vendredi 17 avril 2026
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Discours de Son Excellence le Colonel Assimi Goita, Président de la Transition, Chef de l’Etat lors du Premier sommet du Collège des Chefs d’Etats de l’AES.

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Discours de Son Excellence le Colonel Assimi Goita, Président de la Transition, Chef de l’Etat lors du Premier sommet du Collège des Chefs d’Etats de l’AES.
Excellence le Général de Brigade Abdourahamane TIANI, Président du Conseil National pour la Sauvegarde de la Patrie, Chef de l'Etat de la République du Niger, Cher Frère,
 
• Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORE Président du Faso, Chef de l’Etat, Cher Frère,
 
• Mesdames et Messieurs les Ministres du Burkina, du Mali et du Niger,
 
• Mesdames et Messieurs les Hauts fonctionnaires,
 
• Mesdames et Messieurs de la Presse,
 
• Distingués invités,
 
A l’entame de mon propos, je voudrais exprimer mes sincères remerciements et ma gratitude ainsi que ceux de la délégation qui m’accompagne, au Général de Brigade Abdourahamane TIANI, Président du Conseil National pour la Sauvegarde de la Patrie, Chef de l'Etat de la République du Niger et au Peuple nigérien pour l’accueil chaleureux et l’hospitalité dont nous avons fait l’objet depuis notre arrivée en cette terre hospitalière, en terre AES chaleureuse et si riche de sa diversité qu’est le Niger.
 
Cette hospitalité est le reflet de la fraternité et de la solidarité qui unissent nos trois Nations.
 
• Excellences, Mesdames et Messieurs,
 
Le 16 septembre 2023, en signant la Charte du Liptako- Gourma, nous avons collectivement pris la décision courageuse de créer l’Alliance des Etats du Sahel, «AES». Dès les premiers jours qui ont suivi cet évènement historique, les résultats ont été visibles sur le terrain.
 
En effet, notre Alliance a très tôt su traduire en action l’architecture de défense collective et d’assistance mutuelle mise en place pour lutter contre le terrorisme sous toutes ses formes et contre la criminalité en bande organisée, dans notre espace commun. Je tiens à insister ici sur la notion « d’espace commun » pour saluer la clairvoyance de mes frères, les Présidents TIANI et TRAORE, qui avaient pris les mesures nécessaires pour autoriser les droits de poursuite sur leurs territoires respectifs afin de traquer, efficacement, les groupes armés terroristes, sans contrainte liée aux frontières nationales.
 
La dimension sécuritaire, à l’origine de la création de l’AES, est parfaitement prise en charge par nos Forces de Défense et de Sécurité, qui opèrent en totale complémentarité face aux attaques terroristes. Nos forces se projettent désormais en posture offensive pour neutraliser ces groupes sans foi ni loi.
 
L’engagement et la détermination de nos hommes et femmes au combat, forcent notre fierté, notamment au vu du recul indéniable de l’insécurité dans l’espace AES.
 
La meilleure illustration de cette avancée sécuritaire est le retour de l’Etat, des administrations et des populations dans des localités longtemps, bien trop longtemps, occupées par les groupes armés terroristes, appuyés par leurs sponsors extérieurs.
 
Ainsi, aujourd’hui il est évident que la peur a changé de camp, pour preuve, nous assistons régulièrement à des actes de réédition d’éléments terroristes qui déposent les armes devant nos armées nationales.
 
La mise en place de la Force Conjointe des Etats du Sahel, en mars 2024, est le symbole fort de notre unité d’action et de notre détermination à protéger, ensemble, nos populations et à préserver notre souveraineté.
 
• Excellences, Mesdames et Messieurs,
 
Je parlais, un peu plus tôt, des droits de poursuite qui, le temps des opérations anti-terroristes, abolissent les frontières entre nos trois Etats. Je voudrais profiter de cette occasion pour aborder l’un des autres aspects, essentiels, de notre Alliance commune : celui de la libre circulation des personnes et des biens.
 
Trop souvent, les populations de nos Etats respectifs ont entendu prôner le principe de cette libre circulation, sans qu’il ne soit une réalité vécue, tant les tracasseries administratives et routières ont dévoyé cette ambition. D’ailleurs, je sais qu’avec mes frères les Présidents TIANI et TRAORE, nous ne dirons bientôt plus « les populations respectives de nos pays » mais plutôt « nos populations AES » car l’AES que nous sommes en train de mettre en place est, d’abord et avant tout, l’AES des Peuples, une AES dans laquelle les burkinabé et les nigériens seront chez eux au Mali et inversement, sans aucune forme de barrière bureaucratique.
 
