lundi 23 février 2026
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«Les conséquences du retrait de l’AES de la Cédéao» (O. Touray)

Par Apanews 2,635 vues
«Les conséquences du retrait de l’AES de la Cédéao» (O. Touray)

Les États de l’Afrique de l’Ouest se penchent sur l’avenir de la Cédéao après le retrait de trois pays du Sahel central de l’organisation communautaire.

Ce dimanche 7 juillet 2024, la ville d’Abuja, au Nigeria, accueille le 65e sommet de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao). La rencontre se déroule dans un contexte de crises multiples, avec un accent particulier sur les conséquences du retrait du Burkina Faso, du Mali et du Niger.

Dans son discours, Omar Alieu Touray, président de la Commission de la Cédéao, n’a pas hésité à exprimer ses inquiétudes quant à cette situation. « Notre région n’a jamais connu simultanément autant de défis depuis de nombreuses années. En effet, en dehors de nombreuses menaces liées à la paix et à la sécurité, ainsi que des défis liés à la pauvreté, notre région est également confrontée au risque de désintégration. Car, comme vous le savez tous, le 29 janvier dernier, le Burkina Faso, le Mali et le Niger ont notifié à la Commission leur intention de quitter la Cédéao avec effet immédiat », a-t-il déclaré.

En janvier dernier, le Mali, le Niger et le Burkina ont annoncé leur retrait sans délai de la Cédéao, l’accusant d’être instrumentalisée par la France. Quelques mois plus tôt, les trois pays avaient créé l’Alliance des États du Sahel (AES) pour, disent-ils, mettre en synergie leurs forces dans la lutte contre le terrorisme.

Le diplomate gambien a souligné les nombreux avantages que la Cédéao a apportés à ses citoyens. « Les populations ont bénéficié d’une liberté de mouvement dans notre espace Cédéao et elles ont commencé à percevoir les avantages de notre marché commun, où les produits locaux sont commercialisés librement sur un marché de plus de 400 millions d’habitants. À cela s’ajoute l’utilisation d’un passeport commun et d’une carte d’identité biométrique commune pour les déplacements à l’intérieur de notre espace communautaire », a-t-il listé, rappelant que le retrait des trois pays de l’institution régionale aura des implications profondes.

Les Implications du retrait

« Il est évident que la désintégration perturbera non seulement la liberté de mouvement et d’établissement des personnes, mais elle aggravera également l’insécurité dans la région. Plus spécifiquement, le retrait des trois pays portera un coup dur à la coopération en matière de sécurité, notamment en termes de partage de renseignements et de participation à la lutte contre le terrorisme dans la sous-région et d’autres initiatives conjointes de sécurité », a-t-il détaillé. Poursuivant, il a indiqué que le départ du Mali, du Burkina et du Niger risque d’isoler ces trois pays sur la scène internationale « dans la mesure où les pays ne pourront plus bénéficier d’un soutien de bloc en cas de candidature de leurs citoyens ou citoyennes à des postes internationaux au sein de l’Union africaine, des Nations Unies et des organismes similaires. »

Les impacts économiques et financiers sont également préoccupants, a noté M. Touray. « Le retrait des trois États membres pourrait entraîner l’arrêt ou la suspension de tous les projets et programmes mis en œuvre par la Cédéao dans ces trois pays et dont la valeur est estimée à plus de 500 millions de dollars américains », a-t-il averti, mentionnant les investissements significatifs des institutions financières régionales, le Banque d’investissement et de développement de la Cédéao et la Banque ouest-africaine de développement, dans ces pays, mettant en péril des projets d’une valeur totale estimée à environ 321 millions de dollars.

Onze mois après avoir créé l’AES, le Mali, le Burkina et le Niger ont adopté samedi 6 juillet le traité instituant la Confédération des États du Sahel.

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Commentaires (6)

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Dr ANASSER AG RHISSA il y a 1 an

