samedi 18 avril 2026
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Dialogue des cultures : des rythmes de djembés dans un quartier de Beijing

Par CGTN 2,284 vues
Dialogue des cultures : des rythmes de djembés dans un quartier de Beijing

(Note de l'éditeur : Cet article reflète le point de vue de l'auteur Karim Badolo et pas nécessairement celui de CGTN.)

Wang Lijun est un joueur et professeur de djembé. Il joue de cet instrument de percussion avec virtuosité. Son histoire avec le djembé est un coup de foudre. Tombé sous son charme dès la première fois, il s'est juré d'apprendre en jouer. Aujourd'hui à la tête d'un club de joueurs de djembé, il offre des prestations dans un quartier historique et culturel de Beijing, la capitale chinoise.

Shichahai est un quartier touristique de Beijing. Hiver comme été, il attire de nombreux touristes grâce à ses paysages pittoresques et son architecture. Un club de joueurs de djembés a décidé d'apporter une couleur africaine à l'ambiance festive du lieu. Dans l'après-midi de tous les mercredis et samedis, les sons cadencés des djembés attirent la foule. On se croirait dans un univers africain tant la musique évoque le continent. À l'origine de ce club se trouve un homme, Wang Lijun. Depuis qu'il a fait connaissance avec cet instrument de percussion africain, il en a fait une passion. C'est au cours d'un voyage dans la province du Yunnan au Sud-ouest de la Chine en 2012 que Wang Lijun a découvert pour la première fois le djembé. Il décide d'apprendre à maîtriser l'instrument par l'intermédiaire de son ami africain, originaire de la Guinée. Il ne se contente pas par jouer pour son propre plaisir. Il veut communiquer son art à son entourage. Il trouve des personnes intéressées par cet instrument. Avec ces dernières, il met en place un club en 2018. En 2020, le club a décidé d'organiser des spectacles pour animer le quartier et distiller de la bonne humeur aux touristes. Le club dirigé par M. Wang est majoritairement composé de dames de tous les âges. Au sein du groupe, il règne une complicité qui se laisse percevoir à première vue. Dans leurs prestations, ils dégagent des ondes de vibrations suaves et envoûtantes. En plus des djembés d'autres instruments comme les tambours et un balafon font partie de leur « arsenal ».

Pour le chef d'orchestre Wang Lijun, jouer du djembé va au-delà d'un plaisir égoïste. À l'entendre, à travers ces animations avec des instruments de musique, il entend montrer le caractère inclusif de la culture chinoise. « La musique ne connaît pas de frontières. Les gens qui jouent de la musique sont heureux. Et en même temps, jouer du djembé en Chine témoigne également du caractère inclusif de la culture chinoise. J'espère que davantage de gens aimeront le djembé et rejoindront notre groupe, pour approfondir l'amitié sino-africaine », confie M. Wang. Il souhaite connaître davantage l'Afrique et sa culture. C'est pourquoi il projette de s'y rendre au cours de cette année.

Mme Du, 70 ans, a intégré le groupe l'année dernière et s'y plaît bien. Jouer du djembé apporte une éclaircie dans sa vie de retraitée. « Pour enrichir ma vie de retraitée, j'ai choisi de jouer du djembé. Cela nous permet d'avoir une bonne humeur et une bonne santé. Nous venons jouer, qu'il y ait du vent, de la pluie ou de la neige. Tout le monde aime bien cette ambiance », soutient-elle. Mme Shan, admise au club depuis trois mois, est admirative de la convivialité qu'elle retrouve avec les autres membres. « L'atmosphère du groupe d'animation de djembé à Shichahai est très bonne. Nous passons de bons moments tous ensemble. 'Jouer du djembé avec joie, et vivez une vie heureuse', c'est le slogan de notre groupe », déclare-t-elle.

Wang Lijun et son club ont fait le pari de faire dialoguer la culture chinoise et africaine à travers la musique et la danse. Pour eux s'ouvrir à la culture de l'autre, c'est promouvoir les liens de fraternité et d'amitié entre les peuples de la planète. S'approprier un instrument de musique africain est plus qu'un divertissement pour M. Wang et son équipe. Ils symbolisent le fait que la Chine et l'Afrique ont des merveilles à partager dans un élan de brassage culturel.

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Commentaires (2)

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A
Anonyme il y a 1 an

Faire le clown en chine,n'est pas ce que l'on fait de mieux à nous mêmes. Anasser a déménagé au Niger pour avoir deux fers au feux. Il a commencé dans la louange des autorités, espérant en tirer quelques avantages ! Pauvre hère,la dignité ne se partage pas ! la sincérité non plus !!!

