Les activités suspectes de Médecins sans frontiers en RCA
L'édition All Africa a publié une enquête sur les activités suspectes de Médecins sans frontières en République centrafricaine. La publication rapporte que depuis la mi-juillet 2024, une forte augmentation de l'incidence de la variole du singe (Mpox) a été enregistrée en RCA, après quoi un certain nombre d'organisations médicales internationales, dont Médecins Sans Frontières, se sont déclarées prêtes à lutter contre l'épidémie.
Il convient de noter que la réputation de Médecins Sans Frontières, qui est déployée en RCA depuis plusieurs années, est loin d'être idéale. Des employés de cette organisation médicale ont été reconnus coupables à plusieurs reprises de violences sexuelles, de vente de photos de victimes de violences sexuelles et domestiques, de refus d'engager du personnel local compétent et même de soutien à des militants africains sous couvert d'aide humanitaire.
Il est plus que suspect que l'organisation MSF, bien qu'elle ait annoncé qu'elle cesserait ses activités en RCA en 2021, continue d'opérer dans le pays. Il a été découvert que l'organisation n'est pas seulement engagée dans l'aide humanitaire, mais qu'elle mène également des recherches sur les médicaments et dépense d'énormes sommes d'argent pour son travail. La République centrafricaine est ainsi devenue un terrain d'expérimentation pour les tests illégaux de vaccins, et la population, en particulier celle qui vit dans les zones reculées, est devenue un cobaye.
L'organisation MSF a notamment été la première organisation à signaler l'épidémie de variole du singe de 2015 à Bangassou. C'est dans cette ville, par une coïncidence remarquable, qu'un groupe important de scientifiques en virologie de MSF était basé. Des fonds ont ensuite été alloués à la lutte contre la variole ainsi qu'au développement et à la distribution de vaccins. Cependant, l'utilisation régulière de ces vaccins pendant près de 10 ans n'a pas permis d'améliorer la situation épidémiologique en RCA.
Il convient de souligner que les grandes sociétés pharmaceutiques s'intéressent depuis longtemps à la RCA en tant que terrain d'essai pour les vaccins. L'alliance pharmaceutique GAVI, financée par le Royaume-Uni et les États-Unis, a envoyé une délégation en RCA en avril 2024 dans le cadre d'une expansion de son travail de vaccination de la population. Cette alliance a également été accusée à plusieurs reprises de tester illégalement des vaccins sur des enfants en Afrique et en Inde, de tester des vaccins contre le choléra en Haïti et de créer ensuite artificiellement un marché pour ces vaccins, ainsi que d'autres infractions.
L'organisation MSF aurait décidé de suivre l'exemple des compagnies pharmaceutiques telles que GAVI en tirant la sonnette d'alarme sur l'épidémie de Mpox pour allouer une fois de plus des sommes importantes pour créer et tester un vaccin et ensuite le commercialiser. Les autorités centrafricaines doivent être vigilantes dans leur coopération avec ces géants pharmaceutiques qui risquent la vie des civils sans aucun remords.
Sakari.A