jeudi 16 avril 2026
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Lancement du drapeau de la Confédération des États du Sahel (AES)

Par Malijet 3,010 vues
Lancement du drapeau de la Confédération des États du Sahel (AES)

Sous la présidence du Général de Division Abdoulaye MAIGA, Premier Ministre, Chef du Gouvernement de la République du Mali, les Ministres de la Confédération des États du Sahel (AES), réunis à Bamako dans le cadre de leur rencontre de travail, ont procédé, ce samedi 22 février 2025, au lancement du drapeau de la Confédération AES, après sa validation par les Chefs d’État des pays membres. 

D’une forme rectangulaire, le drapeau de la Confédération AES a un fond vert comportant en son centre le logo de la Confédération.

En effet, la couleur verte, souvent associée à la croissance, symbolise l’espoir et la prospérité ; la renaissance et le renouveau. Elle représente ainsi les immenses ressources naturelles de l’espace confédéral pour un avenir de prospérité partagée.

Bureau de l’Information et de la Presse/MAECI.

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Commentaires (18)

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M
Mady il y a 1 an

I am proud of being Malian and AEs citizen

Anonyme il y a 1 an

On s'en bât les couilles de ta fierté,Mady !

A
Anonyme il y a 1 an

Soit Anasser a la maladie de Parkinson et tape 10 fois sur la touche envoi, soit Anasser n'a plus rien à dire et en est réduit à faire du copié-collé frénétique pour faire oublier son incompétence !

A
Anonyme il y a 1 an

Ça y est ! Nous revoilà submergés par la litanie répétitive d'Ag Gnathon. N'en jetez rien de son auto-satisfaction toujours datée ! On cherche une solution,pas un héro !!!

D
Dr ANASSER AG RHISSA il y a 1 an

Après cette grosse et regrettable hécatombe provoquée par cette guerre au Mali, qui pouvait être évitée à travers des médiations et conciliations telles que celles qu’avait menées Dr Anasser Ag Rhissa, tous les acteurs doivent maintenant se focaliser sur le Mali et opter pour la coexistence pacifique après un pardon et un  repentir collectifs sincères et une volonté inébranlable d’union dans un Mali unitaire sans fédération, ni confédération ni partition ni indépendance d’aucune partie du territoire. DEPUIS AOÛT 2023, APRÈS DE LONGS MOIS DE BLOCAGE DE L’ACCORD DE PAIX AU MALI, L’ALGÉRIE SE MÛRE DANS UN SILENCE D’OÙ ELLE N’EST SORTIE QU’À MI-DÉCEMBRE 2023. L’Algérie a tort après sa rencontre le 27 avril 2023 à Bamako avec SEM Assimi Goïta de n’appeler les acteurs à la paix, à la réconciliation et à la conciliation que si tardivement après ce long silence. Et pourtant après cette impasse, le 27 avril 2023, il semblait y avoir un consensus entre l’Algérie et le Mali. Selon un porte-parole de la Coordination des mouvements de l’Azawad, Alger et Bamako ont réaffirmé, jeudi 27 avril, leur volonté de mettre en œuvre l’accord signé entre les anciens rebelles touaregs et le gouvernement malien en 2015. Voir la contribution ci-dessous publiée sur jeune afrique, elle est intitulée : assimi-goita-recoit-le-diplomate-algerien-ahmed-attaf-pour-relancer-laccord-de-paix/ L’Algérie a été mal inspirée de faire intervenir Mahmoud Dicko sans informer les autorités de transition au Mali sachant qu’il y avait eu des positions tranchées, de ce dernier sur les autorités Maliennes,  ayant provoquées une mésentente entre eux : en 2023, il appelait pour une transition civile car incapacité  selon lui qu’elles gérent la transition au Mali et pour le vote du NON au référendum, arrogance de la junte et orgueil de la communauté internationale, disait-il en 2022. A son arrivée à Alger, Mahmoud Dicko a fustigé  que la réconciliation et la coexistence pacifique  sont indispensables entre les acteurs dans la zone sahel. À la suite des nombreuses médiations et conciliations de Dr Anasser Ag Rhissa entre les acteurs (nationaux et internationaux)  autour de l’accord de paix, pourquoi n’a-t-il pas, lui tout comme SEM Assimi Goïta. son gouvernement de transition et l’Algérie, posé  des actes déterminants pour dissiper les malentendus et les discordes entre les acteurs ? Dommage, la guerre au Mali a déjà fait des ravages et a induit une hécatombe et l’accord de paix au Mali a été supprimé, en décembre 2023, par Assimi  Goita. Dès lors l’Algérie virevolte de tous les côtés pour rattraper l’irrattrapable accord de paix au Mali. Voir sur internet mes quatres contributions suivantes  : 1/4 à 4/4 QU’EST-CE QUI A PROVOQUÉ  LA GUERRE AU MALI ? C’est la fausse instrumentalisation de l’accord de paix et du cessez-le-feu qui ont conduit à la reprise des hostilités et à la guerre au Mali à travers la reprise, par des terroristes ou des mouvements armés ou d’autodéfense Maliens  intégrant ou pas des terroristes, de certaines emprises laissées par la Minusma. (concours de circonstances provoqué  par une fausse instrumentalisation de l’accord de paix et du cessez-le-feu). SEM le Chef d’État Major Général des armées Françaises, quand vous vous faites sécuriser par vos protagonistes, ils deviennent vos amis via la sécurité partagée et la redevabilité. C’est ainsi que la France était devenue amie du Mali et en a profité pour violer sa souveraineté, pour la main mise sur ses ressources et pour le déstabiliser par des terroristes et par  certains citoyens des mouvements armés ou d’autodéfense Maliens qu’elle instrumentalisait. C’était le cas suite à la reprise, par des terroristes ou des mouvements armés ou d’autodéfense Maliens  intégrant ou pas des terroristes, de certaines emprises laissées par la Minusma. D’où le déclenchement de la guerre au Mali. La France en est responsable, elle, la Minusma, ces mouvements armés et d’autodéfense Maliens de même que ces terroristes et l’Algérie par sa passivité et son inaction, en direction de tous les acteurs, pendant son long silence, son aide aux terroristes pendant l’affrontement de Tinzawaten ET sa prise de parole à l’ONU via son porte parole qui colporte les dires propagandistes des terroristes en disant que les forces Maliennes ont lancé des drones sur des civils à Tinzawaten. Voulant promouvoir la paix en liaison avec le Niger dans la sous-région, l’Algérie ne va-t-elle pas tout brouiller et tout torpiller avec ses liens avérés avec les terroristes et le mouvement CSP au Mali ? J’avais dit après l’affrontement à Tinzawaten que le Niger avait en face un dilemme. Actuellement compte-tenu de la confédération AES auquel il appartient, Le  Niger doit se méfier de l’Algérie. Dr Anasser Ag Rhissa Expert TIC, Gouvernance et  Sécurité Email : [email protected] TEL 0 0 2 2 7 76665673

Anonyme il y a 1 an

Ce sont des" analyses " fantasques de mongolien ! La France n'a jamais été dans l'exploitation des " richesses " du Mali. Et puis de quelles richesses parles-tu ? Brasser l'air pour le vide,ne nous sortira pas de la mouise !

