samedi 21 février 2026
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Niger -CEDEAO: Les pourparlers se soncentrent sur la Durée de la Transition

Par Malijet 3,179 vues
Niger -CEDEAO: Les pourparlers se soncentrent sur la Durée de la Transition

Les dirigeants de la Cédéao ont décidé d'envoyer des émissaires pour discuter de la durée de la transition au Niger et de la libération du président déchu M. BAZOUM lors de leur 64e session à Abuja, Nigeria.

Une proposition de transition courte (15 à 18 mois) est actuellement sur la table des négociations, avec la levée graduelle des sanctions conditionnée à la libération de BAZOUM.

Bien que le dialogue reste ouvert, la partie nigérienne semble encline à le libérer sous la condition qu'il demeure au Niger, tandis que les médiateurs insistent sur une libération totale avec la possibilité de quitter le pays.

Zana/Malijet.com 

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Commentaires (3)

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Dr ANASSER AG RHISSA il y a 2 ans

Faure 1/2 : MÉDIATEUR FAURE ENTRE LE NIGER ET LA CÉDÉAO Faure joue pleinement l’avenir de sa médiation diplomatique qui tend vers un extrêmum. Aidons-le à réussir ce coup de maître qui le confirmera comme un des meilleurs de la médiation diplomatique. Engageons-nous à l’aider à travers le dialogue national inclusif au Niger. FAURE PROPOSÉ PAR LE NIGER COMME MÉDIATEUR ENTRE LE NIGER ET LA COMMUNAUTÉ INTERNATIONALE, EN PARTICULIER LA CÉDÉAO, DANS LA CRISE NIGÉRIENNE MAIS AUSSI COMME GARANT, AUX CÔTÉS DES USAs, POUR LE DÉSENGAGEMENT MILITAIRE EN COURS DES TROUPES FRANÇAISES  DU NIGER. Le Niger a proposé  Faure (Président du Togo) comme médiateur entre le Niger et la COMMUNAUTÉ  INTERNATIONALE  EN PARTICULIER LA CÉDÉAO  dans la crise Nigérienne. Par le passé, le Mali avait retenu en juin 2022 une telle proposition pour la médiation entre le Mali et à la CÉDÉAO. Vue la position ambiguë de Faure lors de la réunion de la CÉDÉAO du 04 mars 2022 à Accra, sa proposition avait été mise de côté. En s’arc-boutant sur son ultimatum de 24 mois, le Mali a abandonné  FAURE en pleine réunion. C’est pourquoi la proposition de Faure a été  mise de côté. Faure avait été honni, sa proposition mise de côté et sa facilitation a été reprise par Jonathan (médiateur de la CÉDÉAO) à la suite de la rencontre, des Chefs d’États de la CÉDÉAO, du 04 mars 2022 à Accra. Pour la médiation entre le Niger et la CÉDÉAO, Faure n’a pas commis la même erreur que pour la médiation entre le Mali et la CÉDÉAO en 2022 d’autant plus : (1) qu’il a probablement proposé  une durée de transition pour le Niger inférieure à trois ans déjà rejetée par La CÉDÉAO, (2) qu’il jouissait implicitement d’un capital confiance de ses pairs de la CÉDÉAO pour avoir été retenu par le Niger comme médiateur, pour avoir déjà rencontré le CNSP bien que  l’aile dure de la  CÉDÉAO (Ouattara, Macky, Emballo, ...), ait désapprouvé dans un premier temps que FAURE ait pris contact avec le CNSP (Niger) avant que la CÉDÉAO n’ait réussi à rencontrer ce dernier et surtout fort des conseils de SEM le Général Tiani ( Chef d’État du Niger) lors de leur rencontre tout dernièrement au Togo. (3) Sentant comme un soutien la présence des USAs (reconnaissant déjà les autorités Nigeriennes) à la rencontre d’Abuja, des chefs d’États de la CÉDÉAO,  du 10 décembre  2023, Faure a été  revigoré car il avait été choisi par le Niger comme garant, auprès des USAs, du désengagement des troupes Françaises du Niger. En plus, étant déjà contre l’envahissement du Niger par la force en attente de la CÉDÉAO, la Serra Léone s’est rangée du côté du médiateur Faure. De même, probablement,  l’absence de Alassane Ouattara et Macky Sall de la rencontre d’Abuja a donné  de l’espoir à Faure. La CÉDÉAO craignant le départ des pays de l’AES de la CÉDÉAO, elle tente de ne pas trop tirer sur la corde de la discorde du fait des sanctions infligées aux pays de l’AES. La CÉDÉAO mettant toutes les options sur la table y compris l’intervention militaire et jouant aussi pour son avenir, a opté dans un premier temps pour la négociation. Tous ces éléments ont favorisé la création d’un comité  de trois chefs d’États  (du Bénin, du Togo et de la Sierra Léone) de la CÉDÉAO pour négocier avec le Niger, la relaxation de Bazoum, de sa famille et des responsables du PNDS retenus en prison et l’assouplissement des sanctions, si une durée de transition courte serait convenue entre ces trois chefs d’États et le Niger. Dr Anasser Ag Rhissa Expert TIC, Gouvernance  et  Sécurité E-mail : [email protected] r TEL 0 0 2 2 7 81 20 48 17