Cette liberté de circulation sera sous-tendue par une accélération des investissements dans le domaine des infrastructures routières, ferroviaires et aériennes et dans celui des nouvelles technologies de l’information et de la communication. Toute chose qui catalysera l’approfondissement des investissements dans le domaine de la production agricole et dans celui des industries de transformation profitant ainsi de la complémentarité de nos économies.
 
Pour parvenir à cette réalité, qui est déjà en construction avancée, nos Ministres n’ont ménagé aucun effort.
 
En effet, ils ont tenu, en moins d’un an, quatre (4) rencontres, sectorielles et élargies, qui ont permis de poser les jalons nécessaires à une Alliance des Etats du Sahel aux compétences renforcées.
 
Les Ministres chargés de l’Economie et des Finances ont ouvert la voie à la coordination dans le domaine du développement économique, en formulant à Bamako, le 25 novembre 2023, des recommandations pertinentes en vue d’un développement harmonieux de l’espace AES. Elles ont concerné les aspects touchant le renforcement d’un cadre commun et harmonisé des politiques publiques dans les domaines économique, financier, minéral, éducatif, environnemental et culturel, et la réalisation de projets structurants en commun.
 
Les Ministres des Affaires étrangères, réunis une première fois à Bamako, les 30 novembre et 1er décembre 2023 ont convenu de la coordination diplomatique et, ont soumis à notre appréciation la recommandation de mettre en place une Confédération réunissant les trois (3) Etats, en attendant la mise en place d’une Fédération regroupant le Burkina, le Mali et le Niger.
 
De manière proactive, une réunion ministérielle élargie s’est tenue à Ouagadougou le 15 février 2024 pour élaborer les avant-projets de documents relatifs à la Confédération.
 
Les Ministres des Affaires étrangères, ont ensuite finalisé à Niamey, le 17 mai 2024, les projets de textes portant création, organisation et fonctionnement de l’AES ainsi que les documents préparatoires du présent Sommet.
 
J’ai tenu à faire ce rappel, Excellences et chers frères, pour adresser nos chaleureuses félicitations à nos Ministres et à leurs équipes techniques, pour le travail abattu en si peu de temps et surtout pour la qualité des documents qu’ils ont soumis à notre appréciation.
 
J’ai particulièrement jugé utile de saluer, à travers les projets de textes élaborés, le maintien des valeurs chères à nos cœurs, à savoir les valeurs de fraternité, de solidarité, de complémentarité, mais aussi et surtout, l’importance de placer et de garder les populations au centre de l’action de la Confédération.
 
Je me réjouis par ailleurs de l’esprit constructif qui a prévalu durant les différents travaux. Cet esprit est justement ce que nous sommes invités à formaliser durant le présent Sommet, afin de répondre à l’attente pressante de nos populations, qui aspirent à vivre ensemble, à vivre en paix, en communion et en harmonie, dans un espace stable et prospère.
 
• Excellences, Mesdames et Messieurs,
 
Ce premier Sommet de l’AES est l'occasion de réaffirmer notre solidarité et notre soutien mutuel. Je ne saurais, à cet égard, manquer de réitérer nos remerciements à la République sœur du Niger pour sa solidarité agissante, en décidant de nous livrer d’importantes quantités d'hydrocarbures. Excellence et cher frère Abdourahamane TIANI, en cette période de crise
énergétique, votre marque de fraternité, au-delà du symbole, revêt un caractère particulier pour les Maliennes et les Maliens.
 
Il nous appartient désormais de renforcer ces liens stratégiques entre nos trois (3) Etats pour surmonter ensemble les défis auxquels nous faisons face.
 
Pour terminer, je voudrais réitérer notre ferme détermination à faire de l'Alliance des Etats du Sahel un modèle de coopération régionale, de solidarité, de développement. Un modèle aussi, d’intégration sous- régionale, conformément aux principes de la Charte du Liptako-Gourma.
 
Excellences, Mesdames et Messieurs, nous honorons aujourd’hui, à Niamey, notre rendez-vous avec l’histoire pour faire revivre, avec notre Confédération, l’esprit d’unité voulu par les pères fondateurs du panafricanisme, en assumant toute notre part de responsabilité et de leadership dans cette œuvre exaltante et indispensable pour la région du Sahel, voire au-delà.
 
