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L’Internationale démocrate, ONG d’initiative africaine: Message aux démocrates dans toutes les nations (Mouila, le 05 mars 2020)

Par Malijet 258 vues

 

« L’Internationale démocrate est née le 15 septembre 2001 à Bamako, au Mali. Et en 2007, les Nations Unies ont déclaré le 15 septembre « Journée internationale de la démocratie » : Dieu est le Maître des temps et des circonstances ».

 « Je voudrais simplement être compris et pouvoir enfin donner corps à L’Internationale démocrate, avec la désignation, dans chacun de nos pays, d’un président et d’un co-président issus, respectivement, de l’opposition et de la majorité, conformément à l’article 70 de la charte de cette association ».

« Dans le passé, l’homme a marché sur la lune. Aujourd’hui, il est possible de construire la paix en toute vérité. Demain, nos enfants s’en féliciteront ! »

                                                                                 

Mesdames, Messieurs,

Citoyens du monde et combattants de la liberté,

 

J’ai l’honneur de vous adresser l’hommage de ma très haute considération, de vous entretenir d’une invention africaine, L’Internationale démocrate, et d’interpeller particulièrement les décideurs politiques, dans tous les pays, qui devraient accorder un intérêt à cette association pour donner un sens au discours sur la paix et le développement, dans un monde où les plus forts ont tendance à écraser les plus faibles.

Je suis né en 1960 à Mouila (au Gabon). Je suis juge gabonais, ancien exilé, militant africain des droits humains, fondateur de L’Internationale démocrate, coordinateur général, initiateur de la Police de secours, père du Manifeste contre la guerre, disciple du prix Nobel de la paix 1964, pasteur Martin Luther King.

Je suis aussi initiateur de la chaîne de télévision « Le Juste » à Jérusalem, la ville sainte, dont le but suprême est « la publication de la gloire de Dieu parmi les nations ».

Je ne suis qu’un mortel. La gloire ne doit être rendue qu’à Dieu. Il est le créateur des cieux et de la terre. « Il guide qui Il veut dans le droit chemin. Il ne guide pas les pervers ».

J’ai décidé de délivrer le présent message, le « Message aux démocrates dans toutes les nations », après avoir adressé des courriers électroniques à différents chefs d’Etat et leaders religieux, syndicaux, politiques (…), dans le monde, et à Monsieur le Secrétaire général des Nations Unies.

Certains décideurs politiques et leaders d’opinion m’ont répondu. D’autres ont gardé le silence.

J’ai été combattu dans mon pays, le Gabon. J’ai été en exil au Cameroun, pendant 7 ans, avec ma femme et mon fils, après la présidentielle contestée de 2009 au Gabon, consécutive à la mort du président Omar Bongo, doyen des chefs d’Etat d’Afrique, qui aura été au pouvoir pendant 41 ans.

J’ai combattu pendant 25 ans. Aujourd’hui, je ne suis plus seul, après avoir établi des contacts, en février 2020, avec Madame Anne Deysine, professeur des universités, vice-présidente de l’Organisation Internationale pour l’Avancement Politique des Africaines (OIAPA), auteur du livre « Les Etats-Unis et la démocratie », L’Harmattan, 2019, et surtout avec la Fédération internationale des journalistes (FIJ). « La Fédération internationale des journalistes est la voix mondiale des journalistes.

Fondée en 1926 à Paris, c'est la plus grande organisation de journalistes au monde, représentant 600 000 professionnels des médias dans 187 syndicats et associations dans plus de 140 pays ».

L’Internationale démocrate soutient que « sans liberté d’informer, il n’y a plus de démocratie ».

« Lorsque des journalistes sont pris pour cible, c’est la société tout entière qui en paie le prix. Si nous ne parvenons pas à les protéger, il nous sera extrêmement difficile de rester informés et de contribuer à la prise de décisions. Si les journalistes ne peuvent pas faire leur travail en toute sécurité, le monde de demain sera marqué par la confusion et la désinformation. » (António Guterres, Secrétaire général des Nations Unies, 2 novembre 2019).

« En décembre 2013, lors de sa 68e session, l’Assemblée générale des Nations Unies a adopté une résolution intitulée « La sécurité des journalistes et la question de l’impunité » (A/RES/68/163), qui a proclamé à la date du 2 novembre la Journée internationale de la fin de l’impunité pour les crimes commis contre des journalistes. Cette résolution a exhorté les États Membres à prendre des mesures précises pour combattre la culture actuelle d’impunité. La date de cette journée internationale a été choisie en mémoire de deux journalistes français, Ghislaine Dupont et Claude Verlon, assassinés le 2 novembre 2013 au Mali.

Cette résolution historique condamne toutes les attaques et violences perpétrées contre des journalistes et des travailleurs des médias. Elle exhorte également les États Membres à faire tout leur possible pour prévenir cette violence, en faire rendre compte, traduire en justice les auteurs des crimes commis contre des journalistes et des travailleurs des médias, et veiller à ce que les victimes disposent de recours appropriés...» (/www.un.org).

Je salue le combat de la Fédération internationale des journalistes, avec une proposition de « Convention internationale pour la sécurité et l’indépendance des journalistes et des autres professionnels des médias ».

Il est écrit que « Les Etats parties à cette Convention reconnaissent les contributions essentielles des journalistes et des autres professionnels des médias à la circulation de l’information et des idées ».

Il est également écrit que « Le travail d’une presse libre, indépendante et impartiale constitue l’un des éléments fondamentaux d’une société démocratique » et que « Le but de la présente Convention est de promouvoir, de protéger et d'assurer la sécurité des journalistes et des autres professionnels des médias en temps de paix et pendant les conflits armés, et de préserver leur capacité à exercer leur profession de manière libre et indépendante dans un environnement propice, sans être confronté au harcèlement, aux intimidations ou aux attaques contre leur intégrité physique ».

« Depuis 1990, 2469 journalistes ont perdu la vie dans l'exercice de leur métier, des centaines sont emprisonnés, dont beaucoup dans des conditions inhumaines, d'autres sont victimes de cyberattaques ou de harcèlement en ligne. C’est le constat tiré par Anthony Bellanger, Secrétaire général de la Fédération internationale des journalistes (…) dans un entretien accordé à swissinfo.ch ».

« La Convention ne vient pas concurrencer le Plan d’action des Nations Unies sur la Sécurité des Journalistes (PANU). Mais il est clair que nous devons faire plus et prendre des mesures complémentaires. L'hypothèse qui sous-tend le PANU est que le droit international dispose déjà de garanties appropriées et suffisantes pour les droits des journalistes et que les efforts devraient se concentrer sur la mise en œuvre. Mais d'importantes faiblesses subsistent dans le régime juridique international existant, et la FIJ entend donc promouvoir cet instrument spécifique à la situation des journalistes pour assurer une application plus efficace du droit international. Dans le cadre juridique international actuel, il n'existe pas de normes contraignantes établissant des garanties pour les travailleurs des médias en particulier (…).

Ceux qui souhaitent empêcher la diffusion de l'information et le contrôle international ciblent délibérément les journalistes (…).

Après Genève, la FIJ sera présente avec une importante délégation à la prochaine session de l’Assemblée générale des Nations Unies en septembre 2019. L’objectif est double : assurer que le groupe des Amis de la Convention de la FIJ, -groupe que nous allons constituer ici à Genève-, prenne en main notre initiative puis la fasse suivre directement aux Etats Membres de l’Assemblée générale. Je sais aussi que le Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, a reçu personnellement un exemplaire du document et que ce sujet est pour lui une priorité.

