins. C’est ce type de respect, ce type de consensus et ce type d’entente qui font défaut dans les partenariats qu’établit la France avec ses partenaires et ses clients.  Après son auto-critique, dans la nouvelle politique africaine de la France, elle tient à changer, à respecter les souverainetés de ses clients, à s'adapter aux besoins de ses clients, de ses partenaires et à les mettre en avant. À travers vos questions, tout en essayant de comprendre, vous vous mettez à nu  et transparait, malgré  vous, la voie tracée par votre  maître Macron. Alors que je fais une proposition pouvant rapprocher et éviter les tensions entre l’AES et la CÉDÉAO, mais éventuellement aussi entre leurs partenaires, à travers la création d’une fédération des états du sahel et autour du sahel qui permettra une construction sereine d’une intégration sous-régionale mais aussi régionale connectées à l’international, vous trouvez un moyen de créer des hostilités entre elles et entre puissances partenaires, naturellement en voulant mettre en exergue la divergence entre la France (supportant la CÉDÉAO) et la fédération de Russie (supportant l’AES). Vous dites même qu'à travers ces partenariats, on se livre aux puissances mondiales, ce qui fait de notre sous-région un terrain de batailles. je vous rappelle que les partenariats de l’AES obéissent aux principes rappelés ci-dessous. Ce qui fait que les hostilités  que vous sous-entendez n’existeront pas ou seront aménuisés. Sur le terrain de bataille, il n’y a pas photo. La France est honnie par les pays de l’AES et plusieurs autres pays Africains tandis que la fédération de Russie attire de plus en plus de pays Africains dont les pays de l’AES avec lesquels elle collabore en acceptant les principes (respect de leurs souverainetés, de leurs choix de partenaires stratégiques et des besoins de leurs peuples) mis en avant par ces derniers. La France ayant torpillé ces principes et ayant imposé à ses partenaires son influence et son diktat par la force à travers souvent son hard power et sa stratégie de partenariat contraignante (elle se met tout le temps en avant en faisant assumer à ses partenaires les déboires en cas d’éventuels problèmes et/ou incompréhensions) contrairement à la Russie qui respecte ses partenaires et agit intelligemment et en douce via son soft power (négociation, compromis et entente). 2. TROLLS Français Encore de retour ces trolls français du réseau Dogon64 qui errent désespérément  d'un réseau à un autre en tentant de perturber la quiétude des internautes à travers des discréditations et des diffamations, voire des tentatives de déstabilisations des pays de l'AES.  Malgré qu'ils aient été battus lors des différentes confrontations entre la France et les pays de l'AES, les membres du réseau Dogon64, en tant que trolls français, tiennent désespérément des rampes sur les réseaux sociaux en passant d'un réseau à un autre pour faire croire que la France continue de peser dans ces pays de l'AES, peine perdue.  Comme l'avait reconnu le Président Français, SE Macron, la France a perdu aussi la guerre d'information et de communication devant la fédération de Russie.  La tentative désespérée de prendre des trolls français, après avoir essayé les ambassadeurs, qui l'avaient rejeté, était aussi vouée à l'échec car ils (les trolls français)  amplifient le sentiment anti-France de par leurs métiers de propagandistes, de manipulateurs, de diffamateurs, de discréditeurs, d'escrocs et de déstabilisateurs. Respectez-vous. Respectez la France que vos actions discréditent. 3. CONCLUSION Je vous remercie Facoly pour votre quête pour la compréhension de ce que veulent faire vos anciens partenaires et clients. La meilleure critique se base sur la vérité et découle d’une meilleure compréhension du contexte géopolitique et géostratégique. Bien cordialement Dr Anasser Ag Rhissa Président de l’ONG Tilwat International  Expert , Gouvernance et  Sécurité  Email : [email protected]  TEL : 00336 76665673

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Dr ANASSER AG RHISSA il y a 1 an

