vendredi 17 avril 2026
Contact
Malijet

Présidence de la confédération AES : Les grands chantiers d’Assimi

Par L'Aube 3,226 vues
Présidence de la confédération AES : Les grands chantiers d’Assimi
Le Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat.

Les implications réelles du premier mandat d’Assimi Goïta à la tête de l’Alliance des États du Sahel (Confédération AES) ne vont pas surprendre les populations du Mali, du Niger et du Burkina-Faso. Car ce premier mandat sera collégial d’abord avec l’accompagnent du Général Thiany et l’assistance du Capitaine Ibrahim Traoré. Ce triumvirat militaire va faire sa fête à la Cedeao. Et c’est déjà parti avec ce qui a été donné de voir le lendemain du premier sommet de l’AES à Abuja lors du sommet des Chefs d’État de la Cedeao, puis il y a quelques jours au parlement avec les députés qui se crêpaient le chignon. La partie est donc bien engagée sur le terrain militaire, diplomatique et politique. Voici les principaux chantiers du Président Assimi, sous la bonne étoile de qui le capitaine IB a reçu le prix des BRICS et le Président Thiani a fait une faveur au Mali en nous cédant le gasoil à 225 frs Cfa.

C’est donc après quatre rendez-vous qui ont jalonné ce long cheminement vers la naissance sans césarienne de la Confédération de l’Alliance des États du Sahel, que les trois chefs d’État issus du corps militaire ont eu l’honneur d’apposer leur signature au bas du document intitulé Traité portant création de la Confédération Alliance des États du Sahel. Une lourde tâche que de gérer la sécurité aux frontières de nos trois pays en guerre contre le terrorisme international, et de vouloir impulser le développement endogène des territoires en facilitant la circulation des biens et des personnes.

 

Mais Assimi a conscience qu’il faudra pianoter sur les deux tableaux en concertation étroite avec ses deux homologués et l’expertise en plus de leur assiduité et de leur hardiesse, de tous ces conseillers nationalistes, hauts cadres patriotes, ministres panafricains et acteurs crédibles qui leur sont partenaires. Ce ne sera pas un travail de tout repos mais basé sur la verticalité la circularité de l’information partagée entre toutes les parties engagées dans la co-construction de l’espace confédéral AES.

Dans cette perspective, sur la base du règlement intérieur du Collège des Chefs d’État de l’AES, eu égard au contenu de la déclaration finale du sommet de Niamey le 6 juillet dernier et conformément au traité ratifié par les trois Chefs d’État parrains de la charte donnant naissance à la Confédération, les documents cadres sont désormais les seules références pour l’équipe d’Assimi, afin d’opérer la mise sur rampe de lancement, pour la mise à feu de la navette spatiale AES à placer en orbite pour réussir l’installation du nouveau satellite appelé Fédération ou État fédéral de l’AES.

Dans ce sens, le suivi-évaluation des recommandations du sommet de Niamey fera la bonne gouvernance de la Confédération AES. Une gouvernance dont le premier «mandat», à l’issue de ce 1er Sommet ordinaire des chefs d’États, est confié au Colonel Assimi Goïta, Chef de l’État, Président de la Transition. Entrons dans le vif du sujet, sans hors d’œuvre et attaquons carrément le plat de résistance au menu de ce mandat singulier et particulier.

Les implications réelles découlant du premier sommet des Chefs d’État de l’Alliance des États du Sahel (AES) pour les populations des pays membres (Burkina Faso, Mali, Niger) sont multiples et couvrent divers aspects sécuritaires, économiques, et sociaux.

D’abord en termes politiques et diplomatiques, il s’agira de faire ressentir aux populations le degré d’élévation atteint dans la quête permanente de la souveraineté et de l’autonomie dans les relations internationales que nos trois pays ont avec la communauté internationale. En cela, l’annonce synchronisée de la création de l’AES le 16 septembre 2023 et le retrait définitif collectif et solidaire de la Cedeao des trois États le 28 janvier 2024, ont déjà montré la voie et la bonne posture à adopter face à tous les contempteurs qui convoitent tant le Sahel et ses bassins du Liptako Gourma et de Taoudéni.