PROPOSITION : De l’AES à la confédération AES et à la Fédération entre les états de la zone Sahel et ceux autour de la zone sahel, PASSERELLE ENTRE l’AES et la CÉDÉAO si les visas en provenance des pays de la  CÉDÉAO et à destination des pays de la confédération  AES et ceux à destination de la Fédération sont ou seront  supprimés. 1. OBJECTIFS ET ENJEU PRINCIPAL Notre objectif est de créer les bases de l’intégration sous régionale (dans la zone sahel) : il s’agira, essentiellement, du démarrage de la confédération AES puis de la fédération que nous proposons entre les états du sahel à partir de l’AES ( intégrant le Niger, le Mali et le Burkina Faso) et de sa confédération. L’objectif ultime sera la création de la fédération entre les états de la zone Sahel et ceux autour de la zone Sahel, qu’on pourra appeler « Fédération-Sahel », en 2030. L’enjeu principal étant la lutte collective contre le terrorisme dans la zone sahel en évitant qu’il se répande ou impacte ailleurs, il serait mieux de se concentrer dans un premier temps sur l'AES et la confédération AES et de 2025 à 2030 sur la fédération des états du sahel et autour du sahel. La guerre informationnelle sera mise à profit pour la stratégie de lutte collective contre le terrorisme et l’insécurité. Avec la confédération chaque état conservera sa constitution. La fédération des états du sahel et autour du sahel doit intégrer graduellement la fédération des états de l’Afrique de l’Ouest (ceux qui le souhaitent parmi ceux de la CÉDÉAO) avec en plus au moins le Tchad et la Mauritanie. Un état fédéral, avec une constitution fédérale, sera créé. Il intégrera les états du Sahel et ceux autour du Sahel qui le souhaiteront : ils constitueront des états fédérés avec leurs constitutions propres. Les partenaires pourront collaborer avec cette fédération à travers des partenariats spécialisés sur la base des services et domaines (lutte contre le terrorisme, migration, …) qui les intéressent. Une telle fédération renforcera la richesse du sahel à travers la mutualisation des ressources et des richesses (le sahel étant déjà riche en ressources minérales diverses). La convoitise et l’attractivité seront encore plus grandes pour la zone sahel. Son développement en sera facilité. Les habitants et les pays de cette zone sahel et tous ceux qui y adhéreront (ceux de la CÉDÉAO par exemple) profiteront de ce développement. 2. ÉVOLUTION DE L’AES à la CONFÉDÉRATION AES ET À LA FÉDÉRATION des états du sahel et autour du sahel Il est souhaitable que la vision et la stratégie de l’AES permettent l’inclusion, la participation, le bien-être des citoyens (orientation citoyen à privilégier), la mutualisation, l’intelligence collective, la prise en compte du quartet sécurité, développement, paix et justice ET que l’AES soit autonome, évolue vite vers la confédération AES déjà institutionnalisée et que cette dernière évolue vers  la fédération des États du Sahel et autour du Sahel dont les prémisses  seront lancés  en 2025 et qu’il est souhaitable de créer en 2030. Cette fédération intégrera graduellement la fédération des états de l’Afrique de l’Ouest avec en plus au moins le Tchad et la Mauritanie. Des partenariats idoines, à travers des partenariats spécialisés, pourront aider à consolider cette vision et la stratégie associée qui doivent s’appuyer sur l’intelligence collective et le quartet sécurité, développement, paix et justice. 3. INTÉGRATION MULTI-NIVEAUX Il y a plusieurs niveaux d’intégration qui vont par ordre, du niveau bas (local, un pays donné) au niveau le plus élevé (international) : local, sous-régional (zone sahel), régional (CÉDÉAO, Afrique) et international. Par soucis de simplicité, un niveau donné doit s’intégrer au niveau immédiatement supérieur. Mais compte-tenu de la présence des réseaux utilisant les technologies d’information et communication, chaque niveau pourra s’intégrer à tout autre niveau à travers un maillage dépendant de ses besoins. Il y aura des enjeux et des intérêts géostratégiques et géopolitiques et l’effet de la glocalisation (impact aux niveaux local, sous-régional et régional de la mondialisation (niveau international)) dont nos communes et nos régions pourront être victimes. PLUSIEURS PAYS, HORS DE LA ZONE SAHEL ET DE LA CÉDÉAO, VOUDRONT, PROBABLEMENT, S’INTÉGRER À LA FÉDÉRATION DES ÉTATS DU SAHEL ET AUTOUR DU SAHEL, C’EST POURQUOI, CETTE DERNIÈRE POURRA INTÉGRER GRADUELLEMENT LA FÉDÉRATION DES ETATS (CEDEAO) DE L’AFRIQUE DE L’OUEST (qui le voudront) CAR ELLE SERVIRA DE PASSERELLE D’INTERMÉDIATION ENTRE LES DIFFÉRENTS NIVEAUX D’INTÉGRATION (local (pays), sous-régional (zone sahel)l, régional (CÉDÉAO, Afrique) et international). Les réseaux à base des TIC (Technologies d’Information et Communication) simplifieront et rendront aisée cette intégration. Par mutualisation de leurs ressources et aidés par les partenaires, l’implantation de la fédération se fera en parallèle de la mise en oeuvre, dans les pays du sahel et autour du sahel, du quartet, paix, développement durable, sécurité et justice en commençant par ceux qui sont le plus en retard et dont l’indice de développement humain est le plus bas. L’enjeu principal étant la lutte contre le terrorisme dans la zone sahel (qui est la plus exposée) en évitant qu’il se répande ou impacte ailleurs, il serait mieux de se concentrer sur le G5 Sahel et, en 2025, sur la fédération des états du sahel et autour du sahel. Cette dernière doit intégrer graduellement la fédération des états (de la CEDEAO qui le souhaitent) de l’Afrique de l’Ouest en plus au moins le Tchad et la Mauritanie. Ainsi, en plus de ces deux derniers pays, la fédération des états du sahel et autour du sahel, que je propose de créer en 2030, intégrera graduellement la fédération des états de l’Afrique de l’ouest que souhaite créer, à long terme, la CÉDÉAO. 4. MODELES d’ORGANISATION de Décentralisation, de Confédération et de Fédération D’après Wikipédia, dans un Etat décentralisé, le pouvoir est délégué par l’Etat aux régions, aux communes et aux institutions par des lois, il peut, donc, abroger ces lois et le leur reprendre. Tandis que dans un Etat Fédéral ou bien Confédéral, cette délégation se fait à travers la constitution, donc, ne peut être modifiée facilement. Seulement l’État fédéral est un État au sens du droit international, les États fédérés ne le sont pas. Un citoyen a la double nationalité, celle de l’État fédéral et celle de l’État fédéré auquel il appartient. Par contre, dans une confédération, tous les États membres sont aussi des États au sens du droit international. C'est pourquoi les états de l'AES sont obligés de créer dans un premier temps une confédération avant de passer à terme à une fédération. Dans le monde, on compte vingt cinq États fédéraux, dont les États Unis, l’Allemagne, la Canada, la Suisse, la Belgique, le Mexique, l’Inde, le Nigéria, soit quarante pourcent de la population mondiale. 