lundi 23 février 2026
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Abudja: le président Faye pour une Cédéao proche des peuples

Par apanews 2,124 vues
Abudja: le président Faye pour une Cédéao proche des peuples

Pour sa première participation à un sommet de la Cédéao, le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye a plaidé en faveur de réformes visant à rapprocher l’institution des populations.

Lors du 65e sommet de la Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) qui s’est tenu à Abuja ce dimanche 7 juillet, le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye s’est exprimé en faveur de l’unité et de la réforme au sein de l’organisation régionale.

Dans son allocution diffusée par les services de communication de la présidence, il a d’abord réaffirmé l’engagement profond du Sénégal envers la Cédéao. « Je réitère ici l’ancrage du Sénégal dans la Cédéao, en tant que membre fondateur et au regard des relations d’amitié fraternelle et de coopération conviviale que mon pays a toujours entretenues avec tous les membres de notre organisation depuis l’époque des pères fondateurs », a-t-il rappelé.

Le chef de l’État sénégalais a ensuite mis l’accent sur la nécessité de renforcer les efforts collectifs pour promouvoir les projets et initiatives communautaires. « Il est impératif que nous poursuivions nos efforts pour des retrouvailles de toute la famille afin de consacrer toutes nos forces et nos ressources aux projets et initiatives communautaires qui nous rassemblent », a préconisé le chef de l’exécutif sénégalais.

Le président sénégalais a également abordé les perceptions négatives qui entourent l’organisation, appelant à une transformation de l’image de l’institution régionale. Pour y parvenir, selon lui, « nous devrons sans doute débarrasser la Cédéao des clichés et stéréotypes qui la réduisent à la posture d’une organisation soumise aux influences de puissances extérieures et distante des populations qu’elle a la responsabilité historique de servir, conformément à son Acte constitutif ». Il a insisté sur le besoin de rapprocher l’institution des populations qu’elle doit servir.

Un autre point important de son intervention concerne les sanctions imposées par la Cédéao à ses membres. Faye a souligné les conséquences sévères de ces sanctions et a suggéré une réflexion sur leur pertinence. « Le moment est peut-être venu de réfléchir davantage sur les sanctions communautaires extrêmes, qui, au regard de leurs impacts économiques et sociaux sévères, renforcent malheureusement l’idée d’une institution qui punit ses populations au lieu d’être à leur service et à leur secours », a-t-il recommandé.

Ces trois dernières années, la Cédéao a infligé des sanctions au Mali, à la Guinée, au Burkina Faso et au Niger après que des changements anticonstitutionnels y sont intervenus. Ces sanctions ont contribué à créer un hiatus entre certains de ces États et l’institution régionale. Après que la Cédéao a décidé d’intervenir militairement au Niger pour rétablir Mohamed Bazoum au pouvoir, Niamey, Bamako et Ouagadougou ont créé l’Alliance des États du Sahel, avant d’annoncer quelques mois plus tard leur retrait « sans délai » de l’institution régionale.

Le président Faye a mis en garde contre le risque de voir ces pays quitter la Cédéao, soulignant les dommages que cela causerait au panafricanisme. « Nous devons tout faire pour éviter le retrait des trois pays frères de la Cédéao. Ce serait le pire des scénarios et une grande blessure au panafricanisme que les pères fondateurs nous ont légué et que nous avons la responsabilité historique de sauvegarder et de transmettre aux générations futures ».

Pour conclure, il a appelé à des réformes nécessaires pour adapter l’organisation communautaire aux réalités contemporaines. « Il me semble également nécessaire d’engager les réformes idoines pour adapter la Cédéao aux réalités de son temps et consolider notre marche collective vers nos objectifs communs », a-t-il prôné.

Reconduit à la tête de la Conférence des Chefs d’État et de gouvernement de la Cédéao, le président nigérian Bola Tinubu a demandé à son homologue sénégalais d’être l’envoyé de l’organisation communautaire auprès des pays de l’AES. Une mission acceptée par Bassirou Diomaye Faye qui s’est déjà rendu au Mali et au Burkina dans le cadre de ses déplacements dans la région depuis son arrivée au pouvoir en mars dernier.

 

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Commentaires (2)

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A
Anonyme il y a 1 an

Mon gars ,tu t'es mis dans un pétrin immence !!!