Ce retrait de la Cedeao et l’affirmation de la souveraineté des États membres de l’AES est donc ce qui va être renforcé par plus d’autonomie politique par rapport aux centrales idéologiques et cellules d’agences communicationnelles. Et pour avoir à gagner toujours plus de capacité à dire non et à savoir prendre des décisions stratégiques en fonction de leurs propres intérêts.

 Serment pour une rupture totale

Sur un autre plan, le travail commun des ministres des affaires étrangères des trois pays a suffisamment fait ses preuves jusqu’à la tenue de ce premier sommet de Niamey et leurs réponses pertinentes et responsables apportées au discours du président de la Commission de la Cedeao et au représentant de l’Union africaine et sur d’autres places des instances internationales. Un travail de coordination inlassable au plan diplomatique qui va être poursuivi, afin d’apprendre à parler d’une seule voix sur la scène internationale. Ce qui pourraient renforcer la position des Chefs d’État auprès de leurs pairs chefs d’États membres des Nations unies et d’autres organisations internationales dont les trois pays seraient également membres. Ceci, dans le but d’élargir leur champ d’influence auprès de leurs médias et chez leurs élites encore conscientes de la nouvelle donne géopolitique mondiale pour changer de fusil d’épaule dans leur manière d’aborder les affaires régionales et mondiales.

La fin de la décolonisation passe par l’AES devenue État fédéral

Dans cette voie libérée des contingences politiques pour tracer la vraie perspective fédérale, il sera important de mettre en exergue l’usage et l’emploi des techniques et moyens de communication moderne qui existent pour donner plus d’ampleur au processus en cours d’intégration des populations entre elles à travers toutes ces possibilités offertes à elles au fur et à mesure que les barrières douanières, communicationnelles, linguistiques, politiques et économiques sont petit à petit levées ; ou même de façon accélérée, arriver à les basculer sur la pente de leur destin (notre destin) fédéral. Une bonne stratégie de communication autour des mouvements sur les routes inter frontalières et une atténuation des anciennes contraintes et tracasseries qui y avaient cours devront y suffire pour obtenir une forte implication des populations elles mêmes déjà prêtes à s’approprier le projet d’État fédéral étant plus en avance et plus pressées que les États et les Armées elles-mêmes. Aussi, l’adoption d’une stratégie de communication efficace utilisant les langues nationales sur les médias publics et privés pourrait améliorer l’accès à l’information et sensibiliser les populations sur les initiatives et les décisions prises, favorisant ainsi une meilleure compréhension des objectifs et des enjeux et stimulerait une participation accrue des citoyennes et citoyens des trois pays. Le Mali est là encore un pionnier qui fera un excellent coach avec Assimi pour guider à cette décolonisation linguistique. D’autant plus qu’après l’adoption d’une nouvelle Constitution le 18 juin 2023, on est en passe de passer à la rédaction d’une Charte Nationale pour la paix et la réconciliation nationale dont la Commission chargée de rédiger l’avant projet est déjà à pied d’œuvre. Sans compter les pourparlers ouverts avec les partis politiques auprès de l’Autorité indépendante de gestion des élections (Aige) qui se poursuivent et peuvent être encore plus inclusifs.

 Engagement civil et militaire

Au plan militaire, c’est la lutte contre le terrorisme qui est à la base de la création de l’AES le 16 septembre 2023 avec l’adoption de la charte du Liptako-Gourma.

Sur ce point, il est attendu des autorités maliennes d’élargir et d’étoffer le Conseil de sécurité au national et au confédéral pour une bonne maîtrise des missions de terrains en termes de sécurisation et d’éradication des combattants terroristes et groupes djihadistes. Parce qu’il n’y a plus rien à payer à cette extrêmement asymétrique guerre contre le terrorisme à l’international après le départ des troupes étrangers de territoires de l’Alliance. À présent, avec la création de la Force conjointe des États du Sahel (FC/AES) la Confédération va se doter de moyens efficaces pour toujours être en mesure d’apporter une “réponse coordonnée et renforcée contre les groupes armés terroristes”. Cela pourrait améliorer la sécurité et réduire les attaques terroristes, ce qui permettrait aux populations de vivre dans un environnement plus stable.

