vendredi 17 avril 2026
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CEDEAO: le 65e sommet des Chefs d'Etat se tient aujourd'hui à Abuja

Par Malijet 3,829 vues
CEDEAO: le 65e sommet des Chefs d'Etat se tient aujourd'hui à Abuja

Ce dimanche 07 juillet 2024, les Chefs d’Etat de la CEDEAO se réunissent à Abuja au Nigeria pour le 65e sommet. La cérémonie est placée sous la présidence de Bola Ahmed TINUBU, président de la République fédérale du Nigeria et président en exercice de la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de la CEDEAO.

Nous y reviendrons.

Zana/Malijet.com 

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Commentaires (12)

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A
Anonyme il y a 1 an

Quand un toqué, monopolise l'espace d'expression,on dit à malijet d'y mettre fin. Nous en avons marre des billevesées d'anasser !!!

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Dr ANASSER AG RHISSA il y a 1 an

GUERRE D’INFORMATION ET RESPECT DE LA SOUVERAINETÉ DES CLIENTS ET PARTENAIRES 1. QUESTIONS DE FACOLY, membre du réseau de trolls, Dogon64, supporté par la France.  Vous semblez poser des questions suite : à mon bilan et analyse du premier sommet des chefs d’états de l’Alliance des États du sahel qui s’est tenu à Niamey le 06 juillet 2024 ET  à ma proposition intitulée : PROPOSITION : De l’AES à la confédération AES et à la Fédération entre les états de la zone Sahel et ceux autour de la zone sahel, PASSERELLE ENTRE l’AES et la CÉDÉAO si les visas en provenance des pays de la  CÉDÉAO et à destination des pays de la confédération  AES et ceux à destination de la Fédération sont ou seront  supprimés. Vous semblez avoir juste parcouru cette proposition sans la comprendre entièrement. Cette proposition détaille en fait quelques étapes de progression (ce qui ne peut être considéré  comme un catalogue de voeux) pour la création d’une fédération entre les pays du sahel et autour du sahel en partant de l’AES et de la confédération AES. Déjà en moins d’un an (huit mois ) ont été institutionnalisées l’AES et la confédération  AES. Je propose la création  de la fédération, entre les pays de la zone sahel et ceux autour de cette zone, entre 2025 et 2030. À travers des consultations incluant des citoyens AES, des experts affineront, modifieront éventuellement, et valideront cette proposition avant la validation des ministres et celle du prochain collège (qui se tiendra dans un an) des chefs d’états de l’AES et de la confédération AES. Cette proposition nécessite le consensus et l’entente entre les partenaires, les acteurs et le peuple à  travers ses représentants.  Vous voyez que la démocratie est utilisée pour établir des choix judicieux consensuels et adaptés  à la majorité. Certaines concertations, consultations et consensus exigent des votes. Le dialogue national inclusif est souvent utilisé  pour établir de tels consensus et choix. Au Mali, j’étais l’Expert de la méthodologie inclusive qui avait été utilisée pour valider en 2017, 2019 et 2021 le dialogue national inclusif au Mali.  Ce n’est pas la dictature qui guide les experts dans leurs choix techniques et qui déterminent les choix des citoyens et des communautés. En plus de tout cela, nous avons nos mécanismes endogènes de validation de nos choix et de nos décisions. Les référendums viennent en plus pour impliquer tout le peuple. Par exemple, après des consultations régionales et nationale, un référendum a été utilisé pour valider la constitution du Mali en 2023. C’est ainsi qu’au sein des pays AES fédérés et des pays du sahel et autour du sahel fédérés sera validée plus tard la constitution fédérale de la fédération entre pays du sahel et autour du sahel. Respectons les souverainetés des autres, leurs choix et leurs besoins. C’est ce type de respect, ce type de consensus et ce type d’entente qui font défaut dans les partenariats qu’établit la France avec ses partenaires et ses clients.  Après son auto-critique, dans la nouvelle politique africaine de la France, elle tient à changer, à respecter les souverainetés de ses clients, à s'adapter aux besoins de ses clients, de ses partenaires et à les mettre en avant. À travers vos questions, tout en essayant de comprendre, vous vous mettez à nu  et transparait, malgré  vous, la voie tracée par votre  maître Macron. Alors que je fais une proposition pouvant rapprocher et éviter les tensions entre l’AES et la CÉDÉAO, mais éventuellement aussi entre leurs partenaires, à travers la création d’une fédération des états du sahel et autour du sahel qui permettra une construction sereine d’une intégration sous-régionale mais aussi régionale connectées à l’international, vous trouvez un moyen de créer des hostilités entre elles et entre puissances partenaires, naturellement en voulant mettre en exergue la divergence entre la France (supportant la CÉDÉAO) et la fédération de Russie (supportant l’AES). Vous dites même qu'à travers ces partenariats, on se livre aux puissances mondiales, ce qui fait de notre sous-région un terrain de batailles. je vous rappelle que les partenariats de l’AES obéissent aux principes rappelés ci-dessous. Ce qui fait que les hostilités  que vous sous-entendez n’existeront pas ou seront aménuisés. Sur le terrain de bataille, il n’y a pas photo. La France est honnie par les pays de l’AES et plusieurs autres pays Africains tandis que la fédération de Russie attire de plus en plus de pays Africains dont les pays de l’AES avec lesquels elle collabore en acceptant les principes (respect de leurs souverainetés, de leurs choix de partenaires stratégiques et des besoins de leurs peuples) mis en avant par ces derniers. La France ayant torpillé ces principes et ayant imposé à ses partenaires son influence et son diktat par la force à travers souvent son hard power et sa stratégie de partenariat contraignante (elle se met tout le temps en avant en faisant assumer à ses partenaires les déboires en cas d’éventuels problèmes et/ou incompréhensions) contrairement à la Russie qui respecte ses partenaires et agit intelligemment et en douce via son soft power (négociation, compromis et entente). 2. TROLLS Français Encore de retour ces trolls français du réseau Dogon64 qui errent désespérément  d'un réseau à un autre en tentant de perturber la quiétude des internautes à travers des discréditations et des diffamations, voire des tentatives de déstabilisations des pays de l'AES.  Malgré qu'ils aient été battus lors des différentes confrontations entre la France et les pays de l'AES, les membres du réseau Dogon64, en tant que trolls français, tiennent désespérément des rampes sur les réseaux sociaux en passant d'un réseau à un autre pour faire croire que la France continue de peser dans ces pays de l'AES, peine perdue.  Comme l'avait reconnu le Président Français, SE Macron, la France a perdu aussi la guerre d'information et de communication devant la fédération de Russie.  La tentative désespérée de prendre des trolls français, après avoir essayé les ambassadeurs, qui l'avaient rejeté, était aussi vouée à l'échec car ils (les trolls français)  amplifient le sentiment anti-France de par leurs métiers de propagandistes, de manipulateurs, de diffamateurs, de discréditeurs, d'escrocs et de déstabilisateurs. Respectez-vous. Respectez la France que vos actions discréditent. 3. CONCLUSION Je vous remercie Facoly pour votre quête pour la compréhension de ce que veulent faire vos anciens partenaires et clients. La meilleure critique se base sur la vérité et découle d’une meilleure compréhension du contexte géopolitique et géostratégique. Bien cordialement Dr Anasser Ag Rhissa Président de l’ONG Tilwat International  Expert , Gouvernance et  Sécurité  Email : [email protected]  TEL : 00336 76665673

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Dr ANASSER AG RHISSA il y a 1 an