En termes d’application, nous proposons la création d'un Comité sur la sécurité des journalistes. Notre option serait la mise en place d'un groupe d'experts indépendants (plutôt que des représentants des États) d’une quinzaine de membres, spécifiquement chargé de surveiller le respect du nouvel instrument. Il serait similaire aux comités conventionnels établis en vertu de plusieurs conventions des Nations Unies comme le Comité contre la torture.  

Cet organe devrait idéalement avoir la compétence obligatoire pour recevoir des plaintes individuelles ou collectives, pour mener des enquêtes et émettre des décisions motivées. Les principaux avantages d'un organe spécialisé seraient de permettre une procédure plus rapide en cas de violations présumées et d'éviter la perte de la pression politique résultant de la fragmentation des voies de recours internationales » (Anthony Bellanger, Secrétaire général de la Fédération internationale des journalistes (FIJ) / www.alainet.org).

« Avec la volonté d' « en finir avec l'impunité », la Fédération internationale des journalistes (FIJ) avait lancé à l'ONU une campagne de sensibilisation à la nécessité de créer une « Convention internationale pour la sécurité et l'indépendance des journalistes et des autres professionnels des médias » (…). Prévue de longue date, cette campagne avait trouvé un écho direct avec l'affaire du journaliste saoudien Jamal Khashoggi, tué le 2 octobre dans le consulat saoudien à Istanbul.

Chaque jour, de très nombreux journalistes sont harcelés, mutilés ou tués. De Jamal Khashoggi aux 82 journalistes tués l'an dernier, il n'est plus possible d'attendre le prochain meurtre sans rien faire, alors que seulement une mort sur dix fera l'objet d'une enquête, avaient fait valoir les organisateurs de la campagne » (www.france24.com).

Je suis convaincu que seuls les démocrates (les femmes et les hommes désireux de promouvoir la liberté et la justice) ont la capacité d'affronter (sans les armes) les dictateurs, pour défendre ces valeurs universelles.

Je puis affirmer que le meilleur allié de L’Internationale démocrate est la presse libre dans le monde.

Dans cet esprit, j’implore la générosité des journalistes, dans le monde, afin qu’ils puissent veiller à la publication du présent message (avec le Manifeste contre la guerre ; les lettres d'encouragement de Sa Majesté Hassan II, de Monsieur Jacques Chirac, de Monsieur Jean Chrétien, de Monsieur Mohammad Khatami, de Monsieur Nicéphore Dieudonné Soglo, de Maître Abdoulaye Wade, de Monsieur Barack Obama et d’autres hommes d’Etat et le projet de communiqué de presse sur la désignation du président et du co-président de la section nationale de L'Internationale démocrate).

Par la suite, les mêmes journalistes, dans chacun de nos pays, se chargeraient de faire parvenir, avant leur publication, par tous les moyens, les autres documents (la charte de L'Internationale démocrate ; le programme des manifestations pacifiques, dans toutes les nations, le 15 septembre 2020, Journée internationale de la démocratie, contre le terrorisme, le conflit israélo-palestinien (…) et la guerre, avec le projet de communiqué de presse du Secrétaire général des Nations Unies ; l’avant-projet de loi portant création, organisation et fonctionnement de la Police de secours, avec la note de présentation et le projet de calendrier de mise sur pied de cette police) à un leader de l’opposition (comme Madame Nancy Pelosi, aux Etats-Unis, Maître Moustapha Bouchachi, en Algérie, Monsieur Luiz Inácio Lula da Silva, au Brésil, Monsieur Maurice Kamto, au Cameroun, ou Monsieur Jean-Luc Mélenchon, en France) et au chef de la majorité (le chef de l’Etat ou de Gouvernement) qui désigneraient, respectivement, le président et le co-président de la section nationale de L'Internationale démocrate, conformément aux dispositions de l’article 70 de la charte de cette association.

Je suis convaincu que Babylone ne peut que tomber, car aucun décideur politique ne peut être (ouvertement) contre la Police de secours, projet emblématique de L'Internationale démocrate, qui est une contribution à la prévention de la violence en milieu urbain et à la lutte contre le chômage des jeunes dans les pays pauvres comme dans les pays riches. Les jeunes (des deux sexes), dans tous les pays, sont impatients et exigent la justice !

La société ne peut pas, ne doit pas abandonner les jeunes (des deux sexes) en quête d’un premier emploi et qui sont désireux d’œuvrer à la sauvegarde de la sécurité collective.

L‘homme a la ruse. Dieu a son Plan. L’homme a la puissance médiatique, la puissance financière, la puissance militaire. Dieu est le Tout-Puissant !

La gloire ne doit être rendue qu’à Dieu (l’Esprit Pur, l’Esprit de bien) qui inspire l’homme, être créé libre (A quoi aurait servi une marionnette ?), mais avec une conscience pour faire le bien, car l’homme (normal) qui a commis un crime même hors la présence d’un témoin n’a pas la conscience tranquille. L’homme n’est pas parfait (il n’est pas l’égal de Dieu). Dieu seul est Parfait (Il est le Créateur). L’homme doit simplement apprendre à craindre Dieu, à être juste.

L’Internationale démocrate est une ONG née le 15 septembre 2001 à Bamako, au Mali, et dont l’objectif est d’œuvrer à la préservation de la paix sociale par :

1- la promotion du dialogue inter-religieux, de la culture de la tolérance par la sensibilisation des populations à la nécessité de respecter le droit à la différence ;

2- la lutte contre la pauvreté ou l’exclusion sociale par la satisfaction des besoins fondamentaux des populations, des besoins essentiels de l’être humain pour lequel il est vital de « se nourrir, se loger, se soigner, s’éduquer, s’éclairer, se vêtir ».

Cette association a l’ambition de réunir, dans au moins deux pays, les forces de mobilisation des populations dans les sociétés démocratiques modernes, à savoir les religieux, les syndicalistes, les femmes et hommes politiques et les personnes physiques sans étiquette ou d’horizons divers, désireuses de promouvoir la liberté et la justice.

J’avais soutenu le projet d’Internationale démocrate dans la conclusion du livre « L’Islam au Gabon » (paru en 1995).

J’avais été interpellé par la situation sociopolitique qui prévalait en Algérie, en Afrique au sud du Sahara et dans les Balkans.

Je m’étais interrogé sur les causes profondes de la violence politique (l’intolérance et la pauvreté ou l’exclusion sociale) et sur les solutions à ce problème (la promotion du dialogue inter-religieux, de la culture de la tolérance et la lutte contre la pauvreté ou l’exclusion sociale).

Je souhaiterais encore remercier les hommes d’Etat qui avaient bien voulu m’adresser des lettres d’encouragement : Sa Majesté Hassan II, Monsieur Jacques Chirac, Monsieur Jean Chrétien, Monsieur Nicéphore Dieudonné Soglo, Maître Abdoulaye Wade, Monsieur Mohammed Khatami, Monsieur Barack Obama (...).

J’implore la Miséricorde de Dieu, le Père céleste, afin qu’Il accueille ses serviteurs dans son Royaume.

Dans sa lettre d’encouragement, Monsieur Jacques Chirac écrivait : « … J’ai été très sensible à l’envoi de votre ouvrage « L’islam au Gabon ». Votre livre, concis et fort documenté, ouvre des pistes de réflexion originales pour un monde pacifique et ouvert au dialogue.

Votre projet « d’Internationale démocrate » est à ce titre digne d’intérêt… ».

