samedi 21 février 2026
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Mali : Plusieurs terroristes neutralisés, des matériels récupérés et une base détruite par les FAMa dans la zone de Nampala.

Par Malijet 5,692 vues
Mali : Plusieurs terroristes neutralisés, des matériels récupérés et une base détruite par les FAMa dans la zone de Nampala.

Dans le cadre de leur mission régalienne, les forces armées maliennes multiplient les offensives pour traquer les groupes armés terroristes sur l'ensemble du territoire.

À travers un communiqué relayé ce dimanche 27 octobre 2024, l'état-major général des armées a rendu public le bilan des opérations menées les 25 et 26 octobre dans le secteur de Nampala et ses alentours. Ces opérations ont abouti à la neutralisation de plusieurs terroristes, à la saisie d'armes et de munitions, ainsi qu'à la récupération de matériel roulant.

Le 24 octobre 2024, à Ounguel, une base terroriste a été détruite, entraînant la neutralisation d'une trentaine d'assaillants. Des armes, des munitions et des motos ont également été saisies.

Le 25 octobre 2024, les FAMa ont neutralisé une dizaine de terroristes et récupéré divers matériels.

La hiérarchie militaire a félicité et encouragé les forces armées maliennes pour leur détermination. Elle a également tenu à rassurer la population sur le fait que les soldats maliens sont résolument engagés dans la protection des personnes et de leurs biens.

T.Sindy/Malijet.com

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Commentaires (24)

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D
Dr ANASSER AG RHISSA il y a 1 an

Malijet maintenant vous acceptez que je publie sur votre site Web car vous remarquez que votre audience chute lamentablement. Bonjour, Merci anonyme de ton support implicite. On ne se fait jamais discréditer par la vérité, en imposant l’obligation aux autres de respecter nos principes, nos souverainetés, notre indépendance ET la recherche de la justice à travers des plaintes avec des preuves. Se taire n’est pas la solution car certains l’assimilent à de l’impuissance et te piétinent. Merci encore d’avoir essayé de comprendre et t’être aligné sur la vérité. Dr Anasser Ag Rhissa Expert TIC, Gouvernance et Sécurité Email : [email protected] TEL 00227 76 66 56 73

Anonyme il y a 1 an

c est toi qui fait chuter malijet, tu es la honte de ce site d actualités aves tes singeries. malijet devrait te bannir, pollueur. même sur les autres rs, tu es vilipendé.

D
Dr ANASSER AG RHISSA il y a 1 an

À SES les chefs d’états, les Premiers ministres, les ministres de la défense et des affaires étrangères de la confédération AES Négociation avec les Djihadisres sous l’égide de l’ONU, de l’Union Africaine, des pays de la confédération AES et du sahel Face au tout militaire, le dialogue avec les djihadistes ET la guerre informationnelle doivenf être proposés  comme solutions alternatives. Bonjour, Depuis quelques jours, une nouvelle polémique s’était encore enflée en se posant la question s’il faut négocier ou pas avec les djihadistes ? D’autres se posent la question s’il faut négocier ou pas avec les djihadistes et les terroristes ? Mon ami, Dr Choguel a répondu fermement non, il ne faut pas négocier avec les djihadistes et les terroristes sans être en position de force. Auparavant au Mali, la conférence d’entente nationale en 2017, le dialogue national inclusif en 2019, les assises nationales de la refondation en 2022 avaient recommandé de dialoguer avec les djibadistes Maliens. Beaucoup d’acteurs se posent la question de : que faut-il négocier avec les terroristes et les djihadistes ? Amadou Kouffa, le djihadiste Malien, pose des conditions et propose de le faire dans le cadre de la charia. Ce à quoi est opposé Dr Choguel (Premier Ministre Malien ). Depuis 2021, j’avais échangé avec un troll français, Dogon64, sur cette question. On échangeait sur qu'est ce qu'il faut négocier avec les djihadistes et d'un coup, il se retrouve aux solutions. Je lui disais qu’il faut d’abord établir un consensus sur ce sur quoi il faut négocier. Les solutions dépendent du contexte et de ce sur quoi ce consensus sera établi. Chaque cas (Algérie, Afghanistan, ...) est un cas particulier. Concernant les solutions, en Algérie, après la guerre civile, de 1990 à 1997, dominée par le tout militaire, place au tout politique (par le dialogue) en 1999 avec la loi de la concorde et à partir de 2005, l'utilisation du pacte pour la paix et la réconciliation permettant d'étendre la loi de la concorde en amnistiant ceux qui n'ont pas de sang sur la main et qui se repentissent. Depuis 1999, un mélange du militaire et du politique est souvent utilisé. Aux niveaux régional et international, des partenariats sont formés, cas du CEMOC (Comité d'État Major Opérationnel Conjoint avec les quatre pays du champ, Mali, Niger, Burkina, Mauritanie) et avec les pays arabes (l'Algérie a rejoint l'Union pour la Méditerranée en 2008). Contrairement à l'Algérie, au Mali, nous avions d'abord signé un accord de paix en 2015 avec l'ex rébellion (MNLA, HCUA) et les groupes d'auto-défense Maliens (Plateforme, ...), ensuite, on a conÇu un pacte pour la paix et la réconciliation suite à la conférence d'entente nationale en 2017 puis la loi d'entente nationale, en 2019, inspirée de la loi de la concorde ET du pacte pour la paix et la réconciliation de l'Algérie. Nous étions en train de mettre en œuvre l'accord de paix avant sa suppression par Assimi Goita en décembre 2023. La loi d'entente nationale, ayant comme fondement et champ d'application, comme le rappelle son article 1, l'accord de paix, permettra d'attirer des djihadistes Maliens n'ayant pas de sang sur la main et souhaitant se repentir sincèrement. Cette loi est compromise vu la suppression de l’accord de paix. En 2024, on avait lancé, sans résultats probants par manque d’inclusivité, le dialogue inter- Maliens. Avait aussi été lancé en 2024, le pacte pour la paix et la réconciliation, en cours. Le dialogue inter-Maliens a aussi recommandé la négociation avec les djihadistes Maliens. DEPUIS DES ANNÉES, JE PROPOSE LA NEGOCIATION AVEC LES DJIHADISTES/TERRORISTES Comme solution alternative au tout militaire. Voir des éléments de cet aspect dans la lettre ouverte ci-dessous en guise de solution alternative de réchange. UNE SOLUTION ET UNE STRATÉGIE, MULTI-ACTEURS, DURABLES, INCLUSIVES ET CONCERTÉES SONT INDISPENSABLES CONTRE LE TERRORISME AU SAHEL Cette solution et cette stratégie doivent intègrer (1) des mesures idoines pour lutter contre le sentiment anti-forces étrangères, (2) un mécanisme de suivi-évaluation  ET une stratégie de garantie des engagements des acteurs. Une lettre ouverte avait été  publiée par Dr Anasser Ag Rhissa, Expert TIC, Gouvernance et Sécurité, le 28 août  2022 et en 2023, sur plusieurs médias, elle est intitulée : Lettre ouverte aux pays du G5 Sahel, l’ONU, l’UA, aux pays du Champ et à ceux du Golfe de Guinée et aux partenaires. Elle portait sur UNE SOLUTION ET UNE STRATÉGIE DURABLES, INCLUSIVES ET CONCERTÉES CONTRE LE TERRORISME AU SAHEL. En parallèle à la mise en œuvre de ces solutions, il est souhaitable de lancer le dialogue avec les djihadistes et l’operationnalisation généralisée de la guerre informationnelle. Le plus tôt sera le mieux. Comme rappelé dans plusieurs de mes précédentes contributions, on y gagnera toujours en lanÇant ce dialogue avec les djihadistes, ne serait ce qu'à travers la loi d'entente nationale ou le pacte pour la paix et la réconciliation s’il est validé (pour les repentis n'ayant pas du sang sur la main, n'ayant pas commis de crimes et violations de droits de l'homme) ET le fait de récupérer nos enfants enrolés de force par les djihadistes. Négociation avec les Djihadisres sous l’égide de l’ONU, de l’Union Africaine er des pays de la confédération AES et du sahel UNE SOLUTION DURABLE, INCLUSIVE ET CONCERTÉE  EST INDISPENSABLE CONTRE LE TERRORISME AU SAHEL Face au tout militaire, le dialogue avec les djihadistes ET la guerre informationnelle doivenf être proposés  comme solutions alternatives. Dr Anasser Ag Rhissa (précurseur de cette solution de négociation avec les djihadistes)  l’avait proposé à la CEDEAO  et aux pays de la zone sahel depuis 2012). D’abord envisagé au Mali en 2020 après que ma proposition ait été réitérée au Mali, en 2022, le Niger et le Burkina envisageaient aussi cette alternative. Plusieurs acteurs parlent de coopération  sous-régionale, ​de guerre informationnelle contre le terrorisme  ET de ce dialogue avec les djihadistes. Le Ministre Abdoulaye Diop (Ministre des affaires étrangères du Mali) devant le conseil de sécurité de l’ONU avait évoqué, à juste titre, la montée en puissance des FAMAs et le Dr Choguel dit qu’elles progressent pour couvrir tout le territoire. Est-ce vrai pour couvrir toutes les zones abandonnées ? Une solution durable, concertée, avec au centre les pays de la confédération AES est indispensable. Bien cordialement Dr Anasser Ag Rhissa Expert TIC, Gouvernance et Sécurité, TEL 76665673

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Dr ANASSER AG RHISSA il y a 1 an

