dimanche 22 février 2026
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AES : « Nous ne pouvons pas rester dans cette affaire de CFA » (ministre)

Par Apanews 3,896 vues
AES : « Nous ne pouvons pas rester dans cette affaire de CFA » (ministre)
Bakary Yaou Sangaré, chef de la diplomatie nigérienne

En marge de la visite des ministres des Affaires étrangères de la Confédération des États du Sahel à Moscou où ils séjournent depuis le 3 avril, dans le cadre des consultations AES-Russie, le chef de la diplomatie nigérienne a réitéré qu’ils ne pouvaient « pas rester dans cette affaire de CFA ».

« Le premier instrument de la souveraineté, c’est la monnaie. Vous ne pouvez pas être souverain si c’est quelqu’un qui frappe votre monnaie », a déclaré sans détour le ministre nigérien des Affaires étrangères, Bakary Yaou Sangaré, dans un entretien avec le média russe RT, en marge d’une visite à Moscou. « C’est clair qu’on ne va pas rester dans cette affaire de CFA. La France même le sait », a-t-il affirmé avec force.

Le chef de la diplomatie nigérienne a développé une vision claire de l’avenir monétaire des trois États du Sahel, rejetant les doutes quant à leur capacité : « On nous fait croire qu’on n’est pas capable de mettre en circulation une monnaie, mais il y a des pays qui l’ont fait seul. Pourquoi nous, autrement, on ne pourra pas le faire ? Nous savons que notre souveraineté commence par la frappe de la monnaie et on va le faire. »

Si M. Sangaré n’a pas avancé de calendrier précis — « Je ne dis pas tout de suite, demain ou après-demain » —, il a souligné que les sanctions économiques imposées au Niger ont renforcé cette détermination. « Nous avons subi des sanctions et c’est ça même qui nous reconforte, qui nous motive dans le sens d’aller vers une monnaie », a-t-il rappelé.

Le ministre nigérien a particulièrement dénoncé les mesures prises par la Banque Centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO).
« Ce que la BCEAO nous a fait, c’est proprement injuste. Moi, je peux comprendre, j’ai des problèmes avec vous, vous dites que vous n’aurez plus mon argent. Mais mon argent que je vous ai donné pour garder, vous ne pouvez pas me le refuser. Et c’est ce qui s’est passé », a-t-il relevé.

Il a détaillé les conséquences de ce qu’il qualifie d’« embargo » sur les avoirs nigériens. « Notre argent qu’on avait au sein de la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest nous a été empêché pendant huit mois. Simplement parce que la France a donné des injections et on a tout fait pour désorganiser le secteur bancaire au Niger. On a tout fait pour que les gens soient dans des situations difficiles », a-t-il fustigé.

Dans cette entreprise de souveraineté monétaire, M. Sangaré a évoqué un potentiel soutien russe, déclarant que « nous avons besoin de soutien des pays comme la Russie, qui occupera une place importante dans la mise en circulation de notre monnaie. »

Concernant l’appartenance à l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), le ministre a été explicite.
« Avec l’UEMOA, on n’en parle pas pour le moment, mais on va le faire. Je crois que même la France, même l’UEMOA le sait. Il n’y a pas moyen qu’on reste, tant qu’on est à l’AES », a-t-il assuré.

Faisant le parallèle avec la sortie de la Cédéao, effective depuis janvier dernier, il a souligné que le plus difficile à été fait. « Nous avons fait partir l’armée française, nous avons fait partir l’armée américaine. Je pense que c’est plus difficile que de sortir d’une organisation comme l’UEMOA », a-t-il rappelé.

Pour le ministre nigérien, il s’agit d’une décision politique assumée, notant que « la seule façon de nous empêcher de sortir de la Cédéao et de l’UEMOA, c’est de nous faire sortir de l’AES. Et je ne vois pas un moyen de nous faire sortir de l’AES, pour le moment. […] C’est un droit souverain pour le pays et pour le moment, que les gens le veuillent ou non, c’est le choix politique du Niger. Celui qui n’est pas content, il n’a qu’à ne pas être content. »

Cette visite à Moscou, qui marque la première réunion institutionnalisée entre la Confédération des États du Sahel et la Fédération de Russie, intervient dans un contexte de redéfinition des alliances géopolitiques en Afrique de l’Ouest. La coopération avec la Russie, premier pays à avoir reconnu l’AES une semaine après sa création, s’articule principalement autour de la sécurité, considérée comme « la colonne vertébrale » de la Confédération, mais s’étend également aux domaines du développement et de la diplomatie, auxquels pourrait donc s’ajouter un volet monétaire.