PROPOSITION : De l’AES à la confédération AES et à la Fédération entre les états de la zone Sahel et ceux autour de la zone sahel, PASSERELLE ENTRE l’AES et la CÉDÉAO si les visas en provenance des pays de la  CÉDÉAO et à destination des pays de la confédération  AES et ceux à destination de la Fédération sont ou seront  supprimés. 1. OBJECTIFS ET ENJEU PRINCIPAL Notre objectif est de créer les bases de l’intégration sous régionale (dans la zone sahel) : il s’agira, essentiellement, du démarrage de la confédération AES puis de la fédération que nous proposons entre les états du sahel à partir de l’AES ( intégrant le Niger, le Mali et le Burkina Faso) et de sa confédération. L’objectif ultime sera la création de la fédération entre les états de la zone Sahel et ceux autour de la zone Sahel, qu’on pourra appeler « Fédération-Sahel », en 2030. L’enjeu principal étant la lutte collective contre le terrorisme dans la zone sahel en évitant qu’il se répande ou impacte ailleurs, il serait mieux de se concentrer dans un premier temps sur l'AES et la confédération AES et de 2025 à 2030 sur la fédération des états du sahel et autour du sahel. La guerre informationnelle sera mise à profit pour la stratégie de lutte collective contre le terrorisme et l’insécurité. Avec la confédération chaque état conservera sa constitution. La fédération des états du sahel et autour du sahel devra intégrer graduellement la fédération des états de l’Afrique de l’Ouest (ceux qui le souhaitent parmi ceux de la CÉDÉAO) avec en plus au moins le Tchad et la Mauritanie. Un état fédéral, avec une constitution fédérale, sera créé. Il intégrera les états du Sahel et ceux autour du Sahel qui le souhaiteront : ils constitueront des états fédérés avec leurs constitutions propres. Les partenaires pourront collaborer avec cette fédération à travers des partenariats spécialisés sur la base des services et domaines (lutte contre le terrorisme, migration, …) qui les intéressent. Une telle fédération renforcera la richesse du sahel à travers la mutualisation des ressources et des richesses (le sahel étant déjà riche en ressources minérales diverses). La convoitise et l’attractivité seront encore plus grandes pour la zone sahel. Son développement en sera facilité. Les habitants et les pays de cette zone sahel et tous ceux qui y adhéreront (ceux de la CÉDÉAO par exemple) profiteront de ce développement. 2. ÉVOLUTION DE L’AES à la CONFÉDÉRATION AES ET À LA FÉDÉRATION des états du sahel et autour du sahel Il est souhaitable que la vision et la stratégie de l’AES permettent l’inclusion, la participation, le bien-être des citoyens (orientation citoyen à privilégier), la mutualisation, l’intelligence collective, la prise en compte du quartet sécurité, développement, paix et justice ET que l’AES soit autonome, évolue vite vers la confédération AES déjà institutionnalisée et que cette dernière évolue vers  la fédération des États du Sahel et autour du Sahel dont les prémisses  seront lancés  en 2025 et qu’il est souhaitable de créer en 2030. Cette fédération intégrera graduellement la fédération des états de l’Afrique de l’Ouest avec en plus au moins le Tchad et la Mauritanie. Des partenariats idoines, à travers des partenariats spécialisés, pourront aider à consolider cette vision et la stratégie associée qui doivent s’appuyer sur l’intelligence collective et le quartet sécurité, développement, paix et justice. 3. INTÉGRATION MULTI-NIVEAUX Il y a plusieurs niveaux d’intégration qui vont par ordre, du niveau bas (local, un pays donné) au niveau le plus élevé (international) : local, sous-régional (zone sahel), régional (CÉDÉAO, Afrique) et international. Par soucis de simplicité, un niveau donné doit s’intégrer au niveau immédiatement supérieur. Mais compte-tenu de la présence des réseaux utilisant les technologies d’information et communication, chaque niveau pourra s’intégrer à tout autre niveau à travers un maillage dépendant de ses besoins. Il y aura des enjeux et des intérêts géostratégiques et géopolitiques et l’effet de la glocalisation (impact aux niveaux local, sous-régional et régional de la mondialisation (niveau international)) dont nos communes et nos régions pourront être victimes. PLUSIEURS PAYS, HORS DE LA ZONE SAHEL ET DE LA CÉDÉAO, VOUDRONT, PROBABLEMENT, S’INTÉGRER À LA FÉDÉRATION DES ÉTATS DU SAHEL ET AUTOUR DU SAHEL, C’EST POURQUOI, CETTE DERNIÈRE POURRA INTÉGRER GRADUELLEMENT LA FÉDÉRATION DES ETATS (CEDEAO) DE L’AFRIQUE DE L’OUEST (qui le voudront) CAR ELLE SERVIRA DE PASSERELLE D’INTERMÉDIATION ENTRE LES DIFFÉRENTS NIVEAUX D’INTÉGRATION (local (pays), sous-régional (zone sahel)l, régional (CÉDÉAO, Afrique) et international). Les réseaux à base des TIC (Technologies d’Information et Communication) simplifieront et rendront aisée cette intégration. Par mutualisation de leurs ressources et aidés par les partenaires, l’implantation de la fédération se fera en parallèle de la mise en oeuvre, dans les pays du sahel et autour du sahel, du quartet, paix, développement durable, sécurité et justice en commençant par ceux qui sont le plus en retard et dont l’indice de développement humain est le plus bas. L’enjeu principal étant la lutte contre le terrorisme dans la zone sahel (qui est la plus exposée) en évitant qu’il se répande ou impacte ailleurs, il serait mieux de se concentrer sur le G5 Sahel et, en 2025, sur la fédération des états du sahel et autour du sahel. Cette dernière doit intégrer graduellement la fédération des états (de la CEDEAO qui le souhaitent) de l’Afrique de l’Ouest en plus au moins le Tchad et la Mauritanie. Ainsi, en plus de ces deux derniers pays, la fédération des états du sahel et autour du sahel, que je propose de créer en 2030, intégrera graduellement la fédération des états de l’Afrique de l’ouest que souhaite créer, à long terme, la CÉDÉAO. 4. MODELES d’ORGANISATION de Décentralisation, de Confédération et de Fédération D’après Wikipédia, dans un Etat décentralisé, le pouvoir est délégué par l’Etat aux régions, aux communes et aux institutions par des lois, il peut, donc, abroger ces lois et le leur reprendre. Tandis que dans un Etat Fédéral ou bien Confédéral, cette délégation se fait à travers la constitution, donc, ne peut être modifiée facilement. Seulement l’État fédéral est un État au sens du droit international, les États fédérés ne le sont pas. Un citoyen a la double nationalité, celle de l’État fédéral et celle de l’État fédéré auquel il appartient. Par contre, dans une confédération, tous les États membres sont aussi des États au sens du droit international. C'est pourquoi les états de l'AES sont obligés de créer dans un premier temps une confédération avant de passer à terme à une fédération. Dans le monde, on compte vingt cinq États fédéraux, dont les États Unis, l’Allemagne, la Canada, la Suisse, la Belgique, le Mexique, l’Inde, le Nigéria, soit quarante pourcent de la population mondiale. 5. HARMONISATION DE L’INTÉGRATION DES ÉTATS  DU SAHEL ET AUTOUR DU SAHEL DANS LA FÉDÉRATION  Attention à ne pas fédérer la misère comme disait l’internaute Black mentalist lorsque j’avais publié un article sur la fédération des états du sahel et autour du sahel en 2019 sur maliweb. Il sera judicieux de rendre prospères les pays concernés avant leur intégration dans la fédération. Je rappelle que par mutualisation de leurs ressources et aidés par les partenaires, l’implantation de la fédération se fera en parallèle de la mise en oeuvre, dans ces pays du sahel et autour du sahel, du quartet, paix, développement durable, sécurité et justice en commençant par ceux qui sont les plus en retard et dont l’indice de développement humain est le plus bas. Ainsi, tout en impulsant la fédération, ces pays deviendront prospères. Un pays qui n’a pas les moyens aura du mal à se développer sans ressources. A TRAVERS CETTE MUTUALISATION ET AVEC L’AIDE DES PARTENAIRES (CAS DE l’AES AVEC SES Projets d’investissement Prioritaires aidée par ses partenaires), UN PAYS, SANS RESSOURCE OU AVEC DES RESSOURCES LIMITÉES, DISPOSERA DE RESSOURCES NÉCESSAIRES À SON DÉVELOPPEMENT ET À SA PROSPÉRITÉ. Rien n’empêche, comme vous le dites, African Black mentalist, de rendre ces pays prospères et ensuite créer la fédération entre eux MAIS ce processus prendra plus de temps pour aboutir à la fédération avec le risque que certains pays ne puissent pas se développer par manque de moyens et d’entraide. Si on se réfère à ce que vous dites, ces derniers ne pourront pas s’intégrer à là fédération parce qu’ils ne seront pas prospères. D’où l’intérêt de la parallélisation de l’implantation de la fédération et la mise en oeuvre, dans ces pays du sahel et autour du sahel, du quartet, paix, développement durable, sécurité et justice. Sans paix, sécurité et justice, il n’y aura pas de développement durable, donc, pas de prospérité. L’ouverture et l’intégration dans la fédération des états du sahel et autour du sahel que je propose permettra de résoudre le problème d’écartement de certains pays dont vous parliez, African Black mentalist. Détrompez-vous, compte-tenu de son intérêt et de ses avantages, cette fédération, ouverte à la CÉDÉAO, sera implantée plus tôt que vous ne le pensiez. Elle contribuera à une réelle intégration sous régionale dans la zone sahel ), régionale (CÉDÉAO,  afrique) et internationale. Vous voyez à travers l’alliance des États du Sahel et la confédération AES que le sahel et sûrement cette fédération des états du sahel et autour du sahel, qui le mettra en valeur, intéressent aux niveaux sous-régional, régional et international. Cette fédération contribuera à ouvrir des passerelles entre l’AES et la CÉDÉAO. 6. GUERRE INFORMATIONNELLE COLLECTIVE au sein de l'AES, CONFÉDÉRATION AES ensuite  FÉDÉRATION DES ÉTATS DU SAHEL ET AUTOUR  DU SAHEL  Nécessité d’une Vraie guerre collective de renseignements ou guerre informationnelle pour sécuriser EFFICACEMENT le réseau des partenaires. Contre l’insécurité et pour la guerre contre le terrorisme au Mali et dans la zone sahel, seule une coopération au niveau de la zone sahel et avec le reste du monde pourra en venir à bout. Former une communauté étendue, intégrant les citoyens, contre le terrorisme et le narcotrafic serait plus profitable pour tous. Dans le cadre d’un accord défense multipartenaires tous les partenaires profiteront de l’effet du groupe et du réseau pour être mieux sécurisés et pour disposer d’une résilience plus grande. Un contrat multipartenaires (garantissant les engagements des acteurs) est intéressant afin de profiter de l’effet du réseau de partenaires avec sa sécurisation optimale (car plus de moyens et de ressources dédiés à la sécurisation) et de la résilience induite. Le réseau de partenaires pourra bâtir une plateforme globale et résiliente (prenant en compte la resilience des acteurs, des organisations et des états concernés) pour la sécurisation, la paix et le développement en mutualisant, autant que possible, les ressources et les moyens. En particulier, en utilisant l’intelligence économique et stratégique, une base collective de renseignements pourra être conçue et réaliser pour le réseau de partenaires afin de lutter COLLECTIVEMENT contre le terrorisme, le narcotrafic et l’insécurité grandissante. Ainsi, une vraie guerre collective de renseignements ou guerre informationnelle se mettra en place pour sécuriser EFFICACEMENT le réseau des partenaires avec deux ou plusieurs partenaires. A travers les TIC (Technologies d’Information et Communication) et les réseaux, en particulier les réseaux sociaux, l’intelligence collective et le pouvoir de l’information sans frontières (possibilité d’ouvrir le réseau à d’autres partenaires aux niveaux régional et mondial) seront mis au service de la sécurisation pour des prises de décision rapides et efficaces. En plus, le quartet  sécurité, paix, développement et justice offrira d’énormes avantages pour une construction, un développement durable résilient, une sécurisation et une paix durables du Mali et de la zone sahel et pour le bien-être des populations. 7. CONCLUSION Profitons de cette intelligence et de ce pouvoir étendu et sans frontières pour lutter contre le terrorisme et l’insécurité au sein de l’AES et dans la zone sahel mais aussi pour le bonheur de nos populations. Il est souhaitable que la vision et la stratégie de l’AES supportent l’inclusion, la participation, le bien-être des citoyens (orientation citoyen à privilégier), la mutualisation, l’intelligence collective, la prise en compte du quartet sécurité, développement, paix et justice ET que l’AES évolue  et supporte la fédération des Etats du Sahel et autour du Sahel que je propose de créer en 2025. Cette fédération intégrera graduellement la fédération des états de l’Afrique de l’Ouest. Des partenariats idoines, à travers des partenariats spécialisés, pourront aider à consolider cette vision et la stratégie associée qui doivent s’appuyer sur l’intelligence collective et le quartet sécurité, développement, paix et justice. Bien cordialement Dr Anasser Ag Rhissa Président  de l’ONG Tilwat International Expert TIC, Gouvernance et sécurité Email  : [email protected]  TEL 00227 76 66 56 73