À SES les chefs d’états, les Premiers ministres, les ministres de la défense et des affaires étrangères de la confédération AES Négociation avec les Djihadisres sous l’égide de l’ONU, de l’Union Africaine, des pays de la confédération AES et du sahel Face au tout militaire, le dialogue avec les djihadistes ET la guerre informationnelle doivenf être proposés  comme solutions alternatives. Bonjour, Depuis quelques jours, une nouvelle polémique s’était encore enflée en se posant la question s’il faut négocier ou pas avec les djihadistes ? D’autres se posent la question s’il faut négocier ou pas avec les djihadistes et les terroristes ? Mon ami, Dr Choguel a répondu fermement non, il ne faut pas négocier avec les djihadistes et les terroristes sans être en position de force. Auparavant au Mali, la conférence d’entente nationale en 2017, le dialogue national inclusif en 2019, les assises nationales de la refondation en 2022 avaient recommandé de dialoguer avec les djibadistes Maliens. Beaucoup d’acteurs se posent la question de : que faut-il négocier avec les terroristes et les djihadistes ? Amadou Kouffa, le djihadiste Malien, pose des conditions et propose de le faire dans le cadre de la charia. Ce à quoi est opposé Dr Choguel (Premier Ministre Malien ). Depuis 2021, j’avais échangé avec un troll français, Dogon64, sur cette question. On échangeait sur qu'est ce qu'il faut négocier avec les djihadistes et d'un coup, il se retrouve aux solutions. Je lui disais qu’il faut d’abord établir un consensus sur ce sur quoi il faut négocier. Les solutions dépendent du contexte et de ce sur quoi ce consensus sera établi. Chaque cas (Algérie, Afghanistan, ...) est un cas particulier. Concernant les solutions, en Algérie, après la guerre civile, de 1990 à 1997, dominée par le tout militaire, place au tout politique (par le dialogue) en 1999 avec la loi de la concorde et à partir de 2005, l'utilisation du pacte pour la paix et la réconciliation permettant d'étendre la loi de la concorde en amnistiant ceux qui n'ont pas de sang sur la main et qui se repentissent. Depuis 1999, un mélange du militaire et du politique est souvent utilisé. Aux niveaux régional et international, des partenariats sont formés, cas du CEMOC (Comité d'État Major Opérationnel Conjoint avec les quatre pays du champ, Mali, Niger, Burkina, Mauritanie) et avec les pays arabes (l'Algérie a rejoint l'Union pour la Méditerranée en 2008). Contrairement à l'Algérie, au Mali, nous avions d'abord signé un accord de paix en 2015 avec l'ex rébellion (MNLA, HCUA) et les groupes d'auto-défense Maliens (Plateforme, ...), ensuite, on a conÇu un pacte pour la paix et la réconciliation suite à la conférence d'entente nationale en 2017 puis la loi d'entente nationale, en 2019, inspirée de la loi de la concorde ET du pacte pour la paix et la réconciliation de l'Algérie. Nous étions en train de mettre en œuvre l'accord de paix avant sa suppression par Assimi Goita en décembre 2023. La loi d'entente nationale, ayant comme fondement et champ d'application, comme le rappelle son article 1, l'accord de paix, permettra d'attirer des djihadistes Maliens n'ayant pas de sang sur la main et souhaitant se repentir sincèrement. Cette loi est compromise vu la suppression de l’accord de paix. En 2024, on avait lancé, sans résultats probants par manque d’inclusivité, le dialogue inter- Maliens. Avait aussi été lancé en 2024, le pacte pour la paix et la réconciliation, en cours. Le dialogue inter-Maliens a aussi recommandé la négociation avec les djihadistes Maliens. DEPUIS DES ANNÉES, JE PROPOSE LA NEGOCIATION AVEC LES DJIHADISTES/TERRORISTES Comme solution alternative au tout militaire. Voir des éléments de cet aspect dans la lettre ouverte ci-dessous en guise de solution alternative de réchange. UNE SOLUTION ET UNE STRATÉGIE, MULTI-ACTEURS, DURABLES, INCLUSIVES ET CONCERTÉES SONT INDISPENSABLES CONTRE LE TERRORISME AU SAHEL Cette solution et cette stratégie doivent intègrer (1) des mesures idoines pour lutter contre le sentiment anti-forces étrangères, (2) un mécanisme de suivi-évaluation  ET une stratégie de garantie des engagements des acteurs. Une lettre ouverte avait été  publiée par Dr Anasser Ag Rhissa, Expert TIC, Gouvernance et Sécurité, le 28 août  2022 et en 2023, sur plusieurs médias, elle est intitulée : Lettre ouverte aux pays du G5 Sahel, l’ONU, l’UA, aux pays du Champ et à ceux du Golfe de Guinée et aux partenaires. Elle portait sur UNE SOLUTION ET UNE STRATÉGIE DURABLES, INCLUSIVES ET CONCERTÉES CONTRE LE TERRORISME AU SAHEL. En parallèle à la mise en œuvre de ces solutions, il est souhaitable de lancer le dialogue avec les djihadistes et l’operationnalisation généralisée de la guerre informationnelle. Le plus tôt sera le mieux. Comme rappelé dans plusieurs de mes précédentes contributions, on y gagnera toujours en lanÇant ce dialogue avec les djihadistes, ne serait ce qu'à travers la loi d'entente nationale ou le pacte pour la paix et la réconciliation s’il est validé (pour les repentis n'ayant pas du sang sur la main, n'ayant pas commis de crimes et violations de droits de l'homme) ET le fait de récupérer nos enfants enrolés de force par les djihadistes. Négociation avec les Djihadisres sous l’égide de l’ONU, de l’Union Africaine er des pays de la confédération AES et du sahel UNE SOLUTION DURABLE, INCLUSIVE ET CONCERTÉE  EST INDISPENSABLE CONTRE LE TERRORISME AU SAHEL Face au tout militaire, le dialogue avec les djihadistes ET la guerre informationnelle doivenf être proposés  comme solutions alternatives. Dr Anasser Ag Rhissa (précurseur de cette solution de négociation avec les djihadistes)  l’avait proposé à la CEDEAO  et aux pays de la zone sahel depuis 2012). D’abord envisagé au Mali en 2020 après que ma proposition ait été réitérée au Mali, en 2022, le Niger et le Burkina envisageaient aussi cette alternative. Plusieurs acteurs parlent de coopération  sous-régionale, ​de guerre informationnelle contre le terrorisme  ET de ce dialogue avec les djihadistes. Le Ministre Abdoulaye Diop (Ministre des affaires étrangères du Mali) devant le conseil de sécurité de l’ONU avait évoqué, à juste titre, la montée en puissance des FAMAs et le Dr Choguel dit qu’elles progressent pour couvrir tout le territoire. Est-ce vrai pour couvrir toutes les zones abandonnées ? Une solution durable, concertée, avec au centre les pays de la confédération AES est indispensable. Bien cordialement Dr Anasser Ag Rhissa Expert TIC, Gouvernance et Sécurité, TEL 76665673

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Dr ANASSER AG RHISSA il y a 1 an

À SES les chefs d’états, les Premiers ministres, les ministres de la défense et des affaires étrangères de la confédération AES Négociation avec les Djihadisres sous l’égide de l’ONU, de l’Union Africaine, des pays de la confédération AES et du sahel Face au tout militaire, le dialogue avec les djihadistes ET la guerre informationnelle doivenf être proposés  comme solutions alternatives. Bonjour, Depuis quelques jours, une nouvelle polémique s’était encore enflée en se posant la question s’il faut négocier ou pas avec les djihadistes ? D’autres se posent la question s’il faut négocier ou pas avec les djihadistes et les terroristes ? Mon ami, Dr Choguel a répondu fermement non, il ne faut pas négocier avec les djihadistes et les terroristes sans être en position de force. Auparavant au Mali, la conférence d’entente nationale en 2017, le dialogue national inclusif en 2019, les assises nationales de la refondation en 2022 avaient recommandé de dialoguer avec les djibadistes Maliens. Beaucoup d’acteurs se posent la question de : que faut-il négocier avec les terroristes et les djihadistes ? Amadou Kouffa, le djihadiste Malien, pose des conditions et propose de le faire dans le cadre de la charia. Ce à quoi est opposé Dr Choguel (Premier Ministre Malien ). Depuis 2021, j’avais échangé avec un troll français, Dogon64, sur cette question. On échangeait sur qu'est ce qu'il faut négocier avec les djihadistes et d'un coup, il se retrouve aux solutions. Je lui disais qu’il faut d’abord établir un consensus sur ce sur quoi il faut négocier. Les solutions dépendent du contexte et de ce sur quoi ce consensus sera établi. Chaque cas (Algérie, Afghanistan, ...) est un cas particulier. Concernant les solutions, en Algérie, après la guerre civile, de 1990 à 1997, dominée par le tout militaire, place au tout politique (par le dialogue) en 1999 avec la loi de la concorde et à partir de 2005, l'utilisation du pacte pour la paix et la réconciliation permettant d'étendre la loi de la concorde en amnistiant ceux qui n'ont pas de sang sur la main et qui se repentissent. Depuis 1999, un mélange du militaire et du politique est souvent utilisé. Aux niveaux régional et international, des partenariats sont formés, cas du CEMOC (Comité d'État Major Opérationnel Conjoint avec les quatre pays du champ, Mali, Niger, Burkina, Mauritanie) et avec les pays arabes (l'Algérie a rejoint l'Union pour la Méditerranée en 2008). Contrairement à l'Algérie, au Mali, nous avions d'abord signé un accord de paix en 2015 avec l'ex rébellion (MNLA, HCUA) et les groupes d'auto-défense Maliens (Plateforme, ...), ensuite, on a conÇu un pacte pour la paix et la réconciliation suite à la conférence d'entente nationale en 2017 puis la loi d'entente nationale, en 2019, inspirée de la loi de la concorde ET du pacte pour la paix et la réconciliation de l'Algérie. Nous étions en train de mettre en œuvre l'accord de paix avant sa suppression par Assimi Goita en décembre 2023. La loi d'entente nationale, ayant comme fondement et champ d'application, comme le rappelle son article 1, l'accord de paix, permettra d'attirer des djihadistes Maliens n'ayant pas de sang sur la main et souhaitant se repentir sincèrement. Cette loi est compromise vu la suppression de l’accord de paix. En 2024, on avait lancé, sans résultats probants par manque d’inclusivité, le dialogue inter- Maliens. Avait aussi été lancé en 2024, le pacte pour la paix et la réconciliation, en cours. Le dialogue inter-Maliens a aussi recommandé la négociation avec les djihadistes Maliens. DEPUIS DES ANNÉES, JE PROPOSE LA NEGOCIATION AVEC LES DJIHADISTES/TERRORISTES Comme solution alternative au tout militaire. Voir des éléments de cet aspect dans la lettre ouverte ci-dessous en guise de solution alternative de réchange. UNE SOLUTION ET UNE STRATÉGIE, MULTI-ACTEURS, DURABLES, INCLUSIVES ET CONCERTÉES SONT INDISPENSABLES CONTRE LE TERRORISME AU SAHEL Cette solution et cette stratégie doivent intègrer (1) des mesures idoines pour lutter contre le sentiment anti-forces étrangères, (2) un mécanisme de suivi-évaluation  ET une stratégie de garantie des engagements des acteurs. Une lettre ouverte avait été  publiée par Dr Anasser Ag Rhissa, Expert TIC, Gouvernance et Sécurité, le 28 août  2022 et en 2023, sur plusieurs médias, elle est intitulée : Lettre ouverte aux pays du G5 Sahel, l’ONU, l’UA, aux pays du Champ et à ceux du Golfe de Guinée et aux partenaires. Elle portait sur UNE SOLUTION ET UNE STRATÉGIE DURABLES, INCLUSIVES ET CONCERTÉES CONTRE LE TERRORISME AU SAHEL. En parallèle à la mise en œuvre de ces solutions, il est souhaitable de lancer le dialogue avec les djihadistes et l’operationnalisation généralisée de la guerre informationnelle. Le plus tôt sera le mieux. Comme rappelé dans plusieurs de mes précédentes contributions, on y gagnera toujours en lanÇant ce dialogue avec les djihadistes, ne serait ce qu'à travers la loi d'entente nationale ou le pacte pour la paix et la réconciliation s’il est validé (pour les repentis n'ayant pas du sang sur la main, n'ayant pas commis de crimes et violations de droits de l'homme) ET le fait de récupérer nos enfants enrolés de force par les djihadistes. Négociation avec les Djihadisres sous l’égide de l’ONU, de l’Union Africaine er des pays de la confédération AES et du sahel UNE SOLUTION DURABLE, INCLUSIVE ET CONCERTÉE  EST INDISPENSABLE CONTRE LE TERRORISME AU SAHEL Face au tout militaire, le dialogue avec les djihadistes ET la guerre informationnelle doivenf être proposés  comme solutions alternatives. Dr Anasser Ag Rhissa (précurseur de cette solution de négociation avec les djihadistes)  l’avait proposé à la CEDEAO  et aux pays de la zone sahel depuis 2012). D’abord envisagé au Mali en 2020 après que ma proposition ait été réitérée au Mali, en 2022, le Niger et le Burkina envisageaient aussi cette alternative. Plusieurs acteurs parlent de coopération  sous-régionale, ​de guerre informationnelle contre le terrorisme  ET de ce dialogue avec les djihadistes. Le Ministre Abdoulaye Diop (Ministre des affaires étrangères du Mali) devant le conseil de sécurité de l’ONU avait évoqué, à juste titre, la montée en puissance des FAMAs et le Dr Choguel dit qu’elles progressent pour couvrir tout le territoire. Est-ce vrai pour couvrir toutes les zones abandonnées ? Une solution durable, concertée, avec au centre les pays de la confédération AES est indispensable. Bien cordialement Dr Anasser Ag Rhissa Expert TIC, Gouvernance et Sécurité, TEL 76665673