Soutien aux victimes  

Dans cette voie, en tenant compte des recommandations des Assises nationales de la Refondation, du Dialogue inter-Maliens pour la paix et la réconciliation ainsi que des motifs à la base du renversement des régimes précédents ceux en place et dits de “Transition”, le Mali a beaucoup avancé et aura l’expertise nécessaire pour englober les victimes du Niger et du Burkina dans un système plus large de prise en charge qui incluraient bien des aspects si l’on considère la digitalisation en cours et la mise en application des usages et services possibles avec les coordonnées biométriques de la personne en Espace Confédération AES. Pour dire que “l’engagement à soutenir les victimes des actes terroristes et leurs familles pourrait offrir une meilleure assistance aux personnes touchées par la violence, aidant ainsi à la reconstruction des communautés affectées”.

De la libre circulation des personnes et des biens

Vu l’enthousiasme populaire qui a présidé à la mise sur ses fonts baptismaux la Confédération AES, on peut dire que les implications sociales et culturelles du mandat d’Assimi sont celles qui sont des plus attendues afin de sentir la révolution du non retour et du retrait définitif des trois États de la Cedeao, avec la bénédiction de la majorité de leurs populations encore conscientes des enjeux mondiaux en cours d’évolution et qui peuvent bien être favorables en tendance pour avoir réussi le pari de la rupture avec l’ancien ordre colonial qui nous retenait encore sous sa tutelle économique, sécuritaire, monétaire, politique et diplomatique. Une telle rupture entamée et approfondie ne saurait être vendangée. Au nom de la cohésion sociale trop précieuse à préserver avec l’ensemble des forces vives de la nation ; au nom de la paix et de la stabilité dans les localités et les terroirs de l’espace Confédération AES ; au nom de la réconciliation nationale seul horizon crédible pour plus de prospérité et de croissance dans les secteurs d’activité économique.

L’accent devra aussi être mis sur la culture, les arts, le sport, l’éducation et la formation professionnelle, engagement civique et éco-citoyen, afin d’ouvrir bien des boulevards à nos jeunes pleins de ressources nouvelles et de talents cachés. Une promotion de la Confédération AES à travers eux, permettra de renforcer le tissu social et à offrir de meilleures opportunités d’emploi et de profil de formation choisi au plan professionnel à nos jeunes. En leur offrant notamment les structures devant leur permettre de se préparer à prendre la relève en tant que nouvelle génération plus compétente et intégrée.

Au plan santé et bien-être, les décisions du collège des chefs d’État visent à réaliser ce qui doit être amélioré en faveur de l’accès des populations de l’AES aux services de soins et de santé et le lancement de programmes d’équipements des structures de santé primaires et de relèvement du niveau des plateaux techniques des hôpitaux dans le sens du bien-être et de l’amélioration de qualité de vie des populations. Ce sont là des raisons suffisantes qui vont militer pour la facilitation de la libre circulation au sein de l’AES. Une dynamique réelle qui pourrait impulser et booster le commerce intra AES et les échanges économiques avec les pays de la Zlecaf au delà des frontières de l’Uemoa et de la Cedeao dont les populations sont des consommateurs et des habitants pouvant ne plus bénéficier des avantages qu’offrent ces deux organisations communautaires. L’AES est déjà une entité de 76 millions d’individus et pour une surface de plus de 2 millions au kilomètre carré. Donc c’est l’assurance d’un large accès aux marchés et aux ressources qui verrait les trois pays occuper la place de premier producteur d’or en Afrique devant le Ghana et deuxième au monde derrière la Chine.

Au nom de notre avenir prospère 

Comme on peut le voir, les projets structurants et intégrateurs sont les points phares qui doivent déclencher un élan passionnel pour faire basculer les peuples de la Confédération AES sur la pente de leur destin fédéral. Ce n’est que par la mise en place des projets communs établis en matière d’infrastructures que les secteurs miniers, industriels, de l’agriculture, de la sécurité alimentaire, de l’énergie, des voies ferroviaires et autoroutières et des moyens de transports publics en commun que nous pourrons stimuler la croissance économique, créer des emplois, et améliorer les conditions de vie de nos populations. C’est pourquoi les chefs d’État ont prévu la création de la Banque d’Investissement et l’institutionnalisation d’un Fonds de stabilisation. Par la création de ces institutions financières, la Confédération AES vise à fournir des ressources pour des projets de développement et à stabiliser l’économie régionale, offrant ainsi un soutien crucial pour la croissance économique et la résilience face aux crises. Au vu des grands chantiers qu’il a initiés au Mali comme jamais auparavant il n’avait été possible d’entretenir une vision globale comme le Mali Kura vers lequel nous tendons, Assimi a le vent en poupe pour donner les grandes lignes de son programme de développement du bassin du Liptako-Gourma qui est la zone des trois frontières et des localités de leurs régions unies qui possèdent des ressources minières à valoriser et transformer.