Je puis affirmer que L’Internationale démocrate comme la chaîne de télévision « Le Juste » à Jérusalem, la ville sainte, est une initiative inspirée :

- L’Internationale démocrate est née le 15 septembre 2001 à Bamako, au Mali. Et en 2007, les Nations Unies ont déclaré le 15 septembre « Journée internationale de la démocratie » : Dieu est le Maître des temps et des circonstances ;

- L’Internationale démocrate, en son objectif (points 1 et 2), repose sur la prophétie d’Esaïe confirmée dans le Coran (Esaïe 58 : 6 à 11 et le Coran 90 : 4 à 16) ;

- L’Internationale démocrate a l’ambition de rassembler les peuples, dans le respect de la différence, et la mission de la chaîne de télévision « Le Juste » à Jérusalem, la ville sainte, est de rassembler les nations à Jérusalem pour « la publication de la gloire de Dieu parmi les nations » (Esaïe 66).

« Dites : « Nous croyons en Dieu et en ce qu’on nous a révélé, et en ce qu’on n’a fait descendre vers Abraham et Ismaël et Isaac et Jacob et les Tribus, et en ce qui a été donné à Moïse et à Jésus, et en ce qui a été donné aux prophètes, venant de leur Seigneur : nous ne faisons aucune distinction entre eux. Et à Lui nous sommes Soumis » (le Coran 2 : 136).

Gloire à Dieu, notre Père, le Créateur des cieux et de la terre. A Lui nous retournerons tous.

Maudits soient Satan et ses alliés, les ennemis de L’Internationale démocrate. Ils sont connus. Ils sont dans les réseaux mafieux ou les cartels de la drogue.

Je voudrais rappeler à ces organisations criminelles que le changement ou le processus démocratique en cours (dans les anciennes colonies) est irréversible, après la chute du mur de Berlin, en novembre 1989, et parce que tous les peuples aspirent à la liberté et à la justice pour la préservation de la paix sociale.

 « Les Illuminati, selon les théories du complot, sont une organisation conspiratrice supposée agir dans l’ombre du pouvoir, contrôlant prétendument les affaires du monde au travers des gouvernements et des grandes multinationales et visant à l’établissement du Nouvel ordre mondial ». L’Internationale démocrate comme les Gilets jaunes (en France) ou le Hirak (en Algérie) n’est pas une organisation conspiratrice.

L’Internationale démocrate est au service des peuples, avec des initiatives pour la paix et le développement :

- le Manifeste contre la guerre, avec un avant-projet de résolution de l’Assemblée générale des Nations Unies contre l’assassinat politique, l’attentat terroriste et l’agression extérieure.

L’Internationale démocrate, qui propose le Manifeste contre la guerre, soutient que la démocratie ne s’épanouit que dans une société qui a banni la guerre et avec elle la dictature. L’Occident est aujourd’hui une démocratie parce que justement la guerre a été bannie sur ses terres.

Cette association soutient également que la paix au Proche-Orient conditionne largement la sécurité internationale et la paix dans le monde.

La signature du Manifeste pour la paix, par un dictateur, est sans conséquence, alors que la signature du Manifeste contre la guerre l’empêche d’utiliser les armes contre le peuple.

Les chefs d’Etat ou de Gouvernement et les leaders de l’opposition devraient pouvoir signer (sans tarder) le Manifeste contre la guerre, en présence des représentants des Nations Unies.

La protection des populations civiles contre l’oppression serait plus efficace, avec les sanctions ciblées (par exemple) contre les criminels (au pouvoir ou dans une rébellion).

La signature du Manifeste contre la guerre devrait  être l’expression de la volonté des peuples et de leurs dirigeants de se pencher (efficacement) sur les situations d’urgence (comme en Chine avec l’épidémie de coronavirus ou Covid-19), de construire des logements décents pour les civils et les militaires (…) et de construire un autre monde, « un monde pacifique et ouvert au dialogue ».

Le logement décent (avec l’eau et l’électricité, pour une bonne alimentation, une bonne santé, une bonne éducation…) conditionne largement la satisfaction des besoins essentiels de l’être humain.

Un citoyen qui touche un salaire, tous les mois, sans pouvoir construire ou acquérir un logement décent (en ville ou au village), ne peut qu’être malheureux à la fin de sa vie professionnelle. 

Aujourd’hui, devant la guerre asymétrique, les Etats-Unis ont envisagé des négociations avec les Talibans (en Afghanistan) pour un cessez-le-feu.

Le G5 Sahel devrait aussi envisager des discussions avec les groupes armés qui n’ont pas encore perdu la raison. Les conséquences de l’assassinat du colonel Mouammar Kadhafi sont incalculables : « Quand nous avons capturé Kadhafi, c'était une grande pagaille. Il y avait des combattants partout. Il était en vie quand je l'ai vu, donc il a dû être tué plus tard, pas quand nous l'avons vu là. Mais c'était une scène violente, il a été jeté à l'avant d'une camionnette qui a essayé de l'emmener loin de là et il est tombé. C'était très confus. Des gens lui tiraient les cheveux, le battaient. Nous comprenions qu'il lui fallait un procès, mais nous ne pouvions contrôler personne, certains agissaient au-delà de notre contrôle » (www.nouvelobs.com). La Russie, membre permanent du Conseil de sécurité des Nations Unies, est inconsolable.

Dans un élan de cœur et de raison, les nations peuvent bâtir (et non détruire), construire ou reconstruire le pacte social pour la préservation de la paix sociale, objectif de L’Internationale démocrate.

Les gouvernements devraient réduire les dépenses militaires pour pouvoir se pencher (efficacement) sur les situations d’urgence, construire des logements décents pour les civils et les militaires (…), construire ou reconstruire le pacte social, la tolérance, la concorde et la fraternité : les nations sont interpellées par l’épidémie de coronavirus (Covid-19), le cas d’Haïti au bord de la famine, le cas du Mexique meurtri par « la guerre des cartels de la drogue » et les enlèvements d’enfants, le cas des pays du Sahel meurtris par le terrorisme, le cas du Lac Tchad qui se rétrécit, le cas des pays les plus vulnérables aux impacts du réchauffement climatique, le cas des malades dans les services d’urgence, le cas des civils et militaires qui ne peuvent pas construire ou acquérir des logements décents (quand des dirigeants peuvent s’offrir de luxueuses résidences à Londres ou à Paris), le sort des Ouïghours en Chine, le sort des Rohingyas en Birmanie, le cas des détenus d’opinion comme Julian Assange et les autres au Gabon, en Afrique et dans le monde (…).

La signature du Manifeste contre la guerre par les dirigeants en Iran, en Israël et en Palestine devrait être le premier pas vers la bonne direction ;

- les manifestations pacifiques, dans toutes les nations, le 15 septembre 2020, Journée internationale de la démocratie, contre le terrorisme, le conflit israélo-palestinien (…) et la guerre (une initiative qui admet naturellement la légitime défense et donc le droit de se défendre en cas d’agression).

Le 8 juillet 2019, le Secrétariat Général des Nations Unies avait accusé réception de mon courrier sur cette initiative particulière de L’Internationale démocrate ;

- la Police de secours, contribution à la prévention de la violence en milieu urbain et à la lutte contre le chômage des jeunes dans les pays pauvres comme dans les pays riches.

La Police de secours est au service de la communauté pour l’affirmation de la solidarité nationale, la défense de la sécurité collective, le secours aux personnes en difficulté (…), la protection des droits de l’homme dans les quartiers, les commissariats de police (…).

La Police de secours, dans les banlieues ou les quartiers difficiles (en Algérie, en France, aux Etats-Unis, en Iran, en Israël, en Russie…), est un instrument au service de la sécurité collective.

