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La question de la sécurité de Monsieur Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou, fondateur de L’Internationale démocrate, devant le banditisme politique au Gabon : la France interpellée, la France qui célèbre le 80ème anniversaire de l’appel du 18 juin 1940 du géné

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(Mouila, 18 juin 2020)

 

Monsieur Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou, fondateur de L’Internationale démocrate, en communion avec la France qui célèbre le 80ème anniversaire de l’appel du 18 juin 1940 du général de Gaulle à la résistance, implore la grande générosité de Monsieur Emmanuel Macron, président de la République française, afin que la France lui accorde une assistance.

Devant le banditisme politique au Gabon, Monsieur Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou, fondateur de L’Internationale démocrate, doit être en sécurité.

Le présent appel au secours est lancé après l’appel de L’Internationale démocrate à la libération du président Soumaïla Cissé, leader de l’opposition malienne, rendu public par le journal malijet.com (du 5 juin 2020) et intitulé : « Appel de L’Internationale démocrate à la mobilisation de la jeunesse malienne à Kidal et dans les autres régions du Mali, après l’enlèvement du président Soumaïla Cissé, pour la construction d’une nouvelle société » (Mouila, 30 mai 2020).

Après la libération du président Soumaïla Cissé (Plaise à Dieu), la question de la sécurité des leaders d’opinion (au Mali, au Sahel, en Afrique….) se posera avec acuité.

Le silence n’est plus permis, 19 ans (presque) après la naissance de L’Internationale démocrate, le 15 septembre 2001 à Bamako, au Mali : le changement au Mali sera le changement au Sahel, en Afrique et dans le monde, avec la Police de secours, projet emblématique de cette association d’initiative africaine.

Devant le banditisme politique au Gabon, Monsieur Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou, fondateur de L’Internationale démocrate, doit être en sécurité.

Monsieur Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou avait échappé à un assassinat politique en 2008 au Gabon (ci-dessous la réponse de Madame Kim Ramoneda, Premier Secrétaire (Ambassade de France au Gabon), au fondateur de L’Internationale démocrate qui voulait savoir si cette Mission diplomatique avait une indication sur un courrier du président Nicolas Sarkozy, en réponse au courrier de L’Internationale démocrate transmis par l’Ambassade de France au Gabon).

Madame Kim Ramoneda comme Monsieur Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou ne pouvait que s’attendre à ce que le président de la République française adresse un courrier au fondateur de L’Internationale démocrate surtout après que Monsieur Nicolas Sarkozy lui avait adressé une lettre d’encouragement (ci-dessous une copie), alors qu’il était Ministre de l’Intérieur.

L’Internationale démocrate soutient que le président de la République française, qui avait gardé le silence, avait été induit en erreur par un acteur politique (dans les cercles du pouvoir de Libreville), le même acteur qui avait orchestré le guet-apens auquel Monsieur Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou avait échappé en n’allant pas rencontrer des inconnus qui voulaient lui faire croire au téléphone qu’ils détenaient une lettre du président Nicolas Sarkozy que Monsieur Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou devrait simplement se faire remettre.

Après avoir été informé par l’Ambassade de France au Gabon et le service du courrier de la Présidence de la République (au bord de mer) qu’ils n’avaient aucune indication sur la réponse du président français au fondateur de L’Internationale démocrate, il avait compris que ces hommes voulaient l’assassiner. 

Il est question, dans la relation de ces faits, d’attirer l’attention de l’opinion (en France, au Mali, en Afrique et dans le monde) sur le mensonge qui a été entretenu par les adversaires politiques du fondateur de L’Internationale démocrate, au détriment de cette association, et qui pourrait encore être utilisé par les mêmes hommes pour induire en erreur Monsieur Emmanuel Macron, président de la République française, et son peuple.

La France, qui sait que le fondateur de L’Internationale démocrate avait échappé à un assassinat politique après que Monsieur Nicolas Sarkozy avait été induit en erreur comme cela est écrit plus haut, devrait prendre en considération le cas (particulier) de Monsieur Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou, et ce, dans le cadre des accords de coopération entre la France et le Gabon : la France ordonnerait l’affectation au Gabon (tous les trois mois) de deux jeunes agents de Police qui seraient chargés d’assurer la sécurité du fondateur de L’Internationale démocrate, en relation avec les forces de sécurité.