Vive l'Alliance des Etats du Sahel ! Vive la solidarité entre nos peuples ! Je vous remercie.
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Commentaires (3)

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Dr ANASSER AG RHISSA il y a 1 an

PROPOSITION : De l’AES à la confédération AES et à la Fédération entre les états de la zone Sahel et ceux autour de la zone sahel, PASSERELLE ENTRE l’AES et la CÉDÉAO si les visas en provenance des pays de la  CÉDÉAO et à destination des pays de la confédération  AES et ceux à destination de la Fédération sont ou seront  supprimés. 1. OBJECTIFS ET ENJEU PRINCIPAL Notre objectif est de créer les bases de l’intégration sous régionale (dans la zone sahel) : il s’agira, essentiellement, du démarrage de la confédération AES puis de la fédération que nous proposons entre les états du sahel à partir de l’AES ( intégrant le Niger, le Mali et le Burkina Faso) et de sa confédération. L’objectif ultime sera la création de la fédération entre les états de la zone Sahel et ceux autour de la zone Sahel, qu’on pourra appeler « Fédération-Sahel », en 2030. L’enjeu principal étant la lutte collective contre le terrorisme dans la zone sahel en évitant qu’il se répande ou impacte ailleurs, il serait mieux de se concentrer dans un premier temps sur l'AES et la confédération AES et de 2025 à 2030 sur la fédération des états du sahel et autour du sahel. La guerre informationnelle sera mise à profit pour la stratégie de lutte collective contre le terrorisme et l’insécurité. Avec la confédération chaque état conservera sa constitution. La fédération des états du sahel et autour du sahel doit intégrer graduellement la fédération des états de l’Afrique de l’Ouest (ceux qui le souhaitent parmi ceux de la CÉDÉAO) avec en plus au moins le Tchad et la Mauritanie. Un état fédéral, avec une constitution fédérale, sera créé. Il intégrera les états du Sahel et ceux autour du Sahel qui le souhaiteront : ils constitueront des états fédérés avec leurs constitutions propres. Les partenaires pourront collaborer avec cette fédération à travers des partenariats spécialisés sur la base des services et domaines (lutte contre le terrorisme, migration, …) qui les intéressent. Une telle fédération renforcera la richesse du sahel à travers la mutualisation des ressources et des richesses (le sahel étant déjà riche en ressources minérales diverses). La convoitise et l’attractivité seront encore plus grandes pour la zone sahel. Son développement en sera facilité. Les habitants et les pays de cette zone sahel et tous ceux qui y adhéreront (ceux de la CÉDÉAO par exemple) profiteront de ce développement. 2. ÉVOLUTION DE L’AES à la CONFÉDÉRATION AES ET À LA FÉDÉRATION des états du sahel et autour du sahel Il est souhaitable que la vision et la stratégie de l’AES permettent l’inclusion, la participation, le bien-être des citoyens (orientation citoyen à privilégier), la mutualisation, l’intelligence collective, la prise en compte du quartet sécurité, développement, paix et justice ET que l’AES soit autonome, évolue vite vers la confédération AES déjà institutionnalisée et que cette dernière évolue vers  la fédération des États du Sahel et autour du Sahel dont les prémisses  seront lancés  en 2025 et qu’il est souhaitable de créer en 2030. Cette fédération intégrera graduellement la fédération des états de l’Afrique de l’Ouest avec en plus au moins le Tchad et la Mauritanie. Des partenariats idoines, à travers des partenariats spécialisés, pourront aider à consolider cette vision et la stratégie associée qui doivent s’appuyer sur l’intelligence collective et le quartet sécurité, développement, paix et justice. 3. INTÉGRATION MULTI-NIVEAUX Il y a plusieurs niveaux d’intégration qui vont par ordre, du niveau bas (local, un pays donné) au niveau le plus élevé (international) : local, sous-régional (zone sahel), régional (CÉDÉAO, Afrique) et international. Par soucis de simplicité, un niveau donné doit s’intégrer au niveau immédiatement supérieur. Mais compte-tenu de la présence des réseaux utilisant les technologies d’information et communication, chaque niveau pourra s’intégrer à tout autre niveau à travers un maillage dépendant de ses besoins. Il y aura des enjeux et des intérêts géostratégiques et géopolitiques et l’effet de la glocalisation (impact aux niveaux local, sous-régional et régional de la mondialisation (niveau international)) dont nos communes et nos régions pourront être victimes. PLUSIEURS