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Dr ANASSER AG RHISSA il y a 1 an

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Beaucoup d’acteurs se posent la question de : que faut-il négocier avec les terroristes et les djihadistes ? Amadou Kouffa, le djihadiste Malien, pose des conditions et propose de le faire dans le cadre de la charia. Ce à quoi est opposé Dr Choguel (Premier Ministre Malien ). Depuis 2021, j’avais échangé avec un troll français, Dogon64, sur cette question. On échangeait sur qu'est ce qu'il faut négocier avec les djihadistes et d'un coup, il se retrouve aux solutions. Je lui disais qu’il faut d’abord établir un consensus sur ce sur quoi il faut négocier. Les solutions dépendent du contexte et de ce sur quoi ce consensus sera établi. Chaque cas (Algérie, Afghanistan, ...) est un cas particulier. Concernant les solutions, en Algérie, après la guerre civile, de 1990 à 1997, dominée par le tout militaire, place au tout politique (par le dialogue) en 1999 avec la loi de la concorde et à partir de 2005, l'utilisation du pacte pour la paix et la réconciliation permettant d'étendre la loi de la concorde en amnistiant ceux qui n'ont pas de sang sur la main et qui se repentissent. Depuis 1999, un mélange du militaire et du politique est souvent utilisé. Aux niveaux régional et international, des partenariats sont formés, cas du CEMOC (Comité d'État Major Opérationnel Conjoint avec les quatre pays du champ, Mali, Niger, Burkina, Mauritanie) et avec les pays arabes (l'Algérie a rejoint l'Union pour la Méditerranée en 2008). Contrairement à l'Algérie, au Mali, nous avions d'abord signé un accord de paix en 2015 avec l'ex rébellion (MNLA, HCUA) et les groupes d'auto-défense Maliens (Plateforme, ...), ensuite, on a conÇu un pacte pour la paix et la réconciliation suite à la conférence d'entente nationale en 2017 puis la loi d'entente nationale, en 2019, inspirée de la loi de la concorde ET du pacte pour la paix et la réconciliation de l'Algérie. Nous étions en train de mettre en œuvre l'accord de paix avant sa suppression par Assimi Goita en décembre 2023. La loi d'entente nationale, ayant comme fondement et champ d'application, comme le rappelle son article 1, l'accord de paix, permettra d'attirer des djihadistes Maliens n'ayant pas de sang sur la main et souhaitant se repentir sincèrement. Cette loi est compromise vu la suppression de l’accord de paix. En 2024, on avait lancé, sans résultats probants par manque d’inclusivité, le dialogue inter- Maliens. Avait aussi été lancé en 2024, le pacte pour la paix et la réconciliation, en cours. Le dialogue inter-Maliens a aussi recommandé la négociation avec les djihadistes Maliens. DEPUIS DES ANNÉES, JE PROPOSE LA NEGOCIATION AVEC LES DJIHADISTES/TERRORISTES Comme solution alternative au tout militaire. Voir des éléments de cet aspect dans la lettre ouverte ci-dessous en guise de solution alternative de réchange. UNE SOLUTION ET UNE STRATÉGIE, MULTI-ACTEURS, DURABLES, INCLUSIVES ET CONCERTÉES SONT INDISPENSABLES CONTRE LE TERRORISME AU SAHEL Cette solution et cette stratégie doivent intègrer (1) des mesures idoines pour lutter contre le sentiment anti-forces étrangères, (2) un mécanisme de suivi-évaluation  ET une stratégie de garantie des engagements des acteurs. Une lettre ouverte avait été  publiée par Dr Anasser Ag Rhissa, Expert TIC, Gouvernance et Sécurité, le 28 août  2022 et en 2023, sur plusieurs médias, elle est intitulée : Lettre ouverte aux pays du G5 Sahel, l’ONU, l’UA, aux pays du Champ et à ceux du Golfe de Guinée et aux partenaires. Elle portait sur UNE SOLUTION ET UNE STRATÉGIE DURABLES, INCLUSIVES ET CONCERTÉES CONTRE LE TERRORISME AU SAHEL. En parallèle à la mise en œuvre de ces solutions, il est souhaitable de lancer le dialogue avec les djihadistes et l’operationnalisation généralisée de la guerre informationnelle. Le plus tôt sera le mieux. Comme rappelé dans plusieurs de mes précédentes contributions, on y gagnera toujours en lanÇant ce dialogue avec les djihadistes, ne serait ce qu'à travers la loi d'entente nationale ou le pacte pour la paix et la réconciliation s’il est validé (pour les repentis n'ayant pas du sang sur la main, n'ayant pas commis de crimes et violations de droits de l'homme) ET le fait de récupérer nos enfants enrolés de force par les djihadistes. Négociation avec les Djihadisres sous l’égide de l’ONU, de l’Union Africaine er des pays de la confédération AES et du sahel UNE SOLUTION DURABLE, INCLUSIVE ET CONCERTÉE  EST INDISPENSABLE CONTRE LE TERRORISME AU SAHEL Face au tout militaire, le dialogue avec les djihadistes ET la guerre informationnelle doivenf être proposés  comme solutions alternatives. Dr Anasser Ag Rhissa (précurseur de cette solution de négociation avec les djihadistes)  l’avait proposé à la CEDEAO  et aux pays de la zone sahel depuis 2012). D’abord envisagé au Mali en 2020 après que ma proposition ait été réitérée au Mali, en 2022, le Niger et le Burkina envisageaient aussi cette alternative. Plusieurs acteurs parlent de coopération  sous-régionale, ​de guerre informationnelle contre le terrorisme  ET de ce dialogue avec les djihadistes. Le Ministre Abdoulaye Diop (Ministre des affaires étrangères du Mali) devant le conseil de sécurité de l’ONU avait évoqué, à juste titre, la montée en puissance des FAMAs et le Dr Choguel dit qu’elles progressent pour couvrir tout le territoire. Est-ce vrai pour couvrir toutes les zones abandonnées ? Une solution durable, concertée, avec au centre les pays de la confédération AES est indispensable. Bien cordialement Dr Anasser Ag Rhissa Expert TIC, Gouvernance et Sécurité, TEL 76665673

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Dr ANASSER AG RHISSA il y a 1 an

Malijet maintenant vous acceptez que je publie sur votre site Web car vous remarquez que votre audience chute lamentablement. Bonjour, Merci anonyme de ton support implicite. On ne se fait jamais discréditer par la vérité, en imposant l’obligation aux autres de respecter nos principes, nos souverainetés, notre indépendance ET la recherche de la justice à travers des plaintes avec des preuves. Se taire n’est pas la solution car certains l’assimilent à de l’impuissance et te piétinent. Merci encore d’avoir essayé de comprendre et t’être aligné sur la vérité. Dr Anasser Ag Rhissa Expert TIC, Gouvernance et Sécurité Email : [email protected] TEL 00227 76 66 56 73

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Dr ANASSER AG RHISSA il y a 1 an