Malgré cette rupture avec la Cédéao, que M. Sangaré a décrite comme une organisation « téléguidée par les puissances occidentales » ne répondant plus aux objectifs d’intégration pour lesquels elle avait été créée, le chef de la diplomatie nigérienne a confirmé que le président de la commission de l’organisation ouest-africaine a invité l’AES à des négociations, reconnaissant le caractère « irréversible » de leur départ. « Nous partons dans un esprit très conciliant. Nous ne voulons pas de problème », a-t-il précisé.

A l’en croire, l’AES reste ouverte à l’adhésion de nouveaux membres sous conditions, notamment la reconnaissance de « la justesse de ce conflit » et l’assurance que le pays candidat « ne serait pas sous influence des Occidentaux ».

............APA

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Commentaires (19)

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Siriki il y a 10 mois

Il y a en ce moment moment, un renforcement des relations entre l'Agence Monétaire de l’Afrique de l'Ouest (AMAO) et la Commission de l’UEMOA !! Le Commissaire Jonas GBIAN, assurant l’intérim du Président de la Commission, le Sénégalais Abdoulaye DIOP, a reçu en audience le Directeur Général de l’AMAO, Boima KAMARA, le 08 avril 2025 à Ouagadougou (siège de l'UEMOA).  Le Directeur Général de l’AMAO a évoqué la mise en œuvre du Programme de Coopération Monétaire de la CEDEAO, avec le lancement de l'ECO, la monnaie de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest prévu en 2027.  Le seul Hic, c'est de s'entêter à nous imposer le nom ECO de la CEDEAO !!

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Siriki il y a 10 mois

C'est quoi l'AMAO ? L’Agence Monétaire de l’Afrique de l’Ouest (AMAO) est une Agence autonome et spécialisée de la CEDEAO. Elle a été créée en 1993, et a démarré ses opérations en 1996, suite à la transformation de la Chambre de Compensation de l’Afrique de l’Ouest (CCAO). L’Agence est chargée du suivi, de la coordination et de la mise en œuvre du Programme de Coopération Monétaire de la CEDEAO (PCMC), visant la création de la monnaie unique de la CEDEAO.

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Siriki il y a 10 mois

C'est quoi la ZMAO ? La Zone monétaire d'Afrique de l'Ouest (ZMAO) est une union regroupant les pays membres de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) qui n’utilisent pas le franc CFA XOF : Nigéria, Ghana, Libéria, Sierra Leone, Guinée et Gambie !! Fondée en 2000, elle a pour but de créer l'Eco, une monnaie commune sur le modèle de l'euro de l'Union européenne. Elle est le pendant à l'Union économique et monétaire ouest-africaine, qui regroupe les 8 pays de la région utilisant le franc CFA XOF. À terme ces deux organisations (UMOA et ZMAO) devaient fusionner au sein de la CEDEAO. La nouvelle monnaie Eco CEDEAO aurait dû émerger en 2015, mais le projet est depuis 2014 « au point mort ».