LES ÉTATS UNIS ONT LANCÉ UNE GUERRE D'INFORMATION, DE DÉSINFORMATION, DE MÉSINFORMATION, DE FAKE-NEWS ET DE MALINFORMATION contre Dr Anasser Ag Rhissa qui porte plainte devant la justice Se basant principalement sur la désinformation, l’espionage, les fake-news, les États Unis ont lancé une guerre d'information contre Dr Anasser Ag Rhissa. Sans doute se basant sur les relations diplomatiques froides, depuis des mois et actuellement brouillées, entre le Niger et les États Unis et sur l'illégalité du "supposé" contrat pour son personnel militaire et civil présents au Niger depuis des années, les États Unis pensent à tort que tout partenariat avec une entité du Niger ou de l'AES (Alliance des États du Sahel) est suspect, donc doivent en être méfiantes. A défaut de dominer leurs partenaires, tout le temps, les États Unis pensent les influencer (à travers leur "soft power" ou "smart power" à défaut de leur hard power"). C'est ainsi qu'ils ont probablement classé le partenariat sur la base du séminaire sur la guerre informationnelle collective au sein de l'AES (qui était programmé à Niamey en début 2024 et reporté aux nouvelles dates, du 02 au 06 juillet 2024, après plusieurs reports dûs en grande partie à l'attente du financement qu'ils avaient promis), que l'ONG Tilwat international leur avait proposé et dont ils avaient promis à plusieurs reprises de participer au financement. A défaut de dominer leurs partenaires, le recours à la guerre informationnelle pour les influencer est souvent de mise. Ce qui explique la guerre informationnelle que les États Unis ont lancé contre Dr Anasser Ag Rhissa en tant qu'organisateur principal et animateur de ce séminaire destiné à donner un expertise aux citoyens des pays de l'AES, donc à ceux du Niger, sur la guerre informationnelle. Voir quelques détails ci-dessous. On Tue, Mar 19, 2024, 22:31 Anasser AG RHISSA <[email protected]> wrote: LES ÉTATS UNIS ONT LANCÉ UNE GUERRE D'INFORMATION, DE DÉSINFORMATION, DE MÉSINFORMATION, DE FAKE-NEWS ET DE MALINFORMATION contre Dr Anasser Ag Rhissa  Bonjour, Je suis Dr Anasser Ag Rhissa, Président de l'ONG Tilwat international, Expert TIC Gouvernance et Sécurité. De père Malien et de maman Nigérienne. L'ONG Tilwat international, dont je suis le Président,  en collaboration avec plusieurs partenaires des pays de l'AES (Alliance des États du Sahel), organise en 2024, à Niamey, sous la coprésidence de SE le Général Tiani Abdourahamane, Chef de l'État du Niger, et de SE Sidi Mohamed, Ministre de la communication du Niger, un séminaire sur la guerre informationnelle collective au sein de l'AES. Nous avions envoyé à l'Ambassade des États Unis au Niger,  plusieurs sollicitations de partenariat sur la base des sessions de ce séminaire afin de nous aider à prendre en charge certains participants de l'AES pour s'inscrire à ce séminaire. Plusieurs citoyens Nigériens ont présenté à l'Ambassade des États-Unis au Niger, des sollicitations de prise en charge pour participer à ce séminaire, sans aucune suite de leur part. Nous nous sommes déplacés plusieurs fois pour rencontrer des responsables de cette Ambassade et leur Ambassadeur.  À chaque fois, c'est un membre de son personnel sécurité qui vient nous raccompagner et nous dire, visiblement craintif, de partir, ils nous répondront. À trois reprises, le personnel d'accueil de l'ambassade des états unis au Niger avait pris des photocopies de toutes les pages du passeport de Dr Anasser Ag Rhissa, Président de l'ONG Tilwat international, en s'engageant à répondre à nos sollicitations, sans suite. Pourquoi les copies de toutes les pages de mon passeport ?  Sûrement pour rechercher des données personnelles et éventuellement pour espionnage. Malgré mes nombreuses sollicitations de rendez-vous, jusqu'ici je n'ai pas été appelé et je n'ai reçu aucune réponse de leur part. Je suis surpris de constater qu'au lieu de me répondre ou de m'accorder un rendez-vous, l'Ambassade des États Unis au Niger lance une guerre informationnelle contre moi à travers, des informations fausses (fake-news), de la désinformation, de la mésinformation et de la malinformation et leurs publications sur les réseaux sociaux, facebook, ... Les États Unis tentent d'imposer leur influence sur moi en gardant des traces de mes données personnelles et en tentant de me décourager ou de rendre impossible l'organisation de ce séminaire avec les partenaires de l'AES mais en organisant des cyber-attaques, entre autres, avec virus ou spoofing ou par inondation ou par usures de batteries ou autres (chevaux de Troie, ...). Mes deux tablettes ont déjà été endommagées ainsi que leurs batteries. Implicitement, leur comportement est dirigé contre les pays de l'AES en particulier le Niger et le Mali et les responsables impliqués dans ce séminaire comme, moi, l'expert organisateur/animateur de ce séminaire ET comme les coprésidents de ce séminaire.  Des fausses  informations (fake-news), m'ont été envoyées en particulier sous forme de spam ou autre,   disant que j'ai remporté un prix valant des millions de dollars et des cartes bancaires avec un million de dollars chacune et de me présenter pour les retirer. Tout ça pour m'appâter, m'espioner, chercher des liens avec je ne sais quoi ?,  me discréditer, me diffamer, me manipuler et m'influencer. Les États Unis, malgré leur puissance d'influence, ont du mal à persuader efficacement par leur soft power ou smart power. J'ai échangé à plusieurs reprises avec leur agent de sécurité qui semble être toujours le même en lui indiquant leur forfaiture vis-à-vis de moi. Mais rien n'a changé. Je porte plainte devant les justices du Niger, du Mali et du Burkina  pour diffamation, désinformation, mésinformation, malinformation, espionnage et fake-news tendant à me discréditer, à  discréditer les pays de l'AES et à faire avorter ce séminaire sur la guerre informationnelle collective au sein de l'AES. Depuis 2024, quatre reports de ce séminaire ont été enregistrés. Y-a-t-il des liens ? Tout le monde sait, qu'on peut garder ses biens et refuser de coopérer tout en respectant ses interlocuteurs et ses clients. Le respect mutuel s'impose ainsi que le respect de nos principes, de nos stratégies et de nos souverainetés au sein de l'AES. Dr Anasser Ag Rhissa Président de l'ONG Tilwat International Expert TIC, Gouvernance et Sécurité  Email : agrhissaanasser @gmail.com TEL/whatsapp :  00227 76665673 --------------------------- On Wed, Jan 17, 2024, 01:00 Anasser AG RHISSA <[email protected]> wrote: Voir à l'adresse facebook ci-dessous. m.facebook.com/story.php/?id=100095176334011&story_fbid=219013334614543 Dr Anasser Ag Rhissa Expert TIC, Gouvernance et Sécurité TEL 81204817/76665673 Aides sollicitées des États Unis Nous souhaitons que les États Unis supportent ce séminaire très important pour l'AES. Une réponse rapide est  attendue pour convoquer les participants que vous prendrez en charge : nous souhaitons que vous preniez en charge cents soit vingt millions de francs CFA. Nous attendons de vous la location de cent ordinateurs en réseau pour la pratique.

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Dr ANASSER AG RHISSA il y a 1 an

