lundi 23 février 2026
Contact
Malijet

Bassirou Diomaye Faye et Faure Gnassingbé désignés facilitateurs de la CEDEAO auprès de l’AES

Par AIB 3,592 vues
Bassirou Diomaye Faye et Faure Gnassingbé désignés facilitateurs de la CEDEAO auprès de l’AES

La CEDEAO a désigné dimanche les présidents Bassirou Diomaye Faye du Sénégal et Faure Gnassingbé du Togo, comme ses facilitateurs auprès de l’AES. Le général Umalo Sissoko de la Guinée-Bissau s’est proposé de se charger du dossier du Burkina Faso, a appris l’AIB.

La CEDEAO a marqué dimanche sa « déception », face au manque de progrès dans les engagements avec les autorités du Burkina Faso, du Mali et du Niger (AES).

Dans le cadre d’une « approche plus vigoureuse », elle a désigné le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye et son homologue togolais Faure Gnassingbé comme ses facilitateurs auprès de l’AES.

L’institution a également accepté l’offre du général Umaro Sissoco Embaló, président de la République de Guinée Bissau, pour soutenir l’engagement, notamment avec le Burkina Faso.

En outre la Commission de la CEDEAO a été chargée d’élaborer un plan d’urgence prospectif pour examiner toutes les éventualités dans les relations avec les pays de l’AES.

En rappel, le Burkina Faso, le Mali et le Niger ont créé samedi la confédération de l’AES, réaffirmant leur volonté commune de quitter la CEDEAO comme annoncée en fin janvier 2024.

La CEDEAO qui a tenu un sommet ordinaire ce dimanche, a prévenu une fois de plus, des conséquences qui pourraient en résulter de cette sortie groupée, notamment les restrictions de libre circulation des personnes et des biens.

............Agence d’information du Burkina

Partager:

Commentaires (4)

Laisser un commentaire

A
Anonyme il y a 1 an

Pendant ce temps,anasser continue de dérouler son sabir !!! Pauvre de nous !

U
Umar il y a 1 an

La seule chose qui préoccupe Faure, c'est le port de Lomé. Lors la crise ivoirienne, les navires faisaient la queue au port de Lomé pendant que Eyadéma père faisait semblant de trouver une solution à cette crise. Solution signifie diminution des recettes portuaires. Et ça Faure ne peut pas s'y résoudre. Pour cela, il intérêt à ce que les pays de l'AES soient isolés des autres pays côtiers donc hors de la CEDEAO.

U
Umar il y a 1 an

En adjoignant Faure Eyadéma à Bassirou Faye, la CEDEAO vient de prouver que son intention n'est pas de réintégrer les états de l'AES en son sein. Éyadéma père a toujours fait semblant d'être du côté de la solution tout en atisant le feu et en tirer profit. Tel père, tel fils. Le rôle de Faure est défaire ce que Bassirou a déjà commencé à faire. La CEDEAO a tourné la page AES. Elle reste légaliste car selon les ses textes les états de l'AES sont encore membres de la CEDEAO jusqu'au mois de janvier prochain. Attention, la CEDEAO a annoncé les couleurs à travers le discours d'ouverture de son président de la commission. N'oublions pas que nous allons vers les autres plus qu'ils ne viennent vers nous. Ça nos colonels ne le comprendront que quand nous serons au fond du précipice. Nous sommes pour le moment au bord.