S
Siriki il y a 10 mois

Aujourd'hui, au sein de l'UEMOA, on constate que depuis 2000, 25 longues années se sont écoulées démontrant l'échec de la CEDEAO à créer une monnaie unique pour l'Afrique de l'Ouest !! La CEDEAO ayant donc échoué, donnons maintenant à l'UEMOA, le leadership de la création de notre nouvelle monnaie commune l'Afro, sur les cendres du Franc CFA XOF !! Cette CEDEAO agonisante ne peut pas nous imposer le nom Eco ; encore moins une monnaie flottante !! Lol !! L'UMOA et l'AMAO doivent donc coopérer dans ce sens, pour le lancement en 2027 de la nouvelle monnaie de la BCEAO, l'Afro, qui devrait logiquement remplacer le Franc CFA XOF ; car, les populations de l'UEMOA ne veulent plus de ce nom colonial, Franc CFA XOF !! Oui à la coopération monétaire entre l'UEMOA et l'AMAO ; mais, pas question d'appeler notre monnaie Eco CEDEAO ; et pas question non plus de renoncer à la parité fixe avec l'Euro !! Pour une fois, Aboubacary sait qu'il peut compter sur les dirigeants putschistes de l'AES, surtout sur leur animosité vis-à-vis de la CEDEAO, pour mettre leurs vetos, si jamais la BCEAO veut se faire imposer le nom Eco CEDEAO !! À bon entendeur, salut !! Merci.

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Siriki il y a 10 mois

Aboubacary Siriki l'a toujours dit : l'union fait la force !! Souvenez-vous du cas de notre compagnie aérienne multinationale, Air Afrique, créée en 1961 et disparue en 2002 (41 ans de vie). Chacun des 11 pays fondateurs détenait 6,54 % du capital ; c'étaient : le Cameroun ; la République Centrafricaine ; le Congo-Brazzaville ; la Côte d'Ivoire ; le Bénin ; le Gabon ; le Burkina ; la Mauritanie ; le Niger ; le Sénégal et le Tchad.  Notre compagnie aérienne multinationale se portait bien et avait dans sa flotte, les plus gros avions commerciaux dans le monde, à cette époque ; notamment, 1 quadri-réacteur Boeing 747 F et des McDonnell Douglas DC-10, un avion tri-réacteur long-courrier américain !!  Puis, le nombrilisme nègre a pris le dessus : le Cameroun (1971) et le Gabon (1976) ont décidé de quitter Air Afrique, pour aller créer leurs propres compagnies aériennes nationales ; comme certains veulent quitter la BCEAO, pour aller créer des monnaies de singe !! Ces 2 retraits et la mauvaise gestion qui a suivi, ont entraîné la mort d'Air Afrique !! Aujoudhui, après plusieurs compagnies aériennes nationales qui ont fait faillite, le Cameroun a une compagnie aérienne nationale dans le coma ; quant au Gabon, sa compagnie nationale a fait faillite en 2005 !! Même cas de figure au Sénégal, où les autorités peinent à mettre sur pied une compagnie aérienne viable !! Aujourd'hui, ce sont les compagnies aériennes européennes (Air France, Bruxelles Airlines...), qui ont récupéré le marché long courrier d'Air Afrique !! Seule, la compagnie aérienne nationale, Air Côte d'Ivoire semble pour le moment être viable et tirer son épingle du jeu ; elle compte même s'attaquer dans quelques mois, au marché long courrier (Paris, Londres, Rome, New York, Montréal, Rio de Janeiro...) !! Nous ne sommes pas condamnés à répéter les mêmes erreurs ; le cas Air Afrique devrait nous servir de leçon !! Merci.

S
Siriki il y a 10 mois

Voici encore une preuve, en dehors de l'UEMOA, que l'union fait la force, c'est la réussite de l'ASECNA !! La demande d'adhésion de la Gambie à l'ASECNA, a été faite en juillet 2024 à Ouagadougou. Le Directeur général de l'ASECNA avait été alors invité à prendre les dispositions nécessaires, en coordination avec l'Etat Gambien, dans le cadre d'un accompagnement technique, pour satisfaire les critères et conditions techniques d'adhésion de la Gambie à l'ASECNA. Il ne manque plus a lappel que la FIR Roberts : Libéria, Guinée Conakry et Sierra Leone !! L'adhésion de ces 3 pays ouest-africains à l'ASECNA créra de facto, un ciel unique en Afrique de l’Ouest, gage de sécurité aérienne, avec le contrôle aérien par sattelite SBAS, qui sera bientôt mis en œuvre !! Aboubacary Siriki ne comprend pas pourquoi ces 3 pays traînent les pieds ; et que le Général Mamady Doumbouya n'exige pas l'adhésion de la FIR Roberts à l'ASECNA ; alors que le Rwanda, qui est situé en Afrique de l'Est a jugé utile d'adhérer à l'ASECNA en janvier 2024 !! Merci.