L’Internationale démocrate au Mali, en France, aux Etats-Unis, en Israël, en Palestine et dans le monde ne peut pas abandonner son fondateur qui doit être en sécurité.

Il faudrait savoir que le juge gabonais Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou, ancien exilé, militant africain des droits humains, fondateur de L’Internationale démocrate (…), qui a été accusé de jihadisme, qui a été en exil au Cameroun, pendant 7 ans, avec sa femme et son fils, après la présidentielle truquée de 2009 au Gabon, qui est sans poste (et sans salaire) depuis 10 ans et qui ne craint que Dieu (A Lui seul la gloire), ne se mettra jamais à genoux devant le pouvoir en place, devant les hommes qui l’ont combattu au Gabon.

Il est sans poste (et sans salaire) depuis 10 ans. Le pouvoir au Gabon doit savoir qu’un exilé, avec le statut de réfugié accordé par le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR), n’est pas un démissionnaire : le HCR, basé à Genève, devrait saisir le Gouvernement gabonais.

Il est sans poste (et sans salaire) depuis 10 ans. Il avait écrit, le 12 septembre 2017, au Ministre de la justice.

Il a le droit d’exiger sa réintégration dans la magistrature et le rappel de salaire, mais le pouvoir voudrait l’humilier.

Au temps du président Omar Bongo, Monsieur Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou avait refusé d’occuper le poste de Secrétaire général aux Transports. Il n’est pas en quête d’un poste au Gouvernement. Il revendique ses droits avant de solliciter une retraite anticipée.

Avant sa mort, le président Omar Bongo avait déclaré (s’adressant à son Gouvernement) : « Dieu ne nous a pas donné le droit de faire du Gabon ce que nous sommes en train de faire… Dieu nous voit ».

La sécurité du militant africain des droits humains, Monsieur Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou, comme la sécurité du président élu du Gabon, Monsieur Jean Ping, doit être au centre des préoccupations : L’Internationale démocrate a cru devoir saisir Monsieur Manuel Bompard, chef de délégation de La France insoumise au Parlement européen. L’Union européenne sait parfaitement ce qui s’est passé au Gabon lors de la dernière présidentielle.

L’Internationale démocrate a cru devoir saisir Monsieur Jean-Luc Mélenchon, président de La France insoumise, et d’autres leaders d’opinion (en France), pour un appui au présent appel au secours.

L’Internationale démocrate a cru devoir également saisir Monsieur Cheick Oumar Sissoko, homme politique malien, président du Mouvement Espoir Mali Kura (EMK), qui pourrait transmettre la présente déclaration à l’imam Mahmoud Dicko, leader d’opinion malien.

Devant les défis auxquels le Mali doit faire face, L’Internationale démocrate exhorte toutes les forces politiques maliennes à répondre à l’appel au dialogue du président Ibrahim Boubacar Keïta, chef de l’Etat, dans son discours à la Nation du 14 juin 2020, pour le changement.

Dans cet esprit, L’Internationale démocrate appelle au respect des leaders d’opinion, de tous les leaders d’opinion.

Le titre d’imam ou de prêtre n’est pas synonyme de leader d’opinion. Un leader d’opinion (imam ou prêtre) est un homme engagé dans la défense des causes justes : l’imam Mahmoud Dicko, au Mali, est un leader d’opinion. Le cardinal Fridolin Ambongo Besungu, archevêque de Kinshasa, est aussi un leader d’opinion. Il a été nommé à la tête du Fonds national de solidarité pour la lutte contre le covid-19 (FNSCC) par Monsieur Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, président de la République Démocratique du Congo.

Il n’est pas inutile d’indiquer que Monsieur Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou, auteur du livre « L’Islam au Gabon » (paru en 1995), avait été accusé de jihadisme en relation avec l’Iran, le Pakistan et le Qatar : l’Iran, le Pakistan et le Qatar avaient été injustement incriminés. Le journaliste gabonais, Monsieur Germain Ngoyo Moussavou, qui avait été chargé de noircir ce fameux livre et le projet d’Internationale démocrate soutenu dans la conclusion de cet ouvrage, avait été condamné pour diffamation par voie de presse.