En résumé, ces décisions et actions prises lors du sommet visent à fixer une feuille de route pour le Président de la Transition, Colonel Assimi Goïta. D’ici le prochain sommet du Collège des chefs d’État en 2025, Assimi Goïta aura réussi à créer un environnement plus sûr, à stimuler le développement économique, à renforcer la cohésion sociale, à améliorer les conditions de vie, et à accroître la souveraineté et l’autonomie des États membres de l’AES.

 

Khaly-Moustapha LEYE

Partager:

Commentaires (4)

Laisser un commentaire

D
Dr ANASSER AG RHISSA il y a 1 an

APPLICATION DE LA GUERRE INFORMATIONNELLE CONTRE LE MALI ET CONTRE LA CONFÉDÉRATION AES À TINZAWATEN, Frontière entre le Mali et l’Algérie. Désolé Anonyme du réseau Français Dogon64, je n’utilise pas un langage ésotérique mais le français que vous êtes sensés comprendre, vous les adeptes de la manipulation dialectique et de la désinformation. Cette lettre ouverte est claire donc n’est pas abstruse. La coalition terroriste parrainée par la communauté internationale et supportée par les trolls du réseau Français Dogon64 a perdu la guerre informationnelle contre le Mali (en particulier à Tinzawaten, à la frontière algérienne) et contre l’AES. La conciliation inter-malienne (entre les Maliens) mettra à nu ce piège international instrumentalisant le terrorisme et amènera les Maliens à prendre leurs responsabilités en connaissance des causes et de la situation. Retrouvons-nous entre frères et sœurs Maliens, mais aussi des pays de l’AES, exigeons notre souveraineté, notre liberté et notre indépendance totales. Faisons-nous respecter. LETTRE OUVERTE À SE ASSIMI GOITA, À SE le Premier Ministre du Mali, AU CEMGA DU MALI, AU CSP ET À TOUS LES MALIENS OPTONS AU MALI, pour la coexistence pacifique, l'unité, la CONCILIATION inter-Malienne, la réconciliation nationale et la paix durable, c’est la PRIORITÉ après un repentir précédé du dépôt des armes des membres Maliens du CSP en belligérance et de leur demande de pardon. Est-il vrai comme le stipule, entre autres, le média Malien Nouvelle tribune, publié le 23 mai 2024, que le rapprochement au Mali entre les terroristes et les Touaregs confirme la stratégie du gouvernement Malien ? Il y a eu des rapprochements au Mali entre des membres du CSP et des groupes djihadistes et terroristes, c'est leur stratégie SUICIDAIRE (comme je le disais depuis des mois) pouvant être induite ou pas par la stratégie gouvernementale du Mali de conquête ou reconquête du territoire pour établir la paix et maintenir l'ordre. L’affrontement à la frontière algérienne, à Tinzaoutene, pendant trois jours entre le CSP, adoubé de sa coalition terroriste, et l’armée malienne avec son partenaire wagner, est la matérialisation de l’application de cette stratégie SUICIDAIRE. En effet, cet affrontement a généré des morts de part et d’autre, une vingtaine, disait un communiqué publié par l’état major Malien, du côté du CSP et de sa coalition terroriste. Trop tard, pour certains membres du CSP, cette stratégie pourrait être pour pousser le Mali à négocier avec eux en prélude à la négociation possible avec les djihadistes/terroristes comme l'a recommandé le dialogue inter-Maliens. Mais pourquoi pas dans le cadre d’une conciliation inter-Malienne pour ceux du CSP qui voudront se repentir sincèrement. Cette conciliation est-elle maintenant possible ? Ceci d'autant plus qu'avant que n'éclate la guerre au Mali, Dr Anasser Ag Rhissa avait tenté la conciliation entre la transition Malienne dont le Président est SE Assimi Goita et le CSP. Ce qui a été refusé par SE Assimi Goita malgré mes nombreuses tentatives dont plusieurs ont été publiées sur internet. Le CSP intègre des Touaregs mais cela ne veut pas dire qu'il faille faire des amalgames entre TOUS les Touaregs et les groupes terroristes liés au CSP. Chers frères et sœurs de Nouvelle tribune, ne faites pas d'amalgames, le CSP intègre d'autres composantes que des Touaregs ET tout Touareg ne fait pas partie du CSP, c'est par exemple mon cas. Évitons les amalgames, elles nuisent à la cohésion, à l'unité et à la réconciliation nationale. En cette période qui suit le dialogue inter-Maliens, et qui précède l’établissement de la charte pour la paix et la réconciliation au Mali, de telles amalgames sont dangereuses. Elles risquent aussi de pousser certaines catégories de Maliens et certains membres du CSP à ne pas participer au prochain dialogue inter-Maliens et aux rencontres pour établir la charte, ce qui impactera sur la réconciliation nationale et la paix au Mali. OPTONS AU MALI, pour la coexistence pacifique, l'unité, la CONCILIATION inter-Malienne, la réconciliation nationale et la paix durable, c’est la PRIORITÉ après un repentir précédé du dépôt des armes des membres Maliens du CSP en belligérance et de leur demande de pardon. Bien cordialement Dr Anasser Ag Rhissa Président de l’ONG Tilwat international Expert TIC, Gouvernance et Sécurité Email : [email protected] TEL/Whatsapp : 00227 76665673