D
Dr ANASSER AG RHISSA il y a 1 an

PROPOSITION : De l’AES à la confédération AES et à la Fédération entre les états de la zone Sahel et ceux autour de la zone sahel, PASSERELLE ENTRE l’AES et la CÉDÉAO si les visas en provenance des pays de la  CÉDÉAO et à destination des pays de la confédération  AES et ceux à destination de la Fédération sont ou seront  supprimés. 1. OBJECTIFS ET ENJEU PRINCIPAL Notre objectif est de créer les bases de l’intégration sous régionale (dans la zone sahel) : il s’agira, essentiellement, du démarrage de la confédération AES puis en’insécurité ’insuite de la fédération que nous proposons entre les états du sahel à partir de l’AES ( intégrant le Niger, le Mali et le Burkina Faso) et de sa confédération. L’objectif ultime sera la création de la fédération entre les états de la zone Sahel et ceux autour de la zone Sahel, qu’on pourra appeler « Fédération-Sahel », en 2030. L’enjeu principal étant la lutte collective contre le terrorisme dans la zone sahel en évitant qu’il se répande ou impacte ailleurs, il serait mieux de se concentrer dans un premier temps sur l'AES et la confédération AES et de 2025 à 2030 sur la fédération des états du sahel et autour du sahel. La guerre informationnelle sera mise à profit pour la stratégie de lutte collective contre le terrorisme et l’insécurité. Avec la confédération chaque état conservera sa constitution. La fédération des états du sahel et autour du sahel doit intégrer graduellement la fédération des états de l’Afrique de l’Ouest (ceux qui le souhaitent parmi ceux de la CÉDÉAO) avec en plus au moins le Tchad et la Mauritanie. Un état fédéral, avec une constitution fédérale, sera créé. Il intégrera les états du Sahel et ceux autour du Sahel qui le souhaiteront : ils constitueront des états fédérés avec leurs constitutions propres. Les partenaires pourront collaborer avec cette fédération à travers des partenariats spécialisés sur la base des services et domaines (lutte contre le terrorisme, migration, …) qui les intéressent. Une telle fédération renforcera la richesse du sahel à travers la mutualisation des ressources et des richesses (le sahel étant déjà riche en ressources minérales diverses). La convoitise et l’attractivité seront encore plus grandes pour la zone sahel. Son développement en sera facilité. Les habitants et les pays de cette zone sahel et tous ceux qui y adhéreront (ceux de la CÉDÉAO par exemple) profiteront de ce développement. 2. ÉVOLUTION DE L’AES à la CONFÉDÉRATION AES ET À LA FÉDÉRATION des états du sahel et autour du sahel Il est souhaitable que la vision et la stratégie de l’AES permettent l’inclusion, la participation, le bien-être des citoyens (orientation citoyen à privilégier), la mutualisation, l’intelligence collective, la prise en compte du quartet sécurité, développement, paix et justice ET que l’AES soit autonome, évolue vite vers la confédération AES déjà institutionnalisée et que cette dernière évolue vers  la fédération des États du Sahel et autour du Sahel dont les prémisses  seront lancés  en 2025 et qu’il est souhaitable de créer en 2030. Cette fédération intégrera graduellement la fédération des états de l’Afrique de l’Ouest avec en plus au moins le Tchad et la Mauritanie. Des partenariats idoines, à travers des partenariats spécialisés, pourront aider à consolider cette vision et la stratégie associée qui doivent s’appuyer sur l’intelligence collective et le quartet sécurité, développement, paix et justice. 3. INTÉGRATION MULTI-NIVEAUX Il y a plusieurs niveaux d’intégration qui vont par ordre, du niveau bas (local, un pays donné) au niveau le plus élevé (international) : local, sous-régional (zone sahel), régional (CÉDÉAO, Afrique) et international. Par soucis de simplicité, un niveau donné doit s’intégrer au niveau immédiatement supérieur. Mais compte-tenu de la présence des réseaux utilisant les technologies d’information et communication, chaque niveau pourra s’intégrer à tout autre niveau à travers un maillage dépendant de ses besoins. Il y aura des enjeux et des intérêts géostratégiques et géopolitiques et l’effet de la glocalisation (impact aux niveaux local, sous-régional et régional de la mondialisation (niveau international)) dont nos communes et nos régions pourront être victimes. PLUSIEURS PAYS, HORS DE LA ZONE SAHEL ET DE LA CÉDÉAO, VOUDRONT, PROBABLEMENT, S’INTÉGRER À LA FÉDÉRATION DES ÉTATS DU SAHEL ET AUTOUR