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Dr ANASSER AG RHISSA il y a 1 an

PROPOSITION : De l’AES à la confédération AES et à la Fédération entre les états de la zone Sahel et ceux autour de la zone sahel, PASSERELLE ENTRE l’AES et la CÉDÉAO si les visas en provenance des pays de la  CÉDÉAO et à destination des pays de la confédération  AES et ceux à destination de la Fédération sont ou seront  supprimés. 1. OBJECTIFS ET ENJEU PRINCIPAL Notre objectif est de créer les bases de l’intégration sous régionale (dans la zone sahel) : il s’agira, essentiellement, du démarrage de la confédération AES puis de la fédération que nous proposons entre les états du sahel à partir de l’AES ( intégrant le Niger, le Mali et le Burkina Faso) et de sa confédération. L’objectif ultime sera la création de la fédération entre les états de la zone Sahel et ceux autour de la zone Sahel, qu’on pourra appeler « Fédération-Sahel », en 2030. L’enjeu principal étant la lutte collective contre le terrorisme dans la zone sahel en évitant qu’il se répande ou impacte ailleurs, il serait mieux de se concentrer dans un premier temps sur l'AES et la confédération AES et de 2025 à 2030 sur la fédération des états du sahel et autour du sahel. La guerre informationnelle sera mise à profit pour la stratégie de lutte collective contre le terrorisme et l’insécurité. Avec la confédération chaque état conservera sa constitution. La fédération des états du sahel et autour du sahel doit intégrer graduellement la fédération des états de l’Afrique de l’Ouest (ceux qui le souhaitent parmi ceux de la CÉDÉAO) avec en plus au moins le Tchad et la Mauritanie. Un état fédéral, avec une constitution fédérale, sera créé. Il intégrera les états du Sahel et ceux autour du Sahel qui le souhaiteront : ils constitueront des états fédérés avec leurs constitutions propres. Les partenaires pourront collaborer avec cette fédération à travers des partenariats spécialisés sur la base des services et domaines (lutte contre le terrorisme, migration, …) qui les intéressent. Une telle fédération renforcera la richesse du sahel à travers la mutualisation des ressources et des richesses (le sahel étant déjà riche en ressources minérales diverses). La convoitise et l’attractivité seront encore plus grandes pour la zone sahel. Son développement en sera facilité. Les habitants et les pays de cette zone sahel et tous ceux qui y adhéreront (ceux de la CÉDÉAO par exemple) profiteront de ce développement. 2. ÉVOLUTION DE L’AES à la CONFÉDÉRATION AES ET À LA FÉDÉRATION des états du sahel et autour du sahel Il est souhaitable que la vision et la stratégie de l’AES permettent l’inclusion, la participation, le bien-être des citoyens (orientation citoyen à privilégier), la mutualisation, l’intelligence collective, la prise en compte du quartet sécurité, développement, paix et justice ET que l’AES soit autonome, évolue vite vers la confédération AES déjà institutionnalisée et que cette dernière évolue vers  la fédération des États du Sahel et autour du Sahel dont les prémisses  seront lancés  en 2025 et qu’il est souhaitable de créer en 2030. Cette fédération intégrera graduellement la fédération des états de l’Afrique de l’Ouest avec en plus au moins le Tchad et la Mauritanie. Des partenariats idoines, à travers des partenariats spécialisés, pourront aider à consolider cette vision et la stratégie associée qui doivent s’appuyer sur l’intelligence collective et le quartet sécurité, développement, paix et justice. 3. INTÉGRATION MULTI-NIVEAUX Il y a plusieurs niveaux d’intégration qui vont par ordre, du niveau bas (local, un pays donné) au niveau le plus élevé (international) : local, sous-régional (zone sahel), régional (CÉDÉAO, Afrique) et international. Par soucis de simplicité, un niveau donné doit s’intégrer au niveau immédiatement supérieur. Mais compte-tenu de la présence des réseaux utilisant les technologies d’information et communication, chaque niveau pourra s’intégrer à tout autre niveau à travers un maillage dépendant de ses besoins. Il y aura des enjeux et des intérêts géostratégiques et géopolitiques et l’effet de la glocalisation (impact aux niveaux local, sous-régional et régional de la mondialisation (niveau international)) dont nos communes et nos régions pourront être victimes. PLUSIEURS PAYS, HORS DE LA ZONE SAHEL ET DE LA CÉDÉAO, VOUDRONT, PROBABLEMENT, S’INTÉGRER À LA FÉDÉRATION DES ÉTATS DU SAHEL ET AUTOUR DU SAHEL, C’EST POURQUOI, CETTE DERNIÈRE POURRA INTÉGRER GRADUELLEMENT LA FÉDÉRATION DES ETATS (CEDEAO) DE L’AFRIQUE DE L’OUEST (qui le voudront) CAR ELLE SERVIRA DE PASSERELLE D’INTERMÉDIATION ENTRE LES DIFFÉRENTS NIVEAUX D’INTÉGRATION (local (pays), sous-régional (zone sahel)l, régional (CÉDÉAO, Afrique) et international). Les réseaux à base des TIC (Technologies d’Information et Communication) simplifieront et rendront aisée cette intégration. Par mutualisation de leurs ressources et aidés par les partenaires, l’implantation de la fédération se fera en parallèle de la mise en oeuvre, dans les pays du sahel et autour du sahel, du quartet, paix, développement durable, sécurité et justice en commençant par ceux qui sont le plus en retard et dont l’indice de développement humain est le plus bas. L’enjeu principal étant la lutte contre le terrorisme dans la zone sahel (qui est la plus exposée) en évitant qu’il se répande ou impacte ailleurs, il serait mieux de se concentrer sur le G5 Sahel et, en 2025, sur la fédération des états du sahel et autour du sahel. Cette dernière doit intégrer graduellement la fédération des états (de la CEDEAO qui le souhaitent) de l’Afrique de l’Ouest en plus au moins le Tchad et la Mauritanie. Ainsi, en plus de ces deux derniers pays, la fédération des états du sahel et autour du sahel, que je propose de créer en 2030, intégrera graduellement la fédération des états de l’Afrique de l’ouest que souhaite créer, à long terme, la CÉDÉAO. 4. MODELES d’ORGANISATION de Décentralisation, de Confédération et de Fédération D’après Wikipédia, dans un Etat décentralisé, le pouvoir est délégué par l’Etat aux régions, aux communes et aux institutions par des lois, il peut, donc, abroger ces lois et le leur reprendre. Tandis que dans un Etat Fédéral ou bien Confédéral, cette délégation se fait à travers la constitution, donc, ne peut être modifiée facilement. Seulement l’État fédéral est un État au sens du droit international, les États fédérés ne le sont pas. Un citoyen a la double nationalité, celle de l’État fédéral et celle de l’État fédéré auquel il appartient. Par contre, dans une confédération, tous les États membres sont aussi des États au sens du droit international. C'est pourquoi les états de l'AES sont obligés de créer dans un premier temps une confédération avant de passer à terme à une fédération. Dans le monde, on compte vingt cinq États fédéraux, dont les États Unis, l’Allemagne, la Canada, la Suisse, la Belgique, le Mexique, l’Inde, le Nigéria, soit quarante pourcent de la population mondiale. 5. HARMONISATION DE L’INTÉGRATION DES ÉTATS  DU SAHEL ET AUTOUR DU SAHEL DANS LA FÉDÉRATION  Attention à ne pas fédérer la misère comme disait l’internaute Black mentalist lorsque j’avais publié un article sur la fédération des états du sahel et autour du sahel en 2019 sur maliweb. Il sera judicieux de rendre prospères les pays concernés avant leur intégration dans la fédération. Je rappelle que par mutualisation de leurs ressources et aidés par les partenaires, l’implantation de la fédération se fera en parallèle de la mise en oeuvre, dans ces pays du sahel et autour du sahel, du quartet, paix, développement durable, sécurité et justice en commençant par ceux qui sont les plus en retard et dont l’indice de développement humain est le plus bas. Ainsi, tout en impulsant la fédération, ces pays deviendront prospères. Un pays qui n’a pas les moyens aura du mal à se développer sans ressources. A TRAVERS CETTE MUTUALISATION ET AVEC L’AIDE DES PARTENAIRES (CAS DE l’AES AVEC SES Projets d’investissement Prioritaires aidée par ses partenaires), UN PAYS, SANS RESSOURCE OU AVEC DES RESSOURCES LIMITÉES, DISPOSERA DE RESSOURCES NÉCESSAIRES À SON DÉVELOPPEMENT ET À SA PROSPÉRITÉ. Rien n’empêche, comme vous le dites, African Black mentalist, de rendre ces pays prospères et ensuite créer la fédération entre eux MAIS ce processus prendra plus de temps pour aboutir à la fédération avec le risque que certains pays ne puissent pas se développer par manque de moyens et d’entraide. Si on se réfère à ce que vous dites, ces derniers ne pourront pas s’intégrer à là fédération parce qu’ils ne seront pas prospères. D’où l’intérêt de la parallélisation de l’implantation de la fédération et la mise en oeuvre, dans ces pays du sahel et autour du sahel, du quartet, paix, développement durable, sécurité et justice. Sans paix, sécurité et justice, il n’y aura pas de développement durable, donc, pas de prospérité. L’ouverture et l’intégration dans la fédération des états du sahel et autour du sahel que je propose permettra de résoudre le problème d’écartement de certains pays dont vous parliez, African Black mentalist. Détrompez-vous, compte-tenu de son intérêt et de ses avantages, cette fédération, ouverte à la CÉDÉAO, sera implantée plus tôt que vous ne le pensiez. Elle contribuera à une réelle intégration sous régionale dans la zone sahel ), régionale (CÉDÉAO,  afrique) et internationale. Vous voyez à travers l’alliance des États du Sahel et la confédération AES que le sahel et sûrement cette fédération des états du sahel et autour du sahel, qui le mettra en valeur, intéressent aux niveaux sous-régional, régional et international. Cette fédération contribuera à ouvrir des passerelles entre l’AES et la CÉDÉAO. 6. GUERRE INFORMATIONNELLE COLLECTIVE au sein de l'AES, CONFÉDÉRATION AES ensuite  FÉDÉRATION DES ÉTATS DU SAHEL ET AUTOUR  DU SAHEL  Nécessité d’une Vraie guerre collective de renseignements ou guerre informationnelle pour sécuriser EFFICACEMENT le réseau des partenaires. Contre l’insécurité et pour la guerre contre le terrorisme au Mali et dans la zone sahel, seule une coopération au niveau de la zone sahel et avec le reste du monde pourra en venir à bout. Former une communauté étendue, intégrant les citoyens, contre le terrorisme et le narcotrafic serait plus profitable pour tous. Dans le cadre d’un accord défense multipartenaires tous les partenaires profiteront de l’effet du groupe et du réseau pour être mieux sécurisés et pour disposer d’une résilience plus grande. Un contrat multipartenaires (garantissant les engagements des acteurs) est intéressant afin de profiter de l’effet du réseau de partenaires avec sa sécurisation optimale (car plus de moyens et de ressources dédiés à la sécurisation) et de la résilience induite. Le réseau de partenaires pourra bâtir une plateforme globale et résiliente (prenant en compte la resilience des acteurs, des organisations et des états concernés) pour la sécurisation, la paix et le développement en mutualisant, autant que possible, les ressources et les moyens. En particulier, en utilisant l’intelligence économique et stratégique, une base collective de renseignements pourra être conçue et réaliser pour le réseau de partenaires afin de lutter COLLECTIVEMENT contre le terrorisme, le narcotrafic et l’insécurité grandissante. Ainsi, une vraie guerre collective de renseignements ou guerre informationnelle se mettra en place pour sécuriser EFFICACEMENT le réseau des partenaires avec deux ou plusieurs partenaires. A travers les TIC (Technologies d’Information et Communication) et les réseaux, en particulier les réseaux sociaux, l’intelligence collective et le pouvoir de l’information sans frontières (possibilité d’ouvrir le réseau à d’autres partenaires aux niveaux régional et mondial) seront mis au service de la sécurisation pour des prises de décision rapides et efficaces. En plus, le quartet  sécurité, paix, développement et justice offrira d’énormes avantages pour une construction, un développement durable résilient, une sécurisation et une paix durables du Mali et de la zone sahel et pour le bien-être des populations. 7. CONCLUSION Profitons de cette intelligence et de ce pouvoir étendu et sans frontières pour lutter contre le terrorisme et l’insécurité au sein de l’AES et dans la zone sahel mais aussi pour le bonheur de nos populations. Il est souhaitable que la vision et la stratégie de l’AES supportent l’inclusion, la participation, le bien-être des citoyens (orientation citoyen à privilégier), la mutualisation, l’intelligence collective, la prise en compte du quartet sécurité, développement, paix et justice ET que l’AES évolue  et supporte la fédération des Etats du Sahel et autour du Sahel que je propose de créer en 2025. Cette fédération intégrera graduellement la fédération des états de l’Afrique de l’Ouest. Des partenariats idoines, à travers des partenariats spécialisés, pourront aider à consolider cette vision et la stratégie associée qui doivent s’appuyer sur l’intelligence collective et le quartet sécurité, développement, paix et justice. Bien cordialement Dr Anasser Ag Rhissa Président  de l’ONG Tilwat International Expert TIC, Gouvernance et sécurité Email  : [email protected]  TEL 00227 76 66 56 73