À SES les chefs d’états, les Premiers ministres, les ministres de la défense et des affaires étrangères de la confédération AES Négociation avec les Djihadisres sous l’égide de l’ONU, de l’Union Africaine, des pays de la confédération AES et du sahel Face au tout militaire, le dialogue avec les djihadistes ET la guerre informationnelle doivenf être proposés  comme solutions alternatives. Bonjour, Depuis quelques jours, une nouvelle polémique s’était encore enflée en se posant la question s’il faut négocier ou pas avec les djihadistes ? D’autres se posent la question s’il faut négocier ou pas avec les djihadistes et les terroristes ? Mon ami, Dr Choguel a répondu fermement non, il ne faut pas négocier avec les djihadistes et les terroristes sans être en position de force. Auparavant au Mali, la conférence d’entente nationale en 2017, le dialogue national inclusif en 2019, les assises nationales de la refondation en 2022 avaient recommandé de dialoguer avec les djibadistes Maliens. Beaucoup d’acteurs se posent la question de : que faut-il négocier avec les terroristes et les djihadistes ? Amadou Kouffa, le djihadiste Malien, pose des conditions et propose de le faire dans le cadre de la charia. Ce à quoi est opposé Dr Choguel (Premier Ministre Malien ). Depuis 2021, j’avais échangé avec un troll français, Dogon64, sur cette question. On échangeait sur qu'est ce qu'il faut négocier avec les djihadistes et d'un coup, il se retrouve aux solutions. Je lui disais qu’il faut d’abord établir un consensus sur ce sur quoi il faut négocier. Les solutions dépendent du contexte et de ce sur quoi ce consensus sera établi. Chaque cas (Algérie, Afghanistan, ...) est un cas particulier. Concernant les solutions, en Algérie, après la guerre civile, de 1990 à 1997, dominée par le tout militaire, place au tout politique (par le dialogue) en 1999 avec la loi de la concorde et à partir de 2005, l'utilisation du pacte pour la paix et la réconciliation permettant d'étendre la loi de la concorde en amnistiant ceux qui n'ont pas de sang sur la main et qui se repentissent. Depuis 1999, un mélange du militaire et du politique est souvent utilisé. Aux niveaux régional et international, des partenariats sont formés, cas du CEMOC (Comité d'État Major Opérationnel Conjoint avec les quatre pays du champ, Mali, Niger, Burkina, Mauritanie) et avec les pays arabes (l'Algérie a rejoint l'Union pour la Méditerranée en 2008). Contrairement à l'Algérie, au Mali, nous avions d'abord signé un accord de paix en 2015 avec l'ex rébellion (MNLA, HCUA) et les groupes d'auto-défense Maliens (Plateforme, ...), ensuite, on a conÇu un pacte pour la paix et la réconciliation suite à la conférence d'entente nationale en 2017 puis la loi d'entente nationale, en 2019, inspirée de la loi de la concorde ET du pacte pour la paix et la réconciliation de l'Algérie. Nous étions en train de mettre en œuvre l'accord de paix avant sa suppression par Assimi Goita en décembre 2023. La loi d'entente nationale, ayant comme fondement et champ d'application, comme le rappelle son article 1, l'accord de paix, permettra d'attirer des djihadistes Maliens n'ayant pas de sang sur la main et souhaitant se repentir sincèrement. Cette loi est compromise vu la suppression de l’accord de paix. En 2024, on avait lancé, sans résultats probants par manque d’inclusivité, le dialogue inter- Maliens. Avait aussi été lancé en 2024, le pacte pour la paix et la réconciliation, en cours. Le dialogue inter-Maliens a aussi recommandé la négociation avec les djihadistes Maliens. DEPUIS DES ANNÉES, JE PROPOSE LA NEGOCIATION AVEC LES DJIHADISTES/TERRORISTES Comme solution alternative au tout militaire. Voir des éléments de cet aspect dans la lettre ouverte ci-dessous en guise de solution alternative de réchange. UNE SOLUTION ET UNE STRATÉGIE, MULTI-ACTEURS, DURABLES, INCLUSIVES ET CONCERTÉES SONT INDISPENSABLES CONTRE LE TERRORISME AU SAHEL Cette solution et cette stratégie doivent intègrer (1) des mesures idoines pour lutter contre le sentiment anti-forces étrangères, (2) un mécanisme de suivi-évaluation  ET une stratégie de garantie des engagements des acteurs. Une lettre ouverte avait été  publiée par Dr Anasser Ag Rhissa, Expert TIC, Gouvernance et Sécurité, le 28 août  2022 et en 2023, sur plusieurs médias, elle est intitulée : Lettre ouverte aux pays du G5 Sahel, l’ONU, l’UA, aux pays du Champ et à ceux du Golfe de Guinée et aux partenaires. Elle portait sur UNE SOLUTION ET UNE STRATÉGIE DURABLES, INCLUSIVES ET CONCERTÉES CONTRE LE TERRORISME AU SAHEL. En parallèle à la mise en œuvre de ces solutions, il est souhaitable de lancer le dialogue avec les djihadistes et l’operationnalisation généralisée de la guerre informationnelle. Le plus tôt sera le mieux. Comme rappelé dans plusieurs de mes précédentes contributions, on y gagnera toujours en lanÇant ce dialogue avec les djihadistes, ne serait ce qu'à travers la loi d'entente nationale ou le pacte pour la paix et la réconciliation s’il est validé (pour les repentis n'ayant pas du sang sur la main, n'ayant pas commis de crimes et violations de droits de l'homme) ET le fait de récupérer nos enfants enrolés de force par les djihadistes. Négociation avec les Djihadisres sous l’égide de l’ONU, de l’Union Africaine er des pays de la confédération AES et du sahel UNE SOLUTION DURABLE, INCLUSIVE ET CONCERTÉE  EST INDISPENSABLE CONTRE LE TERRORISME AU SAHEL Face au tout militaire, le dialogue avec les djihadistes ET la guerre informationnelle doivenf être proposés  comme solutions alternatives. Dr Anasser Ag Rhissa (précurseur de cette solution de négociation avec les djihadistes)  l’avait proposé à la CEDEAO  et aux pays de la zone sahel depuis 2012). D’abord envisagé au Mali en 2020 après que ma proposition ait été réitérée au Mali, en 2022, le Niger et le Burkina envisageaient aussi cette alternative. Plusieurs acteurs parlent de coopération  sous-régionale, ​de guerre informationnelle contre le terrorisme  ET de ce dialogue avec les djihadistes. Le Ministre Abdoulaye Diop (Ministre des affaires étrangères du Mali) devant le conseil de sécurité de l’ONU avait évoqué, à juste titre, la montée en puissance des FAMAs et le Dr Choguel dit qu’elles progressent pour couvrir tout le territoire. Est-ce vrai pour couvrir toutes les zones abandonnées ? Une solution durable, concertée, avec au centre les pays de la confédération AES 1est indispensable. Bien cordialement Dr Anasser Ag Rhissa Expert TIC, Gouvernance et Sécurité, TEL 7666567

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Dr ANASSER AG RHISSA il y a 1 an

À SES les chefs d’états, les Premiers ministres, les ministres de la défense et des affaires étrangères de la confédération AES Négociation avec les Djihadisres sous l’égide de l’ONU, de l’Union Africaine, des pays de la confédération AES et du sahel Face au tout militaire, le dialogue avec les djihadistes ET la guerre informationnelle doivenf être proposés  comme solutions alternatives. Bonjour, Depuis quelques jours, une nouvelle polémique s’était encore enflée en se posant la question s’il faut négocier ou pas avec les djihadistes ? D’autres se posent la question s’il faut négocier ou pas avec les djihadistes et les terroristes ? Mon ami, Dr Choguel a répondu fermement non, il ne faut pas négocier avec les djihadistes et les terroristes sans être en position de force. Auparavant au Mali, la conférence d’entente nationale en 2017, le dialogue national inclusif en 2019, les assises nationales de la refondation en 2022 avaient recommandé de dialoguer avec les djibadistes Maliens. Beaucoup d’acteurs se posent la question de : que faut-il négocier avec les terroristes et les djihadistes ? Amadou Kouffa, le djihadiste Malien, pose des conditions et propose de le faire dans le cadre de la charia. Ce à quoi est opposé Dr Choguel (Premier Ministre Malien ). Depuis 2021, j’avais échangé avec un troll français, Dogon64, sur cette question. On échangeait sur qu'est ce qu'il faut négocier avec les djihadistes et d'un coup, il se retrouve aux solutions. Je lui disais qu’il faut d’abord établir un consensus sur ce sur quoi il faut négocier. Les solutions dépendent du contexte et de ce sur quoi ce consensus sera établi. Chaque cas (Algérie, Afghanistan, ...) est un cas particulier. Concernant les solutions, en Algérie, après la guerre civile, de 1990 à 1997, dominée par le tout militaire, place au tout politique (par le dialogue) en 1999 avec la loi de la concorde et à partir de 2005, l'utilisation du pacte pour la paix et la réconciliation permettant d'étendre la loi de la concorde en amnistiant ceux qui n'ont pas de sang sur la main et qui se repentissent. Depuis 1999, un mélange du militaire et du politique est souvent utilisé. Aux niveaux régional et international, des partenariats sont formés, cas du CEMOC (Comité d'État Major Opérationnel Conjoint avec les quatre pays du champ, Mali, Niger, Burkina, Mauritanie) et avec les pays arabes (l'Algérie a rejoint l'Union pour la Méditerranée en 2008). Contrairement à l'Algérie, au Mali, nous avions d'abord signé un accord de paix en 2015 avec l'ex rébellion (MNLA, HCUA) et les groupes d'auto-défense Maliens (Plateforme, ...), ensuite, on a conÇu un pacte pour la paix et la réconciliation suite à la conférence d'entente nationale en 2017 puis la loi d'entente nationale, en 2019, inspirée de la loi de la concorde ET du pacte pour la paix et la réconciliation de l'Algérie. Nous étions en train de mettre en œuvre l'accord de paix avant sa suppression par Assimi Goita en décembre 2023. La loi d'entente nationale, ayant comme fondement et champ d'application, comme le rappelle son article 1, l'accord de paix, permettra d'attirer des djihadistes Maliens n'ayant pas de sang sur la main et souhaitant se repentir sincèrement. Cette loi est compromise vu la suppression de l’accord de paix. En 2024, on avait lancé, sans résultats probants par manque d’inclusivité, le dialogue inter- Maliens. Avait aussi été lancé en 2024, le pacte pour la paix et la réconciliation, en cours. Le dialogue inter-Maliens a aussi recommandé la négociation avec les djihadistes Maliens. DEPUIS DES ANNÉES, JE PROPOSE LA NEGOCIATION AVEC LES DJIHADISTES/TERRORISTES Comme solution alternative au tout militaire. Voir des éléments de cet aspect dans la lettre ouverte ci-dessous en guise de solution alternative de réchange. UNE SOLUTION ET UNE STRATÉGIE, MULTI-ACTEURS, DURABLES, INCLUSIVES ET CONCERTÉES SONT INDISPENSABLES CONTRE LE TERRORISME AU SAHEL Cette solution et cette stratégie doivent intègrer (1) des mesures idoines pour lutter contre le sentiment anti-forces étrangères, (2) un mécanisme de suivi-évaluation  ET une stratégie de garantie des engagements des acteurs. Une lettre ouverte avait été  publiée par Dr Anasser Ag Rhissa, Expert TIC, Gouvernance et Sécurité, le 28 août  2022 et en 2023, sur plusieurs médias, elle est intitulée : Lettre ouverte aux pays du G5 Sahel, l’ONU, l’UA, aux pays du Champ et à ceux du Golfe de Guinée et aux partenaires. Elle portait sur UNE SOLUTION ET UNE STRATÉGIE DURABLES, INCLUSIVES ET CONCERTÉES CONTRE LE TERRORISME AU SAHEL. En parallèle à la mise en œuvre de ces solutions, il est souhaitable de lancer le dialogue avec les djihadistes et l’operationnalisation généralisée de la guerre informationnelle. Le plus tôt sera le mieux. Comme rappelé dans plusieurs de mes précédentes contributions, on y gagnera toujours en lanÇant ce dialogue avec les djihadistes, ne serait ce qu'à travers la loi d'entente nationale ou le pacte pour la paix et la réconciliation s’il est validé (pour les repentis n'ayant pas du sang sur la main, n'ayant pas commis de crimes et violations de droits de l'homme) ET le fait de récupérer nos enfants enrolés de force par les djihadistes. Négociation avec les Djihadisres sous l’égide de l’ONU, de l’Union Africaine er des pays de la confédération AES et du sahel UNE SOLUTION DURABLE, INCLUSIVE ET CONCERTÉE  EST INDISPENSABLE CONTRE LE TERRORISME AU SAHEL Face au tout militaire, le dialogue avec les djihadistes ET la guerre informationnelle doivenf être proposés  comme solutions alternatives. Dr Anasser Ag Rhissa (précurseur de cette solution de négociation avec les djihadistes)  l’avait proposé à la CEDEAO  et aux pays de la zone sahel depuis 2012). D’abord envisagé au Mali en 2020 après que ma proposition ait été réitérée au Mali, en 2022, le Niger et le Burkina envisageaient aussi cette alternative. Plusieurs acteurs parlent de coopération  sous-régionale, ​de guerre informationnelle contre le terrorisme  ET de ce dialogue avec les djihadistes. Le Ministre Abdoulaye Diop (Ministre des affaires étrangères du Mali) devant le conseil de sécurité de l’ONU avait évoqué, à juste titre, la montée en puissance des FAMAs et le Dr Choguel dit qu’elles progressent pour couvrir tout le territoire. Est-ce vrai pour couvrir toutes les zones abandonnées ? Une solution durable, concertée, avec au centre les pays de la confédération AES 1est indispensable. Bien cordialement Dr Anasser Ag Rhissa Expert TIC, Gouvernance et Sécurité, TEL 7666567