La Police de secours, initiative de L’Internationale démocrate, n’est pas assujettie à un gouvernement. La rémunération mensuelle d’un agent de Police de secours (le jeune en quête d’un premier emploi) n’excède pas le salaire minimum dans un pays et cette rémunération est prise en charge par l’Etat et les salariés ou employés sous le contrôle des syndicats des secteurs public et privé.

La Police de secours à Mouila comme à Chicago (avec la nouvelle Maire élue Lori Lightfoot) est une invention africaine pour l’humanité.

J’ai cru devoir proposer la Police de secours à Madame Lori Lightfoot, après son investiture, le 21 mai 2019, comme Maire de Chicago, troisième ville des Etats-Unis, meurtrie par les violences par armes à feu et le chômage.

« Le 20 octobre 2014, Laquan McDonald, adolescent noir est tué par un policier qui affirme avoir agi selon les règles. Treize mois plus tard, la publication de la vidéo prise par le véhicule de police montre que l’ado a été abattu alors qu’il s’éloignait des policiers. Manifestations, crise politique, une « task force » sur les responsabilités de la police est créée. Lightfoot, ancienne procureure, en est la co-présidente ».

Réduire les inégalités sociales et raciales. « Parmi ses rêves et ambitions, la nouvelle Maire promet notamment de s'attaquer aux deux principaux fléaux de la mégalopole : la corruption et les violences par armes à feu ».

« Il n'y a pas de plus grande priorité que de rétablir la sécurité et la paix dans nos quartiers » a-t-elle lancé aux 10 000 personnes venues assister à son assermentation, dans un discours rappelant ceux qui lui ont valu la victoire en avril dernier ».

L’homme implore quotidiennement le secours de Dieu. La Fatiha (le chapitre d’ouverture du Coran) en est l’illustration. Il est bon de porter secours.

Toute personne peut être poursuivie pour non-assistance à personne en danger (En Algérie, Kamel Eddine Fekhar, médecin, ancien élu du Front des forces socialistes, militant des droits de l’homme, est décédé le 28 mai 2019 à l’hôpital Frantz Fanon de Blida, après 50 jours de grève de la faim pour protester contre sa détention) : la Police de secours est une réponse, une action collective au bénéfice des plus faibles, des malades, des vieilles personnes, des jeunes en difficulté (…).

La société ne peut que s’épanouir harmonieusement avec ses enfants soucieux d’aider à la sauvegarde de la sécurité collective ;

- le projet agricole pilote au bénéfice des associations de jeunes agriculteurs en Afrique, en Amérique latine, en Asie (…).

Il est maintenant possible d’amener les jeunes à se prendre en charge, à participer à la modernisation de l’habitat rural, à l’amélioration des conditions de vie en milieu rural.

Les investissements dans l’agriculture, notamment pour « les petits exploitants », pourront être mieux encadrés et plus opérants, avec l’assistance des ONG des pays du Nord, devant « les achats massifs de terres par les riches » qui tirent aussi avantage du salariat agricole au détriment des plus faibles (…).

Le projet agricole pilote est un instrument de redéfinition de l’aide publique au développement et de mobilisation des jeunes pour le travail de la terre dans les meilleures conditions possibles.

 Il conviendrait de créer des « villages agricoles modernes » pour des milliers de jeunes, y compris les jeunes en quête d’un premier emploi, qui pourront s’installer confortablement en milieu rural comme en Europe.

J’ai réfléchi pendant de longues années sur toutes ces initiatives pour la paix et le développement.

Je suis aussi initiateur de la chaîne de télévision « Le Juste » à Jérusalem, la ville sainte, pour la défense de la vérité, y compris la vérité des urnes, la promotion des lois justes (dans nos pays) et la publication de la gloire de Dieu parmi les nations, conformément à la prophétie d’Esaïe confirmée dans le Coran.

J’ai adressé des courriers électroniques à Sa Sainteté le Pape François, à différents leaders politiques en Iran, en Israël, en Palestine (…) et à Monsieur Francis Kalifat, président du CRIF (Conseil Représentatif des Institutions Juives de France) : les justes conjugueront leurs efforts pour donner corps à la chaîne de télévision « Le Juste » à Jérusalem, la ville sainte.

L’Afrique est le continent le plus pauvre de la planète. L’Afrique est aussi un continent meurtri par les conflits fratricides. L’Afrique a payé un lourd tribut à la dictature et à la mauvaise gouvernance. La démocratie, le système politique qui interdit la prise du pouvoir par la force, ne peut qu’être un bien pour tous les peuples.

Autant les peuples devraient se féliciter de la chute du mur de Berlin, en novembre 1989, de la révolution tunisienne, en janvier 2011, du Hirak (mouvement algérien de contestation pour un changement radical…), et de toutes les révolutions, dans toutes les régions du monde, pour l’instauration de la démocratie, autant les peuples devraient se féliciter de l’initiative africaine en faveur de la libération de l’Afrique et du monde, avec L’Internationale démocrate et la Police de secours (…).

Les citoyens du monde, désireux d’œuvrer à la préservation de la paix sociale, à la sauvegarde de la sécurité collective, devraient s’inspirer de l’élan de solidarité qui aura prévalu en faveur des malades, avec l’UNITAID et le Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme, pour pouvoir nourrir l’élan de solidarité nationale en faveur des jeunes (sans emploi), avec la mise en place, dans chacun de nos pays, d’un Fonds national d’appui à la Police de secours (FNAPS) dont les contributeurs seraient tous les citoyens (les salariés ou employés) dans les secteurs privé et public, ce qui permettrait aussi au peuple souverain (par l’intermédiaire des syndicats des travailleurs et des patrons, des sections de L’Internationale démocrate et des représentants de l’Etat) de participer à la gestion, dans la transparence, du bien commun.

L’Internationale démocrate ne peut que saluer, entre autres, le leadership du président Jacques Chirac, précurseur du partenariat du Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme.

Dans un élan de cœur et de raison, nous pouvons bâtir un autre monde, nous pouvons inventer l’avenir : L’Internationale démocrate comme la Police de secours est une invention africaine pour l’humanité : l’inventeur n’est qu’un visionnaire, « une personne capable d'anticiper, qui a une vision de l'avenir ». Les inventions en Occident, en Orient (…) en Afrique sont pour l’humanité entière. 

Après la Traite des Noirs, la colonisation, l’Apartheid (…), l’Afrique doit se libérer, par la volonté de ses enfants : « La liberté ne se donne pas, elle est une conquête de l’homme et des peuples ».

Avant d’accuser, il faudrait agir comme maintenant ! Les anciennes puissances colonisatrices de l’Afrique ont besoin de matières premières (avec leurs technologies), mais la France (par exemple) n’a jamais empêché l’Etat gabonais de construire des logements décents pour les civils et les militaires !

Le Rwanda et l’Afrique doivent pouvoir proclamer : « Plus jamais de génocide » ! « Plus jamais d’assassinat politique » ! « Plus jamais de détenus d’opinion » (le célèbre musicien rwandais, « apôtre de la réconciliation entre Hutus et Tutsis », Kisito Mihigo, est mort en prison) : « Kizito Mihigo n’est pas le premier à mourir en détention au Rwanda. L’année dernière, un ancien directeur de la banque de développement rwandaise avait été retrouvé mort en prison après avoir été condamné à dix ans pour corruption. Et en 2015, le médecin personnel de Paul Kagame avait été abattu par la police au commissariat de Remera » (www.rfi.fr / 26 février 2020).