LES ÉTATS UNIS ONT LANCÉ UNE GUERRE D'INFORMATION, DE DÉSINFORMATION, DE MÉSINFORMATION, DE FAKE-NEWS ET DE MALINFORMATION contre Dr Anasser Ag Rhissa qui porte plainte devant la justice Se basant principalement sur la désinformation, l’espionage, les fake-news, les États Unis ont lancé une guerre d'information contre Dr Anasser Ag Rhissa. Sans doute se basant sur les relations diplomatiques froides, depuis des mois et actuellement brouillées, entre le Niger et les États Unis et sur l'illégalité du "supposé" contrat pour son personnel militaire et civil présents au Niger depuis des années, les États Unis pensent à tort que tout partenariat avec une entité du Niger ou de l'AES (Alliance des États du Sahel) est suspect, donc doivent en être méfiantes. A défaut de dominer leurs partenaires, tout le temps, les États Unis pensent les influencer (à travers leur "soft power" ou "smart power" à défaut de leur hard power"). C'est ainsi qu'ils ont probablement classé le partenariat sur la base du séminaire sur la guerre informationnelle collective au sein de l'AES (qui était programmé à Niamey en début 2024 et reporté aux nouvelles dates, du 02 au 06 juillet 2024, après plusieurs reports dûs en grande partie à l'attente du financement qu'ils avaient promis), que l'ONG Tilwat international leur avait proposé et dont ils avaient promis à plusieurs reprises de participer au financement. A défaut de dominer leurs partenaires, le recours à la guerre informationnelle pour les influencer est souvent de mise. Ce qui explique la guerre informationnelle que les États Unis ont lancé contre Dr Anasser Ag Rhissa en tant qu'organisateur principal et animateur de ce séminaire destiné à donner un expertise aux citoyens des pays de l'AES, donc à ceux du Niger, sur la guerre informationnelle. Voir quelques détails ci-dessous. On Tue, Mar 19, 2024, 22:31 Anasser AG RHISSA <[email protected]> wrote: LES ÉTATS UNIS ONT LANCÉ UNE GUERRE D'INFORMATION, DE DÉSINFORMATION, DE MÉSINFORMATION, DE FAKE-NEWS ET DE MALINFORMATION contre Dr Anasser Ag Rhissa  Bonjour, Je suis Dr Anasser Ag Rhissa, Président de l'ONG Tilwat international, Expert TIC Gouvernance et Sécurité. De père Malien et de maman Nigérienne. L'ONG Tilwat international, dont je suis le Président,  en collaboration avec plusieurs partenaires des pays de l'AES (Alliance des États du Sahel), organise en 2024, à Niamey, sous la coprésidence de SE le Général Tiani Abdourahamane, Chef de l'État du Niger, et de SE Sidi Mohamed, Ministre de la communication du Niger, un séminaire sur la guerre informationnelle collective au sein de l'AES. Nous avions envoyé à l'Ambassade des États Unis au Niger,  plusieurs sollicitations de partenariat sur la base des sessions de ce séminaire afin de nous aider à prendre en charge certains participants de l'AES pour s'inscrire à ce séminaire. Plusieurs citoyens Nigériens ont présenté à l'Ambassade des États-Unis au Niger, des sollicitations de prise en charge pour participer à ce séminaire, sans aucune suite de leur part. Nous nous sommes déplacés plusieurs fois pour rencontrer des responsables de cette Ambassade et leur Ambassadeur.  À chaque fois, c'est un membre de son personnel sécurité qui vient nous raccompagner et nous dire, visiblement craintif, de partir, ils nous répondront. À trois reprises, le personnel d'accueil de l'ambassade des états unis au Niger avait pris des photocopies de toutes les pages du passeport de Dr Anasser Ag Rhissa, Président de l'ONG Tilwat international, en s'engageant à répondre à nos sollicitations, sans suite. Pourquoi les copies de toutes les pages de mon passeport ?  Sûrement pour rechercher des données personnelles et éventuellement pour espionnage. Malgré mes nombreuses sollicitations de rendez-vous, jusqu'ici je n'ai pas été appelé et je n'ai reçu aucune réponse de leur part. Je suis surpris de constater qu'au lieu de me répondre ou de m'accorder un rendez-vous, l'Ambassade des États Unis au Niger lance une guerre informationnelle contre moi à travers, des informations fausses (fake-news), de la désinformation, de la mésinformation et de la malinformation et leurs publications sur les réseaux sociaux, facebook, ... Les États Unis tentent d'imposer leur influence sur moi en gardant des traces de mes données personnelles et en tentant de me décourager ou de rendre impossible l'organisation de ce séminaire avec les partenaires de l'AES mais en organisant des cyber-attaques, entre autres, avec virus ou spoofing ou par inondation ou par usures de batteries ou autres (chevaux de Troie, ...). Mes deux tablettes ont déjà été endommagées ainsi que leurs batteries. Implicitement, leur comportement est dirigé contre les pays de l'AES en particulier le Niger et le Mali et les responsables impliqués dans ce séminaire comme, moi, l'expert organisateur/animateur de ce séminaire ET comme les coprésidents de ce séminaire.  Des fausses  informations (fake-news), m'ont été envoyées en particulier sous forme de spam ou autre,   disant que j'ai remporté un prix valant des millions de dollars et des cartes bancaires avec un million de dollars chacune et de me présenter pour les retirer. Tout ça pour m'appâter, m'espioner, chercher des liens avec je ne sais quoi ?,  me discréditer, me diffamer, me manipuler et m'influencer. Les États Unis, malgré leur puissance d'influence, ont du mal à persuader efficacement par leur soft power ou smart power. J'ai échangé à plusieurs reprises avec leur agent de sécurité qui semble être toujours le même en lui indiquant leur forfaiture vis-à-vis de moi. Mais rien n'a changé. Je porte plainte devant les justices du Niger, du Mali et du Burkina  pour diffamation, désinformation, mésinformation, malinformation, espionnage et fake-news tendant à me discréditer, à  discréditer les pays de l'AES et à faire avorter ce séminaire sur la guerre informationnelle collective au sein de l'AES. Depuis 2024, quatre reports de ce séminaire ont été enregistrés. Y-a-t-il des liens ? Tout le monde sait, qu'on peut garder ses biens et refuser de coopérer tout en respectant ses interlocuteurs et ses clients. Le respect mutuel s'impose ainsi que le respect de nos principes, de nos stratégies et de nos souverainetés au sein de l'AES. Dr Anasser Ag Rhissa Président de l'ONG Tilwat International Expert TIC, Gouvernance et Sécurité  Email : agrhissaanasser @gmail.com TEL/whatsapp :  00227 76665673 --------------------------- On Wed, Jan 17, 2024, 01:00 Anasser AG RHISSA <[email protected]> wrote: Voir à l'adresse facebook ci-dessous. m.facebook.com/story.php/?id=100095176334011&story_fbid=219013334614543 Dr Anasser Ag Rhissa Expert TIC, Gouvernance et Sécurité TEL 81204817/76665673 Aides sollicitées des États Unis Nous souhaitons que les États Unis supportent ce séminaire très important pour l'AES. Une réponse rapide est  attendue pour convoquer les participants que vous prendrez en charge : nous souhaitons que vous preniez en charge cents soit vingt millions de francs CFA. Nous attendons de vous la location de cent ordinateurs en réseau pour la pratique.

C
Chaca Doumbia il y a 1 an

L'opposition Occident-Russie a eu raison de la CEDEAO qui vient ainsi de se disloquer. Les putschistes pour se maintenir indéfiniment au pouvoir ont décidé de diviser l'Afrique de l'Ouest. L'AES est une organisation antidémocratique, rétrograde qui œuvre contre l'unité de l'Afrique. Un exemple comique, au lieu de mettre tout en oeuvre pour lutter contre le fléau de l' analphabétisme ( une honte pour l'Afrique après plus de 60 ans d'indépendance majorité de la population toujours analphabète), ils mettent en arrière la langue commune et en avant les langues nationales. Si tout le monde décide de parler sa langue derrière sa colline, on est vraiment mal barré.