5. HARMONISATION DE L’INTÉGRATION DES ÉTATS  DU SAHEL ET AUTOUR DU SAHEL DANS LA FÉDÉRATION  Attention à ne pas fédérer la misère comme disait l’internaute Black mentalist lorsque j’avais publié un article sur la fédération des états du sahel et autour du sahel en 2019 sur maliweb. Il sera judicieux de rendre prospères les pays concernés avant leur intégration dans la fédération. Je rappelle que par mutualisation de leurs ressources et aidés par les partenaires, l’implantation de la fédération se fera en parallèle de la mise en oeuvre, dans ces pays du sahel et autour du sahel, du quartet, paix, développement durable, sécurité et justice en commençant par ceux qui sont les plus en retard et dont l’indice de développement humain est le plus bas. Ainsi, tout en impulsant la fédération, ces pays deviendront prospères. Un pays qui n’a pas les moyens aura du mal à se développer sans ressources. A TRAVERS CETTE MUTUALISATION ET AVEC L’AIDE DES PARTENAIRES (CAS DE l’AES AVEC SES Projets d’investissement Prioritaires aidée par ses partenaires), UN PAYS, SANS RESSOURCE OU AVEC DES RESSOURCES LIMITÉES, DISPOSERA DE RESSOURCES NÉCESSAIRES À SON DÉVELOPPEMENT ET À SA PROSPÉRITÉ. Rien n’empêche, comme vous le dites, African Black mentalist, de rendre ces pays prospères et ensuite créer la fédération entre eux MAIS ce processus prendra plus de temps pour aboutir à la fédération avec le risque que certains pays ne puissent pas se développer par manque de moyens et d’entraide. Si on se réfère à ce que vous dites, ces derniers ne pourront pas s’intégrer à là fédération parce qu’ils ne seront pas prospères. D’où l’intérêt de la parallélisation de l’implantation de la fédération et la mise en oeuvre, dans ces pays du sahel et autour du sahel, du quartet, paix, développement durable, sécurité et justice. Sans paix, sécurité et justice, il n’y aura pas de développement durable, donc, pas de prospérité. L’ouverture et l’intégration dans la fédération des états du sahel et autour du sahel que je propose permettra de résoudre le problème d’écartement de certains pays dont vous parliez, African Black mentalist. Détrompez-vous, compte-tenu de son intérêt et de ses avantages, cette fédération, ouverte à la CÉDÉAO, sera implantée plus tôt que vous ne le pensiez. Elle contribuera à une réelle intégration sous régionale dans la zone sahel ), régionale (CÉDÉAO,  afrique) et internationale. Vous voyez à travers l’alliance des États du Sahel et la confédération AES que le sahel et sûrement cette fédération des états du sahel et autour du sahel, qui le mettra en valeur, intéressent aux niveaux sous-régional, régional et international. Cette fédération contribuera à ouvrir des passerelles entre l’AES et la CÉDÉAO. 6. GUERRE INFORMATIONNELLE COLLECTIVE au sein de l'AES, CONFÉDÉRATION AES ensuite  FÉDÉRATION DES ÉTATS DU SAHEL ET AUTOUR  DU SAHEL  Nécessité d’une Vraie guerre collective de renseignements ou guerre informationnelle pour sécuriser EFFICACEMENT le réseau des partenaires. Contre l’insécurité et pour la guerre contre le terrorisme au Mali et dans la zone sahel, seule une coopération au niveau de la zone sahel et avec le reste du monde pourra en venir à bout. Former une communauté étendue, intégrant les citoyens, contre le terrorisme et le narcotrafic serait plus profitable pour tous. Dans le cadre d’un accord défense multipartenaires tous les partenaires profiteront de l’effet du groupe et du réseau pour être mieux sécurisés et pour disposer d’une résilience plus grande. Un contrat multipartenaires (garantissant les engagements des acteurs) est intéressant afin de profiter de l’effet du réseau de partenaires avec sa sécurisation optimale (car plus de moyens et de ressources dédiés à la sécurisation) et de la résilience induite. Le réseau de partenaires pourra bâtir une plateforme globale et résiliente (prenant en compte la resilience des acteurs, des organisations et des états concernés) pour la sécurisation, la paix et le développement en mutualisant, autant que possible, les ressources et les moyens. En particulier, en utilisant l’intelligence économique et stratégique, une base collective de renseignements pourra être conçue et réaliser pour le réseau de partenaires afin de lutter COLLECTIVEMENT contre le terrorisme, le narcotrafic et l’insécurité grandissante. Ainsi, une vraie guerre collective de renseignements ou guerre informationnelle se mettra en place pour sécuriser EFFICACEMENT le réseau des partenaires avec deux ou plusieurs partenaires. A travers les TIC (Technologies d’Information et Communication) et les réseaux, en particulier les réseaux sociaux, l’intelligence collective et le pouvoir de l’information sans frontières (possibilité d’ouvrir le réseau à d’autres partenaires aux niveaux régional et mondial) seront mis au service de la sécurisation pour des prises de décision rapides et efficaces. En plus, le quartet  sécurité, paix, développement et justice offrira d’énormes avantages pour une construction, un développement durable résilient, une sécurisation et une paix durables du Mali et de la zone sahel et pour le bien-être des populations. 7. CONCLUSION Profitons de cette intelligence et de ce pouvoir étendu et sans frontières pour lutter contre le terrorisme et l’insécurité au sein de l’AES et dans la zone sahel mais aussi pour le bonheur de nos populations. Il est souhaitable que la vision et la stratégie de l’AES supportent l’inclusion, la participation, le bien-être des citoyens (orientation citoyen à privilégier), la mutualisation, l’intelligence collective, la prise en compte du quartet sécurité, développement, paix et justice ET que l’AES évolue  et supporte la fédération des Etats du Sahel et autour du Sahel que je propose de créer en 2025. Cette fédération intégrera graduellement la fédération des états de l’Afrique de l’Ouest. Des partenariats idoines, à travers des partenariats spécialisés, pourront aider à consolider cette vision et la stratégie associée qui doivent s’appuyer sur l’intelligence collective et le quartet sécurité, développement, paix et justice. Bien cordialement Dr Anasser Ag Rhissa Président  de l’ONG Tilwat International Expert TIC, Gouvernance et sécurité Email  : [email protected]  TEL 00227 76 66 56 73