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Dr ANASSER AG RHISSA il y a 1 an

PROPOSITION : De l’AES à la confédération AES et à la Fédération entre les états de la zone Sahel et ceux autour de la zone sahel, PASSERELLE ENTRE l’AES et la CÉDÉAO si les visas en provenance des pays de la  CÉDÉAO et à destination des pays de la confédération  AES et ceux à destination de la fédération sont supprimés. 1. OBJECTIFS ET ENJEU PRINCIPAL Notre objectif est de créer les bases de l’intégration sous régionale (dans la zone sahel) : il s’agira, essentiellement, du démarrage de la confédération AES puis en’insécurité ’insuite de la fédération que nous proposons entre les états du sahel à partir de l’AES ( intégrant le Niger, le Mali et le Burkina Faso) et de sa confédération. L’objectif ultime sera la création de la fédération entre les états de la zone Sahel et ceux autour de la zone Sahel, qu’on pourra appeler « Fédération-Sahel », en 2030. L’enjeu principal étant la lutte collective contre le terrorisme dans la zone sahel en évitant qu’il se répande ou impacte ailleurs, il serait mieux de se concentrer dans un premier temps sur l'AES et la confédération AES et de 2025 à 2030 sur la fédération des états du sahel et autour du sahel. La guerre informationnelle sera mise à profit pour la stratégie de lutte collective contre le terrorisme et l’insécurité. Avec la confédération chaque état conservera sa constitution. La fédération des états du sahel et autour du sahel doit intégrer graduellement la fédération des états de l’Afrique de l’Ouest (ceux qui le souhaitent parmi ceux de la CÉDÉAO) avec en plus au moins le Tchad et la Mauritanie. Un état fédéral, avec une constitution fédérale, sera créé. Il intégrera les états du Sahel et ceux autour du Sahel qui le souhaiteront : ils constitueront des états fédérés avec leurs constitutions propres. Les partenaires pourront collaborer avec cette fédération à travers des partenariats spécialisés sur la base des services et domaines (lutte contre le terrorisme, migration, …) qui les intéressent. Une telle fédération renforcera la richesse du sahel à travers la mutualisation des ressources et des richesses (le sahel étant déjà riche en ressources minérales diverses). La convoitise et l’attractivité seront encore plus grandes pour la zone sahel. Son développement en sera facilité. Les habitants et les pays de cette zone sahel et tous ceux qui y adhéreront (ceux de la CÉDÉAO par exemple) profiteront de ce développement. 2. ÉVOLUTION DE L’AES à la CONFÉDÉRATION AES ET À LA FÉDÉRATION des états du sahel et autour du sahel Il est souhaitable que la vision et la stratégie de l’AES permettent l’inclusion, la participation, le bien-être des citoyens (orientation citoyen à privilégier), la mutualisation, l’intelligence collective, la prise en compte du quartet sécurité, développement, paix et justice ET que l’AES soit autonome, évolue vite vers la confédération AES déjà institutionnalisée et que cette dernière évolue vers  la fédération des États du Sahel et autour du Sahel dont les prémisses  seront lancés  en 2025 et qu’il est souhaitable de créer en 2030. Cette fédération intégrera graduellement la fédération des états de l’Afrique de l’Ouest avec en plus au moins le Tchad et la Mauritanie. Des partenariats idoines, à travers des partenariats spécialisés, pourront aider à consolider cette vision et la stratégie associée qui doivent s’appuyer sur l’intelligence collective et le quartet sécurité, développement, paix et justice. 3. INTÉGRATION MULTI-NIVEAUX Il y a plusieurs niveaux d’intégration qui vont par ordre, du niveau bas (local, un pays donné) au niveau le plus élevé (international) : local, sous-régional (zone sahel), régional (CÉDÉAO, Afrique) et international. Par soucis de simplicité, un niveau donné doit s’intégrer au niveau immédiatement supérieur. Mais compte-tenu de la présence des réseaux utilisant les technologies d’information et communication, chaque niveau pourra s’intégrer à tout autre niveau à travers un maillage dépendant de ses besoins. Il y aura des enjeux et des intérêts géostratégiques et géopolitiques et l’effet de la glocalisation (impact aux niveaux local, sous-régional et régional de la mondialisation (niveau international)) dont nos communes et nos régions pourront être victimes. PLUSIEURS PAYS, HORS DE LA ZONE SAHEL ET DE LA CÉDÉAO, VOUDRONT, PROBABLEMENT, S’INTÉGRER À LA FÉDÉRATION DES ÉTATS DU SAHEL ET AUTOUR DU SAHEL, C’EST POURQUOI, CETTE DERNIÈRE POURRA INTÉGRER GRADUELLEMENT LA FÉDÉRATION DES ETATS (CEDEAO) DE L’AFRIQUE DE L’OUEST (qui le voudront) CAR ELLE SERVIRA DE PASSERELLE D’INTERMÉDIATION ENTRE LES DIFFÉRENTS NIVEAUX D’INTÉGRATION (local (pays), sous-régional (zone sahel)l, régional (CÉDÉAO, Afrique) et international). Les réseaux à base des TIC (Technologies d’Information et Communication) simplifieront et rendront aisée cette intégration. Par mutualisation de leurs ressources et aidés par les partenaires, l’implantation de la fédération se fera en parallèle de la mise en oeuvre, dans les pays du sahel et autour du sahel, du quartet, paix, développement durable, sécurité et justice en commençant par ceux qui sont le plus en retard et dont l’indice de développement humain est le plus bas. L’enjeu principal étant la lutte contre le terrorisme dans la zone sahel (qui est la plus exposée) en évitant qu’il se répande ou impacte ailleurs, il serait mieux de se concentrer sur le G5 Sahel et, en 2025, sur la fédération des états du sahel et autour du sahel. Cette dernière doit intégrer graduellement la fédération des états (de la CEDEAO qui le souhaitent) de l’Afrique de l’Ouest en plus au moins le Tchad et la Mauritanie. Ainsi, en plus de ces deux derniers pays, la fédération des états du sahel et autour du sahel, que je propose de créer en 2030, intégrera graduellement la fédération des états de l’Afrique de l’ouest que souhaite créer, à long terme, la CÉDÉAO. 4. MODELES d’ORGANISATION de Décentralisation, de Confédération et de Fédération D’après Wikipédia, dans un Etat décentralisé, le pouvoir est délégué par l’Etat aux régions, aux communes et aux institutions par des lois, il peut, donc, abroger ces lois et le leur reprendre. Tandis que dans un Etat Fédéral ou bien Confédéral, cette délégation se fait à travers la constitution, donc, ne peut être modifiée facilement. Seulement l’État fédéral est un État au sens du droit international, les États fédérés ne le sont pas. Un citoyen a la double nationalité, celle de l’État fédéral et celle de l’État fédéré auquel il appartient. Par contre, dans une confédération, tous les États membres sont aussi des États au sens du droit international. C'est pourquoi les états de l'AES sont obligés de créer dans un premier temps une confédération avant de passer à terme à une fédération. Dans le monde, on compte vingt cinq États fédéraux, dont les États Unis, l’Allemagne, la Canada, la Suisse, la Belgique, le Mexique, l’Inde, le Nigéria, soit quarante pourcent de la population mondiale. 5. HARMONISATION DE L’INTÉGRATION DES ÉTATS  DU SAHEL ET AUTOUR DU SAHEL DANS LA FÉDÉRATION  Attention à ne pas fédérer la misère comme disait l’internaute Black mentalist lorsque j’avais publié un article sur la fédération des états du sahel et autour du sahel en 2019 sur maliweb. Il sera judicieux de rendre prospères les pays concernés avant leur intégration dans la fédération. Je rappelle que par mutualisation de leurs ressources et aidés par les partenaires, l’implantation de la fédération se fera en parallèle de la mise en oeuvre, dans ces pays du sahel et autour du sahel, du quartet, paix, développement durable, sécurité et justice en commençant par ceux qui sont les plus en retard et dont l’indice de développement humain est le plus bas. Ainsi, tout en impulsant la fédération, ces pays deviendront prospères. Un pays qui n’a pas les moyens aura du mal à se développer sans ressources. A TRAVERS CETTE MUTUALISATION ET AVEC L’AIDE DES PARTENAIRES (CAS DE l’AES AVEC SES Projets d’investissement Prioritaires aidée par ses partenaires), UN PAYS, SANS RESSOURCE OU AVEC DES RESSOURCES LIMITÉES, DISPOSERA DE RESSOURCES NÉCESSAIRES À SON DÉVELOPPEMENT ET À SA PROSPÉRITÉ. Rien n’empêche, comme vous le dites, African Black mentalist, de rendre ces pays prospères et ensuite créer la fédération entre eux MAIS ce processus prendra plus de temps pour aboutir à la fédération avec le risque que certains pays ne puissent pas se développer par manque de moyens et d’entraide. Si on se réfère à ce que vous dites, ces derniers ne pourront pas s’intégrer à là fédération parce qu’ils ne seront pas prospères. D’où l’intérêt de la parallélisation de l’implantation de la fédération et la mise en oeuvre, dans ces pays du sahel et autour du sahel, du quartet, paix, développement durable, sécurité et justice. Sans paix, sécurité et justice, il n’y aura pas de développement durable, donc, pas de prospérité. L’ouverture et l’intégration dans la fédération des états du sahel et autour du sahel que je propose permettra de résoudre le problème d’écartement de certains pays dont vous parliez, African Black mentalist. Détrompez-vous, compte-tenu de son intérêt et de ses avantages, cette fédération, ouverte à la CÉDÉAO, sera implantée plus tôt que vous ne le pensiez. Elle contribuera à une réelle intégration sous régionale dans la zone sahel ), régionale (CÉDÉAO,  afrique) et internationale. Vous voyez à travers l’alliance des États du Sahel et la confédération AES que le sahel et sûrement cette fédération des états du sahel et autour du sahel, qui le mettra en valeur, intéressent aux niveaux sous-régional, régional et international. Cette fédération contribuera à ouvrir des passerelles entre l’AES et la CÉDÉAO. 6. GUERRE INFORMATIONNELLE COLLECTIVE au sein de l'AES, CONFÉDÉRATION AES ensuite  FÉDÉRATION DES ÉTATS DU SAHEL ET AUTOUR  DU SAHEL  Nécessité d’une Vraie guerre collective de renseignements ou guerre informationnelle pour sécuriser EFFICACEMENT le réseau des partenaires. Contre l’insécurité et pour la guerre contre le terrorisme au Mali et dans la zone sahel, seule une coopération au niveau de la zone sahel et avec le reste du monde pourra en venir à bout. Former une communauté étendue, intégrant les citoyens, contre le terrorisme et le narcotrafic serait plus profitable pour tous. Dans le cadre d’un accord défense multipartenaires tous les partenaires profiteront de l’effet du groupe et du réseau pour être mieux sécurisés et pour disposer d’une résilience plus grande. Un contrat multipartenaires (garantissant les engagements des acteurs) est intéressant afin de profiter de l’effet du réseau de partenaires avec sa sécurisation optimale (car plus de moyens et de ressources dédiés à la sécurisation) et de la résilience induite. Le réseau de partenaires pourra bâtir une plateforme globale et résiliente (prenant en compte la resilience des acteurs, des organisations et des états concernés) pour la sécurisation, la paix et le développement en mutualisant, autant que possible, les ressources et les moyens. En particulier, en utilisant l’intelligence économique et stratégique, une base collective de renseignements pourra être conçue et réaliser pour le réseau de partenaires afin de lutter COLLECTIVEMENT contre le terrorisme, le narcotrafic et l’insécurité grandissante. Ainsi, une vraie guerre collective de renseignements ou guerre informationnelle se mettra en place pour sécuriser EFFICACEMENT le réseau des partenaires avec deux ou plusieurs partenaires. A travers les TIC (Technologies d’Information et Communication) et les réseaux, en particulier les réseaux sociaux, l’intelligence collective et le pouvoir de l’information sans frontières (possibilité d’ouvrir le réseau à d’autres partenaires aux niveaux régional et mondial) seront mis au service de la sécurisation pour des prises de décision rapides et efficaces. En plus, le quartet  sécurité, paix, développement et justice offrira d’énormes avantages pour une construction, un développement durable résilient, une sécurisation et une paix durables du Mali et de la zone sahel et pour le bien-être des populations. 7. CONCLUSION Profitons de cette intelligence et de ce pouvoir étendu et sans frontières pour lutter contre le terrorisme et l’insécurité au sein de l’AES et dans la zone sahel mais aussi pour le bonheur de nos populations. Il est souhaitable que la vision et la stratégie de l’AES supportent l’inclusion, la participation, le bien-être des citoyens (orientation citoyen à privilégier), la mutualisation, l’intelligence collective, la prise en compte du quartet sécurité, développement, paix et justice ET que l’AES évolue  et supporte la fédération des Etats du Sahel et autour du Sahel que je propose de créer en 2025. Cette fédération intégrera graduellement la fédération des états de l’Afrique de l’Ouest. Des partenariats idoines, à travers des partenariats spécialisés, pourront aider à consolider cette vision et la stratégie associée qui doivent s’appuyer sur l’intelligence collective et le quartet sécurité, développement, paix et justice. Bien cordialement Dr Anasser Ag Rhissa Président  de l’ONG Tilwat International Expert TIC, Gouvernance et sécurité Email  : [email protected]  TEL 00223 76 66 56 73