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Dr ANASSER AG RHISSA il y a 1 an

À SES les chefs d’états, les Premiers ministres, les ministres de la défense et des affaires étrangères de la confédération AES Négociation avec les Djihadisres sous l’égide de l’ONU, de l’Union Africaine, des pays de la confédération AES et du sahel Face au tout militaire, le dialogue avec les djihadistes ET la guerre informationnelle doivenf être proposés  comme solutions alternatives. Bonjour, Depuis quelques jours, une nouvelle polémique s’était encore enflée en se posant la question s’il faut négocier ou pas avec les djihadistes ? D’autres se posent la question s’il faut négocier ou pas avec les djihadistes et les terroristes ? Mon ami, Dr Choguel a répondu fermement non, il ne faut pas négocier avec les djihadistes et les terroristes sans être en position de force. Auparavant au Mali, la conférence d’entente nationale en 2017, le dialogue national inclusif en 2019, les assises nationales de la refondation en 2022 avaient recommandé de dialoguer avec les djibadistes Maliens. Beaucoup d’acteurs se posent la question de : que faut-il négocier avec les terroristes et les djihadistes ? Amadou Kouffa, le djihadiste Malien, pose des conditions et propose de le faire dans le cadre de la charia. Ce à quoi est opposé Dr Choguel (Premier Ministre Malien ). Depuis 2021, j’avais échangé avec un troll français, Dogon64, sur cette question. On échangeait sur qu'est ce qu'il faut négocier avec les djihadistes et d'un coup, il se retrouve aux solutions. Je lui disais qu’il faut d’abord établir un consensus sur ce sur quoi il faut négocier. Les solutions dépendent du contexte et de ce sur quoi ce consensus sera établi. Chaque cas (Algérie, Afghanistan, ...) est un cas particulier. Concernant les solutions, en Algérie, après la guerre civile, de 1990 à 1997, dominée par le tout militaire, place au tout politique (par le dialogue) en 1999 avec la loi de la concorde et à partir de 2005, l'utilisation du pacte pour la paix et la réconciliation permettant d'étendre la loi de la concorde en amnistiant ceux qui n'ont pas de sang sur la main et qui se repentissent. Depuis 1999, un mélange du militaire et du politique est souvent utilisé. Aux niveaux régional et international, des partenariats sont formés, cas du CEMOC (Comité d'État Major Opérationnel Conjoint avec les quatre pays du champ, Mali, Niger, Burkina, Mauritanie) et avec les pays arabes (l'Algérie a rejoint l'Union pour la Méditerranée en 2008). Contrairement à l'Algérie, au Mali, nous avions d'abord signé un accord de paix en 2015 avec l'ex rébellion (MNLA, HCUA) et les groupes d'auto-défense Maliens (Plateforme, ...), ensuite, on a conÇu un pacte pour la paix et la réconciliation suite à la conférence d'entente nationale en 2017 puis la loi d'entente nationale, en 2019, inspirée de la loi de la concorde ET du pacte pour la paix et la réconciliation de l'Algérie. Nous étions en train de mettre en œuvre l'accord de paix avant sa suppression par Assimi Goita en décembre 2023. La loi d'entente nationale, ayant comme fondement et champ d'application, comme le rappelle son article 1, l'accord de paix, permettra d'attirer des djihadistes Maliens n'ayant pas de sang sur la main et souhaitant se repentir sincèrement. Cette loi est compromise vu la suppression de l’accord de paix. En 2024, on avait lancé, sans résultats probants par manque d’inclusivité, le dialogue inter- Maliens. Avait aussi été lancé en 2024, le pacte pour la paix et la réconciliation, en cours. Le dialogue inter-Maliens a aussi recommandé la négociation avec les djihadistes Maliens. DEPUIS DES ANNÉES, JE PROPOSE LA NEGOCIATION AVEC LES DJIHADISTES/TERRORISTES Comme solution alternative au tout militaire. Voir des éléments de cet aspect dans la lettre ouverte ci-dessous en guise de solution alternative de réchange. UNE SOLUTION ET UNE STRATÉGIE, MULTI-ACTEURS, DURABLES, INCLUSIVES ET CONCERTÉES SONT INDISPENSABLES CONTRE LE TERRORISME AU SAHEL Cette solution et cette stratégie doivent intègrer (1) des mesures idoines pour lutter contre le sentiment anti-forces étrangères, (2) un mécanisme de suivi-évaluation  ET une stratégie de garantie des engagements des acteurs. Une lettre ouverte avait été  publiée par Dr Anasser Ag Rhissa, Expert TIC, Gouvernance et Sécurité, le 28 août  2022 et en 2023, sur plusieurs médias, elle est intitulée : Lettre ouverte aux pays du G5 Sahel, l’ONU, l’UA, aux pays du Champ et à ceux du Golfe de Guinée et aux partenaires. Elle portait sur UNE SOLUTION ET UNE STRATÉGIE DURABLES, INCLUSIVES ET CONCERTÉES CONTRE LE TERRORISME AU SAHEL. En parallèle à la mise en œuvre de ces solutions, il est souhaitable de lancer le dialogue avec les djihadistes et l’operationnalisation généralisée de la guerre informationnelle. Le plus tôt sera le mieux. Comme rappelé dans plusieurs de mes précédentes contributions, on y gagnera toujours en lanÇant ce dialogue avec les djihadistes, ne serait ce qu'à travers la loi d'entente nationale ou le pacte pour la paix et la réconciliation s’il est validé (pour les repentis n'ayant pas du sang sur la main, n'ayant pas commis de crimes et violations de droits de l'homme) ET le fait de récupérer nos enfants enrolés de force par les djihadistes. Négociation avec les Djihadisres sous l’égide de l’ONU, de l’Union Africaine er des pays de la confédération AES et du sahel UNE SOLUTION DURABLE, INCLUSIVE ET CONCERTÉE  EST INDISPENSABLE CONTRE LE TERRORISME AU SAHEL Face au tout militaire, le dialogue avec les djihadistes ET la guerre informationnelle doivenf être proposés  comme solutions alternatives. Dr Anasser Ag Rhissa (précurseur de cette solution de négociation avec les djihadistes)  l’avait proposé à la CEDEAO  et aux pays de la zone sahel depuis 2012). D’abord envisagé au Mali en 2020 après que ma proposition ait été réitérée au Mali, en 2022, le Niger et le Burkina envisageaient aussi cette alternative. Plusieurs acteurs parlent de coopération  sous-régionale, ​de guerre informationnelle contre le terrorisme  ET de ce dialogue avec les djihadistes. Le Ministre Abdoulaye Diop (Ministre des affaires étrangères du Mali) devant le conseil de sécurité de l’ONU avait évoqué, à juste titre, la montée en puissance des FAMAs et le Dr Choguel dit qu’elles progressent pour couvrir tout le territoire. Est-ce vrai pour couvrir toutes les zones abandonnées ? Une solution durable, concertée, avec au centre les pays de la confédération AES 1est indispensable. Bien cordialement Dr Anasser Ag Rhissa Expert TIC, Gouvernance et Sécurité, TEL 7666567

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Dr ANASSER AG RHISSA il y a 1 an