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Dr ANASSER AG RHISSA il y a 1 an

PROPOSITION : De l’AES à la confédération AES et à la Fédération entre les états de la zone Sahel et ceux autour de la zone sahel, PASSERELLE ENTRE l’AES et la CÉDÉAO si les visas en provenance des pays de la  CÉDÉAO et à destination des pays de la confédération  AES et ceux à destination de la Fédération sont ou seront  supprimés. 1. OBJECTIFS ET ENJEU PRINCIPAL Notre objectif est de créer les bases de l’intégration sous régionale (dans la zone sahel) : il s’agira, essentiellement, du démarrage de la confédération AES puis en’insécurité ’insuite de la fédération que nous proposons entre les états du sahel à partir de l’AES ( intégrant le Niger, le Mali et le Burkina Faso) et de sa confédération. L’objectif ultime sera la création de la fédération entre les états de la zone Sahel et ceux autour de la zone Sahel, qu’on pourra appeler « Fédération-Sahel », en 2030. L’enjeu principal étant la lutte collective contre le terrorisme dans la zone sahel en évitant qu’il se répande ou impacte ailleurs, il serait mieux de se concentrer dans un premier temps sur l'AES et la confédération AES et de 2025 à 2030 sur la fédération des états du sahel et autour du sahel. La guerre informationnelle sera mise à profit pour la stratégie de lutte collective contre le terrorisme et l’insécurité. Avec la confédération chaque état conservera sa constitution. La fédération des états du sahel et autour du sahel doit intégrer graduellement la fédération des états de l’Afrique de l’Ouest (ceux qui le souhaitent parmi ceux de la CÉDÉAO) avec en plus au moins le Tchad et la Mauritanie. Un état fédéral, avec une constitution fédérale, sera créé. Il intégrera les états du Sahel et ceux autour du Sahel qui le souhaiteront : ils constitueront des états fédérés avec leurs constitutions propres. Les partenaires pourront collaborer avec cette fédération à travers des partenariats spécialisés sur la base des services et domaines (lutte contre le terrorisme, migration, …) qui les intéressent. Une telle fédération renforcera la richesse du sahel à travers la mutualisation des ressources et des richesses (le sahel étant déjà riche en ressources minérales diverses). La convoitise et l’attractivité seront encore plus grandes pour la zone sahel. Son développement en sera facilité. Les habitants et les pays de cette zone sahel et tous ceux qui y adhéreront (ceux de la CÉDÉAO par exemple) profiteront de ce développement. 2. ÉVOLUTION DE L’AES à la CONFÉDÉRATION AES ET À LA FÉDÉRATION des états du sahel et autour du sahel Il est souhaitable que la vision et la stratégie de l’AES permettent l’inclusion, la participation, le bien-être des citoyens (orientation citoyen à privilégier), la mutualisation, l’intelligence collective, la prise en compte du quartet sécurité, développement, paix et justice ET que l’AES soit autonome, évolue vite vers la confédération AES déjà institutionnalisée et que cette dernière évolue vers  la fédération des États du Sahel et autour du Sahel dont les prémisses  seront lancés  en 2025 et qu’il est souhaitable de créer en 2030. Cette fédération intégrera graduellement la fédération des états de l’Afrique de l’Ouest avec en plus au moins le Tchad et la Mauritanie. Des partenariats idoines, à travers des partenariats spécialisés, pourront aider à consolider cette vision et la stratégie associée qui doivent s’appuyer sur l’intelligence collective et le quartet sécurité, développement, paix et justice. 3. INTÉGRATION MULTI-NIVEAUX Il y a plusieurs niveaux d’intégration qui vont par ordre, du niveau bas (local, un pays donné) au niveau le plus élevé (international) : local, sous-régional (zone sahel), régional (CÉDÉAO, Afrique) et international. Par soucis de simplicité, un niveau donné doit s’intégrer au niveau immédiatement supérieur. Mais compte-tenu de la présence des réseaux utilisant les technologies d’information et communication, chaque niveau pourra s’intégrer à tout autre niveau à travers un maillage dépendant de ses besoins. Il y aura des enjeux et des intérêts géostratégiques et géopolitiques et l’effet de la glocalisation (impact aux niveaux local, sous-régional et régional de la mondialisation (niveau international)) dont nos communes et nos régions pourront être victimes. PLUSIEURS PAYS, HORS DE LA ZONE SAHEL ET DE LA CÉDÉAO, VOUDRONT, PROBABLEMENT, S’INTÉGRER À LA FÉDÉRATION DES ÉTATS DU SAHEL ET AUTOUR DU SAHEL, C’EST POURQUOI, CETTE DERNIÈRE POURRA INTÉGRER GRADUELLEMENT LA FÉDÉRATION DES ETATS (CEDEAO) DE L’AFRIQUE DE L’OUEST (qui le voudront) CAR ELLE SERVIRA DE PASSERELLE D’INTERMÉDIATION ENTRE LES DIFFÉRENTS NIVEAUX D’INTÉGRATION (local (pays), sous-régional (zone sahel)l, régional (CÉDÉAO, Afrique) et international). Les réseaux à base des TIC (Technologies d’Information et Communication) simplifieront et rendront aisée cette intégration. Par mutualisation de leurs ressources et aidés par les partenaires, l’implantation de la fédération se fera en parallèle de la mise en oeuvre, dans les pays du sahel et autour du sahel, du quartet, paix, développement durable, sécurité et justice en commençant par ceux qui sont le plus en retard et dont l’indice de développement humain est le plus bas. L’enjeu principal étant la lutte contre le terrorisme dans la zone sahel (qui est la plus exposée) en évitant qu’il se répande ou impacte ailleurs, il serait mieux de se concentrer sur le G5 Sahel et, en 2025, sur la fédération des états du sahel et autour du sahel. Cette dernière doit intégrer graduellement la fédération des états (de la CEDEAO qui le souhaitent) de l’Afrique de l’Ouest en plus au moins le Tchad et la Mauritanie. Ainsi, en plus de ces deux derniers pays, la fédération des états du sahel et autour du sahel, que je propose de créer en 2030, intégrera graduellement la fédération des états de l’Afrique de l’ouest que souhaite créer, à long terme, la CÉDÉAO. 4. MODELES d’ORGANISATION de Décentralisation, de Confédération et de Fédération D’après Wikipédia, dans un Etat décentralisé, le pouvoir est délégué par l’Etat aux régions, aux communes et aux institutions par des lois, il peut, donc, abroger ces lois et le leur reprendre. Tandis que dans un Etat Fédéral ou bien Confédéral, cette délégation se fait à travers la constitution, donc, ne peut être modifiée facilement. Seulement l’État fédéral est un État au sens du droit international, les États fédérés ne le sont pas. Un citoyen a la double nationalité, celle de l’État fédéral et celle de l’État fédéré auquel il appartient. Par contre, dans une confédération, tous les États membres sont aussi des États au sens du droit international. C'est pourquoi les états de l'AES sont obligés de créer dans un premier temps une confédération avant de passer à terme à une fédération. Dans le monde, on compte vingt cinq États fédéraux, dont les États Unis, l’Allemagne, la Canada, la Suisse, la Belgique, le Mexique, l’Inde, le Nigéria, soit quarante pourcent de la population mondiale. 