PAYS, HORS DE LA ZONE SAHEL ET DE LA CÉDÉAO, VOUDRONT, PROBABLEMENT, S’INTÉGRER À LA FÉDÉRATION DES ÉTATS DU SAHEL ET AUTOUR DU SAHEL, C’EST POURQUOI, CETTE DERNIÈRE POURRA INTÉGRER GRADUELLEMENT LA FÉDÉRATION DES ETATS (CEDEAO) DE L’AFRIQUE DE L’OUEST (qui le voudront) CAR ELLE SERVIRA DE PASSERELLE D’INTERMÉDIATION ENTRE LES DIFFÉRENTS NIVEAUX D’INTÉGRATION (local (pays), sous-régional (zone sahel)l, régional (CÉDÉAO, Afrique) et international). Les réseaux à base des TIC (Technologies d’Information et Communication) simplifieront et rendront aisée cette intégration. Par mutualisation de leurs ressources et aidés par les partenaires, l’implantation de la fédération se fera en parallèle de la mise en oeuvre, dans les pays du sahel et autour du sahel, du quartet, paix, développement durable, sécurité et justice en commençant par ceux qui sont le plus en retard et dont l’indice de développement humain est le plus bas. L’enjeu principal étant la lutte contre le terrorisme dans la zone sahel (qui est la plus exposée) en évitant qu’il se répande ou impacte ailleurs, il serait mieux de se concentrer sur le G5 Sahel et, en 2025, sur la fédération des états du sahel et autour du sahel. Cette dernière doit intégrer graduellement la fédération des états (de la CEDEAO qui le souhaitent) de l’Afrique de l’Ouest en plus au moins le Tchad et la Mauritanie. Ainsi, en plus de ces deux derniers pays, la fédération des états du sahel et autour du sahel, que je propose de créer en 2030, intégrera graduellement la fédération des états de l’Afrique de l’ouest que souhaite créer, à long terme, la CÉDÉAO. 4. MODELES d’ORGANISATION de Décentralisation, de Confédération et de Fédération D’après Wikipédia, dans un Etat décentralisé, le pouvoir est délégué par l’Etat aux régions, aux communes et aux institutions par des lois, il peut, donc, abroger ces lois et le leur reprendre. Tandis que dans un Etat Fédéral ou bien Confédéral, cette délégation se fait à travers la constitution, donc, ne peut être modifiée facilement. Seulement l’État fédéral est un État au sens du droit international, les États fédérés ne le sont pas. Un citoyen a la double nationalité, celle de l’État fédéral et celle de l’État fédéré auquel il appartient. Par contre, dans une confédération, tous les États membres sont aussi des États au sens du droit international. C'est pourquoi les états de l'AES sont obligés de créer dans un premier temps une confédération avant de passer à terme à une fédération. Dans le monde, on compte vingt cinq États fédéraux, dont les États Unis, l’Allemagne, la Canada, la Suisse, la Belgique, le Mexique, l’Inde, le Nigéria, soit quarante pourcent de la population mondiale. 5. HARMONISATION DE L’INTÉGRATION DES ÉTATS  DU SAHEL ET AUTOUR DU SAHEL DANS LA FÉDÉRATION  Attention à ne pas fédérer la misère comme disait l’internaute Black mentalist lorsque j’avais publié un article sur la fédération des états du sahel et autour du sahel en 2019 sur maliweb. Il sera judicieux de rendre prospères les pays concernés avant leur intégration dans la fédération. Je rappelle que par mutualisation de leurs ressources et aidés par les partenaires, l’implantation de la fédération se fera en parallèle de la mise en oeuvre, dans ces pays du sahel et autour du sahel, du quartet, paix, développement durable, sécurité et justice en commençant par ceux qui sont les plus en retard et dont l’indice de développement humain est le plus bas. Ainsi, tout en impulsant la fédération, ces pays deviendront prospères. Un pays qui n’a pas les moyens aura du mal à se développer sans ressources. A TRAVERS CETTE MUTUALISATION ET AVEC L’AIDE DES PARTENAIRES (CAS DE l’AES AVEC SES Projets d’investissement Prioritaires aidée par ses partenaires), UN PAYS, SANS RESSOURCE OU AVEC DES RESSOURCES LIMITÉES, DISPOSERA DE RESSOURCES NÉCESSAIRES À SON DÉVELOPPEMENT ET À SA PROSPÉRITÉ. Rien n’empêche, comme vous le dites, African Black mentalist, de rendre ces pays prospères et ensuite créer la fédération entre eux MAIS ce processus prendra plus de temps pour aboutir à la fédération avec le risque que certains pays ne puissent pas se développer par manque de moyens et d’entraide. Si on se réfère à ce que vous dites, ces derniers ne pourront pas s’intégrer à là fédération parce qu’ils ne seront pas prospères. D’où l’intérêt de la parallélisation de l’implantation de la fédération et la mise en oeuvre, dans ces pays du sahel et autour du sahel, du quartet, paix, développement