L’Afrique a aussi le devoir d’inventer, de construire l’avenir, à la suite des sacrifices de ses héros, de ses combattants de la liberté, Simon Kimbangu, Charles Lwanga, Barthélemy Boganda, Patrice Emery Lumumba, Kwame Nkrumah, Marien Ngouabi, Agostinho Neto, Amilcar Cabral, Ahmed Ben Bella, Gamal Abdel Nasser, Thomas Sankara, Steve Biko, Nelson Mandela, Etienne Tshisekedi, Joseph Rendjambé, Pierre Mamboundou, André Mba Obame (la liste n’est pas exhaustive).

Il est question de redonner espoir à la jeunesse (en Afrique et dans le monde), aux jeunes (en quête d’un premier emploi), avec L’Internationale démocrate et la Police de secours.

Les filles et fils d’Afrique ont le droit de continuer « à copier et à coller » les idées originales de leurs maîtres (dans les universités africaines, occidentales ou orientales), mais ils ont aussi le droit d’innover ou d’inventer : la Police de secours, projet emblématique de L’Internationale démocrate, est une invention africaine.

L’Afrique s’honore aujourd’hui de proposer à l’humanité une invention (L’Internationale démocrate et la police de secours) : « L’Afrique ne va pas continuer éternellement d’être la cinquième roue du carrosse. Beaucoup d’observateurs pensent qu’au cours de ce siècle, l’Afrique peut connaître une marche en avant… », avait déclaré Monsieur Denis Sassou N’Guesso, Président de la République du Congo (www.rfi.fr / 2 août 2014).

Le monde ne peut pas changer avec les armes. Il ne peut changer qu’avec les idées. J’ai été combattu pour avoir écrit un livre « L’Islam au Gabon » (paru en 1995) et soutenu le projet d’Internationale démocrate dans la conclusion de ce fameux livre.

J’ai été combattu par les ennemis de la liberté, les ennemis de la démocratie et les ennemis de l’islam, religion qui prône la tolérance.

Les ennemis de l’islam sont aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur de la communauté musulmane : les pires ennemis sont les hypocrites et les extrémistes.

Devant le nationalisme, le fascisme, le populisme, le terrorisme, l’extrémisme (…), la guerre en Syrie, la guerre au Yémen, la guerre en Libye, la guerre en Ukraine (…), le conflit israélo-palestinien, les conflits fratricides et la crise migratoire, après les Deux guerres mondiales (1914-1918 et 1939-1945), la guerre du Biafra, la guerre d’Algérie, la guerre Irak-Iran (…), L’Internationale démocrate propose principalement le Manifeste contre la guerre.

Dans le passé, l’homme a marché sur la lune. Aujourd’hui, il est possible de construire la paix en toute vérité. Demain, nos enfants s’en féliciteront !

Et maintenant ! Je voudrais simplement être compris et pouvoir enfin donner corps à L’Internationale démocrate, avec la désignation, dans chacun de nos pays, d’un président et d’un co-président issus, respectivement, de l’opposition et de la majorité, conformément à l’article 70 de la charte de cette association qui dispose : « La section nationale ou locale est placée sous l’autorité d’un président et d’un co-président.

La présidence d’une section nationale ou locale est collégiale (avec un président et un co-président).

Le président et le co-président sont des personnalités politiques issues de l’opposition (président) et de la majorité (co-président).

Le président de la section nationale (ou le candidat à ce poste), en relation avec le coordinateur général ou le secrétaire général de L’Internationale démocrate, veille à ce que le candidat au poste de co-président soit choisi par le chef de la majorité.

Le président et le co-président de la section locale sont choisis, respectivement, par le président et le co-président de la section nationale ».

La victoire des peuples contre la dictature est conditionnée surtout par l’application de l’article 70 de la charte de L’Internationale démocrate.

Aucune puissance ne doit distraire les démocrates par rapport à cette orientation, car le populisme ou l’extrémisme (et donc l’exclusion) est sans issue.

J’’implore encore la générosité des journalistes, afin qu’ils puissent prendre contact avec Maître Moustapha Bouchachi, en Algérie, Monsieur Thomas Boni Yayi (au Bénin), Monsieur Luiz Inácio Lula da Silva (au Brésil), Monsieur Maurice Kamto (au Cameroun), Monsieur Pascal Tsaty Mabiala (au Congo-Brazzaville), Monsieur Laurent Gbagbo (en Côte d’Ivoire), Madame Nancy Pelosi (aux Etats-Unis), Monsieur Jean-Luc Mélenchon (en France), Monsieur Raila Odinga (au Kenya), Monsieur Marc Ravalomanana (à Madagascar), Monsieur Soumaïla Cissé (au Mali), Monsieur Martin Fayulu (en RD Congo), Monsieur Saleh Kebzabo (au Tchad), Monsieur Idrissa Seck (au Sénégal), Monsieur Rached Ghannouchi (en Tunisie), pour la désignation, par ces leaders de l’opposition (chacun dans son pays) du président de la section nationale de L’Internationale démocrate.

Les autres pays et leaders d’opinion qui n’ont pas été cités me pardonneront. La liste n’est pas exhaustive.  

Au Gabon et au Togo, je m’en occupe personnellement en relation avec Monsieur Jean Ping et Monsieur Jean-Pierre Fabre.

Un fils (de président) qui est élu démocratiquement n’est pas un ennemi du peuple, mais un fils (de président) qui arrive au pouvoir par la force et qui compte sur l’armée et l’administration pour le garder, avant de le transmettre à son rejeton, est le pire ennemi du peuple qui doit tout accepter ou mourir.

Par ailleurs, Madame Anne Deysine, professeur des universités, vice-présidente de l’Organisation Internationale pour l’Avancement Politique des Africaines (OIAPA), auteur du livre « Les Etats-Unis et la démocratie », L’Harmattan, 2019, pourrait contacter Madame Nancy Pelosi, présidente de la Chambre des Représentants, la Fondation Bill-et-Melinda-Gates, la Fondation Mo Ibrahim (…).

Il est hautement souhaitable que le leader de l'opposition, qui aura été saisi, dans son pays, désigne (sans tarder) le président de la section nationale.

Madame Angela Merkel, en Allemagne, Monsieur Abdelmadjid Tebboune, en Algérie, Monsieur Justin Trudeau, au Canada, Monsieur Donald Trump, aux Etats-Unis, Monsieur Emmanuel Macron, en France, Sa Majesté le Roi Mohammed VI (Dieu l’assiste), au Maroc, Monsieur Vladimir Poutine, en Russie, Monsieur Kaïs Saïed, en Tunisie, comme les autres chefs d’Etat ou de Gouvernement, seront saisis (sans tarder) par les journalistes.

Je forme le vœu que les démocrates en Algérie, au Maroc, en Tunisie, en Afrique et dans le monde, qui s’expriment en français, puissent veiller à la traduction du présent message (et des documents qui l’accompagnent) en arabe, en anglais, en hébreu, en portugais, en espagnol, en perse (…) et exhorter d’autres démocrates (au Brésil, en Egypte, au Japon, en Libye et dans le monde) à œuvrer librement à la promotion de L’Internationale démocrate, avec le concours des journalistes.

Je saisis cette occasion pour remercier encore l’Ambassade de Tunisie en France d’avoir transmis mon courrier électronique à Monsieur Kaïs Saïed, président de la République tunisienne. 

Je voudrais souligner que l’implication (en premier lieu) des acteurs politiques (ils signent le Manifeste contre la guerre (que propose l’association), ils votent les lois…) est dans l’intérêt des peuples dont la mobilisation, pour la liberté et la justice, nécessite la participation de tous.

Il est établi que la guerre ou la violence politique n’est pas entretenue par les religieux ou les syndicalistes, mais par les acteurs politiques (le pouvoir, avec l’armée nationale ou les mercenaires et l’argent public) et l’opposition, avec les milices.