D
Dr ANASSER AG RHISSA il y a 1 an

Vous du réseau Dogon64, n’écoutez pas le mauvais conseiller Dogon64 qui revient casser votre espoir en rétablissant la vérité et en vous rappelant que vous êtes bien des trolls français du réseau Dogon64 comme il l’a été des années durant et comme il l’est toujours. Mais si vous y tenez, Encore une fois de plus, Anonyme qui insiste sans vergogne, SI MES DIRES SONT DES CONTRE VÉRITÉS, ALORS N’HÉSITEZ PAS À NOUS INTENTER UN PROCÈS. NOUS Y RÉPONDRONS. VOUS QUI ÊTES COURAGEUX, NOUS VOUS METTONS À L’ÉPREUVE. RELEVEZ CE DÉFI. VOUS ÉCHOUEREZ OU ABANDONNEREZ COMME LUI MÊME Dogon64 AVAIT ÉCHOUÉ OU ABANDONNÉ À MAINTES REPRISES. Encore une fois de plus, Dogon64. vous faites de la médisance car je ne suis pas nerveux ni compulsif ni impulsif en atteste la meute du réseau Dogon64 que j’affronte depuis des années en les mettant toujours en déroute avec calme, respect, courtoisie et en toute responsabilité. Etant souvent mis en déroute avec son réseau Dogon64 par Dr Anasser et tous ceux qui sont intervenus dans la guerre informationnelle qu’on leur avait livrée, comme il vous le dit, n’embêtez pas Anasser. Bonjour, Anonyme du réseau de trolls francais Dogon64, sur malijet nous ne revenons plus sur ce terme troll français ou agent français si vous voulez l’appeler ainsi. Ceci d’autant plus que ces agents du réseau Français Dogon64 ont déjà accepté cette appellation. ​ Nous avions autorisé ceux qui ne l’acceptent pas à intenter un procès contre nous. Je rappelle que nous avions eu depuis plusieurs années d’intenses échanges sur ce terme troll, qui finalement a été admis par tous, en particulier par Dogon64 et Le Goupil33 qui sont parmi ces trolls français. Ces trolls sont au service de la France pour mener une guerre d’information pour le compte de la France qui les prend en charge. Macron voulait au départ s’appuyer sur les Ambassadeurs et les médias français pour promouvoir la politique française en Afrique. Ayant refusés, il recrute des trolls pour mener une guerre d’information pour influencer ses partenaires, propager sa vision et imposer son influence et son diktat. Ils procèdent à travers la propagande à de la désinformation, à de la mésinformation, à de la manipulation, à de la diffamation, à de l’escroquerie, à de la discréditation voire même à la déstabilisation des pays à travers par exemple le terrorisme et l’instrumentalisation des communautés. C’est le cas à Tinzawatene, au Mali, avec l’instrumentalisation d’une horde de terroristes pour déstabiliser le Mali. Vous du réseau Dogon64 et la France avez contribué à cette instrumentalisation. Vous du réseau Français Dogon64 dont le travail intègre la diffamation, la discréditation, la manipulation, vous vous permettez de dire que je vous diffame en parlant juste d’une facette de votre métier. Si vous avez honte de votre métier et vous ne souhaitez pas qu’on en parle, alors abandonnez-le. Je n’ai aucun intérêt à mentir. Depuis des années pendant lesquelles je m’oppose à vos membres du réseau Dogon64 sur les réseaux sociaux, j’ai toujours mis la vérité en avant. A plusieurs reprises, j’avais porté plaintes devant la justice contre votre réseau Français Dogon64 et ses membres à cause de vos insultes, de vos cyber-attaques, de vos agissements et du fait même de vouloir m’éliminer physiquement à défaut de me battre dans les échanges à travers l’argumentation. La justice m’a (nous a car ces plaintes sont des fois appuyées par des citoyens du Mali ou des pays de l'AES) toujours donné raison et c'est après que les relations avec votre réseau se normalisent. Pourquoi faut-il toujours aller en justice ? Encore une fois, faites votre auto-critique. Bien cordialement Dr Anasser Ag Rhissa Expert TIC, Gouvernance et Sécurité Email : [email protected] TEL 00227 76 66 56 73