durable, sécurité et justice. Sans paix, sécurité et justice, il n’y aura pas de développement durable, donc, pas de prospérité. L’ouverture et l’intégration dans la fédération des états du sahel et autour du sahel que je propose permettra de résoudre le problème d’écartement de certains pays dont vous parliez, African Black mentalist. Détrompez-vous, compte-tenu de son intérêt et de ses avantages, cette fédération, ouverte à la CÉDÉAO, sera implantée plus tôt que vous ne le pensiez. Elle contribuera à une réelle intégration sous régionale dans la zone sahel ), régionale (CÉDÉAO,  afrique) et internationale. Vous voyez à travers l’alliance des États du Sahel et la confédération AES que le sahel et sûrement cette fédération des états du sahel et autour du sahel, qui le mettra en valeur, intéressent aux niveaux sous-régional, régional et international. Cette fédération contribuera à ouvrir des passerelles entre l’AES et la CÉDÉAO. 6. GUERRE INFORMATIONNELLE COLLECTIVE au sein de l'AES, CONFÉDÉRATION AES ensuite  FÉDÉRATION DES ÉTATS DU SAHEL ET AUTOUR  DU SAHEL  Nécessité d’une Vraie guerre collective de renseignements ou guerre informationnelle pour sécuriser EFFICACEMENT le réseau des partenaires. Contre l’insécurité et pour la guerre contre le terrorisme au Mali et dans la zone sahel, seule une coopération au niveau de la zone sahel et avec le reste du monde pourra en venir à bout. Former une communauté étendue, intégrant les citoyens, contre le terrorisme et le narcotrafic serait plus profitable pour tous. Dans le cadre d’un accord défense multipartenaires tous les partenaires profiteront de l’effet du groupe et du réseau pour être mieux sécurisés et pour disposer d’une résilience plus grande. Un contrat multipartenaires (garantissant les engagements des acteurs) est intéressant afin de profiter de l’effet du réseau de partenaires avec sa sécurisation optimale (car plus de moyens et de ressources dédiés à la sécurisation) et de la résilience induite. Le réseau de partenaires pourra bâtir une plateforme globale et résiliente (prenant en compte la resilience des acteurs, des organisations et des états concernés) pour la sécurisation, la paix et le développement en mutualisant, autant que possible, les ressources et les moyens. En particulier, en utilisant l’intelligence économique et stratégique, une base collective de renseignements pourra être conçue et réaliser pour le réseau de partenaires afin de lutter COLLECTIVEMENT contre le terrorisme, le narcotrafic et l’insécurité grandissante. Ainsi, une vraie guerre collective de renseignements ou guerre informationnelle se mettra en place pour sécuriser EFFICACEMENT le réseau des partenaires avec deux ou plusieurs partenaires. A travers les TIC (Technologies d’Information et Communication) et les réseaux, en particulier les réseaux sociaux, l’intelligence collective et le pouvoir de l’information sans frontières (possibilité d’ouvrir le réseau à d’autres partenaires aux niveaux régional et mondial) seront mis au service de la sécurisation pour des prises de décision rapides et efficaces. En plus, le quartet  sécurité, paix, développement et justice offrira d’énormes avantages pour une construction, un développement durable résilient, une sécurisation et une paix durables du Mali et de la zone sahel et pour le bien-être des populations. 7. CONCLUSION Profitons de cette intelligence et de ce pouvoir étendu et sans frontières pour lutter contre le terrorisme et l’insécurité au sein de l’AES et dans la zone sahel mais aussi pour le bonheur de nos populations. Il est souhaitable que la vision et la stratégie de l’AES supportent l’inclusion, la participation, le bien-être des citoyens (orientation citoyen à privilégier), la mutualisation, l’intelligence collective, la prise en compte du quartet sécurité, développement, paix et justice ET que l’AES évolue  et supporte la fédération des Etats du Sahel et autour du Sahel que je propose de créer en 2025. Cette fédération intégrera graduellement la fédération des états de l’Afrique de l’Ouest. Des partenariats idoines, à travers des partenariats spécialisés, pourront aider à consolider cette vision et la stratégie associée qui doivent s’appuyer sur l’intelligence collective et le quartet sécurité, développement, paix et justice. Bien cordialement Dr Anasser Ag Rhissa Président  de l’ONG Tilwat International Expert TIC, Gouvernance et sécurité Email  : [email protected]  TEL 00227 76 66 56 73