D
Dr ANASSER AG RHISSA il y a 1 an

PROPOSITION : De l’AES à la confédération AES et à la Fédération entre les états de la zone Sahel et ceux autour de la zone sahel, PASSERELLE ENTRE l’AES et la CÉDÉAO si les visas en provenance des pays de la  CÉDÉAO et à destination des pays de la confédération  AES et ceux à destination de la Fédération sont ou seront  supprimés. 1. OBJECTIFS ET ENJEU PRINCIPAL Notre objectif est de créer les bases de l’intégration sous régionale (dans la zone sahel) : il s’agira, essentiellement, du démarrage de la confédération AES puis de la fédération que nous proposons entre les états du sahel à partir de l’AES ( intégrant le Niger, le Mali et le Burkina Faso) et de sa confédération. L’objectif ultime sera la création de la fédération entre les états de la zone Sahel et ceux autour de la zone Sahel, qu’on pourra appeler « Fédération-Sahel », en 2030. L’enjeu principal étant la lutte collective contre le terrorisme dans la zone sahel en évitant qu’il se répande ou impacte ailleurs, il serait mieux de se concentrer dans un premier temps sur l'AES et la confédération AES et de 2025 à 2030 sur la fédération des états du sahel et autour du sahel. La guerre informationnelle sera mise à profit pour la stratégie de lutte collective contre le terrorisme et l’insécurité. Avec la confédération chaque état conservera sa constitution. La fédération des états du sahel et autour du sahel doit intégrer graduellement la fédération des états de l’Afrique de l’Ouest (ceux qui le souhaitent parmi ceux de la CÉDÉAO) avec en plus au moins le Tchad et la Mauritanie. Un état fédéral, avec une constitution fédérale, sera créé. Il intégrera les états du Sahel et ceux autour du Sahel qui le souhaiteront : ils constitueront des états fédérés avec leurs constitutions propres. Les partenaires pourront collaborer avec cette fédération à travers des partenariats spécialisés sur la base des services et domaines (lutte contre le terrorisme, migration, …) qui les intéressent. Une telle fédération renforcera la richesse du sahel à travers la mutualisation des ressources et des richesses (le sahel étant déjà riche en ressources minérales diverses). La convoitise et l’attractivité seront encore plus grandes pour la zone sahel. Son développement en sera facilité. Les habitants et les pays de cette zone sahel et tous ceux qui y adhéreront (ceux de la CÉDÉAO par exemple) profiteront de ce développement. 2. ÉVOLUTION DE L’AES à la CONFÉDÉRATION AES ET À LA FÉDÉRATION des états du sahel et autour du sahel Il est souhaitable que la vision et la stratégie de l’AES permettent l’inclusion, la participation, le bien-être des citoyens (orientation citoyen à privilégier), la mutualisation, l’intelligence collective, la prise en compte du quartet sécurité, développement, paix et justice ET que l’AES soit autonome, évolue vite vers la confédération AES déjà institutionnalisée et que cette dernière évolue vers  la fédération des États du Sahel et autour du Sahel dont les prémisses  seront lancés  en 2025 et qu’il est souhaitable de créer en 2030. Cette fédération intégrera graduellement la fédération des états de l’Afrique de l’Ouest avec en plus au moins le Tchad et la Mauritanie. Des partenariats idoines, à travers des partenariats spécialisés, pourront aider à consolider cette vision et la stratégie associée qui doivent s’appuyer sur l’intelligence collective et le quartet sécurité, développement, paix et justice. 3. INTÉGRATION MULTI-NIVEAUX Il y a plusieurs niveaux d’intégration qui vont par ordre, du niveau bas (local, un pays donné) au niveau le plus élevé (international) : local, sous-régional (zone sahel), régional (CÉDÉAO, Afrique) et international. Par soucis de simplicité, un niveau donné doit s’intégrer au niveau immédiatement supérieur. Mais compte-tenu de la présence des réseaux utilisant les technologies d’information et communication, chaque niveau pourra s’intégrer à tout autre niveau à travers un maillage dépendant de ses besoins. Il y aura des enjeux et des intérêts géostratégiques et géopolitiques et l’effet de la glocalisation (impact aux niveaux local, sous-régional et régional de la mondialisation (niveau international)) dont nos communes et nos régions pourront être victimes. PLUSIEURS PAYS, HORS DE LA ZONE SAHEL ET DE LA CÉDÉAO, VOUDRONT, PROBABLEMENT, S’INTÉGRER À LA FÉDÉRATION DES ÉTATS DU SAHEL ET AUTOUR DU SAHEL, C’EST POURQUOI, CETTE DERNIÈRE POURRA INTÉGRER GRADUELLEMENT LA FÉDÉRATION DES ETATS (CEDEAO) DE L’AFRIQUE DE L’OUEST (qui le voudront) CAR ELLE SERVIRA DE PASSERELLE D’INTERMÉDIATION ENTRE LES DIFFÉRENTS NIVEAUX D’INTÉGRATION (local (pays), sous-régional (zone sahel)l, régional (CÉDÉAO, Afrique) et international). Les réseaux à base des TIC (Technologies d’Information et Communication) simplifieront et rendront aisée cette intégration. Par mutualisation de leurs ressources et aidés par les partenaires, l’implantation de la fédération se fera en parallèle de la mise en oeuvre, dans les pays du sahel et autour du sahel, du quartet, paix, développement durable, sécurité et justice en commençant par ceux qui sont le plus en retard et dont l’indice de développement humain est le plus bas. L’enjeu principal étant la lutte contre le terrorisme dans la zone sahel (qui est la plus exposée) en évitant qu’il se répande ou impacte ailleurs, il serait mieux de se concentrer sur le G5 Sahel et, en 2025, sur la fédération des états du sahel et autour du sahel. Cette dernière doit intégrer graduellement la fédération des états (de la CEDEAO qui le souhaitent) de l’Afrique de l’Ouest en plus au moins le Tchad et la Mauritanie. Ainsi, en plus de ces deux derniers pays, la fédération des états du sahel et autour du sahel, que je propose de créer en 2030, intégrera graduellement la fédération des états de l’Afrique de l’ouest que souhaite créer, à long terme, la CÉDÉAO. 4. MODELES d’ORGANISATION de Décentralisation, de Confédération et de Fédération D’après Wikipédia, dans un Etat décentralisé, le pouvoir est délégué par l’Etat aux régions, aux communes et aux institutions par des lois, il peut, donc, abroger ces lois et le leur reprendre. Tandis que dans un Etat Fédéral ou bien Confédéral, cette délégation se fait à travers la constitution, donc, ne peut être modifiée facilement. Seulement l’État fédéral est un État au sens du droit international, les États fédérés ne le sont pas. Un citoyen a la double nationalité, celle de l’État fédéral et celle de l’État fédéré auquel il appartient. Par contre, dans une confédération, tous les États membres sont aussi des États au sens du droit international. C'est pourquoi les états de l'AES sont obligés de créer dans un premier temps une confédération avant de passer à terme à une fédération. Dans le monde, on compte vingt cinq États fédéraux, dont les États Unis, l’Allemagne, la Canada, la Suisse, la Belgique, le Mexique, l’Inde, le Nigéria, soit quarante pourcent de la population mondiale. 5. HARMONISATION DE L’INTÉGRATION DES ÉTATS  DU SAHEL ET AUTOUR DU SAHEL DANS LA FÉDÉRATION  Attention à ne pas fédérer la misère comme disait l’internaute Black mentalist lorsque j’avais publié un article sur la fédération des états du sahel et autour du sahel en 2019 sur maliweb. Il sera judicieux de rendre prospères les pays concernés avant leur intégration dans la fédération. Je rappelle que par mutualisation de leurs ressources et aidés par les partenaires, l’implantation de la fédération se fera en parallèle de la mise en oeuvre, dans ces pays du sahel et autour du sahel, du quartet, paix, développement durable, sécurité et justice en commençant par ceux qui sont les plus en retard et dont l’indice de développement humain est le plus bas. Ainsi, tout en impulsant la fédération, ces pays deviendront prospères. Un pays qui n’a pas les moyens aura du mal à se développer sans ressources. A TRAVERS CETTE MUTUALISATION ET AVEC L’AIDE DES PARTENAIRES (CAS DE l’AES AVEC SES Projets d’investissement Prioritaires aidée par ses partenaires), UN PAYS, SANS RESSOURCE OU AVEC DES RESSOURCES LIMITÉES, DISPOSERA DE RESSOURCES NÉCESSAIRES À SON DÉVELOPPEMENT ET À SA PROSPÉRITÉ. Rien n’empêche, comme vous le dites, African Black mentalist, de rendre ces pays prospères et ensuite créer la fédération entre eux MAIS ce processus prendra plus de temps pour aboutir à la fédération avec le risque que certains pays ne puissent pas se développer par manque de moyens et d’entraide. Si on se réfère à ce que vous dites, ces derniers ne pourront pas s’intégrer à là fédération parce qu’ils ne seront pas prospères. D’où l’intérêt de la parallélisation de l’implantation de la fédération et la mise en oeuvre, dans ces pays du sahel et autour du sahel, du quartet, paix, développement durable, sécurité et justice. Sans paix, sécurité et justice, il n’y aura pas de développement durable, donc, pas de prospérité. L’ouverture et l’intégration dans la fédération des états du sahel et autour du sahel que je propose permettra de résoudre le problème d’écartement de certains pays dont vous parliez, African Black mentalist. Détrompez-vous, compte-tenu de son intérêt et de ses avantages, cette fédération, ouverte à la CÉDÉAO, sera implantée plus tôt que vous ne le pensiez. Elle contribuera à une réelle intégration sous régionale dans la zone sahel ), régionale (CÉDÉAO,  afrique) et internationale. Vous voyez à travers l’alliance des États du Sahel et la confédération AES que le sahel et sûrement cette fédération des états du sahel et autour du sahel, qui le mettra en valeur, intéressent aux niveaux sous-régional, régional et international. Cette fédération contribuera à ouvrir des passerelles entre l’AES et la CÉDÉAO. 6. GUERRE INFORMATIONNELLE COLLECTIVE au sein de l'AES, CONFÉDÉRATION AES ensuite  FÉDÉRATION DES ÉTATS DU SAHEL ET AUTOUR  DU SAHEL  Nécessité d’une Vraie guerre collective de renseignements ou guerre informationnelle pour sécuriser EFFICACEMENT le réseau des partenaires. Contre l’insécurité et pour la guerre contre le terrorisme au Mali et dans la zone sahel, seule une coopération au niveau de la zone sahel et avec le reste du monde pourra en venir à bout. Former une communauté étendue, intégrant les citoyens, contre le terrorisme et le narcotrafic serait plus profitable pour tous. Dans le cadre d’un accord défense multipartenaires tous les partenaires profiteront de l’effet du groupe et du réseau pour être mieux sécurisés et pour disposer d’une résilience plus grande. Un contrat multipartenaires (garantissant les engagements des acteurs) est intéressant afin de profiter de l’effet du réseau de partenaires avec sa sécurisation optimale (car plus de moyens et de ressources dédiés à la sécurisation) et de la résilience induite. Le réseau de partenaires pourra bâtir une plateforme globale et résiliente (prenant en compte la resilience des acteurs, des organisations et des états concernés) pour la sécurisation, la paix et le développement en mutualisant, autant que possible, les ressources et les moyens. En particulier, en utilisant l’intelligence économique et stratégique, une base collective de renseignements pourra être conçue et réaliser pour le réseau de partenaires afin de lutter COLLECTIVEMENT contre le terrorisme, le narcotrafic et l’insécurité grandissante. Ainsi, une vraie guerre collective de renseignements ou guerre informationnelle se mettra en place pour sécuriser EFFICACEMENT le réseau des partenaires avec deux ou plusieurs partenaires. A travers les TIC (Technologies d’Information et Communication) et les réseaux, en particulier les réseaux sociaux, l’intelligence collective et le pouvoir de l’information sans frontières (possibilité d’ouvrir le réseau à d’autres partenaires aux niveaux régional et mondial) seront mis au service de la sécurisation pour des prises de décision rapides et efficaces. En plus, le quartet  sécurité, paix, développement et justice offrira d’énormes avantages pour une construction, un développement durable résilient, une sécurisation et une paix durables du Mali et de la zone sahel et pour le bien-être des populations. 7. CONCLUSION Profitons de cette intelligence et de ce pouvoir étendu et sans frontières pour lutter contre le terrorisme et l’insécurité au sein de l’AES et dans la zone sahel mais aussi pour le bonheur de nos populations. Il est souhaitable que la vision et la stratégie de l’AES supportent l’inclusion, la participation, le bien-être des citoyens (orientation citoyen à privilégier), la mutualisation, l’intelligence collective, la prise en compte du quartet sécurité, développement, paix et justice ET que l’AES évolue  et supporte la fédération des Etats du Sahel et autour du Sahel que je propose de créer en 2025. Cette fédération intégrera graduellement la fédération des états de l’Afrique de l’Ouest. Des partenariats idoines, à travers des partenariats spécialisés, pourront aider à consolider cette vision et la stratégie associée qui doivent s’appuyer sur l’intelligence collective et le quartet sécurité, développement, paix et justice. Bien cordialement Dr Anasser Ag Rhissa Président  de l’ONG Tilwat International Expert TIC, Gouvernance et sécurité Email  : [email protected]  TEL 00227 76 66 56 73

