lundi 23 février 2026
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Les ministres des AE de l'AES adoptent les textes fondamentaux régissant le fonctionnement de la future confédération en gestation

Par Xinhua 2,734 vues
Les ministres des AE de l'AES adoptent les textes fondamentaux régissant le fonctionnement de la future confédération en gestation

Les ministres des Affaires étrangères des trois membres de l'Alliance des Etats du Sahel (AES), qui se sont réunis vendredi à Niamey, au Niger, ont adopté les textes fondamentaux régissant le fonctionnement de la future confédération en gestation entre le Burkina Faso, le Mali et le Niger, a constaté Xinhua sur place.

La réunion des ministres de l'AES s'est achevé avec notamment l'examen et la finalisation de l'avant-projet du traité portant création d'une confédération, du projet de communiqué final et du projet de règlement intérieur du collège des chefs d'Etat, avant-projet et projets qui seront soumis au sommet des chefs d'Etat devant se tenir prochainement.

Les ministres ont également réaffirmé leur engagement à l'opérationnalisation de la confédération, salué et félicité les autorités nigériennes pour la création du comité national chargé de l'opérationnalisation de la confédération, et réitéré la nécessité de mettre en place les mécanismes de solidarité au sein de l'AES.

Ils ont en outre exhorté les missions diplomatiques des trois pays à créer un cadre de dialogue et de concertation en vue de promouvoir la vision commune de l'AES auprès de leurs pays d'accréditation, et convenu d'impliquer la diaspora à travers leurs missions diplomatiques dans l'opérationnalisation de la confédération.

A la fin de leur rencontre, les ministres ont réaffirmé leur ferme détermination à travailler ensemble en vue de faire de l'AES un "outil privilégié de défense, de diplomatie et de développement".

Le Burkina Faso, le Mali et le Niger avaient déjà annoncé leur retrait de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO), après avoir créé l'Alliance des Etats du Sahel (AES), un pacte de défense mutuelle conclu entre les trois pays en septembre dernier. 

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Commentaires (1)

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Dr ANASSER AG RHISSA il y a 1 an