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Dr ANASSER AG RHISSA il y a 1 an

PROPOSITION : De l’AES àas supprimées la confédération AES et à la Fédération entre les états de la zone Sahel et ceux autour de la zone sahel, PASSERELLE ENTRE l’AES et la CÉDÉAO si les visas en provenance des pays de la  CÉDÉAO et à destination des pays de la confédération  AES et ceux à destination de la fédération sont supprimés. 1. OBJECTIFS ET ENJEU PRINCIPAL Notre objectif est de créer les bases de l’intégration sous régionale (dans la zone sahel) : il s’agira, essentiellement, du démarrage de la confédération AES puis en’insécurité ’insuite de la fédération que nous proposons entre les états du sahel à partir de l’AES ( intégrant le Niger, le Mali et le Burkina Faso) et de sa confédération. L’objectif ultime sera la création de la fédération entre les états de la zone Sahel et ceux autour de la zone Sahel, qu’on pourra appeler « Fédération-Sahel », en 2030. L’enjeu principal étant la lutte collective contre le terrorisme dans la zone sahel en évitant qu’il se répande ou impacte ailleurs, il serait mieux de se concentrer dans un premier temps sur l'AES et la confédération AES et de 2025 à 2030 sur la fédération des états du sahel et autour du sahel. La guerre informationnelle sera mise à profit pour la stratégie de lutte collective contre le terrorisme et l’insécurité. Avec la confédération chaque état conservera sa constitution. La fédération des états du sahel et autour du sahel doit intégrer graduellement la fédération des états de l’Afrique de l’Ouest (ceux qui le souhaitent parmi ceux de la CÉDÉAO) avec en plus au moins le Tchad et la Mauritanie. Un état fédéral, avec une constitution fédérale, sera créé. Il intégrera les états du Sahel et ceux autour du Sahel qui le souhaiteront : ils constitueront des états fédérés avec leurs constitutions propres. Les partenaires pourront collaborer avec cette fédération à travers des partenariats spécialisés sur la base des services et domaines (lutte contre le terrorisme, migration, …) qui les intéressent. Une telle fédération renforcera la richesse du sahel à travers la mutualisation des ressources et des richesses (le sahel étant déjà riche en ressources minérales diverses). La convoitise et l’attractivité seront encore plus grandes pour la zone sahel. Son développement en sera facilité. Les habitants et les pays de cette zone sahel et tous ceux qui y adhéreront (ceux de la CÉDÉAO par exemple) profiteront de ce développement. 2. ÉVOLUTION DE L’AES à la CONFÉDÉRATION AES ET À LA FÉDÉRATION des états du sahel et autour du sahel Il est souhaitable que la vision et la stratégie de l’AES permettent l’inclusion, la participation, le bien-être des citoyens (orientation citoyen à privilégier), la mutualisation, l’intelligence collective, la prise en compte du quartet sécurité, développement, paix et justice ET que l’AES soit autonome, évolue vite vers la confédération AES déjà institutionnalisée et que cette dernière évolue vers  la fédération des États du Sahel et autour du Sahel dont les prémisses  seront lancés  en 2025 et qu’il est souhaitable de créer en 2030. Cette fédération intégrera graduellement la fédération des états de l’Afrique de l’Ouest avec en plus au moins le Tchad et la Mauritanie. Des partenariats idoines, à travers des partenariats spécialisés, pourront aider à consolider cette vision et la stratégie associée qui doivent s’appuyer sur l’intelligence collective et le quartet sécurité, développement, paix et justice. 3. INTÉGRATION MULTI-NIVEAUX Il y a plusieurs niveaux d’intégration qui vont par ordre, du niveau bas (local, un pays donné) au niveau le plus élevé (international) : local, sous-régional (zone sahel), régional (CÉDÉAO, Afrique) et international. Par soucis de simplicité, un niveau donné doit s’intégrer au niveau immédiatement supérieur. Mais compte-tenu de la présence des réseaux utilisant les technologies d’information et communication, chaque niveau pourra s’intégrer à tout autre niveau à travers un maillage dépendant de ses besoins. Il y aura des enjeux et des intérêts géostratégiques et géopolitiques et l’effet de la glocalisation (impact aux niveaux local, sous-régional et régional de la mondialisation (niveau international)) dont nos communes et nos régions pourront être victimes. PLUSIEURS PAYS, HORS DE LA ZONE SAHEL ET DE LA CÉDÉAO, VOUDRONT, PROBABLEMENT, S’INTÉGRER À LA FÉDÉRATION DES ÉTATS DU SAHEL ET AUTOUR DU SAHEL, C’EST POURQUOI, CETTE DERNIÈRE POURRA INTÉGRER GRADUELLEMENT LA FÉDÉRATION DES ETATS (CEDEAO) DE L’AFRIQUE DE L’OUEST (qui le voudront) CAR ELLE SERVIRA DE PASSERELLE D’INTERMÉDIATION ENTRE LES DIFFÉRENTS NIVEAUX D’INTÉGRATION (local (pays), sous-régional (zone sahel)l, régional (CÉDÉAO, Afrique) et international). Les réseaux à base des TIC (Technologies d’Information et Communication) simplifieront et rendront aisée cette intégration. Par mutualisation de leurs ressources et aidés par les partenaires, l’implantation de la fédération se fera en parallèle de la mise en oeuvre, dans les pays du sahel et autour du sahel, du quartet, paix, développement durable, sécurité et justice en commençant par ceux qui sont le plus en retard et dont l’indice de développement humain est le plus bas. L’enjeu principal étant la lutte contre le terrorisme dans la zone sahel (qui est la plus exposée) en évitant qu’il se répande ou impacte ailleurs, il serait mieux de se concentrer sur le G5 Sahel et, en 2025, sur la fédération des états du sahel et autour du sahel. Cette dernière doit intégrer graduellement la fédération des états (de la CEDEAO qui le souhaitent) de l’Afrique de l’Ouest en plus au moins le Tchad et la Mauritanie. Ainsi, en plus de ces deux derniers pays, la fédération des états du sahel et autour du sahel, que je propose de créer en 2030, intégrera graduellement la fédération des états de l’Afrique de l’ouest que souhaite créer, à long terme, la CÉDÉAO. 4. MODELES d’ORGANISATION de Décentralisation, de Confédération et de Fédération D’après Wikipédia, dans un Etat décentralisé, le pouvoir est délégué par l’Etat aux régions, aux communes et aux institutions par des lois, il peut, donc, abroger ces lois et le leur reprendre. Tandis que dans un Etat Fédéral ou bien Confédéral, cette délégation se fait à travers la constitution, donc, ne peut être modifiée facilement. Seulement l’État fédéral est un État au sens du droit international, les États fédérés ne le sont pas. Un citoyen a la double nationalité, celle de l’État fédéral et celle de l’État fédéré auquel il appartient. Par contre, dans une confédération, tous les États membres sont aussi des États au sens du droit international. C'est pourquoi les états de l'AES sont obligés de créer dans un premier temps une confédération avant de passer à terme à une fédération. Dans le monde, on compte vingt cinq États fédéraux, dont les États Unis, l’Allemagne, la Canada, la Suisse, la Belgique, le Mexique, l’Inde, le Nigéria, soit quarante pourcent de la population mondiale. 