Le fondateur de L’Internationale démocrate avait été combattu par un journaliste gabonais, au service de son mentor, mais le meilleur allié de cette association reste la presse libre dans le monde.

La presse libre, au Mali, a rendu public l’appel de L’Internationale démocrate à la libération du président Soumaïla Cissé. Le quotidien malien « L’Essor », qui avait été témoin de la naissance de cette association à Bamako, le 15 septembre 2001, devrait publier l’appel de L’Internationale démocrate à la libération du président Soumaïla Cissé, le « Message aux démocrates dans toutes les nations », le présent appel au secours (…).

Il faudrait savoir que le fondateur de L’Internationale démocrate est un combattant de la liberté qui avait reçu des lettres d’encouragement de différents hommes d’Etat : Monsieur Jacques Chirac, Sa Majesté Hassan II, Monsieur Jean Chrétien, Monsieur Mohammad Khatami, Maître Abdoulaye Wade, Monsieur Barack Obama (…).

Dans sa lettre d’encouragement, Monsieur Jacques Chirac écrivait : « … J’ai été très sensible à l’envoi de votre ouvrage « L’islam au Gabon ». Votre livre, concis et fort documenté, ouvre des pistes de réflexion originales pour un monde pacifique et ouvert au dialogue.

Votre projet « d’Internationale démocrate » est à ce titre digne d’intérêt… ».

L’Internationale démocrate comme la chaîne de télévision « Le Juste » à Jérusalem, la ville sainte, est une initiative inspirée (Monsieur Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou est aussi initiateur de ce projet de chaîne de télévision) :

- L’Internationale démocrate est née le 15 septembre 2001 à Bamako, au Mali. Et en 2007, les Nations Unies ont déclaré le 15 septembre « Journée internationale de la démocratie » : Dieu est le Maître des temps et des circonstances ;

- L’Internationale démocrate, en son objectif (points 1 et 2), repose sur la prophétie d’Esaïe confirmée dans le Coran (Esaïe 58 : 6 à 11 et le Coran 90 : 4 à 16) ;

- L’Internationale démocrate a l’ambition de rassembler les peuples, dans le respect de la différence, et la mission de la chaîne de télévision « Le Juste » à Jérusalem, la ville sainte, est de rassembler les nations à Jérusalem pour « la publication de la gloire de Dieu parmi les nations » (Esaïe 66).

L’Islam n’est pas synonyme de jihadisme. L’Islam est la dernière religion révélée. Le musulman est investi de la mission de rassembler les croyants (juifs, chrétiens et musulmans), les croyants en Dieu, l’Unique, le Créateur, L’Esprit de bien qui a créé l’homme dans le bien, pour la gloire de Dieu.

L’homme a été créé libre (A quoi aurait servi une marionnette ?), mais avec une conscience qui lui permet de distinguer le bien du mal. L’homme doit simplement apprendre à être juste par la crainte de Dieu, L’Esprit de bien.

 L’homme (normal) qui a commis un crime, même hors la présence d’un témoin, n’a pas la conscience tranquille : l’homme a été créé dans le bien. Son Créateur est L’Esprit de bien. L’homme a été créé libre pour bâtir (et non détruire), faire le bien, pour la gloire de Dieu, L’Esprit de bien, qui a dit :

- « Je ne donnerai pas ma gloire à un autre » (Esaïe 42 : 8) et « Tout genou fléchira devant Moi » (Esaïe 45 : 23) ;

- « Comment pouvez-vous croire, vous qui tirez votre gloire les uns des autres et qui ne cherchez point la gloire qui vient de Dieu seul ?» (Jean 5 : 44) ;

- « Ce qui est dans les cieux et ce qui est sur la terre glorifient Dieu, le Souverain, le Pur, le Puissant, le Sage » (le Coran 62 : 1) ;

- « … Une nation ne tirera plus l’épée contre une autre, et l’on n’apprendra plus la guerre » (Esaïe 2 : 4) ;

- « Et s’ils inclinent à la paix, incline vers celle-ci (toi aussi) et place ta confiance en Dieu, car c’est Lui l’Audient, l’Omniscient » (le Coran 8 : 61) ;

- « Dites : « Nous avons cru en Dieu, en ce qui nous a été descendu (le Coran), en ce qui a été descendu à Abraham, à Ismaël, à Jacob, aux chefs des douze tribus d’Israël et à leur descendance, en ce qu’ont reçu Moïse et Jésus et en ce qu’ont reçu les prophètes de leur Seigneur.