D
Dr ANASSER AG RHISSA il y a 1 an

GUERRE D’INFORMATION ET RESPECT DE LA SOUVERAINETÉ DES CLIENTS ET PARTENAIRES 1. QUESTIONS DE FACOLY, membre du réseau de trolls, Dogon64, supporté par la France.  Vous semblez poser des questions suite : à mon bilan et analyse du premier sommet des chefs d’états de l’Alliance des États du sahel qui s’est tenu à Niamey le 06 juillet 2024 ET  à ma proposition intitulée : PROPOSITION : De l’AES à la confédération AES et à la Fédération entre les états de la zone Sahel et ceux autour de la zone sahel, PASSERELLE ENTRE l’AES et la CÉDÉAO si les visas en provenance des pays de la  CÉDÉAO et à destination des pays de la confédération  AES et ceux à destination de la Fédération sont ou seront  supprimés. Vous semblez avoir juste parcouru cette proposition sans la comprendre entièrement. Cette proposition détaille en fait quelques étapes de progression (ce qui ne peut être considéré  comme un catalogue de voeux) pour la création d’une fédération entre les pays du sahel et autour du sahel en partant de l’AES et de la confédération AES. Déjà en moins d’un an (huit mois ) ont été institutionnalisées l’AES et la confédération  AES. Je propose la création  de la fédération, entre les pays de la zone sahel et ceux autour de cette zone, entre 2025 et 2030. À travers des consultations incluant des citoyens AES, des experts affineront, modifieront éventuellement, et valideront cette proposition avant la validation des ministres et celle du prochain collège (qui se tiendra dans un an) des chefs d’états de l’AES et de la confédération AES. Cette proposition nécessite le consensus et l’entente entre les partenaires, les acteurs et le peuple à  travers ses représentants.  Vous voyez que la démocratie est utilisée pour établir des choix judicieux consensuels et adaptés  à la majorité. Certaines concertations, consultations et consensus exigent des votes. Le dialogue national inclusif est souvent utilisé  pour établir de tels consensus et choix. Au Mali, j’étais l’Expert de la méthodologie inclusive qui avait été utilisée pour valider en 2017, 2019 et 2021 le dialogue national inclusif au Mali.  Ce n’est pas la dictature qui guide les experts dans leurs choix techniques et qui déterminent les choix des citoyens et des communautés. En plus de tout cela, nous avons nos mécanismes endogènes de validation de nos choix et de nos décisions. Les référendums viennent en plus pour impliquer tout le peuple. Par exemple, après des consultations régionales et nationale, un référendum a été utilisé pour valider la constitution du Mali en 2023. C’est ainsi qu’au sein des pays AES fédérés et des pays du sahel et autour du sahel fédérés sera validée plus tard la constitution fédérale de la fédération entre pays du sahel et autour du sahel. Respectons les souverainetés des autres, leurs choix et leurs besoins. C’est ce type de respect, ce type de consensus et ce type d’entente qui font défaut dans les partenariats qu’établit la France avec ses partenaires et ses clients.  Après son auto-critique, dans la nouvelle politique africaine de la France, elle tient à changer, à respecter les souverainetés de ses clients, à s'adapter aux besoins de ses clients, de ses partenaires et à les mettre en avant. À travers vos questions, tout en essayant de comprendre, vous vous mettez à nu  et transparait, malgré  vous, la voie tracée par votre  maître Macron. Alors que je fais une proposition pouvant rapprocher et éviter les tensions entre l’AES et la CÉDÉAO, mais éventuellement aussi entre leurs partenaires, à travers la création d’une fédération des états du sahel et autour du sahel qui permettra une construction sereine d’une intégration sous-régionale mais aussi régionale connectées à l’international, vous trouvez un moyen de créer des hostilités entre elles et entre puissances partenaires, naturellement en voulant mettre en exergue la divergence entre la France (supportant la CÉDÉAO) et la fédération de Russie (supportant l’AES). Vous dites même qu'à travers ces partenariats, on se livre aux puissances mondiales, ce qui fait de notre sous-région un terrain de batailles. je vous rappelle que les partenariats de l’AES obéissent aux principes rappelés ci-dessous. Ce qui fait que les hostilités  que vous sous-entendez n’existeront pas ou seront aménuisés. Sur le terrain de bataille, il n’y a pas photo. La France est honnie par les pays de l’AES et plusieurs autres pays Africains tandis que la fédération de Russie attire de plus en plus de pays Africains dont les pays de l’AES avec lesquels elle collabore en acceptant les principes (respect de leurs souverainetés, de leurs choix de partenaires stratégiques et des besoins de leurs peuples) mis en avant par ces derniers. La France ayant torpillé ces principes et ayant imposé à ses partenaires son influence et son diktat par la force à travers souvent son hard power et sa stratégie de partenariat contraignante (elle se met tout le temps en avant en faisant assumer à ses partenaires les déboires en cas d’éventuels problèmes et/ou incompréhensions) contrairement à la Russie qui respecte ses partenaires et agit intelligemment et en douce via son soft power (négociation, compromis et entente). 2. TROLLS Français Encore de retour ces trolls français du réseau Dogon64 qui errent désespérément  d'un réseau à un autre en tentant de perturber la quiétude des internautes à travers des discréditations et des diffamations, voire des tentatives de déstabilisations des pays de l'AES.  Malgré qu'ils aient été battus lors des différentes confrontations entre la France et les pays de l'AES, les membres du réseau Dogon64, en tant que trolls français, tiennent désespérément des rampes sur les réseaux sociaux en passant d'un réseau à un autre pour faire croire que la France continue de peser dans ces pays de l'AES, peine perdue.  Comme l'avait reconnu le Président Français, SE Macron, la France a perdu aussi la guerre d'information et de communication devant la fédération de Russie.  La tentative désespérée de prendre des trolls français, après avoir essayé les ambassadeurs, qui l'avaient rejeté, était aussi vouée à l'échec car ils (les trolls français)  amplifient le sentiment anti-France de par leurs métiers de propagandistes, de manipulateurs, de diffamateurs, de discréditeurs, d'escrocs et de déstabilisateurs. Respectez-vous. Respectez la France que vos actions discréditent. 3. CONCLUSION Je vous remercie Facoly pour votre quête pour la compréhension de ce que veulent faire vos anciens partenaires et clients. La meilleure critique se base sur la vérité et découle d’une meilleure compréhension du contexte géopolitique et géostratégique. Bien cordialement Dr Anasser Ag Rhissa Président de l’ONG Tilwat International  Expert , Gouvernance et  Sécurité  Email : [email protected]  TEL : 00336 76665673