5. HARMONISATION DE L’INTÉGRATION DES ÉTATS  DU SAHEL ET AUTOUR DU SAHEL DANS LA FÉDÉRATION  Attention à ne pas fédérer la misère comme disait l’internaute Black mentalist lorsque j’avais publié un article sur la fédération des états du sahel et autour du sahel en 2019 sur maliweb. Il sera judicieux de rendre prospères les pays concernés avant leur intégration dans la fédération. Je rappelle que par mutualisation de leurs ressources et aidés par les partenaires, l’implantation de la fédération se fera en parallèle de la mise en oeuvre, dans ces pays du sahel et autour du sahel, du quartet, paix, développement durable, sécurité et justice en commençant par ceux qui sont les plus en retard et dont l’indice de développement humain est le plus bas. Ainsi, tout en impulsant la fédération, ces pays deviendront prospères. Un pays qui n’a pas les moyens aura du mal à se développer sans ressources. A TRAVERS CETTE MUTUALISATION ET AVEC L’AIDE DES PARTENAIRES (CAS DE l’AES AVEC SES Projets d’investissement Prioritaires aidée par ses partenaires), UN PAYS, SANS RESSOURCE OU AVEC DES RESSOURCES LIMITÉES, DISPOSERA DE RESSOURCES NÉCESSAIRES À SON DÉVELOPPEMENT ET À SA PROSPÉRITÉ. Rien n’empêche, comme vous le dites, African Black mentalist, de rendre ces pays prospères et ensuite créer la fédération entre eux MAIS ce processus prendra plus de temps pour aboutir à la fédération avec le risque que certains pays ne puissent pas se développer par manque de moyens et d’entraide. Si on se réfère à ce que vous dites, ces derniers ne pourront pas s’intégrer à là fédération parce qu’ils ne seront pas prospères. D’où l’intérêt de la parallélisation de l’implantation de la fédération et la mise en oeuvre, dans ces pays du sahel et autour du sahel, du quartet, paix, développement durable, sécurité et justice. Sans paix, sécurité et justice, il n’y aura pas de développement durable, donc, pas de prospérité. L’ouverture et l’intégration dans la fédération des états du sahel et autour du sahel que je propose permettra de résoudre le problème d’écartement de certains pays dont vous parliez, African Black mentalist. Détrompez-vous, compte-tenu de son intérêt et de ses avantages, cette fédération, ouverte à la CÉDÉAO, sera implantée plus tôt que vous ne le pensiez. Elle contribuera à une réelle intégration sous régionale dans la zone sahel ), régionale (CÉDÉAO,  afrique) et internationale. Vous voyez à travers l’alliance des États du Sahel et la confédération AES que le sahel et sûrement cette fédération des états du sahel et autour du sahel, qui le mettra en valeur, intéressent aux niveaux sous-régional, régional et international. Cette fédération contribuera à ouvrir des passerelles entre l’AES et la CÉDÉAO. 6. GUERRE INFORMATIONNELLE COLLECTIVE au sein de l'AES, CONFÉDÉRATION AES ensuite  FÉDÉRATION DES ÉTATS DU SAHEL ET AUTOUR  DU SAHEL  Nécessité d’une Vraie guerre collective de renseignements ou guerre informationnelle pour sécuriser EFFICACEMENT le réseau des partenaires. Contre l’insécurité et pour la guerre contre le terrorisme au Mali et dans la zone sahel, seule une coopération au niveau de la zone sahel et avec le reste du monde pourra en venir à bout. Former une communauté étendue, intégrant les citoyens, contre le terrorisme et le narcotrafic serait plus profitable pour tous. Dans le cadre d’un accord défense multipartenaires tous les partenaires profiteront de l’effet du groupe et du réseau pour être mieux sécurisés et pour disposer d’une résilience plus grande. Un contrat multipartenaires (garantissant les engagements des acteurs) est intéressant afin de profiter de l’effet du réseau de partenaires avec sa sécurisation optimale (car plus de moyens et de ressources dédiés à la sécurisation) et de la résilience induite. Le réseau de partenaires pourra bâtir une plateforme globale et résiliente (prenant en compte la resilience des acteurs, des organisations et des états concernés) pour la sécurisation, la paix et le développement en mutualisant, autant que possible, les ressources et les moyens. En particulier, en utilisant l’intelligence économique et stratégique, une base collective de renseignements pourra être conçue et réaliser pour le réseau de partenaires afin de lutter COLLECTIVEMENT contre le terrorisme, le narcotrafic et l’insécurité grandissante. Ainsi, une vraie guerre collective de renseignements ou guerre informationnelle se mettra en place pour sécuriser EFFICACEMENT le réseau des partenaires avec deux ou plusieurs partenaires. A travers les TIC (Technologies d’Information et Communication) et les réseaux, en particulier les réseaux sociaux, l’intelligence collective et le pouvoir de l’information sans frontières (possibilité d’ouvrir le réseau à d’autres partenaires aux niveaux régional et mondial) seront mis au service de la sécurisation pour des prises de décision rapides et efficaces. En plus, le quartet  sécurité, paix, développement et justice offrira d’énormes avantages pour une construction, un développement durable résilient, une sécurisation et une paix durables du Mali et de la zone sahel et pour le bien-être des populations. 7. CONCLUSION Profitons de cette intelligence et de ce pouvoir étendu et sans frontières pour lutter contre le terrorisme et l’insécurité au sein de l’AES et dans la zone sahel mais aussi pour le bonheur de nos populations. Il est souhaitable que la vision et la stratégie de l’AES supportent l’inclusion, la participation, le bien-être des citoyens (orientation citoyen à privilégier), la mutualisation, l’intelligence collective, la prise en compte du quartet sécurité, développement, paix et justice ET que l’AES évolue  et supporte la fédération des Etats du Sahel et autour du Sahel que je propose de créer en 2025. Cette fédération intégrera graduellement la fédération des états de l’Afrique de l’Ouest. Des partenariats idoines, à travers des partenariats spécialisés, pourront aider à consolider cette vision et la stratégie associée qui doivent s’appuyer sur l’intelligence collective et le quartet sécurité, développement, paix et justice. Bien cordialement Dr Anasser Ag Rhissa Président  de l’ONG Tilwat International Expert TIC, Gouvernance et sécurité Email  : [email protected]  TEL 00223 76 66 56 73