Nous ne faisons entre eux aucune discrimination et nous Lui sommes entièrement soumis (musulmans) » (le Coran 2 : 136) ;

- «… Concurrencez donc dans les bonnes œuvres. C’est vers Dieu qu’est votre retour à tous ; alors Il vous informera de ce en quoi vous divergiez » (le Coran 5 : 48).

L’objectif de L’Internationale démocrate est d’œuvrer à la préservation de la paix sociale par :

1- la promotion du dialogue inter-religieux, de la culture de la tolérance par la sensibilisation des populations à la nécessité de respecter le droit à la différence ;

2- la lutte contre la pauvreté ou l’exclusion sociale par la satisfaction des besoins fondamentaux des populations, des besoins essentiels de l’être humain pour lequel il est vital de « se nourrir, se loger, se soigner, s’éduquer, s’éclairer, se vêtir ».

Cette association a l’ambition de réunir, dans au moins deux pays, les forces de mobilisation des populations dans les sociétés démocratiques modernes, à savoir les religieux, les syndicalistes, les femmes et hommes politiques et les personnes physiques sans étiquette ou d’horizons divers, désireuses de promouvoir la liberté et la justice.

L’Internationale démocrate est née. Elle propose au Mali (aujourd’hui en difficulté) son projet emblématique, la Police de secours. Elle propose aussi le projet agricole pilote : la jeunesse malienne à Kidal et dans d’autres régions du Mali est impatiente, mais elle ne désespère pas ! Après la libération du président Soumaïla Cissé, leader de l’opposition malienne, Tout doit changer au Mali, en Afrique et dans le monde.

L’Internationale démocrate au Mali, en France, aux Etats-Unis, en Israël, en Palestine et dans le monde ne peut pas abandonner son fondateur qui doit être en sécurité.

L’Internationale démocrate ose espérer que la réponse de la France à l’appel au secours du fondateur de cette association conduira les gouvernements, en Afrique et dans le monde, à veiller à la sécurité des leaders d’opinion, y compris les militants des droits humains, à condamner l’assassinat politique et donc à signer le Manifeste contre la guerre.

En l’an 2000, le dictateur avait signé le Manifeste pour la paix sans conséquence. Il est pour la paix, par hypocrisie, pour « gagner du temps ». Il n’est pas contre la guerre. La signature du Manifeste contre la guerre l’oblige à ne plus utiliser les armes contre son peuple sous peine de sanctions.

L’Internationale démocrate, qui propose le Manifeste contre la guerre, soutient que la démocratie ne s’épanouit que dans une société qui a banni la guerre et avec elle la dictature. L’Occident est aujourd’hui une démocratie parce que justement la guerre a été bannie sur ses terres.

Cette association soutient également que la paix au Proche-Orient conditionne largement la sécurité internationale et la paix dans le monde.

La signature du Manifeste contre la guerre par l’Iran et Israël montrerait la voie par la volonté de Dieu :

- « … Une nation ne tirera plus l’épée contre une autre, et l’on n’apprendra plus la guerre » (Esaïe 2 : 4) ;

- « Et s’ils inclinent à la paix, incline vers celle-ci (toi aussi) et place ta confiance en Dieu, car c’est Lui l’Audient, l’Omniscient » (le Coran 8 : 61).

L’Internationale démocrate, qui propose aussi la Police de secours, voudrait amener les citoyens à participer à la sauvegarde de la sécurité collective : un agent de police est au service du citoyen (chaque jour) avec le citoyen. « L’Armée, c’est l’Armée », « la Gendarmerie, c’est la Gendarmerie », « la Police, c’est Nous tous ». Deux jeunes agents de police français peuvent être affectés au Gabon (tous les trois mois) pour assurer la sécurité du fondateur de L’Internationale démocrate (chaque jour) avec lui-même, en relation avec la Police nationale. Le général de Gaulle (en France) et le président Léon Mba (au Gabon) n’auraient pas été malheureux.