D
Dr ANASSER AG RHISSA il y a 1 an

Après cette grosse et regrettable hécatombe provoquée par cette guerre au Mali, qui pouvait être évitée à travers des médiations et conciliations telles que celles qu’avait menées Dr Anasser Ag Rhissa, tous les acteurs doivent maintenant se focaliser sur le Mali et opter pour la coexistence pacifique après un pardon et un  repentir collectifs sincères et une volonté inébranlable d’union dans un Mali unitaire sans fédération, ni confédération ni partition ni indépendance d’aucune partie du territoire. DEPUIS AOÛT 2023, APRÈS DE LONGS MOIS DE BLOCAGE DE L’ACCORD DE PAIX AU MALI, L’ALGÉRIE SE MÛRE DANS UN SILENCE D’OÙ ELLE N’EST SORTIE QU’À MI-DÉCEMBRE 2023. L’Algérie a tort après sa rencontre le 27 avril 2023 à Bamako avec SEM Assimi Goïta de n’appeler les acteurs à la paix, à la réconciliation et à la conciliation que si tardivement après ce long silence. Et pourtant après cette impasse, le 27 avril 2023, il semblait y avoir un consensus entre l’Algérie et le Mali. Selon un porte-parole de la Coordination des mouvements de l’Azawad, Alger et Bamako ont réaffirmé, jeudi 27 avril, leur volonté de mettre en œuvre l’accord signé entre les anciens rebelles touaregs et le gouvernement malien en 2015. Voir la contribution ci-dessous publiée sur jeune afrique, elle est intitulée : assimi-goita-recoit-le-diplomate-algerien-ahmed-attaf-pour-relancer-laccord-de-paix/ L’Algérie a été mal inspirée de faire intervenir Mahmoud Dicko sans informer les autorités de transition au Mali sachant qu’il y avait eu des positions tranchées, de ce dernier sur les autorités Maliennes,  ayant provoquées une mésentente entre eux : en 2023, il appelait pour une transition civile car incapacité  selon lui qu’elles gérent la transition au Mali et pour le vote du NON au référendum, arrogance de la junte et orgueil de la communauté internationale, disait-il en 2022. A son arrivée à Alger, Mahmoud Dicko a fustigé  que la réconciliation et la coexistence pacifique  sont indispensables entre les acteurs dans la zone sahel. À la suite des nombreuses médiations et conciliations de Dr Anasser Ag Rhissa entre les acteurs (nationaux et internationaux)  autour de l’accord de paix, pourquoi n’a-t-il pas, lui tout comme SEM Assimi Goïta. son gouvernement de transition et l’Algérie, posé  des actes déterminants pour dissiper les malentendus et les discordes entre les acteurs ? Dommage, la guerre au Mali a déjà fait des ravages et a induit une hécatombe et l’accord de paix au Mali a été supprimé, en décembre 2023, par Assimi  Goita. Dès lors l’Algérie virevolte de tous les côtés pour rattraper l’irrattrapable accord de paix au Mali. Voir sur internet mes quatres contributions suivantes  : 1/4 à 4/4 QU’EST-CE QUI A PROVOQUÉ  LA GUERRE AU MALI ? C’est la fausse instrumentalisation de l’accord de paix et du cessez-le-feu qui ont conduit à la reprise des hostilités et à la guerre au Mali à travers la reprise, par des terroristes ou des mouvements armés ou d’autodéfense Maliens  intégrant ou pas des terroristes, de certaines emprises laissées par la Minusma. (concours de circonstances provoqué  par une fausse instrumentalisation de l’accord de paix et du cessez-le-feu). SEM le Chef d’État Major Général des armées Françaises, quand vous vous faites sécuriser par vos protagonistes, ils deviennent vos amis via la sécurité partagée et la redevabilité. C’est ainsi que la France était devenue amie du Mali et en a profité pour violer sa souveraineté, pour la main mise sur ses ressources et pour le déstabiliser par des terroristes et par  certains citoyens des mouvements armés ou d’autodéfense Maliens qu’elle instrumentalisait. C’était le cas suite à la reprise, par des terroristes ou des mouvements armés ou d’autodéfense Maliens  intégrant ou pas des terroristes, de certaines emprises laissées par la Minusma. D’où le déclenchement de la guerre au Mali. La France en est responsable, elle, la Minusma, ces mouvements armés et d’autodéfense Maliens de même que ces terroristes et l’Algérie par sa passivité et son inaction, en direction de tous les acteurs, pendant son long silence, son aide aux terroristes pendant l’affrontement de Tinzawaten ET sa prise de parole à l’ONU via son porte parole qui colporte les dires propagandistes des terroristes en disant que les forces Maliennes ont lancé des drones sur des civils à Tinzawaten. Voulant promouvoir la paix en liaison avec le Niger dans la sous-région, l’Algérie ne va-t-elle pas tout brouiller et tout torpiller avec ses liens avérés avec les terroristes et le mouvement CSP au Mali ? J’avais dit après l’affrontement à Tinzawaten que le Niger avait en face un dilemme. Actuellement compte-tenu de la confédération AES auquel il appartient, Le  Niger doit se méfier de l’Algérie. Dr Anasser Ag Rhissa Expert TIC, Gouvernance et  Sécurité Email : [email protected] TEL 0 0 2 2 7 76665673

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Dr ANASSER AG RHISSA il y a 1 an

Après cette grosse et regrettable hécatombe provoquée par cette guerre au Mali, qui pouvait être évitée à travers des médiations et conciliations telles que celles qu’avait menées Dr Anasser Ag Rhissa, tous les acteurs doivent maintenant se focaliser sur le Mali et opter pour la coexistence pacifique après un pardon et un  repentir collectifs sincères et une volonté inébranlable d’union dans un Mali unitaire sans fédération, ni confédération ni partition ni indépendance d’aucune partie du territoire. DEPUIS AOÛT 2023, APRÈS DE LONGS MOIS DE BLOCAGE DE L’ACCORD DE PAIX AU MALI, L’ALGÉRIE SE MÛRE DANS UN SILENCE D’OÙ ELLE N’EST SORTIE QU’À MI-DÉCEMBRE 2023. L’Algérie a tort après sa rencontre le 27 avril 2023 à Bamako avec SEM Assimi Goïta de n’appeler les acteurs à la paix, à la réconciliation et à la conciliation que si tardivement après ce long silence. Et pourtant après cette impasse, le 27 avril 2023, il semblait y avoir un consensus entre l’Algérie et le Mali. Selon un porte-parole de la Coordination des mouvements de l’Azawad, Alger et Bamako ont réaffirmé, jeudi 27 avril, leur volonté de mettre en œuvre l’accord signé entre les anciens rebelles touaregs et le gouvernement malien en 2015. Voir la contribution ci-dessous publiée sur jeune afrique, elle est intitulée : assimi-goita-recoit-le-diplomate-algerien-ahmed-attaf-pour-relancer-laccord-de-paix/ L’Algérie a été mal inspirée de faire intervenir Mahmoud Dicko sans informer les autorités de transition au Mali sachant qu’il y avait eu des positions tranchées, de ce dernier sur les autorités Maliennes,  ayant provoquées une mésentente entre eux : en 2023, il appelait pour une transition civile car incapacité  selon lui qu’elles gérent la transition au Mali et pour le vote du NON au référendum, arrogance de la junte et orgueil de la communauté internationale, disait-il en 2022. A son arrivée à Alger, Mahmoud Dicko a fustigé  que la réconciliation et la coexistence pacifique  sont indispensables entre les acteurs dans la zone sahel. À la suite des nombreuses médiations et conciliations de Dr Anasser Ag Rhissa entre les acteurs (nationaux et internationaux)  autour de l’accord de paix, pourquoi n’a-t-il pas, lui tout comme SEM Assimi Goïta. son gouvernement de transition et l’Algérie, posé  des actes déterminants pour dissiper les malentendus et les discordes entre les acteurs ? Dommage, la guerre au Mali a déjà fait des ravages et a induit une hécatombe et l’accord de paix au Mali a été supprimé, en décembre 2023, par Assimi  Goita. Dès lors l’Algérie virevolte de tous les côtés pour rattraper l’irrattrapable accord de paix au Mali. Voir sur internet mes quatres contributions suivantes  : 1/4 à 4/4 QU’EST-CE QUI A PROVOQUÉ  LA GUERRE AU MALI ? C’est la fausse instrumentalisation de l’accord de paix et du cessez-le-feu qui ont conduit à la reprise des hostilités et à la guerre au Mali à travers la reprise, par des terroristes ou des mouvements armés ou d’autodéfense Maliens  intégrant ou pas des terroristes, de certaines emprises laissées par la Minusma. (concours de circonstances provoqué  par une fausse instrumentalisation de l’accord de paix et du cessez-le-feu). SEM le Chef d’État Major Général des armées Françaises, quand vous vous faites sécuriser par vos protagonistes, ils deviennent vos amis via la sécurité partagée et la redevabilité. C’est ainsi que la France était devenue amie du Mali et en a profité pour violer sa souveraineté, pour la main mise sur ses ressources et pour le déstabiliser par des terroristes et par  certains citoyens des mouvements armés ou d’autodéfense Maliens qu’elle instrumentalisait. C’était le cas suite à la reprise, par des terroristes ou des mouvements armés ou d’autodéfense Maliens  intégrant ou pas des terroristes, de certaines emprises laissées par la Minusma. D’où le déclenchement de la guerre au Mali. La France en est responsable, elle, la Minusma, ces mouvements armés et d’autodéfense Maliens de même que ces terroristes et l’Algérie par sa passivité et son inaction, en direction de tous les acteurs, pendant son long silence, son aide aux terroristes pendant l’affrontement de Tinzawaten ET sa prise de parole à l’ONU via son porte parole qui colporte les dires propagandistes des terroristes en disant que les forces Maliennes ont lancé des drones sur des civils à Tinzawaten. Voulant promouvoir la paix en liaison avec le Niger dans la sous-région, l’Algérie ne va-t-elle pas tout brouiller et tout torpiller avec ses liens avérés avec les terroristes et le mouvement CSP au Mali ? J’avais dit après l’affrontement à Tinzawaten que le Niger avait en face un dilemme. Actuellement compte-tenu de la confédération AES auquel il appartient, Le  Niger doit se méfier de l’Algérie. Dr Anasser Ag Rhissa Expert TIC, Gouvernance et  Sécurité Email : [email protected] TEL 0 0 2 2 7 76665673