D
Dr ANASSER AG RHISSA il y a 1 an

Dr Anasser Ag Rhissa, Expert porte-étendard de la guerre informationnelle collective au sein de l’AES et des stratégies de lutte contre le terrorisme, souhaite travailler dans la confédération AES en tant que conseiller spécial avec rang de Ministre. Dr ANASSER AG RHISSA avait proposé le 29 Novembre 2023 l’architecture institutionnelle de l’AES ci-après. Elle est publiée sur le site Maliweb.net Un comité présidium de l’AES,  CP-AES, formé des différents Chefs d’États de l’AES assure le présidium de l’AES,  fixe les directives de gouvernance et les  politiques à suivre. Ce comité présidium de l’AES, appelé comité des chefs d’États dans l’architecture retenue par les chefs d’États de l’AES, est piloté par le Président de l’AES, qui est le Président assurant la gouvernance tournante de l’AES. La co-Présidence est proposée pour la gouvernance de la confédération AES. CO-PRÉSIDENCE DE LA CONFÉDÉRATION AES Un panel constitué des autres présidents de l’AES assure le rôle de vice-présidents de l’AES. En cas de vacance du poste du Président de l’AES, un des vice-présidents du panel choisit par ses pairs  lui succédera. L’architecture proposée ci-dessous est plus précise et plus détaillée que celle retenue par les chefs d’États de la confédération AES. ARCHITECTURE INSTITUTIONNELLE DE L’AES (Alliance des États du Sahel) : Proposition de Dr Anasser Ag Rhissa L’Alliance des États du Sahel est une institution régionale composée des États du Mali, du Niger et du Burkina Faso. Elle a été créé le 16 septembre 2023 à Bamako par le Niger, le Mali et le Burkina Faso. La charte du !iptako Gourma a permis la création de l’AES. L’AES assure la coopération au niveau régionale des politiques de développement et de défense collectives. L’Alliance précurseure de l’AES était intégrée au G5 sahel. C’était la coalition régionale et internationale de lutte contre le terrorisme proposée par Dr Anasser Ag Rhissa aux États du sahel et à l’ALG (Autorité du Liptako Gourma). Les ENJEUX de l’AES sont, entre autres, la lutte contre le terrorisme et l’insécurité ET son utilisation des technologies au service du développement durable, de la sécurité et de la paix en mettant en avant le QUARTET sécurité, développement, paix et justice. Sa stratégie d’évolution doit prendre en compte le quartet précédent. L’AES doit participer activement à l’intégration sous régionale, régionale et mondiale. J’avais proposé que son siège soit à Niamey au Niger. Dr Anasser Ag Rhissa propose de faire évoluer la confédération AES en fédération des États du sahel et autour du sahel en 2025. 2. PRÉSIDENCE TOURNANTE DE L’AES La Présidence de l’alliance des États du sahel (AES) est tournante chaque année. J’avais proposé que l’institution AES de chaque pays membre soit placée sous le Ministère des affaires étrangères, donc le Ministre des affaires étrangères  du pays concerné la gère. 3. UN SECRÉTARIAT EXÉCUTIF PERMANENT IL GÉRERA LE FONCTIONNEMENT OPÉRATIONNEL DE L’AES Sous le commandement d’un présidium (comité des chefs d’états), Le rôle du secrétariat permanent est de déterminer la vision de l’AES, de synchroniser les tâches des  différentes entités de l’Alliance des États du Sahel ET de gèrer le fonctionnement opérationnel de l’AES. Le secrétariat exécutif permanent fixe la politique globale de gouvernance