« L’Armée, c’est l’Armée », « la Gendarmerie, c’est la Gendarmerie », « la Police, c’est Nous tous ». « La Police, c’est Nous tous » parce que les agents de police sont des fonctionnaires, mais surtout parce que la Police est une institution de la cité, au service des citoyens qui devraient participer (sans les armes) à la sauvegarde de la sécurité collective : la Police doit changer, surtout après le crime contre l’Afro-Américain George Floyd, aux Etats-Unis. « La Police, c’est Nous tous ». « Nous tous » devons changer. « Nous tous » devons être, pas contre la Police, mais avec la Police. « Nous tous » devons nous approprier la Police, avec la Police de secours, projet emblématique de L’Internationale démocrate, et donc avec nos enfants (les jeunes en quête d’un premier emploi), dans les quartiers difficiles, pour la sauvegarde de la sécurité collective.

Lorsque le général de Gaulle lance l’appel du 18 juin 1940, il sait compter sur la France libre et l’Afrique.

Lorsque le fondateur de L’Internationale démocrate lance un appel au secours, il sait compter sur l’Afrique libre et la France.

La France libre est la France libératrice aux antipodes de la France dominatrice. La France libératrice est la France dans le cœur du fondateur de L’Internationale démocrate (qui avait reçu une lettre d’encouragement de Monsieur Jacques Chirac, alors président de la République française), la France de l’intellectuel Montesquieu. L’intellectuel est différent du diplômé. L’intellectuel sait défendre des valeurs, il sait défendre des causes justes, il mène un combat pour changer la société. La société a changé avec « le principe de séparation des pouvoirs » (Montesquieu), « le principe de séparation des pouvoirs » (législatif, exécutif et judiciaire) dans toutes les nations. Monsieur Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou, fondateur de L’Internationale démocrate, avec le Manifeste contre la guerre, la Police de secours (…), n’avait pas besoin d’être diplômé d’une école française pour être fondateur de L’Internationale démocrate !

L’Afrique libre est l’Afrique des citoyens libres (« Y’en a marre », au Sénégal, « le Balai citoyen », au Burkina Faso, « La Lucha et Filimbi » en République Démocratique du Congo…) qui ne sont pas soumis au dictat de certaines élites au Gabon et en Afrique, des élites qui font croire à d’autres élites (dans le continent) que « Lorsqu’une élite n’est pas dans une loge maçonnique, elle est moins que rien » !

Le capitaine Charles N’Tchoréré, officier français du Gabon, exécuté le 7 juin 1940 dans la Somme par un soldat allemand, et les autres combattants français du Gabon et d’Afrique, qui étaient-ils ou qui n’étaient-ils pas ? Le président Nelson Mandela, qui était-il ou qui n’était-il pas ?

« La vie, vois-tu, mon fils, est quelque chose de cher. Cependant, servir sa patrie, même au péril de sa vie, doit l'emporter toujours. J'ai une foi inébranlable dans la destinée de notre chère France. Rien ne la fera succomber, et s'il le faut, pour qu'elle reste grande et fière de nos vies, et bien qu'elle les prenne ».

Ces mots sont ceux de Charles N’Tchoréré, couchés sur la dernière lettre qu’il écrit à son fils, quelques jours avant de mourir exécuté par un soldat allemand à Airaines, le 7 juin 1940.

La condescendance comme le racisme est un poison dans les relations entre les hommes. Nous sommes tous des hommes. Chacun de nous est un homme avant d’être tout ce qu’on peut imaginer (femme ou homme, Blanc ou Noir (…), puissant ou faible, chef d’Etat ou simple citoyen…).

C’est pourquoi, L’Internationale démocrate attache du prix à la défense des droits humains dans toutes les sociétés (avec ou sans les lois écrites), car on a beau dire que « Nul n’est moins que rien » ou « Nul n’est au-dessus de la loi », que la Constitution est la loi fondamentale (le dictateur s’en fout), les puissants ne peuvent pas s’empêcher d’écraser les plus faibles.