DU SAHEL, C’EST POURQUOI, CETTE DERNIÈRE POURRA INTÉGRER GRADUELLEMENT LA FÉDÉRATION DES ETATS (CEDEAO) DE L’AFRIQUE DE L’OUEST (qui le voudront) CAR ELLE SERVIRA DE PASSERELLE D’INTERMÉDIATION ENTRE LES DIFFÉRENTS NIVEAUX D’INTÉGRATION (local (pays), sous-régional (zone sahel)l, régional (CÉDÉAO, Afrique) et international). Les réseaux à base des TIC (Technologies d’Information et Communication) simplifieront et rendront aisée cette intégration. Par mutualisation de leurs ressources et aidés par les partenaires, l’implantation de la fédération se fera en parallèle de la mise en oeuvre, dans les pays du sahel et autour du sahel, du quartet, paix, développement durable, sécurité et justice en commençant par ceux qui sont le plus en retard et dont l’indice de développement humain est le plus bas. L’enjeu principal étant la lutte contre le terrorisme dans la zone sahel (qui est la plus exposée) en évitant qu’il se répande ou impacte ailleurs, il serait mieux de se concentrer sur le G5 Sahel et, en 2025, sur la fédération des états du sahel et autour du sahel. Cette dernière doit intégrer graduellement la fédération des états (de la CEDEAO qui le souhaitent) de l’Afrique de l’Ouest en plus au moins le Tchad et la Mauritanie. Ainsi, en plus de ces deux derniers pays, la fédération des états du sahel et autour du sahel, que je propose de créer en 2030, intégrera graduellement la fédération des états de l’Afrique de l’ouest que souhaite créer, à long terme, la CÉDÉAO. 4. MODELES d’ORGANISATION de Décentralisation, de Confédération et de Fédération D’après Wikipédia, dans un Etat décentralisé, le pouvoir est délégué par l’Etat aux régions, aux communes et aux institutions par des lois, il peut, donc, abroger ces lois et le leur reprendre. Tandis que dans un Etat Fédéral ou bien Confédéral, cette délégation se fait à travers la constitution, donc, ne peut être modifiée facilement. Seulement l’État fédéral est un État au sens du droit international, les États fédérés ne le sont pas. Un citoyen a la double nationalité, celle de l’État fédéral et celle de l’État fédéré auquel il appartient. Par contre, dans une confédération, tous les États membres sont aussi des États au sens du droit international. C'est pourquoi les états de l'AES sont obligés de créer dans un premier temps une confédération avant de passer à terme à une fédération. Dans le monde, on compte vingt cinq États fédéraux, dont les États Unis, l’Allemagne, la Canada, la Suisse, la Belgique, le Mexique, l’Inde, le Nigéria, soit quarante pourcent de la population mondiale. 5. HARMONISATION DE L’INTÉGRATION DES ÉTATS  DU SAHEL ET AUTOUR DU SAHEL DANS LA FÉDÉRATION  Attention à ne pas fédérer la misère comme disait l’internaute Black mentalist lorsque j’avais publié un article sur la fédération des états du sahel et autour du sahel en 2019 sur maliweb. Il sera judicieux de rendre prospères les pays concernés avant leur intégration dans la fédération. Je rappelle que par mutualisation de leurs ressources et aidés par les partenaires, l’implantation de la fédération se fera en parallèle de la mise en oeuvre, dans ces pays du sahel et autour du sahel, du quartet, paix, développement durable, sécurité et justice en commençant par ceux qui sont les plus en retard et dont l’indice de développement humain est le plus bas. Ainsi, tout en impulsant la fédération, ces pays deviendront prospères. Un pays qui n’a pas les moyens aura du mal à se développer sans ressources. A TRAVERS CETTE MUTUALISATION ET AVEC L’AIDE DES PARTENAIRES (CAS DE l’AES AVEC SES Projets d’investissement Prioritaires aidée par ses partenaires), UN PAYS, SANS RESSOURCE OU AVEC DES RESSOURCES LIMITÉES, DISPOSERA DE RESSOURCES NÉCESSAIRES À SON DÉVELOPPEMENT ET À SA PROSPÉRITÉ. Rien n’empêche, comme vous le dites, African Black mentalist, de rendre ces pays prospères et ensuite créer la fédération entre eux MAIS ce processus prendra plus de temps pour aboutir à la fédération avec le risque que certains pays ne puissent pas se développer par manque de moyens et d’entraide. Si on se réfère à ce que vous dites, ces derniers ne pourront pas s’intégrer à là fédération parce qu’ils ne seront pas prospères. D’où l’intérêt de la parallélisation de l’implantation de la fédération et la mise en oeuvre, dans ces pays du sahel et autour du sahel, du quartet, paix, développement durable, sécurité et justice. Sans paix, sécurité