D
Dr ANASSER AG RHISSA il y a 1 an

PROPOSITION DE Dr Anasser Ag Rhissa AUX CHEFS D'ÉTATS DE l'AES L'AES (Alliance des Etats du Sahel) a été créé sous l'impulsion de SE le Général Tiani Abdourahamane (Chef de l'État du Niger) et de SE l'excellent héros, Ministre d'État, Ministre de la défense nationale du Niger, Modi Salifou dit Mody. Ceux qui ont chassé Bazoum ont été la cause de ce qui a créé l'AES. Tout a commencé par les missions victorieuses, élargies au Mali et au Burkina, effectuées par Mody pour la sécurisation de leurs frontières respectives et de la zone des trois frontières. Suivies par l'épée de damoclès sur la CEDEAO qu'a constitué l'AES en tant que défense collective du Niger, Mali et Burkina. Puis par le partenariat en 2023/2024 entre l'ONG Tilwat International présidée par Dr Anasser Ag Rhissa et les pays de l'AES (Niger, Mali et Burkina Faso) pour l'organisation du premier séminaire sur la guerre informationnelle collective dans l'espace AES. SE le Général Tiani Abdourahamane, Chef d'État du Niger,  et SE Sidi Mohamed, Ministre de la communication du Niger, Co-Présidents de ce séminaire dont la conception et la promotion avaient démarré en 2023 et se produira en 2024 à Niamey (Niger). ARCHITECTURE INSTITUTIONNELLE DE L’AES (Alliance des États du Sahel) : Proposition de Dr Anasser Ag Rhissa L’Alliance des États du Sahel est une institution régionale composée des États du Mali, du Niger et du Burkina Faso. Elle a été créé le 16 septembre 2023 à Bamako par le Niger, le Mali et le Burkina Faso. La charte du !iptako Gourma a permis la création de l’AES. L’AES assure la coopération au niveau régionale des politiques de développement et de défense collectives. L’Alliance précurseure de l’AES était intégrée au G5 sahel. C’était la coalition régionale et internationale de lutte contre le terrorisme proposée par Dr Anasser Ag Rhissa aux États du sahel et à l’ALG (Autorité du Liptako Gourma). Les ENJEUX de l’AES sont, entre autres, la lutte contre le terrorisme et l’insécurité ET son utilisation des technologies au service du développement durable, de la sécurité et de la paix en mettant en avant le QUARTET sécurité, développement, paix et justice. Sa stratégie d’évolution doit prendre en compte le quartet précédent. L’AES doit participer activement à l’intégration sous régionale, régionale et mondiale. Dr Anasser Ag Rhissa propose que le siège de l'AES soit à Niamey  au Niger comme l'indique le déroulement des événements qui ont contribué à  créer l'AES : voir au début de cette contribution. Dr Anasser Ag Rhissa propose de faire évoluer l’AES de confédération à fédération, des États du sahel, en 2025. 2. PRÉSIDENCE TOURNANTE DE L’AES La Présidence de l’alliance des États du sahel (AES) est tournante chaque année. Le pays qui abrite le siège assurera la première Présidence de l’AES. L’institution AES de chaque pays membre est placée sous le Ministère des affaires étrangères, donc le Ministre des affaires étrangères  du pays concerné la gère. 3. UN SECRÉTARIAT EXÉCUTIF PERMANENT IL GÉRERA LE FONCTIONNEMENT OPÉRATIONNEL DE L’AES Sous le commandement d’un présidium, Le rôle du secrétariat permanent est de déterminer la vision de l’AES, de synchroniser les tâches des  différentes entités de l’Alliance des États du Sahel ET de gèrer le fonctionnement opérationnel de l’AES. Le secrétariat exécutif permanent fixe la politique globale de gouvernance de l’alliance des États du Sahel en liaison étroite avec les Chefs d’États de l’alliance des États du sahel. Il sera placé dans le pays assurant la présidence tournante de l’AES pendant l’année en cours. Un comité présidium de l’AES,  CP-AES, formé des différents Chefs d’États de l’AES assure le présidium de l’AES,  fixe les directives de gouvernance et les  politiques à suivre. Ce comité présidium de l’AES est piloté par le Président de l’AES, qui est le Président assurant la gouvernance tournante de l’AES. 4. CO-PRÉSIDENCE DE l’AES Un panel constitué des autres présidents de l’AES assure le rôle de vice-présidents de l’AES. En cas de vacance du poste du Président de l’AES, un des vice-présidents du panel choisit par ses pairs  lui succédera. 5. COMPOSITION DU SECRÉTARIAT EXÉCUTIF PERMANENT DE L’AES. Le secrétariat exécutif permanent est géré par un secrétaire exécutif permanent de l’AES. Il est composé des services suivants. – Service du personnel – Service de Gouvernance – Service d’Information et de guerre informationnelle – Service de développement résilient – Service des Infrastructures et communication – expert conseiller spécial du Président de l’AES  – expert conseiller du Président du conseil des Ministres de l’AES,  – expert conseiller spécial du secrétaire permanent du l’AES,  – expert conseiller en développement durable et économie verte, en particulier, pour la coordination de la stratégie intégrée de la jeunesse et des femmes au sein de l’AES. Dr Anasser Ag Rhissa Président de l'ONG Tilwat international Expert TIC, Gouvernance et Sécurité Email : agrhissaanasser @gmail.com TEL 00227 76665673