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Dr ANASSER AG RHISSA il y a 2 ans

Bonjour, Heureux de constater que ma médiation entre le Niger et la CÉDÉAO et celle entre le Niger et la CÉDÉAO convergent vers une transition courte entre quinze et huit mois. Si la CÉDÉAO veut que Bazoum soit libéré et aille ailleurs pour résider, Je disais dans ma lettre ouverte au Président de la CÉDÉAO que : La CÉDÉAO et les institutions internationales (UA, ONU) doivent prendre en charge et protégées les chefs d’États élus par leurs peuples et relevés par coups d’États. C’est cela agir pour la légalité et la  légitimité au sein d’une CÉDÉAO des citoyens et des peuples. Contact : Dr Anasser Ag Rhissa Expert TIC, Gouvernance et Sécurité Email : [email protected] r TEL 0 0 2 2 7 81204817

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Dr ANASSER AG RHISSA il y a 2 ans

Faure 2/2 : MÉDIATEUR FAURE ENTRE LE NIGER ET LA CÉDÉAO Faure joue pleinement l’avenir de sa médiation diplomatique qui tend vers un extrêmum. Aidons-le à réussir ce coup de maître qui le confirmera comme un des meilleurs de la médiation diplomatique. Engageons-nous à l’aider à travers le dialogue national inclusif au Niger. Qu’en sera-t-il du Niger avec les imposantes sanctions qui lui sont injustement infligées ? Pour ma part, dans le cadre de ma médiation entre la CÉDÉAO et le Niger, j’avais saisi la justice de la CÉDÉAO pour que ces sanctions injustes (contre le Niger, le Burkina et le Mali) soient toutes levées compte-tenu de la généralisation du Chaos dans ces pays et de leurs impacts sur les populations. Pour le Mali les sanctions ont été levées. Pour le Niger, l’espoir se repose sur ce comité  de négociation qui doit tenir compte des minimas de la durée de transition (06 mois ou 16 mois) déjà discutés par la CÉDÉAO  par le passé. SEM Tinubu (Chef de la CÉDÉAO) avait rappelé un moment que le Nigéria avait déjà autorisé une transition ayant une durée de six mois qui pourrait être utilisée au Niger si les militaires sont sincères. Au Mali, en 2022, un comité,  composé des membres de la CÉDÉAO, de l’UA, de l’ONU, du Togo et du Mali, avait établi un consensus pour une durée de transition de seize mois acceptée par la CÉDÉAO  mais dont n’a pas voulu le Mali. Dans le cas des médiations que j’avais effectuées entre la CEDEAO  et le Mali et entre le Niger et la CÉDÉAO, j’avais proposé  respectivement dix sept mois de durée de transition au Mali et une durée  comprise entre un an et deux ans pour le Niger. Pourquoi ne pas s’en inspiré pour fixer une durée minimale de la transition au Niger ? Il convient maintenant de lancer au plus vite le dialogue national inclusif pour arrêter définitivement cette durée de la transition au Niger. Faure et le comité  de négociation avec le Niger doivent peser de leur poids pour le lancement de ce dialogue national inclusif auquel tout maintenant est subordonné. Afin d’abréger ou mettre fin aux  souffrances des populations du Niger, le plus tôt sera le mieux pour assouplir les sanctions voire les supprimer. Faure joue pleinement son avenir au niveau de la médiation diplomatique qui tend vers un extrêmum. Aidons-le à réussir ce coup de maître qui le confirmera comme un des meilleurs de la médiation diplomatique aux niveaux régional et international. Engageons-nous et aidons-le  à travers ce dialogue national inclusif au Niger. Dr Anasser Ag Rhissa Expert TIC, Gouvernance  et  Sécurité E-mail : [email protected] r TEL 0 0 2 2 7 81 20 48 17