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Dr ANASSER AG RHISSA il y a 1 an

PROPOSITION : De l’AES à la confédération AES et à la Fédération entre les états de la zone Sahel et ceux autour de la zone sahel, PASSERELLE ENTRE l’AES et la CÉDÉAO si les visas en provenance des pays de la  CÉDÉAO et à destination des pays de la confédération  AES et ceux à destination de la fédération sont supprimés. 1. OBJECTIFS ET ENJEU PRINCIPAL Notre objectif est de créer les bases de l’intégration sous régionale (dans la zone sahel) : il s’agira, essentiellement, du démarrage de la confédération AES puis en’insécurité ’insuite de la fédération que nous proposons entre les états du sahel à partir de l’AES ( intégrant le Niger, le Mali et le Burkina Faso) et de sa confédération. L’objectif ultime sera la création de la fédération entre les états de la zone Sahel et ceux autour de la zone Sahel, qu’on pourra appeler « Fédération-Sahel », en 2030. L’enjeu principal étant la lutte collective contre le terrorisme dans la zone sahel en évitant qu’il se répande ou impacte ailleurs, il serait mieux de se concentrer dans un premier temps sur l'AES et la confédération AES et de 2025 à 2030 sur la fédération des états du sahel et autour du sahel. La guerre informationnelle sera mise à profit pour la stratégie de lutte collective contre le terrorisme et l’insécurité. Avec la confédération chaque état conservera sa constitution. La fédération des états du sahel et autour du sahel doit intégrer graduellement la fédération des états de l’Afrique de l’Ouest (ceux qui le souhaitent parmi ceux de la CÉDÉAO) avec en plus au moins le Tchad et la Mauritanie. Un état fédéral, avec une constitution fédérale, sera créé. Il intégrera les états du Sahel et ceux autour du Sahel qui le souhaiteront : ils constitueront des états fédérés avec leurs constitutions propres. Les partenaires pourront collaborer avec cette fédération à travers des partenariats spécialisés sur la base des services et domaines (lutte contre le terrorisme, migration, …) qui les intéressent. Une telle fédération renforcera la richesse du sahel à travers la mutualisation des ressources et des richesses (le sahel étant déjà riche en ressources minérales diverses). La convoitise et l’attractivité seront encore plus grandes pour la zone sahel. Son développement en sera facilité. Les habitants et les pays de cette zone sahel et tous ceux qui y adhéreront (ceux de la CÉDÉAO par exemple) profiteront de ce développement. 2. ÉVOLUTION DE L’AES à la CONFÉDÉRATION AES ET À LA FÉDÉRATION des états du sahel et autour du sahel Il est souhaitable que la vision et la stratégie de l’AES permettent l’inclusion, la participation, le bien-être des citoyens (orientation citoyen à privilégier), la mutualisation, l’intelligence collective, la prise en compte du quartet sécurité, développement, paix et justice ET que l’AES soit autonome, évolue vite vers la confédération AES déjà institutionnalisée et que cette dernière évolue vers  la fédération des États du Sahel et autour du Sahel dont les prémisses  seront lancés  en 2025 et qu’il est souhaitable de créer en 2030. Cette fédération intégrera graduellement la fédération des états de l’Afrique de l’Ouest avec en plus au moins le Tchad et la Mauritanie. Des partenariats idoines, à travers des partenariats spécialisés, pourront aider à consolider cette vision et la stratégie associée qui doivent s’appuyer sur l’intelligence collective et le quartet sécurité, développement, paix et justice. 3. INTÉGRATION MULTI-NIVEAUX Il y a plusieurs niveaux d’intégration qui vont par ordre, du niveau bas (local, un pays donné) au niveau le plus élevé (international) : local, sous-régional (zone sahel), régional (CÉDÉAO, Afrique) et international. Par soucis de simplicité, un niveau donné doit s’intégrer au niveau immédiatement supérieur. Mais compte-tenu de la présence des réseaux utilisant les technologies d’information et communication, chaque niveau pourra s’intégrer à tout autre niveau à travers un maillage dépendant de ses besoins. Il y aura des enjeux et des intérêts géostratégiques et géopolitiques et l’effet de la glocalisation (impact aux niveaux local, sous-régional et régional de la mondialisation (niveau international)) dont nos communes et nos régions pourront être victimes. PLUSIEURS PAYS, HORS DE LA ZONE SAHEL ET DE LA CÉDÉAO, VOUDRONT, PROBABLEMENT, S’INTÉGRER À LA FÉDÉRATION DES ÉTATS DU SAHEL ET AUTOUR DU SAHEL, C’EST POURQUOI, CETTE DERNIÈRE POURRA INTÉGRER GRADUELLEMENT LA