D
Dr ANASSER AG RHISSA il y a 1 an

PROPOSITION : De l’AES à la confédération AES et à la Fédération entre les états de la zone Sahel et ceux autour de la zone sahel, PASSERELLE ENTRE l’AES et la CÉDÉAO si les visas en provenance des pays de la  CÉDÉAO et à destination des pays de la confédération  AES et ceux à destination de la fédération sont supprimés. 1. OBJECTIFS ET ENJEU PRINCIPAL Notre objectif est de créer les bases de l’intégration sous régionale (dans la zone sahel) : il s’agira, essentiellement, du démarrage de la confédération AES puis en’insécurité ’insuite de la fédération que nous proposons entre les états du sahel à partir de l’AES ( intégrant le Niger, le Mali et le Burkina Faso) et de sa confédération. L’objectif ultime sera la création de la fédération entre les états de la zone Sahel et ceux autour de la zone Sahel, qu’on pourra appeler « Fédération-Sahel », en 2030. L’enjeu principal étant la lutte collective contre le terrorisme dans la zone sahel en évitant qu’il se répande ou impacte ailleurs, il serait mieux de se concentrer dans un premier temps sur l'AES et la confédération AES et de 2025 à 2030 sur la fédération des états du sahel et autour du sahel. La guerre informationnelle sera mise à profit pour la stratégie de lutte collective contre le terrorisme et l’insécurité. Avec la confédération chaque état conservera sa constitution. La fédération des états du sahel et autour du sahel doit intégrer graduellement la fédération des états de l’Afrique de l’Ouest (ceux qui le souhaitent parmi ceux de la CÉDÉAO) avec en plus au moins le Tchad et la Mauritanie. Un état fédéral, avec une constitution fédérale, sera créé. Il intégrera les états du Sahel et ceux autour du Sahel qui le souhaiteront : ils constitueront des états fédérés avec leurs constitutions propres. Les partenaires pourront collaborer avec cette fédération à travers des partenariats spécialisés sur la base des services et domaines (lutte contre le terrorisme, migration, …) qui les intéressent. Une telle fédération renforcera la richesse du sahel à travers la mutualisation des ressources et des richesses (le sahel étant déjà riche en ressources minérales diverses). La convoitise et l’attractivité seront encore plus grandes pour la zone sahel. Son développement en sera facilité. Les habitants et les pays de cette zone sahel et tous ceux qui y adhéreront (ceux de la CÉDÉAO par exemple) profiteront de ce développement. 2. ÉVOLUTION DE L’AES à la CONFÉDÉRATION AES ET À LA FÉDÉRATION des états du sahel et autour du sahel Il est souhaitable que la vision et la stratégie de l’AES permettent l’inclusion, la participation, le bien-être des citoyens (orientation citoyen à privilégier), la mutualisation, l’intelligence collective, la prise en compte du quartet sécurité, développement, paix et justice ET que l’AES soit autonome, évolue vite vers la confédération AES déjà institutionnalisée et que cette dernière évolue vers  la fédération des États du Sahel et autour du Sahel dont les prémisses  seront lancés  en 2025 et qu’il est souhaitable de créer en 2030. Cette fédération intégrera graduellement la fédération des états de l’Afrique de l’Ouest avec en plus au moins le Tchad et la Mauritanie. Des partenariats idoines, à travers des partenariats spécialisés, pourront aider à consolider cette vision et la stratégie associée qui doivent s’appuyer sur l’intelligence collective et le quartet sécurité, développement, paix et justice. 3. INTÉGRATION MULTI-NIVEAUX Il y a plusieurs niveaux d’intégration qui vont par ordre, du niveau bas (local, un pays donné) au niveau le plus élevé (international) : local, sous-régional (zone sahel), régional (CÉDÉAO, Afrique) et international. Par soucis de simplicité, un niveau donné doit s’intégrer au niveau immédiatement supérieur. Mais compte-tenu de la présence des réseaux utilisant les technologies d’information et communication, chaque niveau pourra s’intégrer à tout autre niveau à travers un maillage dépendant de ses besoins. Il y aura des enjeux et des intérêts géostratégiques et géopolitiques et l’effet de la glocalisation (impact aux niveaux local, sous-régional et régional de la mondialisation (niveau international)) dont nos communes et nos régions pourront être victimes. PLUSIEURS PAYS, HORS DE LA ZONE SAHEL ET DE LA CÉDÉAO, VOUDRONT, PROBABLEMENT, S’INTÉGRER À LA FÉDÉRATION DES ÉTATS DU SAHEL ET AUTOUR DU SAHEL, C’EST POURQUOI, CETTE DERNIÈRE POURRA INTÉGRER GRADUELLEMENT LA FÉDÉRATION DES ETATS (CEDEAO) DE L’AFRIQUE DE L’OUEST (qui le voudront) CAR ELLE SERVIRA DE PASSERELLE D’INTERMÉDIATION ENTRE LES DIFFÉRENTS NIVEAUX D’INTÉGRATION (local (pays), sous-régional (zone sahel)l, régional (CÉDÉAO, Afrique) et international). Les réseaux à base des TIC (Technologies d’Information et Communication) simplifieront et rendront aisée cette intégration. Par mutualisation de leurs ressources et aidés par les partenaires, l’implantation de la fédération se fera en parallèle de la mise en oeuvre, dans les pays du sahel et autour du sahel, du quartet, paix, développement durable, sécurité et justice en commençant par ceux qui sont le plus en retard et dont l’indice de développement humain est le plus bas. L’enjeu principal étant la lutte contre le terrorisme dans la zone sahel (qui est la plus exposée) en évitant qu’il se répande ou impacte ailleurs, il serait mieux de se concentrer sur le G5 Sahel et, en 2025, sur la fédération des états du sahel et autour du sahel. Cette dernière doit intégrer graduellement la fédération des états (de la CEDEAO qui le souhaitent) de l’Afrique de l’Ouest en plus au moins le Tchad et la Mauritanie. Ainsi, en plus de ces deux derniers pays, la fédération des états du sahel et autour du sahel, que je propose de créer en 2030, intégrera graduellement la fédération des états de l’Afrique de l’ouest que souhaite créer, à long terme, la CÉDÉAO. 4. MODELES d’ORGANISATION de Décentralisation, de Confédération et de Fédération D’après Wikipédia, dans un Etat décentralisé, le pouvoir est délégué par l’Etat aux régions, aux communes et aux institutions par des lois, il peut, donc, abroger ces lois et le leur reprendre. Tandis que dans un Etat Fédéral ou bien Confédéral, cette délégation se fait à travers la constitution, donc, ne peut être modifiée facilement. Seulement l’État fédéral est un État au sens du droit international, les États fédérés ne le sont pas. Un citoyen a la double nationalité, celle de l’État fédéral et celle de l’État fédéré auquel il appartient. Par contre, dans une confédération, tous les États membres sont aussi des États au sens du droit international. C'est pourquoi les états de l'AES sont obligés de créer dans un premier temps une confédération avant de passer à terme à une fédération. Dans le monde, on compte vingt cinq États fédéraux, dont les États Unis, l’Allemagne, la Canada, la Suisse, la Belgique, le Mexique, l’Inde, le Nigéria, soit quarante pourcent de la population mondiale. 