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Dr ANASSER AG RHISSA il y a 1 an

Après cette grosse et regrettable hécatombe provoquée par cette guerre au Mali, qui pouvait être évitée à travers des médiations et conciliations telles que celles qu’avait menées Dr Anasser Ag Rhissa, tous les acteurs doivent maintenant se focaliser sur le Mali et opter pour la coexistence pacifique après un pardon et un  repentir collectifs sincères et une volonté inébranlable d’union dans un Mali unitaire sans fédération, ni confédération ni partition ni indépendance d’aucune partie du territoire. DEPUIS AOÛT 2023, APRÈS DE LONGS MOIS DE BLOCAGE DE L’ACCORD DE PAIX AU MALI, L’ALGÉRIE SE MÛRE DANS UN SILENCE D’OÙ ELLE N’EST SORTIE QU’À MI-DÉCEMBRE 2023. L’Algérie a tort après sa rencontre le 27 avril 2023 à Bamako avec SEM Assimi Goïta de n’appeler les acteurs à la paix, à la réconciliation et à la conciliation que si tardivement après ce long silence. Et pourtant après cette impasse, le 27 avril 2023, il semblait y avoir un consensus entre l’Algérie et le Mali. Selon un porte-parole de la Coordination des mouvements de l’Azawad, Alger et Bamako ont réaffirmé, jeudi 27 avril, leur volonté de mettre en œuvre l’accord signé entre les anciens rebelles touaregs et le gouvernement malien en 2015. Voir la contribution ci-dessous publiée sur jeune afrique, elle est intitulée : assimi-goita-recoit-le-diplomate-algerien-ahmed-attaf-pour-relancer-laccord-de-paix/ L’Algérie a été mal inspirée de faire intervenir Mahmoud Dicko sans informer les autorités de transition au Mali sachant qu’il y avait eu des positions tranchées, de ce dernier sur les autorités Maliennes,  ayant provoquées une mésentente entre eux : en 2023, il appelait pour une transition civile car incapacité  selon lui qu’elles gérent la transition au Mali et pour le vote du NON au référendum, arrogance de la junte et orgueil de la communauté internationale, disait-il en 2022. A son arrivée à Alger, Mahmoud Dicko a fustigé  que la réconciliation et la coexistence pacifique  sont indispensables entre les acteurs dans la zone sahel. À la suite des nombreuses médiations et conciliations de Dr Anasser Ag Rhissa entre les acteurs (nationaux et internationaux)  autour de l’accord de paix, pourquoi n’a-t-il pas, lui tout comme SEM Assimi Goïta. son gouvernement de transition et l’Algérie, posé  des actes déterminants pour dissiper les malentendus et les discordes entre les acteurs ? Dommage, la guerre au Mali a déjà fait des ravages et a induit une hécatombe et l’accord de paix au Mali a été supprimé, en décembre 2023, par Assimi  Goita. Dès lors l’Algérie virevolte de tous les côtés pour rattraper l’irrattrapable accord de paix au Mali. Voir sur internet mes quatres contributions suivantes  : 1/4 à 4/4 QU’EST-CE QUI A PROVOQUÉ  LA GUERRE AU MALI ? C’est la fausse instrumentalisation de l’accord de paix et du cessez-le-feu qui ont conduit à la reprise des hostilités et à la guerre au Mali à travers la reprise, par des terroristes ou des mouvements armés ou d’autodéfense Maliens  intégrant ou pas des terroristes, de certaines emprises laissées par la Minusma. (concours de circonstances provoqué  par une fausse instrumentalisation de l’accord de paix et du cessez-le-feu). SEM le Chef d’État Major Général des armées Françaises, quand vous vous faites sécuriser par vos protagonistes, ils deviennent vos amis via la sécurité partagée et la redevabilité. C’est ainsi que la France était devenue amie du Mali et en a profité pour violer sa souveraineté, pour la main mise sur ses ressources et pour le déstabiliser par des terroristes et par  certains citoyens des mouvements armés ou d’autodéfense Maliens qu’elle instrumentalisait. C’était le cas suite à la reprise, par des terroristes ou des mouvements armés ou d’autodéfense Maliens  intégrant ou pas des terroristes, de certaines emprises laissées par la Minusma. D’où le déclenchement de la guerre au Mali. La France en est responsable, elle, la Minusma, ces mouvements armés et d’autodéfense Maliens de même que ces terroristes et l’Algérie par sa passivité et son inaction, en direction de tous les acteurs, pendant son long silence, son aide aux terroristes pendant l’affrontement de Tinzawaten ET sa prise de parole à l’ONU via son porte parole qui colporte les dires propagandistes des terroristes en disant que les forces Maliennes ont lancé des drones sur des civils à Tinzawaten. Voulant promouvoir la paix en liaison avec le Niger dans la sous-région, l’Algérie ne va-t-elle pas tout brouiller et tout torpiller avec ses liens avérés avec les terroristes et le mouvement CSP au Mali ? J’avais dit après l’affrontement à Tinzawaten que le Niger avait en face un dilemme. Actuellement compte-tenu de la confédération AES auquel il appartient, Le  Niger doit se méfier de l’Algérie. Dr Anasser Ag Rhissa Expert TIC, Gouvernance et  Sécurité Email : [email protected] TEL 0 0 2 2 7 76665673

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Dr ANASSER AG RHISSA il y a 1 an