FÉDÉRATION DES ETATS (CEDEAO) DE L’AFRIQUE DE L’OUEST (qui le voudront) CAR ELLE SERVIRA DE PASSERELLE D’INTERMÉDIATION ENTRE LES DIFFÉRENTS NIVEAUX D’INTÉGRATION (local (pays), sous-régional (zone sahel)l, régional (CÉDÉAO, Afrique) et international). Les réseaux à base des TIC (Technologies d’Information et Communication) simplifieront et rendront aisée cette intégration. Par mutualisation de leurs ressources et aidés par les partenaires, l’implantation de la fédération se fera en parallèle de la mise en oeuvre, dans les pays du sahel et autour du sahel, du quartet, paix, développement durable, sécurité et justice en commençant par ceux qui sont le plus en retard et dont l’indice de développement humain est le plus bas. L’enjeu principal étant la lutte contre le terrorisme dans la zone sahel (qui est la plus exposée) en évitant qu’il se répande ou impacte ailleurs, il serait mieux de se concentrer sur le G5 Sahel et, en 2025, sur la fédération des états du sahel et autour du sahel. Cette dernière doit intégrer graduellement la fédération des états (de la CEDEAO qui le souhaitent) de l’Afrique de l’Ouest en plus au moins le Tchad et la Mauritanie. Ainsi, en plus de ces deux derniers pays, la fédération des états du sahel et autour du sahel, que je propose de créer en 2030, intégrera graduellement la fédération des états de l’Afrique de l’ouest que souhaite créer, à long terme, la CÉDÉAO. 4. MODELES d’ORGANISATION de Décentralisation, de Confédération et de Fédération D’après Wikipédia, dans un Etat décentralisé, le pouvoir est délégué par l’Etat aux régions, aux communes et aux institutions par des lois, il peut, donc, abroger ces lois et le leur reprendre. Tandis que dans un Etat Fédéral ou bien Confédéral, cette délégation se fait à travers la constitution, donc, ne peut être modifiée facilement. Seulement l’État fédéral est un État au sens du droit international, les États fédérés ne le sont pas. Un citoyen a la double nationalité, celle de l’État fédéral et celle de l’État fédéré auquel il appartient. Par contre, dans une confédération, tous les États membres sont aussi des États au sens du droit international. C'est pourquoi les états de l'AES sont obligés de créer dans un premier temps une confédération avant de passer à terme à une fédération. Dans le monde, on compte vingt cinq États fédéraux, dont les États Unis, l’Allemagne, la Canada, la Suisse, la Belgique, le Mexique, l’Inde, le Nigéria, soit quarante pourcent de la population mondiale. 5. HARMONISATION DE L’INTÉGRATION DES ÉTATS  DU SAHEL ET AUTOUR DU SAHEL DANS LA FÉDÉRATION  Attention à ne pas fédérer la misère comme disait l’internaute Black mentalist lorsque j’avais publié un article sur la fédération des états du sahel et autour du sahel en 2019 sur maliweb. Il sera judicieux de rendre prospères les pays concernés avant leur intégration dans la fédération. Je rappelle que par mutualisation de leurs ressources et aidés par les partenaires, l’implantation de la fédération se fera en parallèle de la mise en oeuvre, dans ces pays du sahel et autour du sahel, du quartet, paix, développement durable, sécurité et justice en commençant par ceux qui sont les plus en retard et dont l’indice de développement humain est le plus bas. Ainsi, tout en impulsant la fédération, ces pays deviendront prospères. Un pays qui n’a pas les moyens aura du mal à se développer sans ressources. A TRAVERS CETTE MUTUALISATION ET AVEC L’AIDE DES PARTENAIRES (CAS DE l’AES AVEC SES Projets d’investissement Prioritaires aidée par ses partenaires), UN PAYS, SANS RESSOURCE OU AVEC DES RESSOURCES LIMITÉES, DISPOSERA DE RESSOURCES NÉCESSAIRES À SON DÉVELOPPEMENT ET À SA PROSPÉRITÉ. Rien n’empêche, comme vous le dites, African Black mentalist, de rendre ces pays prospères et ensuite créer la fédération entre eux MAIS ce processus prendra plus de temps pour aboutir à la fédération avec le risque que certains pays ne puissent pas se développer par manque de moyens et d’entraide. Si on se réfère à ce que vous dites, ces derniers ne pourront pas s’intégrer à là fédération parce qu’ils ne seront pas prospères. D’où l’intérêt de la parallélisation de l’implantation de la fédération et la mise en oeuvre, dans ces pays du sahel et autour du sahel, du quartet, paix, développement durable, sécurité et justice. Sans paix, sécurité et justice, il n’y aura pas de développement durable, donc, pas de prospérité. L’ouverture et l’intégration dans la fédération des états du sahel et autour du sahel que je propose permettra de résoudre le