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Dr ANASSER AG RHISSA il y a 1 an

Aucun visa d’entrée PROVENANT DES PAyS DE LA CÉDÉAO ne DEVRA être accepté au sein de l’AES, ni de la confédération AES et ni de la fédération au sein des états du sahel. Dr Anasser Ag Rhissa Email : [email protected] TEL 00227 76665673

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Dr ANASSER AG RHISSA il y a 1 an

Aucun visa d’entrée PROVENANT DES PAyS DE LA CÉDÉAO ne sera accepté au sein de l’AES, ni de la confédération AES et ni de la fédération au sein des états du sahel. Dr Anasser Ag Rhissa Email : [email protected] TEL 00227 76665673

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Dr ANASSER AG RHISSA il y a 1 an

Aucun visa d’entrée ne sera accepté au sein de l’AES, de la confédération AES et de la fédération au sein des états du sahel. Dr Anasser Ag Rhissa Email : [email protected] TEL 00227 76665673

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Dr ANASSER AG RHISSA il y a 1 an

Aucun visa d’entrée ne sera accepté au sein de l’AES, de la cfederation AES et de la fédération au sein des états du sahel. Dr Anasser Ag Rhissa Email : [email protected] TEL 00227 76665673

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Dr ANASSER AG RHISSA il y a 1 an

Aucun visa d’entrée ne sera accepté question de l’AES, de la concertation AES et de la fédération. Dr Anasser Ag Rhissa Email : [email protected] TEL 00227 76665673

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Dr ANASSER AG RHISSA il y a 1 an