5. HARMONISATION DE L’INTÉGRATION DES ÉTATS  DU SAHEL ET AUTOUR DU SAHEL DANS LA FÉDÉRATION  Attention à ne pas fédérer la misère comme disait l’internaute Black mentalist lorsque j’avais publié un article sur la fédération des états du sahel et autour du sahel en 2019 sur maliweb. Il sera judicieux de rendre prospères les pays concernés avant leur intégration dans la fédération. Je rappelle que par mutualisation de leurs ressources et aidés par les partenaires, l’implantation de la fédération se fera en parallèle de la mise en oeuvre, dans ces pays du sahel et autour du sahel, du quartet, paix, développement durable, sécurité et justice en commençant par ceux qui sont les plus en retard et dont l’indice de développement humain est le plus bas. Ainsi, tout en impulsant la fédération, ces pays deviendront prospères. Un pays qui n’a pas les moyens aura du mal à se développer sans ressources. A TRAVERS CETTE MUTUALISATION ET AVEC L’AIDE DES PARTENAIRES (CAS DE l’AES AVEC SES Projets d’investissement Prioritaires aidée par ses partenaires), UN PAYS, SANS RESSOURCE OU AVEC DES RESSOURCES LIMITÉES, DISPOSERA DE RESSOURCES NÉCESSAIRES À SON DÉVELOPPEMENT ET À SA PROSPÉRITÉ. Rien n’empêche, comme vous le dites, African Black mentalist, de rendre ces pays prospères et ensuite créer la fédération entre eux MAIS ce processus prendra plus de temps pour aboutir à la fédération avec le risque que certains pays ne puissent pas se développer par manque de moyens et d’entraide. Si on se réfère à ce que vous dites, ces derniers ne pourront pas s’intégrer à là fédération parce qu’ils ne seront pas prospères. D’où l’intérêt de la parallélisation de l’implantation de la fédération et la mise en oeuvre, dans ces pays du sahel et autour du sahel, du quartet, paix, développement durable, sécurité et justice. Sans paix, sécurité et justice, il n’y aura pas de développement durable, donc, pas de prospérité. L’ouverture et l’intégration dans la fédération des états du sahel et autour du sahel que je propose permettra de résoudre le problème d’écartement de certains pays dont vous parliez, African Black mentalist. Détrompez-vous, compte-tenu de son intérêt et de ses avantages, cette fédération, ouverte à la CÉDÉAO, sera implantée plus tôt que vous ne le pensiez. Elle contribuera à une réelle intégration sous régionale dans la zone sahel ), régionale (CÉDÉAO,  afrique) et internationale. Vous voyez à travers l’alliance des États du Sahel et la confédération AES que le sahel et sûrement cette fédération des états du sahel et autour du sahel, qui le mettra en valeur, intéressent aux niveaux sous-régional, régional et international. Cette fédération contribuera à ouvrir des passerelles entre l’AES et la CÉDÉAO. 6. GUERRE INFORMATIONNELLE COLLECTIVE au sein de l'AES, CONFÉDÉRATION AES ensuite  FÉDÉRATION DES ÉTATS DU SAHEL ET AUTOUR  DU SAHEL  Nécessité d’une Vraie guerre collective de renseignements ou guerre informationnelle pour sécuriser EFFICACEMENT le réseau des partenaires. Contre l’insécurité et pour la guerre contre le terrorisme au Mali et dans la zone sahel, seule une coopération au niveau de la zone sahel et avec le reste du monde pourra en venir à bout. Former une communauté étendue, intégrant les citoyens, contre le terrorisme et le narcotrafic serait plus profitable pour tous. Dans le cadre d’un accord défense multipartenaires tous les partenaires profiteront de l’effet du groupe et du réseau pour être mieux sécurisés et pour disposer d’une résilience plus grande. Un contrat multipartenaires (garantissant les engagements des acteurs) est intéressant afin de profiter de l’effet du réseau de partenaires avec sa sécurisation optimale (car plus de moyens et de ressources dédiés à la sécurisation) et de la résilience induite. Le réseau de partenaires pourra bâtir une plateforme globale et résiliente (prenant en compte la resilience des acteurs, des organisations et des états concernés) pour la sécurisation, la paix et le développement en mutualisant, autant que possible, les ressources et les moyens. En particulier, en utilisant l’intelligence économique et stratégique, une base collective de renseignements pourra être conçue et réaliser pour le réseau de partenaires afin de lutter COLLECTIVEMENT contre le terrorisme, le narcotrafic et l’insécurité grandissante. Ainsi, une vraie guerre collective de renseignements ou guerre informationnelle se mettra en place pour sécuriser EFFICACEMENT le réseau des partenaires avec deux ou plusieurs partenaires. A travers les TIC (Technologies d’Information et Communication) et les réseaux, en particulier les réseaux sociaux, l’intelligence collective et le pouvoir de l’information sans frontières (possibilité d’ouvrir le réseau à d’autres partenaires aux niveaux régional et mondial) seront mis au service de la sécurisation pour des prises de décision rapides et efficaces. En plus, le quartet  sécurité, paix, développement et justice offrira d’énormes avantages pour une construction, un développement durable résilient, une sécurisation et une paix durables du Mali et de la zone sahel et pour le bien-être des populations. 7. CONCLUSION Profitons de cette intelligence et de ce pouvoir étendu et sans frontières pour lutter contre le terrorisme et l’insécurité au sein de l’AES et dans la zone sahel mais aussi pour le bonheur de nos populations. Il est souhaitable que la vision et la stratégie de l’AES supportent l’inclusion, la participation, le bien-être des citoyens (orientation citoyen à privilégier), la mutualisation, l’intelligence collective, la prise en compte du quartet sécurité, développement, paix et justice ET que l’AES évolue  et supporte la fédération des Etats du Sahel et autour du Sahel que je propose de créer en 2025. Cette fédération intégrera graduellement la fédération des états de l’Afrique de l’Ouest. Des partenariats idoines, à travers des partenariats spécialisés, pourront aider à consolider cette vision et la stratégie associée qui doivent s’appuyer sur l’intelligence collective et le quartet sécurité, développement, paix et justice. Bien cordialement Dr Anasser Ag Rhissa Président  de l’ONG Tilwat International Expert TIC, Gouvernance et sécurité Email  : [email protected]  TEL 00227 76 66 56 73