À SES les chefs d’états, les Premiers ministres, les ministres de la défense et des affaires étrangères de la confédération AES Négociation avec les Djihadisres sous l’égide de l’ONU, de l’Union Africaine, des pays de la confédération AES et du sahel Face au tout militaire, le dialogue avec les djihadistes ET la guerre informationnelle doivenf être proposés  comme solutions alternatives. Bonjour, Depuis quelques jours, une nouvelle polémique s’était encore enflée en se posant la question s’il faut négocier ou pas avec les djihadistes ? D’autres se posent la question s’il faut négocier ou pas avec les djihadistes et les terroristes ? Mon ami, Dr Choguel a répondu fermement non, il ne faut pas négocier avec les djihadistes et les terroristes sans être en position de force. Auparavant au Mali, la conférence d’entente nationale en 2017, le dialogue national inclusif en 2019, les assises nationales de la refondation en 2022 avaient recommandé de dialoguer avec les djibadistes Maliens. Beaucoup d’acteurs se posent la question de : que faut-il négocier avec les terroristes et les djihadistes ? Amadou Kouffa, le djihadiste Malien, pose des conditions et propose de le faire dans le cadre de la charia. Ce à quoi est opposé Dr Choguel (Premier Ministre Malien ). Depuis 2021, j’avais échangé avec un troll français, Dogon64, sur cette question. On échangeait sur qu'est ce qu'il faut négocier avec les djihadistes et d'un coup, il se retrouve aux solutions. Je lui disais qu’il faut d’abord établir un consensus sur ce sur quoi il faut négocier. Les solutions dépendent du contexte et de ce sur quoi ce consensus sera établi. Chaque cas (Algérie, Afghanistan, ...) est un cas particulier. Concernant les solutions, en Algérie, après la guerre civile, de 1990 à 1997, dominée par le tout militaire, place au tout politique (par le dialogue) en 1999 avec la loi de la concorde et à partir de 2005, l'utilisation du pacte pour la paix et la réconciliation permettant d'étendre la loi de la concorde en amnistiant ceux qui n'ont pas de sang sur la main et qui se repentissent. Depuis 1999, un mélange du militaire et du politique est souvent utilisé. Aux niveaux régional et international, des partenariats sont formés, cas du CEMOC (Comité d'État Major Opérationnel Conjoint avec les quatre pays du champ, Mali, Niger, Burkina, Mauritanie) et avec les pays arabes (l'Algérie a rejoint l'Union pour la Méditerranée en 2008). Contrairement à l'Algérie, au Mali, nous avions d'abord signé un accord de paix en 2015 avec l'ex rébellion (MNLA, HCUA) et les groupes d'auto-défense Maliens (Plateforme, ...), ensuite, on a conÇu un pacte pour la paix et la réconciliation suite à la conférence d'entente nationale en 2017 puis la loi d'entente nationale, en 2019, inspirée de la loi de la concorde ET du pacte pour la paix et la réconciliation de l'Algérie. Nous étions en train de mettre en œuvre l'accord de paix avant sa suppression par Assimi Goita en décembre 2023. La loi d'entente nationale, ayant comme fondement et champ d'application, comme le rappelle son article 1, l'accord de paix, permettra d'attirer des djihadistes Maliens n'ayant pas de sang sur la main et souhaitant se repentir sincèrement. Cette loi est compromise vu la suppression de l’accord de paix. En 2024, on avait lancé, sans résultats probants par manque d’inclusivité, le dialogue inter- Maliens. Avait aussi été lancé en 2024, le pacte pour la paix et la réconciliation, en cours. Le dialogue inter-Maliens a aussi recommandé la négociation avec les djihadistes Maliens. DEPUIS DES ANNÉES, JE PROPOSE LA NEGOCIATION AVEC LES DJIHADISTES/TERRORISTES Comme solution alternative au tout militaire. Voir des éléments de cet aspect dans la lettre ouverte ci-dessous en guise de solution alternative de réchange. UNE SOLUTION ET UNE STRATÉGIE, MULTI-ACTEURS, DURABLES, INCLUSIVES ET CONCERTÉES SONT INDISPENSABLES CONTRE LE TERRORISME AU SAHEL Cette solution et cette stratégie doivent intègrer (1) des mesures idoines pour lutter contre le sentiment anti-forces étrangères, (2) un mécanisme de suivi-évaluation  ET une stratégie de garantie des engagements des acteurs. Une lettre ouverte avait été  publiée par Dr Anasser Ag Rhissa, Expert TIC, Gouvernance et Sécurité, le 28 août  2022 et en 2023, sur plusieurs médias, elle est intitulée : Lettre ouverte aux pays du G5 Sahel, l’ONU, l’UA, aux pays du Champ et à ceux du Golfe de Guinée et aux partenaires. Elle portait sur UNE SOLUTION ET UNE STRATÉGIE DURABLES, INCLUSIVES ET CONCERTÉES CONTRE LE TERRORISME AU SAHEL. En parallèle à la mise en œuvre de ces solutions, il est souhaitable de lancer le dialogue avec les djihadistes et l’operationnalisation généralisée de la guerre informationnelle. Le plus tôt sera le mieux. Comme rappelé dans plusieurs de mes précédentes contributions, on y gagnera toujours en lanÇant ce dialogue avec les djihadistes, ne serait ce qu'à travers la loi d'entente nationale ou le pacte pour la paix et la réconciliation s’il est validé (pour les repentis n'ayant pas du sang sur la main, n'ayant pas commis de crimes et violations de droits de l'homme) ET le fait de récupérer nos enfants enrolés de force par les djihadistes. Négociation avec les Djihadisres sous l’égide de l’ONU, de l’Union Africaine er des pays de la confédération AES et du sahel UNE SOLUTION DURABLE, INCLUSIVE ET CONCERTÉE  EST INDISPENSABLE CONTRE LE TERRORISME AU SAHEL Face au tout militaire, le dialogue avec les djihadistes ET la guerre informationnelle doivenf être proposés  comme solutions alternatives. Dr Anasser Ag Rhissa (précurseur de cette solution de négociation avec les djihadistes)  l’avait proposé à la CEDEAO  et aux pays de la zone sahel depuis 2012). D’abord envisagé au Mali en 2020 après que ma proposition ait été réitérée au Mali, en 2022, le Niger et le Burkina envisageaient aussi cette alternative. Plusieurs acteurs parlent de coopération  sous-régionale, ​de guerre informationnelle contre le terrorisme  ET de ce dialogue avec les djihadistes. Le Ministre Abdoulaye Diop (Ministre des affaires étrangères du Mali) devant le conseil de sécurité de l’ONU avait évoqué, à juste titre, la montée en puissance des FAMAs et le Dr Choguel dit qu’elles progressent pour couvrir tout le territoire. Est-ce vrai pour couvrir toutes les zones abandonnées ? Une solution durable, concertée, avec au centre les pays de la confédération AES 1est indispensable. Bien cordialement Dr Anasser Ag Rhissa Expert TIC, Gouvernance et Sécurité, TEL 7666567

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Dr ANASSER AG RHISSA il y a 1 an

Négociation avec les Djihadistes sous l’égide de l’ONU, de l’Union Africaine, des pays de la confédération AES et du sahel Face au tout militaire, le dialogue avec les djihadistes ET la guerre informationnelle doivenf être proposés  comme solutions alternatives. Bonjour, Depuis quelques jours, une nouvelle polémique s’était encore enflée en se posant la question s’il faut négocier ou pas avec les djihadistes ? D’autres se posent la question s’il faut négocier ou pas avec les djihadistes et les terroristes ? Mon ami, Dr Choguel a répondu fermement non, il ne faut pas négocier avec les djihadistes et les terroristes sans être en position de force. Auparavant au Mali, la conférence d’entente nationale en 2017, le dialogue national inclusif en 2019, les assises nationales de la refondation en 2022 avaient recommandé de dialoguer avec les djibadistes Maliens. Beaucoup d’acteurs se posent la question de : que faut-il négocier avec les terroristes et les djihadistes ? Amadou Kouffa, le djihadiste Malien, pose des conditions et propose de le faire dans le cadre de la charia. Ce à quoi est opposé Dr Choguel (Premier Ministre Malien ). Depuis 2021, j’avais échangé avec un troll français, Dogon64, sur cette question. On échangeait sur qu'est ce qu'il faut négocier avec les djihadistes et d'un coup, il se retrouve aux solutions. Je lui disais qu’il faut d’abord établir un consensus sur ce sur quoi il faut négocier. Les solutions dépendent du contexte et de ce sur quoi ce consensus sera établi. Chaque cas (Algérie, Afghanistan, ...) est un cas particulier. Concernant les solutions, en Algérie, après la guerre civile, de 1990 à 1997, dominée par le tout militaire, place au tout politique (par le dialogue) en 1999 avec la loi de la concorde et à partir de 2005, l'utilisation du pacte pour la paix et la réconciliation permettant d'étendre la loi de la concorde en amnistiant ceux qui n'ont pas de sang sur la main et qui se repentissent. Depuis 1999, un mélange du militaire et du politique est souvent utilisé. Aux niveaux régional et international, des partenariats sont formés, cas du CEMOC (Comité d'État Major Opérationnel Conjoint avec les quatre pays du champ, Mali, Niger, Burkina, Mauritanie) et avec les pays arabes (l'Algérie a rejoint l'Union pour la Méditerranée en 2008). Contrairement à l'Algérie, au Mali, nous avions d'abord signé un accord de paix en 2015 avec l'ex rébellion (MNLA, HCUA) et les groupes d'auto-défense Maliens (Plateforme, ...), ensuite, on a conÇu un pacte pour la paix et la réconciliation suite à la conférence d'entente nationale en 2017 puis la loi d'entente nationale, en 2019, inspirée de la loi de la concorde ET du pacte pour la paix et la réconciliation de l'Algérie. Nous étions en train de mettre en œuvre l'accord de paix avant sa suppression par Assimi Goita en décembre 2023. La loi d'entente nationale, ayant comme fondement et champ d'application, comme le rappelle son article 1, l'accord de paix, permettra d'attirer des djihadistes Maliens n'ayant pas de sang sur la main et souhaitant se repentir sincèrement. Cette loi est compromise vu la suppression de l’accord de paix. En 2024, on avait lancé, sans résultats probants par manque d’inclusivité, le dialogue inter- Maliens. Avait aussi été lancé en 2024, le pacte pour la paix et la réconciliation, en cours. Le dialogue inter-Maliens a aussi recommandé la négociation avec les djihadistes Maliens. DEPUIS DES ANNÉES, JE PROPOSE LA NEGOCIATION AVEC LES DJIHADISTES/TERRORISTES Comme solution alternative au tout militaire. Voir des éléments de cet aspect dans la lettre ouverte ci-dessous en guise de solution alternative de réchange. UNE SOLUTION ET UNE STRATÉGIE, MULTI-ACTEURS, DURABLES, INCLUSIVES ET CONCERTÉES SONT INDISPENSABLES CONTRE LE TERRORISME AU SAHEL Cette solution et cette stratégie doivent intègrer (1) des mesures idoines pour lutter contre le sentiment anti-forces étrangères, (2) un mécanisme de suivi-évaluation  ET une stratégie de garantie des engagements des acteurs. Une lettre ouverte avait été  publiée par Dr Anasser Ag Rhissa, Expert TIC, Gouvernance et Sécurité, le 28 août  2022 et en 2023, sur plusieurs médias, elle est intitulée : Lettre ouverte aux pays du G5 Sahel, l’ONU, l’UA, aux pays du Champ et à ceux du Golfe de Guinée et aux partenaires. Elle portait sur UNE SOLUTION ET UNE STRATÉGIE DURABLES, INCLUSIVES ET CONCERTÉES CONTRE LE TERRORISME AU SAHEL. En parallèle à la mise en œuvre de ces solutions, il est souhaitable de lancer le dialogue avec les djihadistes et l’operationnalisation généralisée de la guerre informationnelle. Le plus tôt sera le mieux. Comme rappelé dans plusieurs de mes précédentes contributions, on y gagnera toujours en lanÇant ce dialogue avec les djihadistes, ne serait ce qu'à travers la loi d'entente nationale ou le pacte pour la paix et la réconciliation s’il est validé (pour les repentis n'ayant pas du sang sur la main, n'ayant pas commis de crimes et violations de droits de l'homme) ET le fait de récupérer nos enfants enrolés de force par les djihadistes. Négociation avec les Djihadisres sous l’égide de l’ONU, de l’Union Africaine er des pays de la confédération AES et du sahel UNE SOLUTION DURABLE, INCLUSIVE ET CONCERTÉE  EST INDISPENSABLE CONTRE LE TERRORISME AU SAHEL Face au tout militaire, le dialogue avec les djihadistes ET la guerre informationnelle doivenf être proposés  comme solutions alternatives. Dr Anasser Ag Rhissa (précurseur de cette solution de négociation avec les djihadistes)  l’avait proposé à la CEDEAO  et aux pays de la zone sahel depuis 2012). D’abord envisagé au Mali en 2020 après que ma proposition ait été réitérée au Mali, en 2022, le Niger et le Burkina envisageaient aussi cette alternative. Plusieurs acteurs parlent de coopération  sous-régionale, ​de guerre informationnelle contre le terrorisme  ET de ce dialogue avec les djihadistes. Le Ministre Abdoulaye Diop (Ministre des affaires étrangères du Mali) devant le conseil de sécurité de l’ONU avait évoqué, à juste titre, la montée en puissance des FAMAs et le Dr Choguel dit qu’elles progressent pour couvrir tout le territoire. Est-ce vrai pour couvrir toutes les zones abandonnées ? Une solution durable, concertée, avec au centre les pays de la confédération AES 1est indispensable. Bien cordialement Dr Anasser Ag Rhissa Expert TIC, Gouvernance et Sécurité, TEL 7666567