Après cette grosse et regrettable hécatombe provoquée par cette guerre au Mali, qui pouvait être évitée à travers des médiations et conciliations telles que celles qu’avait menées Dr Anasser Ag Rhissa, tous les acteurs doivent maintenant se focaliser sur le Mali et opter pour la coexistence pacifique après un pardon et un  repentir collectifs sincères et une volonté inébranlable d’union dans un Mali unitaire sans fédération, ni confédération ni partition ni indépendance d’aucune partie du territoire. DEPUIS AOÛT 2023, APRÈS DE LONGS MOIS DE BLOCAGE DE L’ACCORD DE PAIX AU MALI, L’ALGÉRIE SE MÛRE DANS UN SILENCE D’OÙ ELLE N’EST SORTIE QU’À MI-DÉCEMBRE 2023. L’Algérie a tort après sa rencontre le 27 avril 2023 à Bamako avec SEM Assimi Goïta de n’appeler les acteurs à la paix, à la réconciliation et à la conciliation que si tardivement après ce long silence. Et pourtant après cette impasse, le 27 avril 2023, il semblait y avoir un consensus entre l’Algérie et le Mali. Selon un porte-parole de la Coordination des mouvements de l’Azawad, Alger et Bamako ont réaffirmé, jeudi 27 avril, leur volonté de mettre en œuvre l’accord signé entre les anciens rebelles touaregs et le gouvernement malien en 2015. Voir la contribution ci-dessous publiée sur jeune afrique, elle est intitulée : assimi-goita-recoit-le-diplomate-algerien-ahmed-attaf-pour-relancer-laccord-de-paix/ L’Algérie a été mal inspirée de faire intervenir Mahmoud Dicko sans informer les autorités de transition au Mali sachant qu’il y avait eu des positions tranchées, de ce dernier sur les autorités Maliennes,  ayant provoquées une mésentente entre eux : en 2023, il appelait pour une transition civile car incapacité  selon lui qu’elles gérent la transition au Mali et pour le vote du NON au référendum, arrogance de la junte et orgueil de la communauté internationale, disait-il en 2022. A son arrivée à Alger, Mahmoud Dicko a fustigé  que la réconciliation et la coexistence pacifique  sont indispensables entre les acteurs dans la zone sahel. À la suite des nombreuses médiations et conciliations de Dr Anasser Ag Rhissa entre les acteurs (nationaux et internationaux)  autour de l’accord de paix, pourquoi n’a-t-il pas, lui tout comme SEM Assimi Goïta. son gouvernement de transition et l’Algérie, posé  des actes déterminants pour dissiper les malentendus et les discordes entre les acteurs ? Dommage, la guerre au Mali a déjà fait des ravages et a induit une hécatombe et l’accord de paix au Mali a été supprimé, en décembre 2023, par Assimi  Goita. Dès lors l’Algérie virevolte de tous les côtés pour rattraper l’irrattrapable accord de paix au Mali. Voir sur internet mes quatres contributions suivantes  : 1/4 à 4/4 QU’EST-CE QUI A PROVOQUÉ  LA GUERRE AU MALI ? C’est la fausse instrumentalisation de l’accord de paix et du cessez-le-feu qui ont conduit à la reprise des hostilités et à la guerre au Mali à travers la reprise, par des terroristes ou des mouvements armés ou d’autodéfense Maliens  intégrant ou pas des terroristes, de certaines emprises laissées par la Minusma. (concours de circonstances provoqué  par une fausse instrumentalisation de l’accord de paix et du cessez-le-feu). SEM le Chef d’État Major Général des armées Françaises, quand vous vous faites sécuriser par vos protagonistes, ils deviennent vos amis via la sécurité partagée et la redevabilité. C’est ainsi que la France était devenue amie du Mali et en a profité pour violer sa souveraineté, pour la main mise sur ses ressources et pour le déstabiliser par des terroristes et par  certains citoyens des mouvements armés ou d’autodéfense Maliens qu’elle instrumentalisait. C’était le cas suite à la reprise, par des terroristes ou des mouvements armés ou d’autodéfense Maliens  intégrant ou pas des terroristes, de certaines emprises laissées par la Minusma. D’où le déclenchement de la guerre au Mali. La France en est responsable, elle, la Minusma, ces mouvements armés et d’autodéfense Maliens de même que ces terroristes et l’Algérie par sa passivité et son inaction, en direction de tous les acteurs, pendant son long silence, son aide aux terroristes pendant l’affrontement de Tinzawaten ET sa prise de parole à l’ONU via son porte parole qui colporte les dires propagandistes des terroristes en disant que les forces Maliennes ont lancé des drones sur des civils à Tinzawaten. Voulant promouvoir la paix en liaison avec le Niger dans la sous-région, l’Algérie ne va-t-elle pas tout brouiller et tout torpiller avec ses liens avérés avec les terroristes et le mouvement CSP au Mali ? J’avais dit après l’affrontement à Tinzawaten que le Niger avait en face un dilemme. Actuellement compte-tenu de la confédération AES auquel il appartient, Le  Niger doit se méfier de l’Algérie. Dr Anasser Ag Rhissa Expert TIC, Gouvernance et  Sécurité Email : [email protected] TEL 0 0 2 2 7 76665673

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Dr ANASSER AG RHISSA il y a 1 an

Après cette grosse et regrettable hécatombe provoquée par cette guerre au Mali, qui pouvait être évitée à travers des médiations et conciliations telles que celles qu’avait menées Dr Anasser Ag Rhissa, tous les acteurs doivent maintenant se focaliser sur le Mali et opter pour la coexistence pacifique après un pardon et un  repentir collectifs sincères et une volonté inébranlable d’union dans un Mali unitaire sans fédération, ni confédération ni partition ni indépendance d’aucune partie du territoire. DEPUIS AOÛT 2023, APRÈS DE LONGS MOIS DE BLOCAGE DE L’ACCORD DE PAIX AU MALI, L’ALGÉRIE SE MÛRE DANS UN SILENCE D’OÙ ELLE N’EST SORTIE QU’À MI-DÉCEMBRE 2023. L’Algérie a tort après sa rencontre le 27 avril 2023 à Bamako avec SEM Assimi Goïta de n’appeler les acteurs à la paix, à la réconciliation et à la conciliation que si tardivement après ce long silence. Et pourtant après cette impasse, le 27 avril 2023, il semblait y avoir un consensus entre l’Algérie et le Mali. Selon un porte-parole de la Coordination des mouvements de l’Azawad, Alger et Bamako ont réaffirmé, jeudi 27 avril, leur volonté de mettre en œuvre l’accord signé entre les anciens rebelles touaregs et le gouvernement malien en 2015. Voir la contribution ci-dessous publiée sur jeune afrique, elle est intitulée : assimi-goita-recoit-le-diplomate-algerien-ahmed-attaf-pour-relancer-laccord-de-paix/ L’Algérie a été mal inspirée de faire intervenir Mahmoud Dicko sans informer les autorités de transition au Mali sachant qu’il y avait eu des positions tranchées, de ce dernier sur les autorités Maliennes,  ayant provoquées une mésentente entre eux : en 2023, il appelait pour une transition civile car incapacité  selon lui qu’elles gérent la transition au Mali et pour le vote du NON au référendum, arrogance de la junte et orgueil de la communauté internationale, disait-il en 2022. A son arrivée à Alger, Mahmoud Dicko a fustigé  que la réconciliation et la coexistence pacifique  sont indispensables entre les acteurs dans la zone sahel. À la suite des nombreuses médiations et conciliations de Dr Anasser Ag Rhissa entre les acteurs (nationaux et internationaux)  autour de l’accord de paix, pourquoi n’a-t-il pas, lui tout comme SEM Assimi Goïta. son gouvernement de transition et l’Algérie, posé  des actes déterminants pour dissiper les malentendus et les discordes entre les acteurs ? Dommage, la guerre au Mali a déjà fait des ravages et a induit une hécatombe et l’accord de paix au Mali a été supprimé, en décembre 2023, par Assimi  Goita. Dès lors l’Algérie virevolte de tous les côtés pour rattraper l’irrattrapable accord de paix au Mali. Voir sur internet mes quatres contributions suivantes  : 1/4 à 4/4 QU’EST-CE QUI A PROVOQUÉ  LA GUERRE AU MALI ? C’est la fausse instrumentalisation de l’accord de paix et du cessez-le-feu qui ont conduit à la reprise des hostilités et à la guerre au Mali à travers la reprise, par des terroristes ou des mouvements armés ou d’autodéfense Maliens  intégrant ou pas des terroristes, de certaines emprises laissées par la Minusma. (concours de circonstances provoqué  par une fausse instrumentalisation de l’accord de paix et du cessez-le-feu). SEM le Chef d’État Major Général des armées Françaises, quand vous vous faites sécuriser par vos protagonistes, ils deviennent vos amis via la sécurité partagée et la redevabilité. C’est ainsi que la France était devenue amie du Mali et en a profité pour violer sa souveraineté, pour la main mise sur ses ressources et pour le déstabiliser par des terroristes et par  certains citoyens des mouvements armés ou d’autodéfense Maliens qu’elle instrumentalisait. C’était le cas suite à la reprise, par des terroristes ou des mouvements armés ou d’autodéfense Maliens  intégrant ou pas des terroristes, de certaines emprises laissées par la Minusma. D’où le déclenchement de la guerre au Mali. La France en est responsable, elle, la Minusma, ces mouvements armés et d’autodéfense Maliens de même que ces terroristes et l’Algérie par sa passivité et son inaction, en direction de tous les acteurs, pendant son long silence, son aide aux terroristes pendant l’affrontement de Tinzawaten ET sa prise de parole à l’ONU via son porte parole qui colporte les dires propagandistes des terroristes en disant que les forces Maliennes ont lancé des drones sur des civils à Tinzawaten. Voulant promouvoir la paix en liaison avec le Niger dans la sous-région, l’Algérie ne va-t-elle pas tout brouiller et tout torpiller avec ses liens avérés avec les terroristes et le mouvement CSP au Mali ? J’avais dit après l’affrontement à Tinzawaten que le Niger avait en face un dilemme. Actuellement compte-tenu de la confédération AES auquel il appartient, Le  Niger doit se méfier de l’Algérie. Dr Anasser Ag Rhissa Expert TIC, Gouvernance et  Sécurité Email : [email protected] TEL 0 0 2 2 7 76665673