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Dr ANASSER AG RHISSA il y a 1 an

PROPOSITION : De l’AES à la confédération AES et à la Fédération entre les états de la zone Sahel et ceux autour de la zone sahel, PASSERELLE ENTRE l’AES et la CÉDÉAO si les visas en provenance des pays de la  CÉDÉAO et à destination des pays de la confédération  AES et ceux à destination de la Fédération sont ou seront  supprimés. 1. OBJECTIFS ET ENJEU PRINCIPAL Notre objectif est de créer les bases de l’intégration sous régionale (dans la zone sahel) : il s’agira, essentiellement, du démarrage de la confédération AES puis en’insécurité ’insuite de la fédération que nous proposons entre les états du sahel à partir de l’AES ( intégrant le Niger, le Mali et le Burkina Faso) et de sa confédération. L’objectif ultime sera la création de la fédération entre les états de la zone Sahel et ceux autour de la zone Sahel, qu’on pourra appeler « Fédération-Sahel », en 2030. L’enjeu principal étant la lutte collective contre le terrorisme dans la zone sahel en évitant qu’il se répande ou impacte ailleurs, il serait mieux de se concentrer dans un premier temps sur l'AES et la confédération AES et de 2025 à 2030 sur la fédération des états du sahel et autour du sahel. La guerre informationnelle sera mise à profit pour la stratégie de lutte collective contre le terrorisme et l’insécurité. Avec la confédération chaque état conservera sa constitution. La fédération des états du sahel et autour du sahel doit intégrer graduellement la fédération des états de l’Afrique de l’Ouest (ceux qui le souhaitent parmi ceux de la CÉDÉAO) avec en plus au moins le Tchad et la Mauritanie. Un état fédéral, avec une constitution fédérale, sera créé. Il intégrera les états du Sahel et ceux autour du Sahel qui le souhaiteront : ils constitueront des états fédérés avec leurs constitutions propres. Les partenaires pourront collaborer avec cette fédération à travers des partenariats spécialisés sur la base des services et domaines (lutte contre le terrorisme, migration, …) qui les intéressent. Une telle fédération renforcera la richesse du sahel à travers la mutualisation des ressources et des richesses (le sahel étant déjà riche en ressources minérales diverses). La convoitise et l’attractivité seront encore plus grandes pour la zone sahel. Son développement en sera facilité. Les habitants et les pays de cette zone sahel et tous ceux qui y adhéreront (ceux de la CÉDÉAO par exemple) profiteront de ce développement. 2. ÉVOLUTION DE L’AES à la CONFÉDÉRATION AES ET À LA FÉDÉRATION des états du sahel et autour du sahel Il est souhaitable que la vision et la stratégie de l’AES permettent l’inclusion, la participation, le bien-être des citoyens (orientation citoyen à privilégier), la mutualisation, l’intelligence collective, la prise en compte du quartet sécurité, développement, paix et justice ET que l’AES soit autonome, évolue vite vers la confédération AES déjà institutionnalisée et que cette dernière évolue vers  la fédération des États du Sahel et autour du Sahel dont les prémisses  seront lancés  en 2025 et qu’il est souhaitable de créer en 2030. Cette fédération intégrera graduellement la fédération des états de l’Afrique de l’Ouest avec en plus au moins le Tchad et la Mauritanie. Des partenariats idoines, à travers des partenariats spécialisés, pourront aider à consolider cette vision et la stratégie associée qui doivent s’appuyer sur l’intelligence collective et le quartet sécurité, développement, paix et justice. 3. INTÉGRATION MULTI-NIVEAUX Il y a plusieurs niveaux d’intégration qui vont par ordre, du niveau bas (local, un pays donné) au niveau le plus élevé (international) : local, sous-régional (zone sahel), régional (CÉDÉAO, Afrique) et international. Par soucis de simplicité, un niveau donné doit s’intégrer au niveau immédiatement supérieur. Mais compte-tenu de la présence des réseaux utilisant les technologies d’information et communication, chaque niveau pourra s’intégrer à tout autre niveau à travers un maillage dépendant de ses besoins. Il y aura des enjeux et des intérêts géostratégiques et géopolitiques et l’effet de la glocalisation (impact aux niveaux local, sous-régional et régional de la mondialisation (niveau international)) dont nos communes et nos régions pourront être victimes. PLUSIEURS PAYS, HORS DE LA ZONE SAHEL ET DE LA CÉDÉAO, VOUDRONT, PROBABLEMENT, S’INTÉGRER À LA FÉDÉRATION DES ÉTATS DU SAHEL ET AUTOUR DU SAHEL, C’EST POURQUOI, CETTE DERNIÈRE POURRA INTÉGRER GRADUELLEMENT LA FÉDÉRATION DES ETATS (CEDEAO) DE L’AFRIQUE DE L’OUEST (qui le voudront) CAR ELLE SERVIRA DE PASSERELLE D’INTERMÉDIATION ENTRE LES DIFFÉRENTS NIVEAUX D’INTÉGRATION (local (pays), sous-régional (zone sahel)l, régional (CÉDÉAO, Afrique) et international). Les réseaux à base des TIC (Technologies d’Information et Communication) simplifieront et rendront aisée cette intégration. Par mutualisation de leurs ressources et aidés par les partenaires, l’implantation de la fédération se fera en parallèle de la mise en oeuvre, dans les pays du sahel et autour du sahel, du quartet, paix, développement durable, sécurité et justice en commençant par ceux qui sont le plus en retard et dont l’indice de développement humain est le plus bas. L’enjeu principal étant la lutte contre le terrorisme dans la zone sahel (qui est la plus exposée) en évitant qu’il se répande ou impacte ailleurs, il serait mieux de se concentrer sur le G5 Sahel et, en 2025, sur la fédération des états du sahel et autour du sahel. Cette dernière doit intégrer graduellement la fédération des états (de la CEDEAO qui le souhaitent) de l’Afrique de l’Ouest en plus au moins le Tchad et la Mauritanie. Ainsi, en plus de ces deux derniers pays, la fédération des états du sahel et autour du sahel, que je propose de créer en 2030, intégrera graduellement la fédération des états de l’Afrique de l’ouest que souhaite créer, à long terme, la CÉDÉAO. 4. MODELES d’ORGANISATION de Décentralisation, de Confédération et de Fédération D’après Wikipédia, dans un Etat décentralisé, le pouvoir est délégué par l’Etat aux régions, aux communes et aux institutions par des lois, il peut, donc, abroger ces lois et le leur reprendre. Tandis que dans un Etat Fédéral ou bien Confédéral, cette délégation se fait à travers la constitution, donc, ne peut être modifiée facilement. Seulement l’État fédéral est un État au sens du droit international, les États fédérés ne le sont pas. Un citoyen a la double nationalité, celle de l’État fédéral et celle de l’État fédéré auquel il appartient. Par contre, dans une confédération, tous les États membres sont aussi des États au sens du droit international. C'est pourquoi les états de l'AES sont obligés de créer dans un premier temps une confédération avant de passer à terme à une fédération. Dans le monde, on compte vingt cinq États fédéraux, dont les États Unis, l’Allemagne, la Canada, la Suisse, la Belgique, le Mexique, l’Inde, le Nigéria, soit quarante pourcent de la population mondiale. 