dimanche 22 février 2026
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Cédéao : maintien des droits de circulation malgré le retrait de l’AES

Par Apanews 3,000 vues
Cédéao : maintien des droits de circulation malgré le retrait de l’AES

L’organisation ouest-africaine officialise le départ des trois États du Sahel tout en maintenant les droits fondamentaux de leurs citoyens. Une structure spéciale sera mise en place pour gérer les relations futures avec ces pays.

C’est fait. La Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) a officialisé ce mercredi le retrait immédiat du Burkina Faso, du Mali et du Niger, tout en maintenant certains droits fondamentaux pour leurs citoyens.

L’organisation régionale a précisé que les passeports et cartes d’identité portant son logo resteront valables pour les ressortissants des trois États, qui conserveront leur droit de circulation, de résidence et d’établissement sans visa dans l’espace communautaire. Parallèlement, la Confédération des États du Sahel, qui a annoncé la mise en circulation de ses passeports biométriques, confirme que les documents de voyage estampillés Cédéao restent valables jusqu’à leur date d’expiration.

« Dans l’esprit de la solidarité régionale et dans l’intérêt supérieur des populations », la Cédéao maintient le traitement préférentiel des biens et services de ces pays, conformément au Schéma de libéralisation des échanges.

Pour sa part, l’AES avait déjà annoncé en décembre l’ouverture de ses frontières aux ressortissants de la Cédéao. Le général Assimi Goïta, président de la Confédération sahélienne, avait précisé que les citoyens ouest-africains peuvent circuler librement dans l’espace AES, sous réserve du droit de chaque État de refuser l’accès aux personnes jugées « indésirables ».

Une structure spéciale sera mise en place par la Cédéao pour faciliter les discussions sur les relations futures avec les trois pays. Les ministres des Affaires étrangères de l’AES se sont réunis dimanche sous la présidence d’Abdoulaye Diop pour harmoniser leur position avant ces négociations.

Le Burkina, le Mali et le Niger, dirigés par des régimes militaires, avaient annoncé leur retrait de la Cédéao le 28 janvier, critiquant son caractère « inopérant ».

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Commentaires (2)

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Dr ANASSER AG RHISSA il y a 1 an