L’Internationale démocrate propose la Police de secours pour changer la société. Amnesty International, Human Rights Watch (…) et la chaîne de télévision « Le Juste » à Jérusalem, la ville sainte, accompagneraient, dans son combat, cette association de défense des droits humains.

L’Internationale démocrate prône le respect des libertés individuelles et publiques. Elle soutient (sans flagornerie aucune) que la France, en Afrique, a besoin de pétrole, d’uranium, de manganèse (…), mais la France n’empêche pas les gouvernements africains de construire des logements décents (pour les civils et les militaires), des écoles, des hôpitaux, des routes (…). La France ne peut pas empêcher les gouvernements africains d’œuvrer à la défense des droits humains, avec L’Internationale démocrate qui propose la Police de secours, le projet agricole pilote (…).

La Police de secours est une contribution à la prévention de la violence en milieu urbain et à la lutte contre le chômage des jeunes dans les pays pauvres comme dans les pays riches.

La Police de secours, initiative de L’Internationale démocrate, n’est pas assujettie à un gouvernement. La rémunération mensuelle d’un agent de Police de secours (le jeune en quête d’un premier emploi) n’excède pas le salaire minimum dans un pays et cette rémunération est prise en charge par l’Etat et les salariés ou employés sous le contrôle des syndicats des secteurs public et privé.

La Police de secours à Mouila comme à Chicago (avec la nouvelle Maire élue Lori Lightfoot) est une invention africaine pour l’humanité.

Le projet agricole pilote est une initiative au bénéfice des associations de jeunes agriculteurs en Afrique, en Amérique latine, en Asie (…).

Il est maintenant possible d’amener les jeunes à se prendre en charge, à participer à la modernisation de l’habitat rural, à l’amélioration des conditions de vie en milieu rural.

Le projet agricole pilote n’a pas vocation à faire d’un pays (autre que la Russie, l’Equateur ou la Chine, « RFI-Echos d’ici, échos d’ailleurs ») le 1er exportateur mondial de blé (la Russie), le 1er exportateur mondial de banane (l’Equateur), le 1er stockeur mondial de riz (la Chine).

Des milliers de jeunes, dans les « villages agricoles modernes », pourront s’installer confortablement en milieu rural comme en Europe.

Ils ne seront pas des ouvriers agricoles (comme dans une entreprise agro-industrielle), mais des « patrons » de leurs propres exploitations agricoles.

L’Internationale démocrate comme la Police de secours est une invention africaine. La sécurité du fondateur de cette association, qui serait assurée par deux jeunes agents de police français, est peut-être une exigence nouvelle, mais la défense des droits de l’homme (par tous les hommes) n’est pas une exigence nouvelle. Et dans ses discours à la Nation, pendant la crise sanitaire ou la pandémie de coronavirus (covid-19), Monsieur Emmanuel Macron, président de la République française, appelle à « l’invention de nouvelles solidarités ».

La sécurité du chef de l’Etat, au Gabon, est assurée par des militaires français, gabonais, marocains et autres.

Pourquoi la sécurité du fondateur d’une ONG internationale, L’Internationale démocrate, ne serait-elle pas assurée, pas par des militaires français, mais par deux jeunes agents de Police français, des fonctionnaires (en relation avec la Police nationale au Gabon) qui n’auraient pas besoin de porter leurs uniformes ?

Lorsque le général de Gaulle lance l’appel du 18 juin 1940, il sait compter sur la France libre et l’Afrique.

Lorsque le fondateur de L’Internationale démocrate lance un appel au secours, il sait compter sur l’Afrique libre et la France.

L’Internationale démocrate au Mali, en France, aux Etats-Unis, en Israël, en Palestine et dans le monde ne peut pas abandonner son fondateur qui doit être en sécurité.

 

Pour L’Internationale démocrate

 

Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou                                    

Juge gabonais, ancien exilé, militant africain des droits humains, fondateur de L’Internationale démocrate, coordinateur général, initiateur de la Police de secours, père du Manifeste contre la guerre, disciple du prix Nobel de la paix 1964, pasteur Martin Luther King

 

 

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