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Dr ANASSER AG RHISSA il y a 1 an

Après cette grosse et regrettable hécatombe provoquée par cette guerre au Mali, qui pouvait être évitée à travers des médiations et conciliations telles que celles qu’avait menées Dr Anasser Ag Rhissa, tous les acteurs doivent maintenant se focaliser sur le Mali et opter pour la coexistence pacifique après un pardon et un  repentir collectifs sincères et une volonté inébranlable d’union dans un Mali unitaire sans fédération, ni confédération ni partition ni indépendance d’aucune partie du territoire. DEPUIS AOÛT 2023, APRÈS DE LONGS MOIS DE BLOCAGE DE L’ACCORD DE PAIX AU MALI, L’ALGÉRIE SE MÛRE DANS UN SILENCE D’OÙ ELLE N’EST SORTIE QU’À MI-DÉCEMBRE 2023. L’Algérie a tort après sa rencontre le 27 avril 2023 à Bamako avec SEM Assimi Goïta de n’appeler les acteurs à la paix, à la réconciliation et à la conciliation que si tardivement après ce long silence. Et pourtant après cette impasse, le 27 avril 2023, il semblait y avoir un consensus entre l’Algérie et le Mali. Selon un porte-parole de la Coordination des mouvements de l’Azawad, Alger et Bamako ont réaffirmé, jeudi 27 avril, leur volonté de mettre en œuvre l’accord signé entre les anciens rebelles touaregs et le gouvernement malien en 2015. Voir la contribution ci-dessous publiée sur jeune afrique, elle est intitulée : assimi-goita-recoit-le-diplomate-algerien-ahmed-attaf-pour-relancer-laccord-de-paix/ L’Algérie a été mal inspirée de faire intervenir Mahmoud Dicko sans informer les autorités de transition au Mali sachant qu’il y avait eu des positions tranchées, de ce dernier sur les autorités Maliennes,  ayant provoquées une mésentente entre eux : en 2023, il appelait pour une transition civile car incapacité  selon lui qu’elles gérent la transition au Mali et pour le vote du NON au référendum, arrogance de la junte et orgueil de la communauté internationale, disait-il en 2022. A son arrivée à Alger, Mahmoud Dicko a fustigé  que la réconciliation et la coexistence pacifique  sont indispensables entre les acteurs dans la zone sahel. À la suite des nombreuses médiations et conciliations de Dr Anasser Ag Rhissa entre les acteurs (nationaux et internationaux)  autour de l’accord de paix, pourquoi n’a-t-il pas, lui tout comme SEM Assimi Goïta. son gouvernement de transition et l’Algérie, posé  des actes déterminants pour dissiper les malentendus et les discordes entre les acteurs ? Dommage, la guerre au Mali a déjà fait des ravages et a induit une hécatombe et l’accord de paix au Mali a été supprimé, en décembre 2023, par Assimi  Goita. Dès lors l’Algérie virevolte de tous les côtés pour rattraper l’irrattrapable accord de paix au Mali. Voir sur internet mes quatres contributions suivantes  : 1/4 à 4/4 QU’EST-CE QUI A PROVOQUÉ  LA GUERRE AU MALI ? C’est la fausse instrumentalisation de l’accord de paix et du cessez-le-feu qui ont conduit à la reprise des hostilités et à la guerre au Mali à travers la reprise, par des terroristes ou des mouvements armés ou d’autodéfense Maliens  intégrant ou pas des terroristes, de certaines emprises laissées par la Minusma. (concours de circonstances provoqué  par une fausse instrumentalisation de l’accord de paix et du cessez-le-feu). SEM le Chef d’État Major Général des armées Françaises, quand vous vous faites sécuriser par vos protagonistes, ils deviennent vos amis via la sécurité partagée et la redevabilité. C’est ainsi que la France était devenue amie du Mali et en a profité pour violer sa souveraineté, pour la main mise sur ses ressources et pour le déstabiliser par des terroristes et par  certains citoyens des mouvements armés ou d’autodéfense Maliens qu’elle instrumentalisait. C’était le cas suite à la reprise, par des terroristes ou des mouvements armés ou d’autodéfense Maliens  intégrant ou pas des terroristes, de certaines emprises laissées par la Minusma. D’où le déclenchement de la guerre au Mali. La France en est responsable, elle, la Minusma, ces mouvements armés et d’autodéfense Maliens de même que ces terroristes et l’Algérie par sa passivité et son inaction, en direction de tous les acteurs, pendant son long silence, son aide aux terroristes pendant l’affrontement de Tinzawaten ET sa prise de parole à l’ONU via son porte parole qui colporte les dires propagandistes des terroristes en disant que les forces Maliennes ont lancé des drones sur des civils à Tinzawaten. Voulant promouvoir la paix en liaison avec le Niger dans la sous-région, l’Algérie ne va-t-elle pas tout brouiller et tout torpiller avec ses liens avérés avec les terroristes et le mouvement CSP au Mali ? J’avais dit après l’affrontement à Tinzawaten que le Niger avait en face un dilemme. Actuellement compte-tenu de la confédération AES auquel il appartient, Le  Niger doit se méfier de l’Algérie. Dr Anasser Ag Rhissa Expert TIC, Gouvernance et  Sécurité Email : [email protected] TEL 0 0 2 2 7 76665673