D
Dr ANASSER AG RHISSA il y a 1 an

Négociation avec les Djihadistes sous l’égide de l’ONU, de l’Union Africaine, des pays de la confédération AES et du sahel Face au tout militaire, le dialogue avec les djihadistes ET la guerre informationnelle doivenf être proposés  comme solutions alternatives. Bonjour, Depuis quelques jours, une nouvelle polémique s’était encore enflée en se posant la question s’il faut négocier ou pas avec les djihadistes ? D’autres se posent la question s’il faut négocier ou pas avec les djihadistes et les terroristes ? Mon ami, Dr Choguel a répondu fermement non, il ne faut pas négocier avec les djihadistes et les terroristes sans être en position de force. Auparavant au Mali, la conférence d’entente nationale en 2017, le dialogue national inclusif en 2019, les assises nationales de la refondation en 2022 avaient recommandé de dialoguer avec les djibadistes Maliens. Beaucoup d’acteurs se posent la question de : que faut-il négocier avec les terroristes et les djihadistes ? Amadou Kouffa, le djihadiste Malien, pose des conditions et propose de le faire dans le cadre de la charia. Ce à quoi est opposé Dr Choguel (Premier Ministre Malien ). Depuis 2021, j’avais échangé avec un troll français, Dogon64, sur cette question. On échangeait sur qu'est ce qu'il faut négocier avec les djihadistes et d'un coup, il se retrouve aux solutions. Je lui disais qu’il faut d’abord établir un consensus sur ce sur quoi il faut négocier. Les solutions dépendent du contexte et de ce sur quoi ce consensus sera établi. Chaque cas (Algérie, Afghanistan, ...) est un cas particulier. Concernant les solutions, en Algérie, après la guerre civile, de 1990 à 1997, dominée par le tout militaire, place au tout politique (par le dialogue) en 1999 avec la loi de la concorde et à partir de 2005, l'utilisation du pacte pour la paix et la réconciliation permettant d'étendre la loi de la concorde en amnistiant ceux qui n'ont pas de sang sur la main et qui se repentissent. Depuis 1999, un mélange du militaire et du politique est souvent utilisé. Aux niveaux régional et international, des partenariats sont formés, cas du CEMOC (Comité d'État Major Opérationnel Conjoint avec les quatre pays du champ, Mali, Niger, Burkina, Mauritanie) et avec les pays arabes (l'Algérie a rejoint l'Union pour la Méditerranée en 2008). Contrairement à l'Algérie, au Mali, nous avions d'abord signé un accord de paix en 2015 avec l'ex rébellion (MNLA, HCUA) et les groupes d'auto-défense Maliens (Plateforme, ...), ensuite, on a conÇu un pacte pour la paix et la réconciliation suite à la conférence d'entente nationale en 2017 puis la loi d'entente nationale, en 2019, inspirée de la loi de la concorde ET du pacte pour la paix et la réconciliation de l'Algérie. Nous étions en train de mettre en œuvre l'accord de paix avant sa suppression par Assimi Goita en décembre 2023. La loi d'entente nationale, ayant comme fondement et champ d'application, comme le rappelle son article 1, l'accord de paix, permettra d'attirer des djihadistes Maliens n'ayant pas de sang sur la main et souhaitant se repentir sincèrement. Cette loi est compromise vu la suppression de l’accord de paix. En 2024, on avait lancé, sans résultats probants par manque d’inclusivité, le dialogue inter- Maliens. Avait aussi été lancé en 2024, le pacte pour la paix et la réconciliation, en cours. Le dialogue inter-Maliens a aussi recommandé la négociation avec les djihadistes Maliens. DEPUIS DES ANNÉES, JE PROPOSE LA NEGOCIATION AVEC LES DJIHADISTES/TERRORISTES Comme solution alternative au tout militaire. Voir des éléments de cet aspect dans la lettre ouverte ci-dessous en guise de solution alternative de réchange. UNE SOLUTION ET UNE STRATÉGIE, MULTI-ACTEURS, DURABLES, INCLUSIVES ET CONCERTÉES SONT INDISPENSABLES CONTRE LE TERRORISME AU SAHEL Cette solution et cette stratégie doivent intègrer (1) des mesures idoines pour lutter contre le sentiment anti-forces étrangères, (2) un mécanisme de suivi-évaluation  ET une stratégie de garantie des engagements des acteurs. Une lettre ouverte avait été  publiée par Dr Anasser Ag Rhissa, Expert TIC, Gouvernance et Sécurité, le 28 août  2022 et en 2023, sur plusieurs médias, elle est intitulée : Lettre ouverte aux pays du G5 Sahel, l’ONU, l’UA, aux pays du Champ et à ceux du Golfe de Guinée et aux partenaires. Elle portait sur UNE SOLUTION ET UNE STRATÉGIE DURABLES, INCLUSIVES ET CONCERTÉES CONTRE LE TERRORISME AU SAHEL. En parallèle à la mise en œuvre de ces solutions, il est souhaitable de lancer le dialogue avec les djihadistes et l’operationnalisation généralisée de la guerre informationnelle. Le plus tôt sera le mieux. Comme rappelé dans plusieurs de mes précédentes contributions, on y gagnera toujours en lanÇant ce dialogue avec les djihadistes, ne serait ce qu'à travers la loi d'entente nationale ou le pacte pour la paix et la réconciliation s’il est validé (pour les repentis n'ayant pas du sang sur la main, n'ayant pas commis de crimes et violations de droits de l'homme) ET le fait de récupérer nos enfants enrolés de force par les djihadistes. Négociation avec les Djihadisres sous l’égide de l’ONU, de l’Union Africaine er des pays de la confédération AES et du sahel UNE SOLUTION DURABLE, INCLUSIVE ET CONCERTÉE  EST INDISPENSABLE CONTRE LE TERRORISME AU SAHEL Face au tout militaire, le dialogue avec les djihadistes ET la guerre informationnelle doivenf être proposés  comme solutions alternatives. Dr Anasser Ag Rhissa (précurseur de cette solution de négociation avec les djihadistes)  l’avait proposé à la CEDEAO  et aux pays de la zone sahel depuis 2012). D’abord envisagé au Mali en 2020 après que ma proposition ait été réitérée au Mali, en 2022, le Niger et le Burkina envisageaient aussi cette alternative. Plusieurs acteurs parlent de coopération  sous-régionale, ​de guerre informationnelle contre le terrorisme  ET de ce dialogue avec les djihadistes. Le Ministre Abdoulaye Diop (Ministre des affaires étrangères du Mali) devant le conseil de sécurité de l’ONU avait évoqué, à juste titre, la montée en puissance des FAMAs et le Dr Choguel dit qu’elles progressent pour couvrir tout le territoire. Est-ce vrai pour couvrir toutes les zones abandonnées ? Une solution durable, concertée, avec au centre les pays de la confédération AES 1est indispensable. Bien cordialement Dr Anasser Ag Rhissa Expert TIC, Gouvernance et Sécurité, TEL 7666567

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Dr ANASSER AG RHISSA il y a 1 an