5. HARMONISATION DE L’INTÉGRATION DES ÉTATS  DU SAHEL ET AUTOUR DU SAHEL DANS LA FÉDÉRATION  Attention à ne pas fédérer la misère comme disait l’internaute Black mentalist lorsque j’avais publié un article sur la fédération des états du sahel et autour du sahel en 2019 sur maliweb. Il sera judicieux de rendre prospères les pays concernés avant leur intégration dans la fédération. Je rappelle que par mutualisation de leurs ressources et aidés par les partenaires, l’implantation de la fédération se fera en parallèle de la mise en oeuvre, dans ces pays du sahel et autour du sahel, du quartet, paix, développement durable, sécurité et justice en commençant par ceux qui sont les plus en retard et dont l’indice de développement humain est le plus bas. Ainsi, tout en impulsant la fédération, ces pays deviendront prospères. Un pays qui n’a pas les moyens aura du mal à se développer sans ressources. A TRAVERS CETTE MUTUALISATION ET AVEC L’AIDE DES PARTENAIRES (CAS DE l’AES AVEC SES Projets d’investissement Prioritaires aidée par ses partenaires), UN PAYS, SANS RESSOURCE OU AVEC DES RESSOURCES LIMITÉES, DISPOSERA DE RESSOURCES NÉCESSAIRES À SON DÉVELOPPEMENT ET À SA PROSPÉRITÉ. Rien n’empêche, comme vous le dites, African Black mentalist, de rendre ces pays prospères et ensuite créer la fédération entre eux MAIS ce processus prendra plus de temps pour aboutir à la fédération avec le risque que certains pays ne puissent pas se développer par manque de moyens et d’entraide. Si on se réfère à ce que vous dites, ces derniers ne pourront pas s’intégrer à là fédération parce qu’ils ne seront pas prospères. D’où l’intérêt de la parallélisation de l’implantation de la fédération et la mise en oeuvre, dans ces pays du sahel et autour du sahel, du quartet, paix, développement durable, sécurité et justice. Sans paix, sécurité et justice, il n’y aura pas de développement durable, donc, pas de prospérité. L’ouverture et l’intégration dans la fédération des états du sahel et autour du sahel que je propose permettra de résoudre le problème d’écartement de certains pays dont vous parliez, African Black mentalist. Détrompez-vous, compte-tenu de son intérêt et de ses avantages, cette fédération, ouverte à la CÉDÉAO, sera implantée plus tôt que vous ne le pensiez. Elle contribuera à une réelle intégration sous régionale dans la zone sahel ), régionale (CÉDÉAO,  afrique) et internationale. Vous voyez à travers l’alliance des États du Sahel et la confédération AES que le sahel et sûrement cette fédération des états du sahel et autour du sahel, qui le mettra en valeur, intéressent aux niveaux sous-régional, régional et international. Cette fédération contribuera à ouvrir des passerelles entre l’AES et la CÉDÉAO. 6. GUERRE INFORMATIONNELLE COLLECTIVE au sein de l'AES, CONFÉDÉRATION AES ensuite  FÉDÉRATION DES ÉTATS DU SAHEL ET AUTOUR  DU SAHEL  Nécessité d’une Vraie guerre collective de renseignements ou guerre informationnelle pour sécuriser EFFICACEMENT le réseau des partenaires. Contre l’insécurité et pour la guerre contre le terrorisme au Mali et dans la zone sahel, seule une coopération au niveau de la zone sahel et avec le reste du monde pourra en venir à bout. Former une communauté étendue, intégrant les citoyens, contre le terrorisme et le narcotrafic serait plus profitable pour tous. Dans le cadre d’un accord défense multipartenaires tous les partenaires profiteront de l’effet du groupe et du réseau pour être mieux sécurisés et pour disposer d’une résilience plus grande. Un contrat multipartenaires (garantissant les engagements des acteurs) est intéressant afin de profiter de l’effet du réseau de partenaires avec sa sécurisation optimale (car plus de moyens et de ressources dédiés à la sécurisation) et de la résilience induite. Le réseau de partenaires pourra bâtir une plateforme globale et résiliente (prenant en compte la resilience des acteurs, des organisations et des états concernés) pour la sécurisation, la paix et le développement en mutualisant, autant que possible, les ressources et les moyens. En particulier, en utilisant l’intelligence économique et stratégique, une base collective de renseignements pourra être conçue et réaliser pour le réseau de partenaires afin de lutter COLLECTIVEMENT contre le terrorisme, le narcotrafic et l’insécurité grandissante. Ainsi, une vraie guerre collective de renseignements ou guerre informationnelle se mettra en place pour sécuriser EFFICACEMENT le réseau des partenaires avec deux ou plusieurs partenaires. A travers les TIC (Technologies d’Information et Communication) et les réseaux, en particulier les réseaux sociaux, l’intelligence collective et le pouvoir de l’information sans frontières (possibilité d’ouvrir le réseau à d’autres partenaires aux niveaux régional et mondial) seront mis au service de la sécurisation pour des prises de décision rapides et efficaces. En plus, le quartet  sécurité, paix, développement et justice offrira d’énormes avantages pour une construction, un développement durable résilient, une sécurisation et une paix durables du Mali et de la zone sahel et pour le bien-être des populations. 7. CONCLUSION Profitons de cette intelligence et de ce pouvoir étendu et sans frontières pour lutter contre le terrorisme et l’insécurité au sein de l’AES et dans la zone sahel mais aussi pour le bonheur de nos populations. Il est souhaitable que la vision et la stratégie de l’AES supportent l’inclusion, la participation, le bien-être des citoyens (orientation citoyen à privilégier), la mutualisation, l’intelligence collective, la prise en compte du quartet sécurité, développement, paix et justice ET que l’AES évolue  et supporte la fédération des Etats du Sahel et autour du Sahel que je propose de créer en 2025. Cette fédération intégrera graduellement la fédération des états de l’Afrique de l’Ouest. Des partenariats idoines, à travers des partenariats spécialisés, pourront aider à consolider cette vision et la stratégie associée qui doivent s’appuyer sur l’intelligence collective et le quartet sécurité, développement, paix et justice. Bien cordialement Dr Anasser Ag Rhissa Président  de l’ONG Tilwat International Expert TIC, Gouvernance et sécurité Email  : [email protected]  TEL 00223 76 66 56 73