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Après cette grosse et regrettable hécatombe provoquée par cette guerre au Mali, qui pouvait être évitée à travers des médiations et conciliations telles que celles qu’avait menées Dr Anasser Ag Rhissa, tous les acteurs doivent maintenant se focaliser sur le Mali et opter pour la coexistence pacifique après un pardon et un  repentir collectifs sincères et une volonté inébranlable d’union dans un Mali unitaire sans fédération, ni confédération ni partition ni indépendance d’aucune partie du territoire. DEPUIS AOÛT 2023, APRÈS DE LONGS MOIS DE BLOCAGE DE L’ACCORD DE PAIX AU MALI, L’ALGÉRIE SE MÛRE DANS UN SILENCE D’OÙ ELLE N’EST SORTIE QU’À MI-DÉCEMBRE 2023. L’Algérie a tort après sa rencontre le 27 avril 2023 à Bamako avec SEM Assimi Goïta de n’appeler les acteurs à la paix, à la réconciliation et à la conciliation que si tardivement après ce long silence. Et pourtant après cette impasse, le 27 avril 2023, il semblait y avoir un consensus entre l’Algérie et le Mali. Selon un porte-parole de la Coordination des mouvements de l’Azawad, Alger et Bamako ont réaffirmé, jeudi 27 avril, leur volonté de mettre en œuvre l’accord signé entre les anciens rebelles touaregs et le gouvernement malien en 2015. Voir la contribution ci-dessous publiée sur jeune afrique, elle est intitulée : assimi-goita-recoit-le-diplomate-algerien-ahmed-attaf-pour-relancer-laccord-de-paix/ L’Algérie a été mal inspirée de faire intervenir Mahmoud Dicko sans informer les autorités de transition au Mali sachant qu’il y avait eu des positions tranchées, de ce dernier sur les autorités Maliennes,  ayant provoquées une mésentente entre eux : en 2023, il appelait pour une transition civile car incapacité  selon lui qu’elles gérent la transition au Mali et pour le vote du NON au référendum, arrogance de la junte et orgueil de la communauté internationale, disait-il en 2022. A son arrivée à Alger, Mahmoud Dicko a fustigé  que la réconciliation et la coexistence pacifique  sont indispensables entre les acteurs dans la zone sahel. À la suite des nombreuses médiations et conciliations de Dr Anasser Ag Rhissa entre les acteurs (nationaux et internationaux)  autour de l’accord de paix, pourquoi n’a-t-il pas, lui tout comme SEM Assimi Goïta. son gouvernement de transition et l’Algérie, posé  des actes déterminants pour dissiper les malentendus et les discordes entre les acteurs ? Dommage, la guerre au Mali a déjà fait des ravages et a induit une hécatombe et l’accord de paix au Mali a été supprimé, en décembre 2023, par Assimi  Goita. Dès lors l’Algérie virevolte de tous les côtés pour rattraper l’irrattrapable accord de paix au Mali. Voir sur internet mes quatres contributions suivantes  : 1/4 à 4/4 QU’EST-CE QUI A PROVOQUÉ  LA GUERRE AU MALI ? C’est la fausse instrumentalisation de l’accord de paix et du cessez-le-feu qui ont conduit à la reprise des hostilités et à la guerre au Mali à travers la reprise, par des terroristes ou des mouvements armés ou d’autodéfense Maliens  intégrant ou pas des terroristes, de certaines emprises laissées par la Minusma. (concours de circonstances provoqué  par une fausse instrumentalisation de l’accord de paix et du cessez-le-feu). SEM le Chef d’État Major Général des armées Françaises, quand vous vous faites sécuriser par vos protagonistes, ils deviennent vos amis via la sécurité partagée et la redevabilité. C’est ainsi que la France était devenue amie du Mali et en a profité pour violer sa souveraineté, pour la main mise sur ses ressources et pour le déstabiliser par des terroristes et par  certains citoyens des mouvements armés ou d’autodéfense Maliens qu’elle instrumentalisait. C’était le cas suite à la reprise, par des terroristes ou des mouvements armés ou d’autodéfense Maliens  intégrant ou pas des terroristes, de certaines emprises laissées par la Minusma. D’où le déclenchement de la guerre au Mali. La France en est responsable, elle, la Minusma, ces mouvements armés et d’autodéfense Maliens de même que ces terroristes et l’Algérie par sa passivité et son inaction, en direction de tous les acteurs, pendant son long silence, son aide aux terroristes pendant l’affrontement de Tinzawaten ET sa prise de parole à l’ONU via son porte parole qui colporte les dires propagandistes des terroristes en disant que les forces Maliennes ont lancé des drones sur des civils à Tinzawaten. Voulant promouvoir la paix en liaison avec le Niger dans la sous-région, l’Algérie ne va-t-elle pas tout brouiller et tout torpiller avec ses liens avérés avec les terroristes et le mouvement CSP au Mali ? J’avais dit après l’affrontement à Tinzawaten que le Niger avait en face un dilemme. Actuellement compte-tenu de la confédération AES auquel il appartient, Le  Niger doit se méfier de l’Algérie. Dr Anasser Ag Rhissa Expert TIC, Gouvernance et  Sécurité Email : [email protected] TEL 0 0 2 2 7 76665673

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Après cette grosse et regrettable hécatombe provoquée par cette guerre au Mali, qui pouvait être évitée à travers des médiations et conciliations telles que celles qu’avait menées Dr Anasser Ag Rhissa, tous les acteurs doivent maintenant se focaliser sur le Mali et opter pour la coexistence pacifique après un pardon et un  repentir collectifs sincères et une volonté inébranlable d’union dans un Mali unitaire sans fédération, ni confédération ni partition ni indépendance d’aucune partie du territoire. DEPUIS AOÛT 2023, APRÈS DE LONGS MOIS DE BLOCAGE DE L’ACCORD DE PAIX AU MALI, L’ALGÉRIE SE MÛRE DANS UN SILENCE D’OÙ ELLE N’EST SORTIE QU’À MI-DÉCEMBRE 2023. L’Algérie a tort après sa rencontre le 27 avril 2023 à Bamako avec SEM Assimi Goïta de n’appeler les acteurs à la paix, à la réconciliation et à la conciliation que si tardivement après ce long silence. Et pourtant après cette impasse, le 27 avril 2023, il semblait y avoir un consensus entre l’Algérie et le Mali. Selon un porte-parole de la Coordination des mouvements de l’Azawad, Alger et Bamako ont réaffirmé, jeudi 27 avril, leur volonté de mettre en œuvre l’accord signé entre les anciens rebelles touaregs et le gouvernement malien en 2015. Voir la contribution ci-dessous publiée sur jeune afrique, elle est intitulée : assimi-goita-recoit-le-diplomate-algerien-ahmed-attaf-pour-relancer-laccord-de-paix/ L’Algérie a été mal inspirée de faire intervenir Mahmoud Dicko sans informer les autorités de transition au Mali sachant qu’il y avait eu des positions tranchées, de ce dernier sur les autorités Maliennes,  ayant provoquées une mésentente entre eux : en 2023, il appelait pour une transition civile car incapacité  selon lui qu’elles gérent la transition au Mali et pour le vote du NON au référendum, arrogance de la junte et orgueil de la communauté internationale, disait-il en 2022. A son arrivée à Alger, Mahmoud Dicko a fustigé  que la réconciliation et la coexistence pacifique  sont indispensables entre les acteurs dans la zone sahel. À la suite des nombreuses médiations et conciliations de Dr Anasser Ag Rhissa entre les acteurs (nationaux et internationaux)  autour de l’accord de paix, pourquoi n’a-t-il pas, lui tout comme SEM Assimi Goïta. son gouvernement de transition et l’Algérie, posé  des actes déterminants pour dissiper les malentendus et les discordes entre les acteurs ? Dommage, la guerre au Mali a déjà fait des ravages et a induit une hécatombe et l’accord de paix au Mali a été supprimé, en décembre 2023, par Assimi  Goita. Dès lors l’Algérie virevolte de tous les côtés pour rattraper l’irrattrapable accord de paix au Mali. Voir sur internet mes quatres contributions suivantes  : 1/4 à 4/4 QU’EST-CE QUI A PROVOQUÉ  LA GUERRE AU MALI ? C’est la fausse instrumentalisation de l’accord de paix et du cessez-le-feu qui ont conduit à la reprise des hostilités et à la guerre au Mali à travers la reprise, par des terroristes ou des mouvements armés ou d’autodéfense Maliens  intégrant ou pas des terroristes, de certaines emprises laissées par la Minusma. (concours de circonstances provoqué  par une fausse instrumentalisation de l’accord de paix et du cessez-le-feu). SEM le Chef d’État Major Général des armées Françaises, quand vous vous faites sécuriser par vos protagonistes, ils deviennent vos amis via la sécurité partagée et la redevabilité. C’est ainsi que la France était devenue amie du Mali et en a profité pour violer sa souveraineté, pour la main mise sur ses ressources et pour le déstabiliser par des terroristes et par  certains citoyens des mouvements armés ou d’autodéfense Maliens qu’elle instrumentalisait. C’était le cas suite à la reprise, par des terroristes ou des mouvements armés ou d’autodéfense Maliens  intégrant ou pas des terroristes, de certaines emprises laissées par la Minusma. D’où le déclenchement de la guerre au Mali. La France en est responsable, elle, la Minusma, ces mouvements armés et d’autodéfense Maliens de même que ces terroristes et l’Algérie par sa passivité et son inaction, en direction de tous les acteurs, pendant son long silence, son aide aux terroristes pendant l’affrontement de Tinzawaten ET sa prise de parole à l’ONU via son porte parole qui colporte les dires propagandistes des terroristes en disant que les forces Maliennes ont lancé des drones sur des civils à Tinzawaten. Voulant promouvoir la paix en liaison avec le Niger dans la sous-région, l’Algérie ne va-t-elle pas tout brouiller et tout torpiller avec ses liens avérés avec les terroristes et le mouvement CSP au Mali ? J’avais dit après l’affrontement à Tinzawaten que le Niger avait en face un dilemme. Actuellement compte-tenu de la confédération AES auquel il appartient, Le  Niger doit se méfier de l’Algérie. Dr Anasser Ag Rhissa Expert TIC, Gouvernance et  Sécurité Email : [email protected] TEL 0 0 2 2 7 76665673