5. HARMONISATION DE L’INTÉGRATION DES ÉTATS  DU SAHEL ET AUTOUR DU SAHEL DANS LA FÉDÉRATION  Attention à ne pas fédérer la misère comme disait l’internaute Black mentalist lorsque j’avais publié un article sur la fédération des états du sahel et autour du sahel en 2019 sur maliweb. Il sera judicieux de rendre prospères les pays concernés avant leur intégration dans la fédération. Je rappelle que par mutualisation de leurs ressources et aidés par les partenaires, l’implantation de la fédération se fera en parallèle de la mise en oeuvre, dans ces pays du sahel et autour du sahel, du quartet, paix, développement durable, sécurité et justice en commençant par ceux qui sont les plus en retard et dont l’indice de développement humain est le plus bas. Ainsi, tout en impulsant la fédération, ces pays deviendront prospères. Un pays qui n’a pas les moyens aura du mal à se développer sans ressources. A TRAVERS CETTE MUTUALISATION ET AVEC L’AIDE DES PARTENAIRES (CAS DE l’AES AVEC SES Projets d’investissement Prioritaires aidée par ses partenaires), UN PAYS, SANS RESSOURCE OU AVEC DES RESSOURCES LIMITÉES, DISPOSERA DE RESSOURCES NÉCESSAIRES À SON DÉVELOPPEMENT ET À SA PROSPÉRITÉ. Rien n’empêche, comme vous le dites, African Black mentalist, de rendre ces pays prospères et ensuite créer la fédération entre eux MAIS ce processus prendra plus de temps pour aboutir à la fédération avec le risque que certains pays ne puissent pas se développer par manque de moyens et d’entraide. Si on se réfère à ce que vous dites, ces derniers ne pourront pas s’intégrer à là fédération parce qu’ils ne seront pas prospères. D’où l’intérêt de la parallélisation de l’implantation de la fédération et la mise en oeuvre, dans ces pays du sahel et autour du sahel, du quartet, paix, développement durable, sécurité et justice. Sans paix, sécurité et justice, il n’y aura pas de développement durable, donc, pas de prospérité. L’ouverture et l’intégration dans la fédération des états du sahel et autour du sahel que je propose permettra de résoudre le problème d’écartement de certains pays dont vous parliez, African Black mentalist. Détrompez-vous, compte-tenu de son intérêt et de ses avantages, cette fédération, ouverte à la CÉDÉAO, sera implantée plus tôt que vous ne le pensiez. Elle contribuera à une réelle intégration sous régionale dans la zone sahel ), régionale (CÉDÉAO,  afrique) et internationale. Vous voyez à travers l’alliance des États du Sahel et la confédération AES que le sahel et sûrement cette fédération des états du sahel et autour du sahel, qui le mettra en valeur, intéressent aux niveaux sous-régional, régional et international. Cette fédération contribuera à ouvrir des passerelles entre l’AES et la CÉDÉAO. 6. GUERRE INFORMATIONNELLE COLLECTIVE au sein de l'AES, CONFÉDÉRATION AES ensuite  FÉDÉRATION DES ÉTATS DU SAHEL ET AUTOUR  DU SAHEL  Nécessité d’une Vraie guerre collective de renseignements ou guerre informationnelle pour sécuriser EFFICACEMENT le réseau des partenaires. Contre l’insécurité et pour la guerre contre le terrorisme au Mali et dans la zone sahel, seule une coopération au niveau de la zone sahel et avec le reste du monde pourra en venir à bout. Former une communauté étendue, intégrant les citoyens, contre le terrorisme et le narcotrafic serait plus profitable pour tous. Dans le cadre d’un accord défense multipartenaires tous les partenaires profiteront de l’effet du groupe et du réseau pour être mieux sécurisés et pour disposer d’une résilience plus grande. Un contrat multipartenaires (garantissant les engagements des acteurs) est intéressant afin de profiter de l’effet du réseau de partenaires avec sa sécurisation optimale (car plus de moyens et de ressources dédiés à la sécurisation) et de la résilience induite. Le réseau de partenaires pourra bâtir une plateforme globale et résiliente (prenant en compte la resilience des acteurs, des organisations et des états concernés) pour la sécurisation, la paix et le développement en mutualisant, autant que possible, les ressources et les moyens. En particulier, en utilisant l’intelligence économique et stratégique, une base collective de renseignements pourra être conçue et réaliser pour le réseau de partenaires afin de lutter COLLECTIVEMENT contre le terrorisme, le narcotrafic et l’insécurité grandissante. Ainsi, une vraie guerre collective de renseignements ou guerre informationnelle se mettra en place pour sécuriser EFFICACEMENT le réseau des partenaires avec deux ou plusieurs partenaires. A travers les TIC (Technologies d’Information et Communication) et les réseaux, en particulier les réseaux sociaux, l’intelligence collective et le pouvoir de l’information sans frontières (possibilité d’ouvrir le réseau à d’autres partenaires aux niveaux régional et mondial) seront mis au service de la sécurisation pour des prises de décision rapides et efficaces. En plus, le quartet  sécurité, paix, développement et justice offrira d’énormes avantages pour une construction, un développement durable résilient, une sécurisation et une paix durables du Mali et de la zone sahel et pour le bien-être des populations. 7. CONCLUSION Profitons de cette intelligence et de ce pouvoir étendu et sans frontières pour lutter contre le terrorisme et l’insécurité au sein de l’AES et dans la zone sahel mais aussi pour le bonheur de nos populations. Il est souhaitable que la vision et la stratégie de l’AES supportent l’inclusion, la participation, le bien-être des citoyens (orientation citoyen à privilégier), la mutualisation, l’intelligence collective, la prise en compte du quartet sécurité, développement, paix et justice ET que l’AES évolue  et supporte la fédération des Etats du Sahel et autour du Sahel que je propose de créer en 2025. Cette fédération intégrera graduellement la fédération des états de l’Afrique de l’Ouest. Des partenariats idoines, à travers des partenariats spécialisés, pourront aider à consolider cette vision et la stratégie associée qui doivent s’appuyer sur l’intelligence collective et le quartet sécurité, développement, paix et justice. Bien cordialement Dr Anasser Ag Rhissa Président  de l’ONG Tilwat International Expert TIC, Gouvernance et sécurité Email  : [email protected]  TEL 00223 76 66 56 73