Merci Faden et Facoly, membres du réseau Français Dogon64, pour vos supports et vos reconnaissances. Vous avez apprécié ma contribution et ma proposition ci-dessous adressées à la confédération AES. Je vous en remercie. Bonjour, Dr Anasser Ag Rhissa adresse cette contribution et cette proposition aux experts de la confédération AES, aux Ministres des affaires étrangères de la confédération AES et aux chefs d’états de la confédération AES. Copie de ma contribution publiée sur le site du cnsp (portail des autorités Nigériennes) en réponse du plébiscite de la fédération de Russie de la création de la confédération AES. GUERRE D’INFORMATION ET RESPECT DE LA SOUVERAINETÉ DES CLIENTS ET PARTENAIRES 1. QUESTIONS DE FACOLY, membre du réseau Français de trolls, Dogon64, supporté par la France.  Vous semblez poser des questions suite : à mon bilan et analyse du premier sommet des chefs d’états de l’Alliance des États du sahel qui s’était tenu à Niamey le 06 juillet 2024 ET  à ma proposition intitulée : PROPOSITION : De l’AES à la confédération AES et à la Fédération entre les états de la zone Sahel et ceux autour de la zone sahel, PASSERELLE ENTRE l’AES et la CÉDÉAO si les visas en provenance des pays de la  CÉDÉAO et à destination des pays de la confédération  AES et ceux à destination de la Fédération sont ou seront  supprimés. Vous semblez avoir juste parcouru cette proposition sans la comprendre entièrement. Cette proposition détaille en fait quelques étapes de progression (ce qui ne peut être considéré  comme un catalogue de voeux) pour la création d’une fédération entre les pays du sahel et autour du sahel en partant de l’AES et de la confédération AES. Déjà en moins d’un an (huit mois ) ont été institutionnalisées l’AES et la confédération  AES. Je propose la création  de la fédération, entre les pays de la zone sahel et ceux autour de cette zone, entre 2025 et 2030. À travers des consultations incluant des citoyens AES, des experts affineront, modifieront éventuellement, et valideront cette proposition avant la validation des ministres et celle du prochain collège (qui se tiendra dans un an) des chefs d’états de l’AES et de la confédération AES. Cette proposition nécessite le consensus et l’entente entre les partenaires, les acteurs et le peuple à  travers ses représentants.  Vous voyez que la démocratie est utilisée pour établir des choix judicieux consensuels et adaptés  à la majorité. Certaines concertations, consultations et consensus exigent des votes. Le dialogue national inclusif est souvent utilisé  pour établir de tels consensus et choix. Au Mali, j’étais l’Expert de la méthodologie inclusive qui avait été utilisée pour valider en 2017, 2019 et 2021 le dialogue national inclusif au Mali.  Ce n’est pas la dictature qui guide les experts dans leurs choix techniques et qui déterminent les choix des citoyens et des communautés. En plus de tout cela, nous avons nos mécanismes endogènes de validation de nos choix et de nos décisions. Les référendums viennent en plus pour impliquer tout le peuple. Par exemple, après des consultations régionales et nationale, un référendum a été utilisé pour valider la constitution du Mali en 2023. C’est ainsi qu’au sein des pays AES fédérés et des pays du sahel et autour du sahel fédérés sera validée plus tard la constitution fédérale de la fédération entre pays du sahel et autour du sahel. Respectons les souverainetés des autres, leurs choix et leurs besoins. C’est ce type de respect, ce type de consensus et ce type d’entente qui font défaut dans les partenariats qu’établit la France avec ses partenaires et ses clients.   Après son auto-critique, dans la nouvelle politique africaine de la France, elle tient à changer, à respecter les souverainetés de ses clients, à s'adapter aux besoins de ses clients, de ses partenaires et à les mettre en avant. À travers vos questions, tout en essayant de comprendre, vous vous mettez à nu  et transparait, malgré  vous, la voie tracée par votre  maître Macron. Alors que je fais une proposition pouvant rapprocher et éviter les tensions entre l’AES et la CÉDÉAO, mais éventuellement aussi entre leurs partenaires, à travers la création d’une fédération des états du sahel et autour du sahel qui permettra une construction sereine d’une intégration sous-régionale mais aussi régionale connectées à l’international, vous trouvez un moyen de créer des hostilités entre elles et entre puissances partenaires, naturellement en voulant mettre en exergue la divergence entre la France (supportant la CÉDÉAO) et la fédération de Russie (supportant l’AES). Vous dites même qu'à travers ces partenariats, on se livre aux puissances mondiales, ce qui fait de notre sous-région un terrain de batailles. je vous rappelle que les partenariats de l’AES obéissent aux principes rappelés ci-dessous. Ce qui fait que les hostilités  que vous sous-entendez n’existeront pas ou seront aménuisées. Sur le terrain de bataille, il n’y a pas photo. La France est honnie par les pays de l’AES et plusieurs autres pays Africains tandis que la fédération de Russie attire de plus en plus de pays Africains dont les pays de l’AES avec lesquels elle collabore en acceptant les principes (respect de leurs souverainetés, de leurs choix de partenaires stratégiques et des besoins de leurs peuples) mis en avant par ces derniers. La France ayant torpillé ces principes et ayant imposé à ses partenaires son influence et son diktat par la force à travers souvent son hard power et sa stratégie de partenariat contraignante (elle se met tout le temps en avant en faisant assumer à ses partenaires les déboires en cas d’éventuels problèmes et/ou incompréhensions) contrairement à la Russie qui respecte ses partenaires et agit intelligemment et en douce via son soft power (négociation, compromis et entente). 2. TROLLS Français Encore de retour ces trolls français du réseau Dogon64 qui errent désespérément  d'un réseau à un autre en tentant de perturber la quiétude des internautes à travers des discréditations et des diffamations, voire des tentatives de déstabilisations des pays de l'AES.  Malgré qu'ils aient été battus lors des différentes confrontations entre la France et les pays de l'AES, les membres du réseau Dogon64, en tant que trolls français, tiennent désespérément des rampes sur les réseaux sociaux en passant d'un réseau à un autre pour faire croire que la France continue de peser dans ces pays de l'AES, peine perdue.  Comme l'avait reconnu le Président Français, SE Macron, la France a perdu aussi la guerre d'information et de communication devant la fédération de Russie.  La tentative désespérée de prendre des trolls français, après avoir essayé les ambassadeurs, qui l'avaient rejeté, était aussi vouée à l'échec car ils (les trolls français)  amplifient le sentiment anti-France de par leurs métiers de propagandistes, de manipulateurs, de diffamateurs, de discréditeurs, d'escrocs et de déstabilisateurs. Respectez-vous. Respectez la France que vos actions discréditent. 3. CONCLUSION Je vous remercie Facoly pour votre quête pour la compréhension de ce que veulent faire vos anciens partenaires et clients. La meilleure critique se base sur la vérité et découle d’une meilleure compréhension du contexte géopolitique et géostratégique. Bien cordialement Dr Anasser Ag Rhissa Expert TIC, Gouvernance et Sécurité Un des porte-étendards de la guerre informationnelle au sein de la confédération AES TEL au Mali : 0 0 223 95955792 TEL au Niger : 00227 76665673

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Faden il y a 1 an

Merci beaucoup aux deux camps (CEDEAO et AES) pour cet esprit de citoyenneté Africaine.Nos peuples ont toujours cohabité et et coopéré avant les organisations sous régionales. Nous sommes le même peuple au Mali, au Bénin, en Côte d'Ivoire, au Niger, au Nigeria, au Burkina, au Sénégal etc. On a un destin commun qu'est le développement de l'Afrique. Certains ne seront pas du tout contents en voyant ces deux organisations accorder les droits fondamentaux à leurs peuples. Mais c'est la nature humaine et c'est toujours ainsi.