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Après cette grosse et regrettable hécatombe provoquée par cette guerre au Mali, qui pouvait être évitée à travers des médiations et conciliations telles que celles qu’avait menées Dr Anasser Ag Rhissa, tous les acteurs doivent maintenant se focaliser sur le Mali et opter pour la coexistence pacifique après un pardon et un  repentir collectifs sincères et une volonté inébranlable d’union dans un Mali unitaire sans fédération, ni confédération ni partition ni indépendance d’aucune partie du territoire. DEPUIS AOÛT 2023, APRÈS DE LONGS MOIS DE BLOCAGE DE L’ACCORD DE PAIX AU MALI, L’ALGÉRIE SE MÛRE DANS UN SILENCE D’OÙ ELLE N’EST SORTIE QU’À MI-DÉCEMBRE 2023. L’Algérie a tort après sa rencontre le 27 avril 2023 à Bamako avec SEM Assimi Goïta de n’appeler les acteurs à la paix, à la réconciliation et à la conciliation que si tardivement après ce long silence. Et pourtant après cette impasse, le 27 avril 2023, il semblait y avoir un consensus entre l’Algérie et le Mali. Selon un porte-parole de la Coordination des mouvements de l’Azawad, Alger et Bamako ont réaffirmé, jeudi 27 avril, leur volonté de mettre en œuvre l’accord signé entre les anciens rebelles touaregs et le gouvernement malien en 2015. Voir la contribution ci-dessous publiée sur jeune afrique, elle est intitulée : assimi-goita-recoit-le-diplomate-algerien-ahmed-attaf-pour-relancer-laccord-de-paix/ L’Algérie a été mal inspirée de faire intervenir Mahmoud Dicko sans informer les autorités de transition au Mali sachant qu’il y avait eu des positions tranchées, de ce dernier sur les autorités Maliennes,  ayant provoquées une mésentente entre eux : en 2023, il appelait pour une transition civile car incapacité  selon lui qu’elles gérent la transition au Mali et pour le vote du NON au référendum, arrogance de la junte et orgueil de la communauté internationale, disait-il en 2022. A son arrivée à Alger, Mahmoud Dicko a fustigé  que la réconciliation et la coexistence pacifique  sont indispensables entre les acteurs dans la zone sahel. À la suite des nombreuses médiations et conciliations de Dr Anasser Ag Rhissa entre les acteurs (nationaux et internationaux)  autour de l’accord de paix, pourquoi n’a-t-il pas, lui tout comme SEM Assimi Goïta. son gouvernement de transition et l’Algérie, posé  des actes déterminants pour dissiper les malentendus et les discordes entre les acteurs ? Dommage, la guerre au Mali a déjà fait des ravages et a induit une hécatombe et l’accord de paix au Mali a été supprimé, en décembre 2023, par Assimi  Goita. Dès lors l’Algérie virevolte de tous les côtés pour rattraper l’irrattrapable accord de paix au Mali. Voir sur internet mes quatres contributions suivantes  : 1/4 à 4/4 QU’EST-CE QUI A PROVOQUÉ  LA GUERRE AU MALI ? C’est la fausse instrumentalisation de l’accord de paix et du cessez-le-feu qui ont conduit à la reprise des hostilités et à la guerre au Mali à travers la reprise, par des terroristes ou des mouvements armés ou d’autodéfense Maliens  intégrant ou pas des terroristes, de certaines emprises laissées par la Minusma. (concours de circonstances provoqué  par une fausse instrumentalisation de l’accord de paix et du cessez-le-feu). SEM le Chef d’État Major Général des armées Françaises, quand vous vous faites sécuriser par vos protagonistes, ils deviennent vos amis via la sécurité partagée et la redevabilité. C’est ainsi que la France était devenue amie du Mali et en a profité pour violer sa souveraineté, pour la main mise sur ses ressources et pour le déstabiliser par des terroristes et par  certains citoyens des mouvements armés ou d’autodéfense Maliens qu’elle instrumentalisait. C’était le cas suite à la reprise, par des terroristes ou des mouvements armés ou d’autodéfense Maliens  intégrant ou pas des terroristes, de certaines emprises laissées par la Minusma. D’où le déclenchement de la guerre au Mali. La France en est responsable, elle, la Minusma, ces mouvements armés et d’autodéfense Maliens de même que ces terroristes et l’Algérie par sa passivité et son inaction, en direction de tous les acteurs, pendant son long silence, son aide aux terroristes pendant l’affrontement de Tinzawaten ET sa prise de parole à l’ONU via son porte parole qui colporte les dires propagandistes des terroristes en disant que les forces Maliennes ont lancé des drones sur des civils à Tinzawaten. Voulant promouvoir la paix en liaison avec le Niger dans la sous-région, l’Algérie ne va-t-elle pas tout brouiller et tout torpiller avec ses liens avérés avec les terroristes et le mouvement CSP au Mali ? J’avais dit après l’affrontement à Tinzawaten que le Niger avait en face un dilemme. Actuellement compte-tenu de la confédération AES auquel il appartient, Le  Niger doit se méfier de l’Algérie. Dr Anasser Ag Rhissa Expert TIC, Gouvernance et  Sécurité Email : [email protected] TEL 0 0 2 2 7 76665673

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Dr ANASSER AG RHISSA il y a 1 an