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Siriki il y a 1 an

Le Ghana, la Guinée Conakry, le Libéria, la Sierra Leone et la Gambie ne vont pas imposer de visa aux ressortissants des pays membres de l'AES !! En effet, ces 5 pays de la CEDEAO veulent intégrer l'UEMOA et avoir la monnaie commune l'Afro !! Si ces 5 pays empêchent les ressortissants de l'AES d'accéder librement à leurs territoires, les dirigeants putschistes de l'AES mettront aussi en représailles, un veto à leurs adhésions à l'UEMOA !! Merci.

S
Siriki il y a 1 an

Lire : la libre circulation des personnes et des biens est garantie au sein de l'UEMOA !! Merci.

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Siriki il y a 1 an

Ce chantage en matière de visa contre les ressortissants de l'AES est vraiment puéril de la part de Mr Omar Alieu Touray, le Président de la Commission de la Cédéao !! Si les dirigeants putschistes de l'AES ont toujours gardé leur sérénité depuis leur retrait de la CEDEAO, c'est parce qu'ils savent que le Mali, le Burkina et le Niger n'ont rien à craindre !! Ces pays membres de l'AES sont toujours membres de l'UEMOA, où la liste circulation des personnes et des biens existe toujours et a existé, bien avant la création de la CEDEAO !! Seuls les pays anglophones de la CEDEAO (Ghana, Nigeria...) pourront imposer un visa aux ressortissants de l'AES qui voudront aller dans leurs pays !! Ce chantage au visa ne fera donc pas reculer les dirigeants putschistes de l'AES ; c'est donc une tempête dans un verre d'eau !! LOL !! Merci.