problème d’écartement de certains pays dont vous parliez, African Black mentalist. Détrompez-vous, compte-tenu de son intérêt et de ses avantages, cette fédération, ouverte à la CÉDÉAO, sera implantée plus tôt que vous ne le pensiez. Elle contribuera à une réelle intégration sous régionale dans la zone sahel ), régionale (CÉDÉAO,  afrique) et internationale. Vous voyez à travers l’alliance des États du Sahel et la confédération AES que le sahel et sûrement cette fédération des états du sahel et autour du sahel, qui le mettra en valeur, intéressent aux niveaux sous-régional, régional et international. Cette fédération contribuera à ouvrir des passerelles entre l’AES et la CÉDÉAO. 6. GUERRE INFORMATIONNELLE COLLECTIVE au sein de l'AES, CONFÉDÉRATION AES ensuite  FÉDÉRATION DES ÉTATS DU SAHEL ET AUTOUR  DU SAHEL  Nécessité d’une Vraie guerre collective de renseignements ou guerre informationnelle pour sécuriser EFFICACEMENT le réseau des partenaires. Contre l’insécurité et pour la guerre contre le terrorisme au Mali et dans la zone sahel, seule une coopération au niveau de la zone sahel et avec le reste du monde pourra en venir à bout. Former une communauté étendue, intégrant les citoyens, contre le terrorisme et le narcotrafic serait plus profitable pour tous. Dans le cadre d’un accord défense multipartenaires tous les partenaires profiteront de l’effet du groupe et du réseau pour être mieux sécurisés et pour disposer d’une résilience plus grande. Un contrat multipartenaires (garantissant les engagements des acteurs) est intéressant afin de profiter de l’effet du réseau de partenaires avec sa sécurisation optimale (car plus de moyens et de ressources dédiés à la sécurisation) et de la résilience induite. Le réseau de partenaires pourra bâtir une plateforme globale et résiliente (prenant en compte la resilience des acteurs, des organisations et des états concernés) pour la sécurisation, la paix et le développement en mutualisant, autant que possible, les ressources et les moyens. En particulier, en utilisant l’intelligence économique et stratégique, une base collective de renseignements pourra être conçue et réaliser pour le réseau de partenaires afin de lutter COLLECTIVEMENT contre le terrorisme, le narcotrafic et l’insécurité grandissante. Ainsi, une vraie guerre collective de renseignements ou guerre informationnelle se mettra en place pour sécuriser EFFICACEMENT le réseau des partenaires avec deux ou plusieurs partenaires. A travers les TIC (Technologies d’Information et Communication) et les réseaux, en particulier les réseaux sociaux, l’intelligence collective et le pouvoir de l’information sans frontières (possibilité d’ouvrir le réseau à d’autres partenaires aux niveaux régional et mondial) seront mis au service de la sécurisation pour des prises de décision rapides et efficaces. En plus, le quartet  sécurité, paix, développement et justice offrira d’énormes avantages pour une construction, un développement durable résilient, une sécurisation et une paix durables du Mali et de la zone sahel et pour le bien-être des populations. 7. CONCLUSION Profitons de cette intelligence et de ce pouvoir étendu et sans frontières pour lutter contre le terrorisme et l’insécurité au sein de l’AES et dans la zone sahel mais aussi pour le bonheur de nos populations. Il est souhaitable que la vision et la stratégie de l’AES supportent l’inclusion, la participation, le bien-être des citoyens (orientation citoyen à privilégier), la mutualisation, l’intelligence collective, la prise en compte du quartet sécurité, développement, paix et justice ET que l’AES évolue  et supporte la fédération des Etats du Sahel et autour du Sahel que je propose de créer en 2025. Cette fédération intégrera graduellement la fédération des états de l’Afrique de l’Ouest. Des partenariats idoines, à travers des partenariats spécialisés, pourront aider à consolider cette vision et la stratégie associée qui doivent s’appuyer sur l’intelligence collective et le quartet sécurité, développement, paix et justice. Bien cordialement Dr Anasser Ag Rhissa Président  de l’ONG Tilwat International Expert TIC, Gouvernance et sécurité Email  : [email protected]  TEL 00223 76 66 56 73

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Dr ANASSER AG RHISSA il y a 1 an

Aucun visa d’entrée PROVENANT DES PAyS DE LA CÉDÉAO ne DEVRA être accepté au sein de l’AES, ni de la confédération AES et ni de la fédération au sein des états du sahel. Dr Anasser Ag Rhissa Email : [email protected] TEL 00227 76665673