S
Siriki il y a 1 an

Population de l'UMOA : 146,3 millions d'habitants ; ce sont les pays ouest-africains ayant une monnaie commune, le Franc CFA XOF de la BCEAO !! À ne pas confondre avec l'UEMOA !! Population de l'UEMOA sera de : 146,3 + 70, 7 = 217 millions d'habitants, si on accepte de passer de 8 à 14 pays ; c'est-à-dire d'élargir notre union économique à la Gambie, au Ghana, à la Guinée, au Libéria, à la Mauritanie et à la Sierra Leone !! Nos dirigeants doivent comprendre qu'on peut être membre de l'Union européenne (27 pays), sans être membre de la zone monétaire Euro (20 pays). Arrêtons d'être trop rigides !! On devrait pouvoir accepter ces 6 pays frères, cités ci-dessus, au sein de l'UEMOA, en entendant qu'ils aient la monnaie commune de l'UMOA ; de 8 pays à 12 puis à 14 pays !! L'UEMOA ce sera alors 14 pays, contre 12 pour la CEDEAO !! Aboubacary ne comprend pas pourquoi le Sénégal et la Côte d’Ivoire s'entêtent à vouloir demeurer sous domination du Nigéria au sein de la CEDEAO !! Au sein de l'UEMOA aucun pays ne peut dicter sa loi !! Merci.