Les vendeurs d’armes et les démocrates en Afrique, continent meurtri par les conflits fratricides, n’ont pas la même compréhension du problème, mais la guerre est à bannir et avec elle la dictature qui n’est pas le fait des religieux ou des syndicalistes.

De plus, L’Internationale démocrate n’est pas une association d’un camp politique contre un autre.

En outre, parce que cette association n’est pas l’émanation du Parlement (avec une majorité et une minorité), le pouvoir ne peut pas s’arroger le droit de désigner le président de la section nationale.

L’Internationale démocrate transcende les clivages politiques. L’Internationale Socialiste comme L’Internationale libérale (…) ne réunit (principalement) que des acteurs politiques, mais L’Internationale démocrate réunit les religieux, les syndicalistes, les femmes et hommes politiques (…). Qui est démocrate et qui ne l’est pas ? Aux Etats-Unis, les membres du Parti démocrate et les membres du Parti républicain sont tous des démocrates, des partisans de la démocratie. L’Internationale démocrate est ouverte aux partisans de la démocratie.

L’Internationale démocrate a l’ambition de réunir, dans au moins deux pays, les forces de mobilisation des populations dans les sociétés démocratiques modernes, à savoir les religieux, les syndicalistes, les femmes et hommes politiques et les personnes physiques sans étiquette ou d’horizons divers, désireuses de promouvoir la liberté et la justice.

De même, les portes de la chaîne de télévision « Le Juste » à Jérusalem, la ville sainte, sont ouvertes à tous les religieux (juifs, chrétiens et musulmans). La présence des juifs, des chrétiens et des musulmans (à Jérusalem) donne tout son sens à cette ville sainte. Et ce n’est pas un fait du hasard !

Les portes de cette chaîne de télévision sont ouvertes à toutes les créatures de Dieu, pour « la publication de la gloire de Dieu parmi les nations ». « Point de paix pour les méchants » !

L’homme a été créé libre ! Le méchant est libre ! Le méchant peut changer, mais le méchant ne peut pas être un allié ! « L’ennemi, aimons-le aussi sans en faire un allié ! »

Il est entendu que dans un pays où la presse est libre (même si la pluralité de partis n’y est pas encore admise), L’Internationale démocrate a sa place. Le journaliste doit être libre. La liberté de la presse est essentielle pour la démocratie.

La démocratie est « le système politique dans lequel le peuple est souverain » (Wikipédia). Le fondateur de L’Internationale démocrate dit (pour convaincre même le dictateur devant la force ou la mort) : la démocratie est le système politique qui interdit la prise du pouvoir par la force.

En Iran, le président de la République est démocratiquement élu. Au Qatar, la chaîne Al-Jazeera est un modèle pour les nations. L’Internationale démocrate a sa place en Iran comme au Qatar.

Après la réponse à son courrier du président du Conseil européen, Monsieur Charles Michel, L’Internationale démocrate doit savoir compter sur L’Union européenne qui ne doit pas baisser les bras (après le Brexit), car L’Union européenne reste, pour l’Afrique, l’Amérique latine, l’Asie (…), un modèle d’intégration régionale dans un monde où les plus forts ont tendance à écraser les plus faibles.

Je voudrais indiquer que L’Internationale démocrate, association de défense des droits humains, a décidé de signer des accords de coopération avec des associations plus anciennes (Amnesty International, Human Rights Watch…).

Je voudrais aussi indiquer que L’Internationale démocrate (avec L’ majuscule) comme Amnesty International n’est pas à traduire.

J’ai été combattu. Je ne suis plus seul. La vérité doit triompher du mensonge. Je suis juge de la terre.

 Je suis juge gabonais. Je suis vice-major de ma promotion (1990) et le destin a voulu que je puisse être le fondateur de L’Internationale démocrate, association de défense des droits humains.

Dans un pays où l’on cherche à anéantir un juge parce qu’il a écrit un livre « L’Islam au Gabon », le juge se met à genoux ou il s’engage dans un combat pour la justice.

Je voudrais saluer le courage des juges du Chili qui avaient demandé pardon, le 4 septembre 2013, aux victimes, à leurs proches et à la société civile chilienne, après avoir reconnu que « Le pouvoir judiciaire a manqué à son devoir de garant des droits fondamentaux et de protection des victimes face aux abus de l’Etat, que le pouvoir judiciaire a manqué à son devoir de protéger les victimes de la dictature d’Augusto Pinochet, qui a fait plus de 3000 morts ».

Je voudrais également saluer le courage des juges, des avocats, des journalistes, des militants des droits humains, des activistes, des leaders d’opinion et des gens simples dans le monde.

La vérité doit triompher du mensonge. Le combattant de la liberté est avant tout attaché à la vérité, au sens de l’objectivité.

Je voudrais ici saluer le sens de l’objectivité de Sa Sainteté le Pape François, du pasteur Martin Luther King et du chirurgien et biologiste français Alexis Carrel.

Je salue le sens de l’objectivité de Sa Sainteté le Pape François dans son propos (rapporté par euronews) en réaction à l’assassinat odieux d’un prêtre en France, le père Jacques Hamel, par deux jeunes terroristes : « N’ayons pas peur de dire cette vérité, le monde est en guerre parce qu’il a perdu la paix ».

« Ce saint prêtre qui est mort au moment où il offrait une prière pour toute l’Eglise est la victime d’une guerre fragmentée ».

« Quand je parle de guerre (poursuit le souverain pontife), je parle d’une guerre d’intérêts, d’argent, de ressources, pas de religions. Toutes les religions veulent la paix » dit-il. Et le Saint Père de citer d’autres victimes: « Combien d’autres chrétiens, innocents, enfants ? ».

Je salue le sens de l’objectivité du pasteur Martin Luther King dans son propos sur la religion et « l’opium des peuples » : « Toute religion qui prétend se soucier des âmes et qui ne se soucie pas des taudis où elles se damnent, de la misère qui les étouffe et de la situation sociale dans laquelle elles s’étiolent n’est qu’une parodie de religion ; elle est exactement ce que les marxistes voient en toute religion : " l’opium des peuples"» (ce propos est consigné dans le préambule de la charte de L’Internationale démocrate).

Je salue le sens de l’objectivité du chirurgien et biologiste français Alexis Carrel (1873-1944), dans son propos sur « la paix de l’homme avec lui-même » : « Le développement de la personnalité humaine étant le but suprême de la civilisation, l’homme ne sera en paix avec lui-même que lorsqu’il aura appris à porter la même attention à la science, à l’art et à la religion ».

Alexis Carrel est auteur d’importantes découvertes sur la culture des tissus ; il a écrit « L’Homme, cet inconnu » (prix Nobel 1912).

Dieu est la vérité, le Maître de la vérité. La vérité est dans la création (les cieux et la terre). La création n’est ni un faux ni une imitation, mais la vérité. L’arbre naturel n’est pas une imitation. L’homme qui craint Dieu ne peut qu’aimer la vérité.

Dieu est la vérité, l’Esprit pur, le Créateur. Dieu est le Père céleste. L’eau pure vient du ciel. L’eau pure donne la vie.

«… Au commencement, Dieu créa les cieux et la terre » (Genèse 1 : 1). « Et Dieu a créé les cieux et la terre en toute vérité et afin que chaque âme soit rétribuée selon ce qu’elle a acquis. Ils ne seront cependant pas lésés » (le Coran 45 : 22).

La vérité doit triompher du mensonge. L’arme la plus redoutable, dans toutes les sociétés, c’est le mensonge, y compris le mensonge d’Etat, le mensonge qui est l’arme que le diable (l’ange rebelle) avait utilisée, dans le jardin d’Eden, contre l’homme (Eve et Adam).