Pourquoi pas une négociation globale avec les djihadistes/terroristes au moins au sein de l'AES ? Réponses à certaines questions posées suite à la contribution : Pourquoi pas une négociation globale avec les djihadistes/terroristes au moins au sein de l'AES ? Ci-dessous des questions posées par des Anonymes : Anasser ,les djihadistes ne sont pas maliens. Pourquoi négocier avec des étrangers sur notre territoire ? ... Faut-il accepter que les djihadistes appauvrissent nos populations en leur confisquant leurs animaux (qu'ils vendent et/ou dont ils se nourrissent) ? : cas dans toute la zone des trois frontières et même dans les pays de l'AES et dans certains pays voisins (Nigéria, Bénin, Togo, Côte d'Ivoire, ...). Nous tenterons de donner brièvement des éléments de réponses à ces questions. 1. Anonyme, vous disiez, les djihadistes ne sont pas Maliens. Pourquoi négocier avec des étrangers sur notre territoire ? Vous oubliez que certains d'entre eux sont des Maliens ou des ressortissants des pays du champs ou sont de connivence avec des Maliens si on se réfère aux dernières inculpations par la justice malienne. Nous sommes donc obligés de négocier avec eux car nous sommes ressortissants du même territoire ou nous partageons le même territoire. 2. Anonyme, faut-il accepter que les djihadistes appauvrissent nos populations ? Non, ce phénomène est très grave et se généralise de plus en plus. Depuis plusieurs années ce phénomène se généralise, appauvrit nos populations et les prive de tout. Elles sont obligées de se livrer à l'exode et remplissent les camps de réfugiés dans les pays de l'AES, dans les pays du Sahel et même ailleurs. L'heure de la négociation avec tous les acteurs (djihadistes, terroristes, institutions internationales des droits de l'homme, ...) est donc arrivée pour exiger les souverainetés de nos populations et de nos pays. D'où la question, pourquoi pas une négociation globale avec les djihadistes/terroristes au moins au sein de l'AES ? La conférence d'entente nationale au Mali en 2017, le Dialogue National Inclusif en 2019, les Assises Nationales de la Refondation en 2021 et le Dialogue Inter-Maliens en 2024 avaient recommandé le dialogue avec les djihadistes/terroristes comme une des solutions de sortie de crise. Pourquoi ne pas l'essayer ? En plus, l'orientation militaire n'empêche pas de négocier avec les Djihadistes/terroristes. Depuis 2012, Dr Anasser Ag Rhissa avait proposé la négociation entre le Mali et les Djihadistes. En février 2020, après l'annonce d'IBK de vouloir négocier avec les Djihadistes, j'avais écrit pour le féliciter et rappeler mes propositions précurseurs publiées en 2011, 2012 et 2014, faites à la CEDEAO et au Mali. Le 04 septembre 2012, SEM le Président Malien, Dioncounda Traoré, m'avait écrit pour me féliciter et pour me demander de lui envoyer mes propositions, ce que j'avais fait. Depuis bien avant le dernier voyage de SEM Jean Yves le Drian au Mali, je disais que la NÉGOCIATION entre le Mali et TOUS les Djihadistes (pas seulement le GSIM car les autres vont perturber la négociation : les affrontements récurrents entre GSIM et EIGS constituent des Préludes à cette perturbation) SERA JUDICIEUSE. Je disais que Barkhane profitera de la durée de la trêve (à négocier) pour se retirer graduellement du Sahel. NÉGOCIATION GLOBALE Pour une NÉGOCIATION GLOBALE avec TOUS les Djihadistes AU MALI et au SAHEL. Cette négociation GLOBALE doit se faire sous l'égide de l'ONU, de l'UA, de la CEDEAO et des pays de l'AES. Les partenaires sous certaines conditions pourront y prendre part. Paix, Dialogue et Négociations avec les Djihadistes et Terroristes au Mali Les Présidents IBK, Dioncounda Traoré et les leaders de la transition au Mali en 2020 étaient en phase avec Dr Anasser Ag Rhissa sur ses propositions précurseurs, pour une PAIX DURABLE, datant de 2011/2012/2014 Au Mali, concernant la paix, le dialogue et les négociations avec les Djibadistes/Terroristes, le Président Malien Ibrahim Boubacar Keïta, IBK, avait déclaré, le 10 février 2020, en marge de la 33 ième assemblée générale de l’union africaine, à RFI et France 24 que son Haut Représentant pour le centre du Mali, Dioncounda Traoré est en mission pour lui et qu’il a le devoir d’écouter tout le monde. Ce dernier avait déclaré avoir personnellement envoyé des émissaires, tel que Mahmoud Dicko, en direction d’Amadou Kouffa et Iyad Ag Ghali et qu’il est prêt à dialoguer avec tout le monde. Les leaders de la transition au Mali étaient sur la même longueur d’onde. Ainsi, IBK et Dioncounda Traoré et les leaders de la transition au Mali étaient en phase avec Dr Anasser Ag Rhissa sur ses propositions précurseurs, pour une PAIX DURABLE, datant de 2011/2012/2014 donc bien avant que Mahmoud Dicko n'ait été envoyé au Nord et au centre du Mali. Depuis 2014 et 2015, Dr Anasser Ag Rhisa avait proposé, à travers une lettre ouverte en ligne, un processus et un cadre pour négocier avec les djihadistes Maliens, repentis sincèrement ou souhaitant se repentir ou souhaitant une paix durable, avec la possibilité à l'époque de participer au DDR (Démobilisation, Désarmement et Réinsertion) sous certaines conditions. Souvent les terminologies Djihadistes et Terroristes se confondent à cause des impacts négatifs générés par les exactions des uns et des autres. Le Burkina Faso et le Niger ne semblent pas non plus réfractaires à la négociation avec les djihadistes/terroristes. Alors pourquoi se priver d'une telle négociation en s'entourant de toutes les sécurités possibles ? Dr Anasser Ag Rhissa Président de l'ONG Tilwat international Expert TIC, Gouvernance et Sécurité Email : [email protected] TEL 00227 81204817