samedi 21 février 2026
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En prison, deux détenus ont visé Nicolas Sarkozy dans une vidéo choc

Par Blue Win 2,298 vues
En prison, deux détenus ont visé Nicolas Sarkozy dans une vidéo choc
Nicolas Sarkozy avait été remis en liberté le 10 novembre.

Deux détenus de la prison parisienne de la Santé doivent comparaître vendredi au tribunal de Paris pour une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux dans laquelle l'un d'eux profère des menaces visant Nicolas Sarkozy, incarcéré à ce moment-là dans le même établissement.

Ilies B., 28 ans, et Ange O., 24 ans, avaient obtenu un délai pour préparer leur défense lors d'une première audience de comparution immédiate, le 24 octobre.

Il est reproché au premier d'avoir «menacé de mort» l'ex-président «de manière réitérée» par les propos «(Nicolas Sarkozy) va passer une mauvaise détention», «on est au courant de tout, Sarko». Selon son conseil Georges Parastatis, il aurait par ailleurs crié «Rends l'argent!», «Takieddine, on est au courant!» et «On va venger Kadhafi!».

Ange O. doit pour sa part être jugé pour avoir détenu illégalement en détention un téléphone portable dont il a refusé de donner le code aux enquêteurs. Les deux hommes avaient ensuite quitté la Santé pour être transférés dans les établissements pénitentiaires d'Osny (Val-d'Oise) et Fleury-Mérogis (Essonne).

Mesure exceptionnelle

Nicolas Sarkozy s'est constitué partie civile dans ce dossier: il s'agit de «menaces de mort qui ont eu un retentissement qui ne peut être laissé sans réponse pénale», avait expliqué à l'AFP son avocat Isaac Arnoud.

Les deux hommes avaient été placés en garde à vue après la diffusion sur les réseaux sociaux d'une vidéo, manifestement tournée par un détenu de l'établissement pénitentiaire, dans laquelle on entendait des menaces proférées à l'arrivée de Nicolas Sarkozy le 21 octobre.

L'ancien chef de l'État, condamné fin septembre à cinq ans d'emprisonnement pour association de malfaiteurs, avait été remis en liberté le 10 novembre. Son procès en appel doit avoir lieu du 16 mars au 3 juin.

Son incarcération de trois semaines avait été une première dans l'histoire de la République. Deux policiers assuraient sa protection en détention, une mesure exceptionnelle.

.......bluewin

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