de l’alliance des États du Sahel en liaison étroite avec les Chefs d’États de l’alliance des États du sahel. Il sera placé dans le pays assurant la présidence tournante de l’AES pendant l’année en cours. Un comité présidium de l’AES,  CP-AES, formé des différents Chefs d’États de l’AES assure le présidium de l’AES,  fixe les directives de gouvernance et les  politiques à suivre. Ce comité présidium de l’AES est piloté par le Président de l’AES, qui est le Président assurant la gouvernance tournante de l’AES. La co-Présidence, par un triumvirat militaire, est proposée pour la gouvernance de la confédération AES. Ce qui est conforme à ce qui est proposé dans l’article paru le 29 juillet 2024 sur malijet intitulé : Présidence de la Confédération AES : les grands chantiers d’Assimi. Il est dit dans cet article que ce premier mandat sera collégial d’abord avec l’accompagnent du Général Tiani et l’assistance du Capitaine Ibrahim Traoré. 4. CO-PRÉSIDENCE DE l’AES Un panel constitué des autres présidents de l’AES assure le rôle de vice-présidents de l’AES. En cas de vacance du poste du Président de l’AES, un des vice-présidents du panel choisit par ses pairs  lui succédera. 5. COMPOSITION DU SECRÉTARIAT EXÉCUTIF PERMANENT DE L’AES. Le secrétariat exécutif permanent est géré par un secrétaire exécutif permanent de l’AES. Il est composé, entre autres, des services suivants. – Service du personnel – Service de Gouvernance – Service d’Information et guerre d’information – Service de développement résilient – Service des Infrastructures et communication – expert conseiller spécial du Président de l’AES  – experts ... Contact : Dr Anasser Ag Rhissa Président de l’ONG Tilwat International Expert TIC, Gouvernance et Sécurité Email : [email protected] TEL/Whatsapp : 00227 76 66 56 73

D
Dr ANASSER AG RHISSA il y a 1 an

Les membres du réseau Français Dogon64, UMAR, Facoly, Le Goupil33 et Dogon64, font partie des piliers sournois de la désinformation à l’encontre des pays de la confédération AES. GUERRE D’INFORMATION, à l’encontre des citoyens, des dirigeants, des pays de l’AES, de leur confédération et de leurs forces de défense et sécurité. sur la base de la désinformation, des fake-news, de la mésinformation et de la malinformation, POUR LEURS DÉSTABILISATIONS. Bonjour, Je suis surpris que les membres du réseau Dogon64 ne changent pas de comportements malgré mes dénonciations des suppressions de mes contributions par leur membres en complicité avec malijet. J’ai écrit au PDG de malijet sur facebook pour lui envoyer la lettre ouverte, envoyée à la justice et à lui même, publiée à maintes reprises dans les parties commentaires et facebook des articles postés sur malijet. Je lui ai aussi envoyé d’autres détails (injures, désinformations, fake-news, déstabilisations, ... ) sur ce que font les membres du réseau Dogon64 en complicité avec malijet. Ils insultent les citoyens, les dirigeants des pays de l’AES, les discréditent, les diffament, propagent des fausses informations les concernant et concernant leurs armées, bref animent une guerre d’information et de communication à leurs encontre sur la base de la désinformation et des fake-news, pour leurs déstabilisations. Ils se comportent comme s’ils sont citoyens des pays de l’AES. Dr Anasser Ag Rhissa Email : [email protected] TEL 00227 76665673