PROPOSITION : De l’AES à la confédération AES et à la Fédération entre les états de la zone Sahel et ceux autour de la zone sahel, PASSERELLE ENTRE l’AES et la CÉDÉAO  1. OBJECTIFS ET ENJEU PRINCIPAL Notre objectif est de créer les bases de l’intégration sous régionale (dans la zone sahel) : il s’agira, essentiellement, du démarrage de la confédération AES puis en’insécurité ’insuite de la fédération que nous proposons entre les états du sahel à partir de l’AES ( intégrant le Niger, le Mali et le Burkina Faso) et de sa confédération. L’objectif ultime sera la création de la fédération entre les états de la zone Sahel et ceux autour de la zone Sahel, qu’on pourra appeler « Fédération-Sahel », en 2030. L’enjeu principal étant la lutte collective contre le terrorisme dans la zone sahel en évitant qu’il se répande ou impacte ailleurs, il serait mieux de se concentrer dans un premier temps sur l'AES et la confédération AES et de 2025 à 2030 sur la fédération des états du sahel et autour du sahel. La guerre informationnelle sera mise à profit pour la stratégie de lutte collective contre le terrorisme et l’insécurité. Avec la confédération chaque état conservera sa constitution. La fédération des états du sahel et autour du sahel doit intégrer graduellement la fédération des états de l’Afrique de l’Ouest (ceux qui le souhaitent parmi ceux de la CÉDÉAO) avec en plus au moins le Tchad et la Mauritanie. Un état fédéral, avec une constitution fédérale, sera créé. Il intégrera les états du Sahel et ceux autour du Sahel qui le souhaiteront : ils constitueront des états fédérés avec leurs constitutions propres. Les partenaires pourront collaborer avec cette fédération à travers des partenariats spécialisés sur la base des services et domaines (lutte contre le terrorisme, migration, …) qui les intéressent. Une telle fédération renforcera la richesse du sahel à travers la mutualisation des ressources et des richesses (le sahel étant déjà riche en ressources minérales diverses). La convoitise et l’attractivité seront encore plus grandes pour la zone sahel. Son développement en sera facilité. Les habitants et les pays de cette zone sahel et tous ceux qui y adhéreront (ceux de la CÉDÉAO par exemple) profiteront de ce développement. 2. ÉVOLUTION DE L’AES à la CONFÉDÉRATION AES ET À LA FÉDÉRATION des états du sahel et autour du sahel Il est souhaitable que la vision et la stratégie de l’AES permettent l’inclusion, la participation, le bien-être des citoyens (orientation citoyen à privilégier), la mutualisation, l’intelligence collective, la prise en compte du quartet sécurité, développement, paix et justice ET que l’AES soit autonome, évolue vite vers la confédération AES déjà institutionnalisée et que cette dernière évolue vers  la fédération des États du Sahel et autour du Sahel dont les prémisses  seront lancés  en 2025 et qu’il est souhaitable de créer en 2030. Cette fédération intégrera graduellement la fédération des états de l’Afrique de l’Ouest avec en plus au moins le Tchad et la Mauritanie. Des partenariats idoines, à travers des partenariats spécialisés, pourront aider à consolider cette vision et la stratégie associée qui doivent s’appuyer sur l’intelligence collective et le quartet sécurité, développement, paix et justice. 3. INTÉGRATION MULTI-NIVEAUX Il y a plusieurs niveaux d’intégration qui vont par ordre, du niveau bas (local, un pays donné) au niveau le plus élevé (international) : local, sous-régional (zone sahel), régional (CÉDÉAO, Afrique) et international. Par soucis de simplicité, un niveau donné doit s’intégrer au niveau immédiatement supérieur. Mais compte-tenu de la présence des réseaux utilisant les technologies d’information et communication, chaque niveau pourra s’intégrer à tout autre niveau à travers un maillage dépendant de ses besoins. Il y aura des enjeux et des intérêts géostratégiques et géopolitiques et l’effet de la glocalisation (impact aux niveaux local, sous-régional et régional de la mondialisation (niveau international)) dont nos communes et nos régions pourront être victimes. PLUSIEURS PAYS, HORS DE LA ZONE SAHEL ET DE LA CÉDÉAO, VOUDRONT, PROBABLEMENT, S’INTÉGRER À LA FÉDÉRATION DES ÉTATS DU SAHEL ET AUTOUR DU SAHEL, C’EST POURQUOI, CETTE DERNIÈRE POURRA INTÉGRER GRADUELLEMENT LA FÉDÉRATION DES ETATS (CEDEAO) DE L’AFRIQUE DE L’OUEST (qui le voudront) CAR ELLE SERVIRA DE PASSERELLE D’INTERMÉDIATION ENTRE LES DIFFÉRENTS NIVEAUX D’INTÉGRATION (local (pays), sous-régional (zone sahel)l, régional (CÉDÉAO, Afrique) et international). Les réseaux à base des TIC (Technologies d’Information et Communication) simplifieront et rendront aisée cette intégration. Par mutualisation de leurs ressources et aidés par les partenaires, l’implantation de la fédération se fera en parallèle de la mise en oeuvre, dans les pays du sahel et autour du sahel, du quartet, paix, développement durable, sécurité et justice en commençant par ceux qui sont le plus en retard et dont l’indice de développement humain est le plus bas. L’enjeu principal étant la lutte contre le terrorisme dans la zone sahel (qui est la plus exposée) en évitant qu’il se répande ou impacte ailleurs, il serait mieux de se concentrer sur le G5 Sahel et, en 2025, sur la fédération des états du sahel et autour du sahel. Cette dernière doit intégrer graduellement la fédération des états (de la CEDEAO qui le souhaitent) de l’Afrique de l’Ouest en plus au moins le Tchad et la Mauritanie. Ainsi, en plus de ces deux derniers pays, la fédération des états du sahel et autour du sahel, que je propose de créer en 2030, intégrera graduellement la fédération des états de l’Afrique de l’ouest que souhaite créer, à long terme, la CÉDÉAO. 4. MODELES d’ORGANISATION de Décentralisation, de Confédération et de Fédération D’après Wikipédia, dans un Etat décentralisé, le pouvoir est délégué par l’Etat aux régions, aux communes et aux institutions par des lois, il peut, donc, abroger ces lois et le leur reprendre. Tandis que dans un Etat Fédéral ou bien Confédéral, cette délégation se fait à travers la constitution, donc, ne peut être modifiée facilement. Seulement l’État fédéral est un État au sens du droit international, les États fédérés ne le sont pas. Un citoyen a la double nationalité, celle de l’État fédéral et celle de l’État fédéré auquel il appartient. Par contre, dans une confédération, tous les États membres sont aussi des États au sens du droit international. C'est pourquoi les états de l'AES sont obligés de créer dans un premier temps une confédération avant de passer à terme à une fédération. Dans le monde, on compte vingt cinq États fédéraux, dont les États Unis, l’Allemagne, la Canada, la Suisse, la Belgique, le Mexique, l’Inde, le Nigéria, soit quarante pourcent de la population mondiale. 5. HARMONISATION DE L’INTÉGRATION DES ÉTATS  DU SAHEL ET AUTOUR DU SAHEL DANS LA FÉDÉRATION  Attention à ne pas fédérer la misère comme disait l’internaute Black mentalist lorsque j’avais publié un article sur la fédération des états du sahel et autour du sahel en 2019 sur maliweb. Il sera judicieux de rendre prospères les pays concernés avant leur intégration dans la fédération. Je rappelle que par mutualisation de leurs ressources et aidés par les partenaires, l’implantation de la fédération se fera en parallèle de la mise en oeuvre, dans ces pays du sahel et autour du sahel, du quartet, paix, développement durable, sécurité et justice en commençant par ceux qui sont les plus en retard et dont l’indice de développement humain est le plus bas. Ainsi, tout en impulsant la fédération, ces pays deviendront prospères. Un pays qui n’a pas les moyens aura du mal à se développer sans ressources. A TRAVERS CETTE MUTUALISATION ET AVEC L’AIDE DES PARTENAIRES (CAS DE l’AES AVEC SES Projets d’investissement Prioritaires aidée par ses partenaires), UN PAYS, SANS RESSOURCE OU AVEC DES RESSOURCES LIMITÉES, DISPOSERA DE RESSOURCES NÉCESSAIRES À SON DÉVELOPPEMENT ET À SA PROSPÉRITÉ. Rien n’empêche, comme vous le dites, African Black mentalist, de rendre ces pays prospères et ensuite créer la fédération entre eux MAIS ce processus prendra plus de temps pour aboutir à la fédération avec le risque que certains pays ne puissent pas se développer par manque de moyens et d’entraide. Si on se réfère à ce que vous dites, ces derniers ne pourront pas s’intégrer à là fédération parce qu’ils ne seront pas prospères. D’où l’intérêt de la parallélisation de l’implantation de la fédération et la mise en oeuvre, dans ces pays du sahel et autour du sahel, du quartet, paix, développement durable, sécurité et justice. Sans paix, sécurité et justice, il n’y aura pas de développement durable, donc, pas de prospérité. L’ouverture et l’intégration dans la fédération des états du sahel et autour du sahel que je propose permettra de résoudre le problème d’écartement de certains pays dont vous parliez, African Black mentalist. Détrompez-vous, compte-tenu de son intérêt et de ses avantages, cette fédération, ouverte à la CÉDÉAO, sera implantée plus tôt que vous ne le pensiez. Elle contribuera à une réelle intégration sous régionale dans la zone sahel ), régionale (CÉDÉAO,  afrique) et internationale. Vous voyez à travers l’alliance des États du Sahel et la confédération AES que le sahel et sûrement cette fédération des états du sahel et autour du sahel, qui le mettra en valeur, intéressent aux niveaux sous-régional, régional et international. Cette fédération contribuera à ouvrir des passerelles entre l’AES et la CÉDÉAO. 6. GUERRE INFORMATIONNELLE COLLECTIVE au sein de l'AES, CONFÉDÉRATION AES ensuite  FÉDÉRATION DES ÉTATS DU SAHEL ET AUTOUR  DU SAHEL  Nécessité d’une Vraie guerre collective de renseignements ou guerre informationnelle pour sécuriser EFFICACEMENT le réseau des partenaires. Contre l’insécurité et pour la guerre contre le terrorisme au Mali et dans la zone sahel, seule une coopération au niveau de la zone sahel et avec le reste du monde pourra en venir à bout. Former une communauté étendue, intégrant les citoyens, contre le terrorisme et le narcotrafic serait plus profitable pour tous. Dans le cadre d’un accord défense multipartenaires tous les partenaires profiteront de l’effet du groupe et du réseau pour être mieux sécurisés et pour disposer d’une résilience plus grande. Un contrat multipartenaires (garantissant les engagements des acteurs) est intéressant afin de profiter de l’effet du réseau de partenaires avec sa sécurisation optimale (car plus de moyens et de ressources dédiés à la sécurisation) et de la résilience induite. Le réseau de partenaires pourra bâtir une plateforme globale et résiliente (prenant en compte la resilience des acteurs, des organisations et des états concernés) pour la sécurisation, la paix et le développement en mutualisant, autant que possible, les ressources et les moyens. En particulier, en utilisant l’intelligence économique et stratégique, une base collective de renseignements pourra être conçue et réaliser pour le réseau de partenaires afin de lutter COLLECTIVEMENT contre le terrorisme, le narcotrafic et l’insécurité grandissante. Ainsi, une vraie guerre collective de renseignements ou guerre informationnelle se mettra en place pour sécuriser EFFICACEMENT le réseau des partenaires avec deux ou plusieurs partenaires. A travers les TIC (Technologies d’Information et Communication) et les réseaux, en particulier les réseaux sociaux, l’intelligence collective et le pouvoir de l’information sans frontières (possibilité d’ouvrir le réseau à d’autres partenaires aux niveaux régional et mondial) seront mis au service de la sécurisation pour des prises de décision rapides et efficaces. En plus, le quartet  sécurité, paix, développement et justice offrira d’énormes avantages pour une construction, un développement durable résilient, une sécurisation et une paix durables du Mali et de la zone sahel et pour le bien-être des populations. 7. CONCLUSION Profitons de cette intelligence et de ce pouvoir étendu et sans frontières pour lutter contre le terrorisme et l’insécurité au sein de l’AES et dans la zone sahel mais aussi pour le bonheur de nos populations. Il est souhaitable que la vision et la stratégie de l’AES supportent l’inclusion, la participation, le bien-être des citoyens (orientation citoyen à privilégier), la mutualisation, l’intelligence collective, la prise en compte du quartet sécurité, développement, paix et justice ET que l’AES évolue  et supporte la fédération des Etats du Sahel et autour du Sahel que je propose de créer en 2025. Cette fédération intégrera graduellement la fédération des états de l’Afrique de l’Ouest. Des partenariats idoines, à travers des partenariats spécialisés, pourront aider à consolider cette vision et la stratégie associée qui doivent s’appuyer sur l’intelligence collective et le quartet sécurité, développement, paix et justice. Bien cordialement Dr Anasser Ag Rhissa Président  de l’ONG Tilwat International Expert TIC, Gouvernance et sécurité Email  : [email protected]  TEL 00223 76 66 56 73