Après cette grosse et regrettable hécatombe provoquée par cette guerre au Mali, qui pouvait être évitée à travers des médiations et conciliations telles que celles qu’avait menées Dr Anasser Ag Rhissa, tous les acteurs doivent maintenant se focaliser sur le Mali et opter pour la coexistence pacifique après un pardon et un  repentir collectifs sincères et une volonté inébranlable d’union dans un Mali unitaire sans fédération, ni confédération ni partition ni indépendance d’aucune partie du territoire. DEPUIS AOÛT 2023, APRÈS DE LONGS MOIS DE BLOCAGE DE L’ACCORD DE PAIX AU MALI, L’ALGÉRIE SE MÛRE DANS UN SILENCE D’OÙ ELLE N’EST SORTIE QU’À MI-DÉCEMBRE 2023. L’Algérie a tort après sa rencontre le 27 avril 2023 à Bamako avec SEM Assimi Goïta de n’appeler les acteurs à la paix, à la réconciliation et à la conciliation que si tardivement après ce long silence. Et pourtant après cette impasse, le 27 avril 2023, il semblait y avoir un consensus entre l’Algérie et le Mali. Selon un porte-parole de la Coordination des mouvements de l’Azawad, Alger et Bamako ont réaffirmé, jeudi 27 avril, leur volonté de mettre en œuvre l’accord signé entre les anciens rebelles touaregs et le gouvernement malien en 2015. Voir la contribution ci-dessous publiée sur jeune afrique, elle est intitulée : assimi-goita-recoit-le-diplomate-algerien-ahmed-attaf-pour-relancer-laccord-de-paix/ L’Algérie a été mal inspirée de faire intervenir Mahmoud Dicko sans informer les autorités de transition au Mali sachant qu’il y avait eu des positions tranchées, de ce dernier sur les autorités Maliennes,  ayant provoquées une mésentente entre eux : en 2023, il appelait pour une transition civile car incapacité  selon lui qu’elles gérent la transition au Mali et pour le vote du NON au référendum, arrogance de la junte et orgueil de la communauté internationale, disait-il en 2022. A son arrivée à Alger, Mahmoud Dicko a fustigé  que la réconciliation et la coexistence pacifique  sont indispensables entre les acteurs dans la zone sahel. À la suite des nombreuses médiations et conciliations de Dr Anasser Ag Rhissa entre les acteurs (nationaux et internationaux)  autour de l’accord de paix, pourquoi n’a-t-il pas, lui tout comme SEM Assimi Goïta. son gouvernement de transition et l’Algérie, posé  des actes déterminants pour dissiper les malentendus et les discordes entre les acteurs ? Dommage, la guerre au Mali a déjà fait des ravages et a induit une hécatombe et l’accord de paix au Mali a été supprimé, en décembre 2023, par Assimi  Goita. Dès lors l’Algérie virevolte de tous les côtés pour rattraper l’irrattrapable accord de paix au Mali. Voir sur internet mes quatres contributions suivantes  : 1/4 à 4/4 QU’EST-CE QUI A PROVOQUÉ  LA GUERRE AU MALI ? C’est la fausse instrumentalisation de l’accord de paix et du cessez-le-feu qui ont conduit à la reprise des hostilités et à la guerre au Mali à travers la reprise, par des terroristes ou des mouvements armés ou d’autodéfense Maliens  intégrant ou pas des terroristes, de certaines emprises laissées par la Minusma. (concours de circonstances provoqué  par une fausse instrumentalisation de l’accord de paix et du cessez-le-feu). SEM le Chef d’État Major Général des armées Françaises, quand vous vous faites sécuriser par vos protagonistes, ils deviennent vos amis via la sécurité partagée et la redevabilité. C’est ainsi que la France était devenue amie du Mali et en a profité pour violer sa souveraineté, pour la main mise sur ses ressources et pour le déstabiliser par des terroristes et par  certains citoyens des mouvements armés ou d’autodéfense Maliens qu’elle instrumentalisait. C’était le cas suite à la reprise, par des terroristes ou des mouvements armés ou d’autodéfense Maliens  intégrant ou pas des terroristes, de certaines emprises laissées par la Minusma. D’où le déclenchement de la guerre au Mali. La France en est responsable, elle, la Minusma, ces mouvements armés et d’autodéfense Maliens de même que ces terroristes et l’Algérie par sa passivité et son inaction, en direction de tous les acteurs, pendant son long silence, son aide aux terroristes pendant l’affrontement de Tinzawaten ET sa prise de parole à l’ONU via son porte parole qui colporte les dires propagandistes des terroristes en disant que les forces Maliennes ont lancé des drones sur des civils à Tinzawaten. Voulant promouvoir la paix en liaison avec le Niger dans la sous-région, l’Algérie ne va-t-elle pas tout brouiller et tout torpiller avec ses liens avérés avec les terroristes et le mouvement CSP au Mali ? J’avais dit après l’affrontement à Tinzawaten que le Niger avait en face un dilemme. Actuellement compte-tenu de la confédération AES auquel il appartient, Le  Niger doit se méfier de l’Algérie. Dr Anasser Ag Rhissa Expert TIC, Gouvernance et  Sécurité Email : [email protected] TEL 0 0 2 2 7 76665673

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Dr ANASSER AG RHISSA il y a 1 an

Après cette grosse et regrettable hécatombe provoquée par cette guerre au Mali, qui pouvait être évitée à travers des médiations et conciliations telles que celles qu’avait menées Dr Anasser Ag Rhissa, tous les acteurs doivent maintenant se focaliser sur le Mali et opter pour la coexistence pacifique après un pardon et un  repentir collectifs sincères et une volonté inébranlable d’union dans un Mali unitaire sans fédération, ni confédération ni partition ni indépendance d’aucune partie du territoire. DEPUIS AOÛT 2023, APRÈS DE LONGS MOIS DE BLOCAGE DE L’ACCORD DE PAIX AU MALI, L’ALGÉRIE SE MÛRE DANS UN SILENCE D’OÙ ELLE N’EST SORTIE QU’À MI-DÉCEMBRE 2023. L’Algérie a tort après sa rencontre le 27 avril 2023 à Bamako avec SEM Assimi Goïta de n’appeler les acteurs à la paix, à la réconciliation et à la conciliation que si tardivement après ce long silence. Et pourtant après cette impasse, le 27 avril 2023, il semblait y avoir un consensus entre l’Algérie et le Mali. Selon un porte-parole de la Coordination des mouvements de l’Azawad, Alger et Bamako ont réaffirmé, jeudi 27 avril, leur volonté de mettre en œuvre l’accord signé entre les anciens rebelles touaregs et le gouvernement malien en 2015. Voir la contribution ci-dessous publiée sur jeune afrique, elle est intitulée : assimi-goita-recoit-le-diplomate-algerien-ahmed-attaf-pour-relancer-laccord-de-paix/ L’Algérie a été mal inspirée de faire intervenir Mahmoud Dicko sans informer les autorités de transition au Mali sachant qu’il y avait eu des positions tranchées, de ce dernier sur les autorités Maliennes,  ayant provoquées une mésentente entre eux : en 2023, il appelait pour une transition civile car incapacité  selon lui qu’elles gérent la transition au Mali et pour le vote du NON au référendum, arrogance de la junte et orgueil de la communauté internationale, disait-il en 2022. A son arrivée à Alger, Mahmoud Dicko a fustigé  que la réconciliation et la coexistence pacifique  sont indispensables entre les acteurs dans la zone sahel. À la suite des nombreuses médiations et conciliations de Dr Anasser Ag Rhissa entre les acteurs (nationaux et internationaux)  autour de l’accord de paix, pourquoi n’a-t-il pas, lui tout comme SEM Assimi Goïta. son gouvernement de transition et l’Algérie, posé  des actes déterminants pour dissiper les malentendus et les discordes entre les acteurs ? Dommage, la guerre au Mali a déjà fait des ravages et a induit une hécatombe et l’accord de paix au Mali a été supprimé, en décembre 2023, par Assimi  Goita. Dès lors l’Algérie virevolte de tous les côtés pour rattraper l’irrattrapable accord de paix au Mali. Voir sur internet mes quatres contributions suivantes  : 1/4 à 4/4 QU’EST-CE QUI A PROVOQUÉ  LA GUERRE AU MALI ? C’est la fausse instrumentalisation de l’accord de paix et du cessez-le-feu qui ont conduit à la reprise des hostilités et à la guerre au Mali à travers la reprise, par des terroristes ou des mouvements armés ou d’autodéfense Maliens  intégrant ou pas des terroristes, de certaines emprises laissées par la Minusma. (concours de circonstances provoqué  par une fausse instrumentalisation de l’accord de paix et du cessez-le-feu). SEM le Chef d’État Major Général des armées Françaises, quand vous vous faites sécuriser par vos protagonistes, ils deviennent vos amis via la sécurité partagée et la redevabilité. C’est ainsi que la France était devenue amie du Mali et en a profité pour violer sa souveraineté, pour la main mise sur ses ressources et pour le déstabiliser par des terroristes et par  certains citoyens des mouvements armés ou d’autodéfense Maliens qu’elle instrumentalisait. C’était le cas suite à la reprise, par des terroristes ou des mouvements armés ou d’autodéfense Maliens  intégrant ou pas des terroristes, de certaines emprises laissées par la Minusma. D’où le déclenchement de la guerre au Mali. La France en est responsable, elle, la Minusma, ces mouvements armés et d’autodéfense Maliens de même que ces terroristes et l’Algérie par sa passivité et son inaction, en direction de tous les acteurs, pendant son long silence, son aide aux terroristes pendant l’affrontement de Tinzawaten ET sa prise de parole à l’ONU via son porte parole qui colporte les dires propagandistes des terroristes en disant que les forces Maliennes ont lancé des drones sur des civils à Tinzawaten. Voulant promouvoir la paix en liaison avec le Niger dans la sous-région, l’Algérie ne va-t-elle pas tout brouiller et tout torpiller avec ses liens avérés avec les terroristes et le mouvement CSP au Mali ? J’avais dit après l’affrontement à Tinzawaten que le Niger avait en face un dilemme. Actuellement compte-tenu de la confédération AES auquel il appartient, Le  Niger doit se méfier de l’Algérie. Dr Anasser Ag Rhissa Expert TIC, Gouvernance et  Sécurité Email : [email protected] TEL 0 0 2 2 7 76665673