et justice, il n’y aura pas de développement durable, donc, pas de prospérité. L’ouverture et l’intégration dans la fédération des états du sahel et autour du sahel que je propose permettra de résoudre le problème d’écartement de certains pays dont vous parliez, African Black mentalist. Détrompez-vous, compte-tenu de son intérêt et de ses avantages, cette fédération, ouverte à la CÉDÉAO, sera implantée plus tôt que vous ne le pensiez. Elle contribuera à une réelle intégration sous régionale dans la zone sahel ), régionale (CÉDÉAO,  afrique) et internationale. Vous voyez à travers l’alliance des États du Sahel et la confédération AES que le sahel et sûrement cette fédération des états du sahel et autour du sahel, qui le mettra en valeur, intéressent aux niveaux sous-régional, régional et international. Cette fédération contribuera à ouvrir des passerelles entre l’AES et la CÉDÉAO. 6. GUERRE INFORMATIONNELLE COLLECTIVE au sein de l'AES, CONFÉDÉRATION AES ensuite  FÉDÉRATION DES ÉTATS DU SAHEL ET AUTOUR  DU SAHEL  Nécessité d’une Vraie guerre collective de renseignements ou guerre informationnelle pour sécuriser EFFICACEMENT le réseau des partenaires. Contre l’insécurité et pour la guerre contre le terrorisme au Mali et dans la zone sahel, seule une coopération au niveau de la zone sahel et avec le reste du monde pourra en venir à bout. Former une communauté étendue, intégrant les citoyens, contre le terrorisme et le narcotrafic serait plus profitable pour tous. Dans le cadre d’un accord défense multipartenaires tous les partenaires profiteront de l’effet du groupe et du réseau pour être mieux sécurisés et pour disposer d’une résilience plus grande. Un contrat multipartenaires (garantissant les engagements des acteurs) est intéressant afin de profiter de l’effet du réseau de partenaires avec sa sécurisation optimale (car plus de moyens et de ressources dédiés à la sécurisation) et de la résilience induite. Le réseau de partenaires pourra bâtir une plateforme globale et résiliente (prenant en compte la resilience des acteurs, des organisations et des états concernés) pour la sécurisation, la paix et le développement en mutualisant, autant que possible, les ressources et les moyens. En particulier, en utilisant l’intelligence économique et stratégique, une base collective de renseignements pourra être conçue et réaliser pour le réseau de partenaires afin de lutter COLLECTIVEMENT contre le terrorisme, le narcotrafic et l’insécurité grandissante. Ainsi, une vraie guerre collective de renseignements ou guerre informationnelle se mettra en place pour sécuriser EFFICACEMENT le réseau des partenaires avec deux ou plusieurs partenaires. A travers les TIC (Technologies d’Information et Communication) et les réseaux, en particulier les réseaux sociaux, l’intelligence collective et le pouvoir de l’information sans frontières (possibilité d’ouvrir le réseau à d’autres partenaires aux niveaux régional et mondial) seront mis au service de la sécurisation pour des prises de décision rapides et efficaces. En plus, le quartet  sécurité, paix, développement et justice offrira d’énormes avantages pour une construction, un développement durable résilient, une sécurisation et une paix durables du Mali et de la zone sahel et pour le bien-être des populations. 7. CONCLUSION Profitons de cette intelligence et de ce pouvoir étendu et sans frontières pour lutter contre le terrorisme et l’insécurité au sein de l’AES et dans la zone sahel mais aussi pour le bonheur de nos populations. Il est souhaitable que la vision et la stratégie de l’AES supportent l’inclusion, la participation, le bien-être des citoyens (orientation citoyen à privilégier), la mutualisation, l’intelligence collective, la prise en compte du quartet sécurité, développement, paix et justice ET que l’AES évolue  et supporte la fédération des Etats du Sahel et autour du Sahel que je propose de créer en 2025. Cette fédération intégrera graduellement la fédération des états de l’Afrique de l’Ouest. Des partenariats idoines, à travers des partenariats spécialisés, pourront aider à consolider cette vision et la stratégie associée qui doivent s’appuyer sur l’intelligence collective et le quartet sécurité, développement, paix et justice. Bien cordialement Dr Anasser Ag Rhissa Président  de l’ONG Tilwat International Expert TIC, Gouvernance et sécurité Email  : [email protected]  TEL 00223 76 66 56 73