S
Siriki il y a 10 mois

Petite anecdote : Aboubacary Siriki avait pris part à un stage, organisé par le gouverment américain à Conakry en République de Guinée, sur les aspects juridiques de la lutte contre le terrorisme. Il y a plus de 10 ans aujourd'hui ; comme quoi, les américains voyaient venir de loin ce fléau en Afrique de l’Ouest !! Aboubacary Siriki avait commis l'erreur d'aller changer 50 000 F CFA XOF, dans un bureau de change à Kaloum !! Lol !! Le cambiste m'a remis tellement de billets de Francs guinéens (GNF), qu'il ne savait plus, où les mettre dans mes poches !! LOL !! Finalement, Aboubacary Siriki payait ses factures dans les restaurants chics de Conakry et ne faisait ses achats à Conakry, qu'en Franc CFA XOF, une vraie devise acceptée partout à Conakry. Aboubacary Siriki avait fait la connaissance durant cette mission à Conakry, d'une dame d'une grande bonté, Commandant de l'armée de l'air Guinéenne, feue Binta Diallo (que son âme repose en paix) ; à cette époque, la seule femme pilote d'hélicoptère de l'armée de l'air Guinéenne, qui avait montré à l'ivoirien que j'étais, ce que c'est que l'hospitalité en République de Guinée (l'Akwaba, comme on l'appelle chez nous en Côte d'Ivoire) !! Aboubacary Siriki a été heureux d'apprendre la semaine dernière, que sa fille Aminata Diallo a été élevée, très récemment, au grade de Général de Brigade, devenant ainsi la 2ème femme Général de l'armée Guinéenne !! Toute cette digression pour dire que la parité fixe entre notre monnaie commune et l'Euro est un véritable fétiche, que nous devons conserver !! Frères de l'AES, sortez un peu de la zone monétaire UMOA ; vous saurez alors que vous avez une bonne monnaie stable (taux d'inflation généralement inférieur à 3% par an) et qu'il ne faut pas détruire notre monnaie commune, par orgueil ou par égocentrisme, comme nous avons détruit Air Afrique ; mais, juste la réformer ; c'est-à-dire simplement nous débarrasser du nom colonial Franc CFA XOF !! Merci.

K
Kaboré il y a 10 mois

Il accuse les autres à tort et à travers et s'auto-proclame "conciliant" ??? Quel petit plaisantin celui-là !

S
Siriki il y a 10 mois

Koh : "Le premier instrument de la souveraineté, c’est la monnaie. Vous ne pouvez pas être souverain, si c’est quelqu’un qui frappe votre monnaie", a déclaré sans détour le ministre nigérien des Affaires étrangères, Bakary Yaou Sangaré, dans un entretien avec le média russe RT, en marge d’une visite à Moscou !! LOL !! Ce Ministre Nigérien insulte de nombreux pays africains !!

Kaboré il y a 10 mois

En plus il est hypocrite car il sait très bien que de nombreux pays du monde font imprimer leur monnaie ailleurs que chez eux ... Mais c'est comme ça quand on échoue à régler les problèmes internes. Il faut toujours parler d'autres sujets pour distraire la population !

S
Siriki il y a 10 mois

Aboubacary Siriki l'a mainte fois répété : les coups d'états militaires, les guerres civiles ; bref, l'instabilité politique dans nos pays africains fragiles, entraîne toujours la nomination de ce genre de cancres à des postes clés de nos institutions !! Comment un Ministre, de surcroît en charge des Affaires étrangères peut dire une telle ânerie !! Il ne sait même pas que sur 54 pays africains, il n'y a que 8 États qui fabriquent sur place leurs propres monnaies (le Soudan était le 9ème avant la guerre civile en cours ; mais, les 2 généraux rivaux Hamdan Daglo et Al-Burhane sont plus préoccupés à détruire actuellement leur pays, qu'à fabriquer sur place au Soudan, des billets de banque). Sur ces 8 pays imprimant leurs monnaies nationales, combien produisent du papier fiduciaire en Afrique !? C'est une technologie complexe de lutte contre les faussaires et qui évolue rapidement, que ces pays africains, pris dans leur ensemble, ne maîtrisent pas !! Un pays riche, comme l'Algérie importe son papier fiduciaire en France ; puis, imprime ses billets de banque en Algérie (En novembre 2012, un avion militaire algérien de type CASA C-295, transportant une cargaison de papier fiduciaire, pour la Banque d'Algérie et qui avait à son bord 5 militaires et un représentant de la Banque d'Algérie, s'était écrasé en Lozère, dans le sud de la France). Ce piètre Ministre des Affaires étrangères du Niger, insulte donc les 46 pays africains qui n'impriment pas sur place en Afrique leurs monnaies nationales !!