Dieu, notre père, le Créateur des cieux et de la terre, est Miséricordieux, mais sa colère (avec le virus, les criquets, la tempête, le tremblement de terre, le feu de forêt, le déluge…) est redoutable et c’est peu dire !

J’ai été combattu. Je ne suis plus seul. La vérité doit triompher du mensonge. Un juge ne recule pas. Il décide. Il défend, jusqu’au bout, la liberté et la justice.

J’ai été en exil. J’avais fui le Gabon en 2009 après avoir été victime de violences policières devant la cité de la démocratie (à Libreville), alors que je participais à un sit-in, aux côtés de mon candidat à la présidentielle, Pierre Mamboundou (qui n’est plus), opposant historique, pour exiger la vérité des urnes.

Avant ces événements (qui sont la goutte d’eau qui fit déborder le vase), j’avais été combattu par des hommes qui ont pris le pouvoir par la force au Gabon.

J’ai été en exil. Je n’avais pas été compris, mais l’histoire m’a donné raison puisque mon ancien Ministre de la Justice, Monsieur Séraphin Moundounga, pour ne citer que lui, est aujourd’hui en exil (…). Après la victoire du candidat Jean Ping à la dernière présidentielle.

J’ai combattu pendant 25 ans. J’avais été combattu. J’avais gagné les procès contre mes adversaires politiques (au Gabon) qui voulaient noircir mon livre « L’Islam au Gabon » (paru en 1995) et le projet d’Internationale démocrate, mais je suis toujours en difficulté.

Je suis sans poste (et sans salaire) depuis 10 ans. Le pouvoir au Gabon doit savoir qu’un exilé, avec le statut de réfugié accordé par le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR), n’est pas un démissionnaire : le HCR (son siège est à Genève) devrait saisir le Gouvernement gabonais.

Je suis sans poste (et sans salaire) depuis 10 ans. J’avais écrit, le 12 septembre 2017, au Ministre de la justice.

J’ai le droit d’exiger ma réintégration dans la magistrature et le rappel de salaire, mais le pouvoir voudrait m’humilier.

Au temps du président Omar Bongo, j’avais refusé d’occuper le poste de Secrétaire général aux Transports. Je ne suis pas en quête d’un poste dans l’administration centrale ni au Gouvernement. Je revendique mes droits avant de solliciter une retraite anticipée.

Avant sa mort, le président Omar Bongo avait déclaré (s’adressant à son Gouvernement) : « Dieu ne nous a pas donné le droit de faire du Gabon ce que nous sommes en train de faire… Dieu nous voit ».

Je suis convaincu que notre Dieu (à Lui la gloire) nous voit et que l’esprit du président Omar Bongo (dans mes rêves, pendant mon exil, il était toujours le président du Gabon) n’est pas mort, car l’homme tue le corps, pas l’esprit.

J’ai la parole pour rendre gloire à Dieu, le Créateur des cieux et de la terre. « Il est le Maître des temps et des circonstances ».

J’ai combattu pendant 25 ans. J’avais été combattu. Je ne suis pas « un jihadiste ». Un journaliste, au Gabon, au service de son mentor, avait écrit le contraire, un journaliste qui s’était même permis d’incriminer injustement l’Iran, le Pakistan et le Qatar (les décisions de justice en font état) dans le seul but de m’anéantir.

Je voudrais demander ici à ce journaliste (à la retraite), Monsieur Germain Ngoyo Moussavou (il est ancien Ambassadeur du Gabon en France), qui avait été condamné pour diffamation par voie de presse, de présenter ses excuses à l’Iran, au Pakistan et au Qatar.

Sa Majesté Hassan II et Monsieur Jacques Chirac m’avaient adressé des lettres d’encouragement, ce qui avait offusqué Monsieur Germain Ngoyo Moussavou et son mentor.

Monsieur Nicolas Sarkozy m’avait aussi adressé une lettre d’encouragement, alors qu’il était Ministre de l’Intérieur, et après son arrivée à L’Elysée, mes adversaires politiques avaient voulu m’éliminer physiquement. J’avais échappé à un guet-apens qui avait été orchestré par des inconnus qui disaient être en service au palais présidentiel (à Libreville) et me demandaient (au téléphone) de les rejoindre pour me faire remettre un courrier du nouveau président français (à l’époque), Monsieur Nicolas Sarkozy.

J’ai combattu pendant 25 ans. J’avais été combattu. Je suis à Mouila où l’hôpital régional n’a de « régional » que le nom puisque les malades sont souvent obligés de se rendre à l’hôpital du quartier de Bongolo, à Lébamba :  « … Dans la ville de Lébamba, au sud du Gabon, l’hôpital du quartier de Bongolo est l’une des structures du pays qui bénéficie d’une grande réputation auprès des populations. Créé dans les années 30 par des missionnaires (protestants) américains, Bongolo permet aux patients d'avoir accès à des spécialistes venus notamment des Etats-Unis… » (www1.rfi.fr).

J’ai combattu pendant 25 ans. J’avais été combattu. J’ai été en exil au Cameroun, pendant 7 ans, avec ma femme et mon fils. Après la présidentielle contestée de 2009 au Gabon. Je suis sans salaire depuis 10 ans. Depuis mon retour au Gabon, je n’ai pas été dans un hôpital pour un bilan de santé, avec la possibilité de consulter des spécialistes. « La santé avant tout » !

Je voudrais ici rendre hommage au peuple algérien engagé dans un combat pour la liberté depuis un an : « Plusieurs milliers de personnes défilent, ce vendredi 14 février 2020, à Alger pour demander la fin du « système » au pouvoir, lors de leur marche hebdomadaire, à une semaine du premier anniversaire du Hirak, mouvement de protestation populaire inédit qui agite l’Algérie (…).

Nous célébrons une année de Hirak, de manifestations et de marches. Et s’il faut marcher une année encore je marcherai pour mon pays, a assuré Salima, 55 ans, une professeure d’université.

Le premier but est atteint : la libération de la parole. Maintenant, on veut un changement réel, a affirmé l’enseignante.

Durant une année de manifestations, le monde a vu qu’en Algérie il y a un peuple libre. C’est important pour notre honneur sali par (Abdelaziz) Bouteflika et sa dictature, a renchéri Ahmed, un fonctionnaire de 34 ans.

Né le 22 février pour s’opposer à la perspective d’un cinquième mandat du président Bouteflika, le Hirak a obtenu le 2 avril la démission du chef de l’État, alors au pouvoir depuis 20 ans.

Depuis, il réclame en vain une véritable rupture avec le système politique en place depuis l’indépendance en 1962.

En ce jour de Saint-Valentin, affichant un grand cœur rose sur une pancarte, une jeune femme déclarait sa flamme à la révolution-surnommée la Révolution du sourire en raison de son caractère pacifique (…).

Comme chaque vendredi, le cortège brandissait les portraits d’opposants détenus pour faits en lien avec le Hirak, notamment de Karim Tabbou, une figure du mouvement aujourd’hui toujours incarcéré.

Depuis le début de l’année, plusieurs dizaines de prisonniers poursuivis dans le cadre du Hirak ont retrouvé la liberté après avoir purgé leur peine ou avoir été relaxés. Mais une centaine reste en détention.

Vendredi, la foule a également rendu hommage au procureur adjoint du tribunal de Sidi M’Hamed (centre d’Alger), Mohamed Belhadi, muté cette semaine pour avoir requis la relaxe pour des manifestants du Hirak en réclamant, dans une récente vibrante plaidoirie, une justice indépendante.