S
Siriki il y a 1 an

Troisième remarque de Siriki : Retrait de la CEDEAO et nouvelles perspectives de coopération. "Nos peuples ont irrévocablement tourné le dos à la Cedeao" (Communauté économique des États d'Afrique de l'Ouest), a lancé le général Abdourahamane Tiani en ouverture du sommet de l'Alliance des États du Sahel (AES), qui regroupe ces trois pays ayant claqué la porte de l'organisation plus tôt cette année. Les trois pays de l'AES ont confirmé leur retrait de la CEDEAO. Donc tout ce qui se dit et se fait au sein de la CEDEAO ne concerne plus le Mali, le Burkina et le Niger ; notamment la création par la CEDEAO d'une force régionale anti-Djihadistes de 5 000 soldats ; et la création de la monnaie Eco de la CEDEAO !! Les Ministres des finances et les gouverneurs des banques centrales de la CEDEAO se sont réunis lors de cette 92ème session ordinaire du conseil des Ministres de la CEDEAO à Abuja pour relancer l'Eco !! LOL !! Le Nigéria qui avait empêché la création de l'Eco par la BCEAO depuis 2019, vient de lever maintenant son veto ; parce que le Naira, la monnaie du Nigéria est en chute libre et que les Nigérians préfèrent garder leurs épargnes en F CFA XOF, qui est une monnaie solide ; une monnaie fiable !! Jamais les dirigeants putschistes de l'AES ne vont accepter que le Franc CFA XOF de l'UMOA ne soit changé par l'Eco de la CEDEAO !! C'est une occasion en or pour les dirigeants de l'AES de se venger de la CEDEAO, en refusant que leur nouvelle monnaie devant remplacer le Franc CFA XOF, soit appelée Eco et non Afro !! Belle bataille AES/CEDEAO en perspective !! LOL !! So, wait and see !! Merci.

S
Siriki il y a 1 an

Deuxième remarque de Siriki : Coopération économique et monétaire renforcée Contrairement à ce que dit le sous-titre de cet article, la question de la monnaie de l'AES n'a même pas été évoquée durant cette réunion au sommet !! Aucune instruction n'a été donnée par les 3 dirigeants putschistes de l'AES, pour étudier la question de la création de la monnaie de l'AES, qui semble renvoyée aux calendes grecques !! "Sur le plan économique, les chefs d’État ont acté la création d’une banque d’investissement AES et d’un fonds de stabilisation". Il faut juste comprendre qu'il y a 2 banques de développement dans notre sous-région : la BOAD de l'UEMOA et la BIDC de la CEDEAO. L'AES veut aussi créer sa banque de développement !! Rien donc de nouveau sous le soleil !!

S
Siriki il y a 1 an

Voici ce que Aboubacary Siriki retient de la réunion des Chefs d'États des pays membres de l'AES, tenue, le samedi 6 juillet 2024, à Niamey au Niger : Première remarque de Siriki : au point 5 du communiqué final : "Les Chefs d'Etat ont salué la résilience des populations des trois pays de l'AES qui a été déterminante dans la levée des sanctions prises par l'UEMOA notamment par la Banque Ouest-Africaine de Développement (BOAD) et la Banque Centrale des Etats de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO), sur instigation de la CEDEAO". Qu'est-ce cela veut dire !? "Sur instigation" signifie que l'AES dédouane l'UEMOA !! Que la responsabilité de cet embargo est attribuée à la CEDEAO !! Que les 3 pays membres de l'AES reconnaissent que l'UEMOA ; notamment la BOAD et la BCEAO ont été manipulés par la CEDEAO ; alors qu'elles ne devraient pas exécuter les ordres de la CEDEAO, dont elles ne sont pas sous tutelle et devraient donc être indépendantes de la CEDEAO !! Ces institutions de l'UEMOA (BCEAO et BOAD) devraient faire leur mea culpa auprès des autorités de l'AES et promettre que plus jamais l'UEMOA n'exécutera les ordres de la CEDEAO afin que cette page sombre de l'UEMOA soit définitivement tournée !!

F
facoly il y a 1 an

Maintenant on a dans la sous région deux organisations concurrentes. Qu est ce que cela apportera à l unité africaine et combien de temps faut il.pour l aes pour réaliser lnintegration des 3 états ? Comment peut on être panafricaniste et avoir autant d organisations prétendant à l union africaine? Les discours on en a beaucoup entendu et il y a du passéisme dans le ton. Après entre cedeao et aes qui est plus économiquement viable? Voilà les questions dr réflexion que suscite cet acte. Il ne s agit pas de militantisme mais de critique d un acte et ainsi on peut analyser. Attendons s aussi voir ce que la cedeao décidera aujourd'hui à abuja. Autres questions. Quand est ce qu ils ont consulté par référendum les peuples? Est ce qu en afrique on ne confond pas le peuple votant et les foules des réseaux sociaux? Je pense que on dans l air du populisme. Je fais souvent le Mali et le Burkina mais une bonne partie des populations tiennent plus à la cedeao, mais les jeunes des réseaux sociaux et les panafricanistes aux forceps et qui sont bizarrement issus d afrique centrale ou rien ne bouges en termes d integration, sont dans le délire et le passeisme anti impérialisme et autre thèmes etc.....

F
facoly il y a 1 an

Maintenant on a dans la sous région deux organisations concurrentes. Qu est ce que cela apportera à l unité africaine et combien de temps faut il.pour l aes pour réaliser lnintegration des 3 états ? Comment peut on être panafricaniste et avoir autant d organisations prétendant à l union africaine? Les discours on en a beaucoup entendu et il y a du passéisme dans le ton. Après entre cedeao et aes qui est plus économiquement viable? Voilà les questions dr réflexion que suscite cet acte. Il ne s agit pas de militantisme mais de critique d un acte et ainsi on peut analyser. Attendons s aussi voir ce que la cedeao décidera aujourd'hui à abuja. Autres questions. Quand est ce qu ils ont consulté par référendum les peuples? Est ce qu en afrique on ne confond pas le peuple votant et les foules des réseaux sociaux? Je pense que on dans l air du populisme. Je fais souvent le Mali et le Burkina mais une bonne partie des populations tiennent plus à la cedeao, mais les jeunes des réseaux sociaux et les panafricanistes aux forceps et qui sont bizarrement issus d afrique centrale ou rien ne bouges en termes d integration, sont dans le délire et le passeisme anti impérialisme et autre thèmes etc.....