S
Siriki il y a 10 mois

La BCEAO a construit à Yamoussoukro, un Centre de traitement fiduciaire ; et après la création de notre nouvelle monnaie commune Afro, qui va remplacer le nom colonial Franc CFA XOF, nous imprimerons, nous aussi notre nouvelle monnaie Afro, à Yamoussoukro, après avoir acheté du papier fiduciaire sécurisé, en Europe ; exactement comme le fait l'Etat souverain d'Algérie !! Sortir de la BCEAO en pleine évolution, pour aller créer des monnaies de singe, est donc un non-sens !! Merci.

[email protected] il y a 10 mois

C'est très cool mais c'est quand

S
Siriki il y a 10 mois

Les 3 dirigeants putschistes de l'AES et les 2 populistes (Diomaye Faye et Sonko), qui dirigent le Sénégal devraient faire très attention aux discours désuets et mensongers des pourfendeurs du Franc CFA, avant de lancer leurs pays dans une aventure périlleuse de sortie du Franc CFA XOF !! Aboubacary Siriki persiste et signe : c'est le nom colonial Franc CFA XOF qu'il faut changer par le nom Afro et tous ces contempteurs du Franc CFA XOF se tairont à jamais !! Recherchez sur YouTube, le débat sur le Franc CFA qui a eu lieu la semaine dernière sur la chaîne de télévision "Global Africa Télé Sud", dans lequel 2 anti-CFA, dont le Professeur Nicolas Agbohou, se sont faits ridiculiser par Mr Hervé Mahicka, un ancien fonctionnaire du Ministère des Finances de la République du Congo !! Merci.

ζ ᵲ ґ il y a 10 mois

. Merci de nous donner espoir, Monsieur le Ministre !

A
Anonyme il y a 10 mois

Ah le con,qu'attends-tu pour te barrer ! Tu brasses de l'air car tu n'es pas économiste ! Vas-y fonce,et tout le monde sera serein !

S
Siriki il y a 10 mois

Le chantage des 3 pays de l'AES ne prendra fin, que lorsque l'UEMOA sera élargie à 6 nouveaux pays d'Afrique de l'Ouest ; à savoir : le Libéria, la Sierra Leone, la République de Guinée, la Gambie, le Ghana et la Mauritanie !! Quant à notre nouvelle monnaie Afro, qui devrait remplacer le nom colonial Franc CFA XOF, la BCEAO doit lancer notre nouvelle monnaie commune l'Afro, au plus tard en 2027 !! Parmi les 6 pays cités ci-dessus, les 4 qui rempliront les critères de convergence monétaire de la BCEAO, notamment le taux d'endettement inférieur à 70% du PIB..., seront associés au projet monétaire Afro, dès son lancement en 2027, pour que la monnaie commune Afro soit lancée à 12 pays ouest-africains !! C'est l'UMOA, qui gère l'actuelle monnaie commune Franc CFA XOF et si un de ses 8 pays, notamment les 3 pays de l'AES ou le Sénégal décident en toute souveraineté de créer leurs propres monnaies, qu'ils sachent que la porte de sortie est grandement ouverte ; ils peulent partir quand ils veulent ; personne ne les retient dans l'UEMOA ; encore moins dans l'UMOA !! Vivement donc que la BCEAO nous débarrasse du nom Franc CFA XOF !! À bon entendeur, salut !! Merci.

Siriki il y a 10 mois

Lire : ils peuvent partir (du Franc CFA XOF), quand ils veulent !! Merci.