Comme chaque semaine, des marches similaires ont eu lieu dans plusieurs villes du pays, notamment à Oran, Bordj Bou Arreridj, Mostaganem, Mascara et dans la région berbérophone de Kabylie, selon les réseaux sociaux.

Sans structure formelle, le Hirak apparaît néanmoins divisé sur la marche à suivre à l’orée de sa 2e année, notamment sur la pertinence et les modalités d’éventuelles discussions avec le pouvoir, mais aussi sur la forme que doit prendre à l’avenir la contestation » (www.ouest-france.fr. / Ouest-France avec AFP).

« Ils sont avocats, journalistes ou militants des droits humains. En Algérie, des activistes tentent, un an après le début du Hirak, de transformer les acquis et l'esprit de la contestation en plateforme politique. Saïd Sahli, vice-président de la Ligue algérienne des droits de l'homme est l'un des initiateurs de cette "Proclamation du 22 février" » (information.tv5monde.com).

« Aujourd’hui, nous avons repris confiance en nous-mêmes, et nous avons besoin d’un nouveau contrat à l’image de la déclaration du FLN le 1er novembre 1954 et la plateforme de 1956 (qui structura et organisa la révolution, NDLR).

Notre jeune génération n’a pas vécu la Guerre d'Algérie, elle n’a pas connu le système colonial et, aujourd’hui, elle a besoin d’acter et de pacter ce moment. Nous avons besoin de renouveler le contrat, le consensus » (information.tv5monde.com).

Pour sa part, le président algérien, Monsieur Abdelmadjid Tebboune, a décrété le 22 février de chaque année « Journée nationale de la fraternité et de la cohésion entre le peuple et son armée pour la démocratie ».

L’homme a été créé libre (A quoi aurait servi une marionnette ?) pour agir, bâtir (et non détruire), pour la gloire de Dieu. L’homme a été créé libre. L’homme doit simplement apprendre à craindre Dieu, à être juste. Un esclave, une fois libre, doit encore lutter, toute sa vie, contre toute forme d’injustice.

Le juge de la terre ne doit craindre que Dieu, car la vérité (le vrai, la lumière sur les affaires…) est la voie de Dieu (Dieu est la vérité (« Lumière sur lumière »), alors que le mensonge (le faux, les ténèbres…) est la voie du diable, « le père du mensonge » (Jean 8 : 44). Et il n’y a pas de 3ème voie. Ou on dit la vérité ou on dit le mensonge !

Le juge fait jurer de « dire la vérité, toute la vérité, rien que la vérité » parce que la vérité est la source de la justice qui elle-même est la source de la paix.

Le juge corrompu comme le leader d’opinion corrompu est un homme qui a vendu son âme au diable !

Je me réjouis de la mise sur pied, par l’Eglise catholique, des « Comités justice et paix ».

Je salue l’œuvre immense du pape Jean Paul II, de mère Térésa, de l’Abbé Pierre (…), des religieux, des syndicalistes et des femmes et hommes politiques (…) en faveur des plus faibles.

L’être humain est capable du pire, mais il est aussi capable de générosité, de dévouement, de compassion, de bienfaisance, d’enthousiasme.

Le monde est à bâtir, il n’est pas à détruire. La guerre est un fléau, la guerre est bannir.

La course aux armements n’honore personne. L’Internationale démocrate appelle à la signature du Manifeste contre la guerre par les dirigeants du monde, les leaders d’opinion, les rebelles (…).

La signature du Manifeste contre la guerre par les dirigeants en Iran, en Israël et en Palestine devrait être le premier pas vers la bonne direction.

Les Etats-Unis et le Japon, qui ont payé un lourd tribut à la guerre, avec des attaques meurtrières et la bombe nucléaire, et qui se sont engagés dans une alliance pour la paix, montreront la voie.

L’Internationale démocrate comme les Gilets jaunes (en France) ou le Hirak (en Algérie) n’est pas une organisation conspiratrice. Le pouvoir de L’Internationale démocrate repose sur le pouvoir citoyen qui porte aujourd’hui ses fruits.

« La lycéenne suédoise Greta Thunberg, instigatrice de la "grève de l'école pour le climat", a inspiré des milliers de jeunes sur l'urgence de lutter contre le réchauffement climatique. Elle parcourt l'Europe pour appeler les responsables politiques à prendre au sérieux cette question… » (www.lexpress.fr).

« Dans la région des sables bitumineux du Canada, le plus grand projet de mine à ciel ouvert jamais pensé a été mis au placard, grâce au pouvoir citoyen. La société derrière le projet, Teck Resources, a elle-même déclaré que ce sont les incertitudes vis-à-vis de la politique climatique et le mouvement de contestation au Canada qui ont conduit à l'annulation du projet. Indigenous Climate Action, 350 Canada et de nombreux autres groupes ont opposé une résistance historique : ils continuent de faire pression pour que les retombées fassent avancer le Green New Deal » (Nicole Leonard - Fossil Free News).

« Mobilisation ! Un groupe de jeunes est descendu dans la rue dimanche à Jakarta en Indonésie pour demander au gouvernement de déclarer l'état d'urgence climatique » (Nicole Leonard - Fossil Free News).

Je ne doute pas que des groupes de jeunes, dans nos pays, exigeront la création de la Police de secours, contribution à la prévention de la violence en milieu urbain et à la lutte contre le chômage des jeunes dans les pays pauvres comme dans les pays riches.

J’ai combattu contre le diable et ses serviteurs. J’ai accompli une mission. La gloire ne doit être rendue qu’à Dieu.

Dieu n’a créé les cieux et la terre que pour sa gloire. Les cieux et la terre glorifient le Créateur :

  • « Je suis l’Eternel, c’est là mon nom ; et Je ne donnerai pas ma gloire à un autre, ni mon honneur aux idoles» (Esaïe 42 : 8) ;
  • « Eternel, Tu nous donnes la paix ; car tout ce que nous faisons, c’est Toi qui l’accomplis pour nous » (Esaïe 26 : 12) ;
  • « Celui qui parle de son chef cherche sa propre gloire ; mais celui qui cherche la gloire de celui qui l’a envoyé, celui-là est vrai, et il n’y a point d’injustice en lui » (Jean 7 : 18) ;
  • « Ce qui est dans les cieux et ce qui est sur la terre glorifient Dieu, le Souverain, le Pur, le Puissant, le Sage » (le Coran 62 : 1).

J’ai une pensée pour mon frère José Feruzi, journaliste congolais, qui vient de nous quitter, et qui m’avait permis d’établir un contact avec un leader d’opinion, son compatriote, invité à son émission « Droit et Société » sur la RTNC à Kinshasa (en République Démocratique du Congo). 

Le temps appartient à Dieu.  1010, 2020, 3030 (…). Le présent message est délivré en 2020 selon le Plan de Dieu.

J’ai été en Afrique du Nord, en Amérique du Nord, en Asie, en Europe (…). Je rêve d’être, en 2020, en Amérique latine.

Enfin, L’Internationale démocrate est une initiative africaine pour la paix et le développement.

Ensemble, dans le respect de la différence, nous pouvons bâtir, construire un autre monde, « un monde pacifique et ouvert au dialogue ».

Dieu bénisse les peuples et leurs dirigeants qui Le craignent.

Je vous remercie infiniment.

Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou

Juge gabonais, ancien exilé, militant africain des droits humains, fondateur de L’Internationale démocrate, coordinateur général, initiateur de la Police de secours, père du Manifeste contre la guerre, disciple du prix Nobel de la paix 1964, pasteur Martin Luther King

E-mail : [email protected]

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