Négociation avec les Djihadistes sous l’égide de l’ONU, de l’Union Africaine, des pays de la confédération AES et du sahel Face au tout militaire, le dialogue avec les djihadistes ET la guerre informationnelle doivenf être proposés  comme solutions alternatives. Bonjour, Depuis quelques jours, une nouvelle polémique s’était encore enflée en se posant la question s’il faut négocier ou pas avec les djihadistes ? D’autres se posent la question s’il faut négocier ou pas avec les djihadistes et les terroristes ? Mon ami, Dr Choguel a répondu fermement non, il ne faut pas négocier avec les djihadistes et les terroristes sans être en position de force. Auparavant au Mali, la conférence d’entente nationale en 2017, le dialogue national inclusif en 2019, les assises nationales de la refondation en 2022 avaient recommandé de dialoguer avec les djibadistes Maliens. Beaucoup d’acteurs se posent la question de : que faut-il négocier avec les terroristes et les djihadistes ? Amadou Kouffa, le djihadiste Malien, pose des conditions et propose de le faire dans le cadre de la charia. Ce à quoi est opposé Dr Choguel (Premier Ministre Malien ). Depuis 2021, j’avais échangé avec un troll français, Dogon64, sur cette question. On échangeait sur qu'est ce qu'il faut négocier avec les djihadistes et d'un coup, il se retrouve aux solutions. Je lui disais qu’il faut d’abord établir un consensus sur ce sur quoi il faut négocier. Les solutions dépendent du contexte et de ce sur quoi ce consensus sera établi. Chaque cas (Algérie, Afghanistan, ...) est un cas particulier. Concernant les solutions, en Algérie, après la guerre civile, de 1990 à 1997, dominée par le tout militaire, place au tout politique (par le dialogue) en 1999 avec la loi de la concorde et à partir de 2005, l'utilisation du pacte pour la paix et la réconciliation permettant d'étendre la loi de la concorde en amnistiant ceux qui n'ont pas de sang sur la main et qui se repentissent. Depuis 1999, un mélange du militaire et du politique est souvent utilisé. Aux niveaux régional et international, des partenariats sont formés, cas du CEMOC (Comité d'État Major Opérationnel Conjoint avec les quatre pays du champ, Mali, Niger, Burkina, Mauritanie) et avec les pays arabes (l'Algérie a rejoint l'Union pour la Méditerranée en 2008). Contrairement à l'Algérie, au Mali, nous avions d'abord signé un accord de paix en 2015 avec l'ex rébellion (MNLA, HCUA) et les groupes d'auto-défense Maliens (Plateforme, ...), ensuite, on a conÇu un pacte pour la paix et la réconciliation suite à la conférence d'entente nationale en 2017 puis la loi d'entente nationale, en 2019, inspirée de la loi de la concorde ET du pacte pour la paix et la réconciliation de l'Algérie. Nous étions en train de mettre en œuvre l'accord de paix avant sa suppression par Assimi Goita en décembre 2023. La loi d'entente nationale, ayant comme fondement et champ d'application, comme le rappelle son article 1, l'accord de paix, permettra d'attirer des djihadistes Maliens n'ayant pas de sang sur la main et souhaitant se repentir sincèrement. Cette loi est compromise vu la suppression de l’accord de paix. En 2024, on avait lancé, sans résultats probants par manque d’inclusivité, le dialogue inter- Maliens. Avait aussi été lancé en 2024, le pacte pour la paix et la réconciliation, en cours. Le dialogue inter-Maliens a aussi recommandé la négociation avec les djihadistes Maliens. DEPUIS DES ANNÉES, JE PROPOSE LA NEGOCIATION AVEC LES DJIHADISTES/TERRORISTES Comme solution alternative au tout militaire. Voir des éléments de cet aspect dans la lettre ouverte ci-dessous en guise de solution alternative de réchange. UNE SOLUTION ET UNE STRATÉGIE, MULTI-ACTEURS, DURABLES, INCLUSIVES ET CONCERTÉES SONT INDISPENSABLES CONTRE LE TERRORISME AU SAHEL Cette solution et cette stratégie doivent intègrer (1) des mesures idoines pour lutter contre le sentiment anti-forces étrangères, (2) un mécanisme de suivi-évaluation  ET une stratégie de garantie des engagements des acteurs. Une lettre ouverte avait été  publiée par Dr Anasser Ag Rhissa, Expert TIC, Gouvernance et Sécurité, le 28 août  2022 et en 2023, sur plusieurs médias, elle est intitulée : Lettre ouverte aux pays du G5 Sahel, l’ONU, l’UA, aux pays du Champ et à ceux du Golfe de Guinée et aux partenaires. Elle portait sur UNE SOLUTION ET UNE STRATÉGIE DURABLES, INCLUSIVES ET CONCERTÉES CONTRE LE TERRORISME AU SAHEL. En parallèle à la mise en œuvre de ces solutions, il est souhaitable de lancer le dialogue avec les djihadistes et l’operationnalisation généralisée de la guerre informationnelle. Le plus tôt sera le mieux. Comme rappelé dans plusieurs de mes précédentes contributions, on y gagnera toujours en lanÇant ce dialogue avec les djihadistes, ne serait ce qu'à travers la loi d'entente nationale ou le pacte pour la paix et la réconciliation s’il est validé (pour les repentis n'ayant pas du sang sur la main, n'ayant pas commis de crimes et violations de droits de l'homme) ET le fait de récupérer nos enfants enrolés de force par les djihadistes. Négociation avec les Djihadisres sous l’égide de l’ONU, de l’Union Africaine er des pays de la confédération AES et du sahel UNE SOLUTION DURABLE, INCLUSIVE ET CONCERTÉE  EST INDISPENSABLE CONTRE LE TERRORISME AU SAHEL Face au tout militaire, le dialogue avec les djihadistes ET la guerre informationnelle doivenf être proposés  comme solutions alternatives. Dr Anasser Ag Rhissa (précurseur de cette solution de négociation avec les djihadistes)  l’avait proposé à la CEDEAO  et aux pays de la zone sahel depuis 2012). D’abord envisagé au Mali en 2020 après que ma proposition ait été réitérée au Mali, en 2022, le Niger et le Burkina envisageaient aussi cette alternative. Plusieurs acteurs parlent de coopération  sous-régionale, ​de guerre informationnelle contre le terrorisme  ET de ce dialogue avec les djihadistes. Le Ministre Abdoulaye Diop (Ministre des affaires étrangères du Mali) devant le conseil de sécurité de l’ONU avait évoqué, à juste titre, la montée en puissance des FAMAs et le Dr Choguel dit qu’elles progressent pour couvrir tout le territoire. Est-ce vrai pour couvrir toutes les zones abandonnées ? Une solution durable, concertée, avec au centre les pays de la confédération AES 1est indispensable. Bien cordialement Dr Anasser Ag Rhissa Expert TIC, Gouvernance et Sécurité, TEL 7666567

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Dr ANASSER AG RHISSA il y a 1 an

Négociation avec les Djihadisres sous l’égide de l’ONU, de l’Union Africaine, des pays de la confédération AES et du sahel Face au tout militaire, le dialogue avec les djihadistes ET la guerre informationnelle doivenf être proposés  comme solutions alternatives. Bonjour, Depuis quelques jours, une nouvelle polémique s’était encore enflée en se posant la question s’il faut négocier ou pas avec les djihadistes ? D’autres se posent la question s’il faut négocier ou pas avec les djihadistes et les terroristes ? Mon ami, Dr Choguel a répondu fermement non, il ne faut pas négocier avec les djihadistes et les terroristes sans être en position de force. Auparavant au Mali, la conférence d’entente nationale en 2017, le dialogue national inclusif en 2019, les assises nationales de la refondation en 2022 avaient recommandé de dialoguer avec les djibadistes Maliens. Beaucoup d’acteurs se posent la question de : que faut-il négocier avec les terroristes et les djihadistes ? Amadou Kouffa, le djihadiste Malien, pose des conditions et propose de le faire dans le cadre de la charia. Ce à quoi est opposé Dr Choguel (Premier Ministre Malien ). Depuis 2021, j’avais échangé avec un troll français, Dogon64, sur cette question. On échangeait sur qu'est ce qu'il faut négocier avec les djihadistes et d'un coup, il se retrouve aux solutions. Je lui disais qu’il faut d’abord établir un consensus sur ce sur quoi il faut négocier. Les solutions dépendent du contexte et de ce sur quoi ce consensus sera établi. Chaque cas (Algérie, Afghanistan, ...) est un cas particulier. Concernant les solutions, en Algérie, après la guerre civile, de 1990 à 1997, dominée par le tout militaire, place au tout politique (par le dialogue) en 1999 avec la loi de la concorde et à partir de 2005, l'utilisation du pacte pour la paix et la réconciliation permettant d'étendre la loi de la concorde en amnistiant ceux qui n'ont pas de sang sur la main et qui se repentissent. Depuis 1999, un mélange du militaire et du politique est souvent utilisé. Aux niveaux régional et international, des partenariats sont formés, cas du CEMOC (Comité d'État Major Opérationnel Conjoint avec les quatre pays du champ, Mali, Niger, Burkina, Mauritanie) et avec les pays arabes (l'Algérie a rejoint l'Union pour la Méditerranée en 2008). Contrairement à l'Algérie, au Mali, nous avions d'abord signé un accord de paix en 2015 avec l'ex rébellion (MNLA, HCUA) et les groupes d'auto-défense Maliens (Plateforme, ...), ensuite, on a conÇu un pacte pour la paix et la réconciliation suite à la conférence d'entente nationale en 2017 puis la loi d'entente nationale, en 2019, inspirée de la loi de la concorde ET du pacte pour la paix et la réconciliation de l'Algérie. Nous étions en train de mettre en œuvre l'accord de paix avant sa suppression par Assimi Goita en décembre 2023. La loi d'entente nationale, ayant comme fondement et champ d'application, comme le rappelle son article 1, l'accord de paix, permettra d'attirer des djihadistes Maliens n'ayant pas de sang sur la main et souhaitant se repentir sincèrement. Cette loi est compromise vu la suppression de l’accord de paix. En 2024, on avait lancé, sans résultats probants par manque d’inclusivité, le dialogue inter- Maliens. Avait aussi été lancé en 2024, le pacte pour la paix et la réconciliation, en cours. Le dialogue inter-Maliens a aussi recommandé la négociation avec les djihadistes Maliens. DEPUIS DES ANNÉES, JE PROPOSE LA NEGOCIATION AVEC LES DJIHADISTES/TERRORISTES Comme solution alternative au tout militaire. Voir des éléments de cet aspect dans la lettre ouverte ci-dessous en guise de solution alternative de réchange. UNE SOLUTION ET UNE STRATÉGIE, MULTI-ACTEURS, DURABLES, INCLUSIVES ET CONCERTÉES SONT INDISPENSABLES CONTRE LE TERRORISME AU SAHEL Cette solution et cette stratégie doivent intègrer (1) des mesures idoines pour lutter contre le sentiment anti-forces étrangères, (2) un mécanisme de suivi-évaluation  ET une stratégie de garantie des engagements des acteurs. Une lettre ouverte avait été  publiée par Dr Anasser Ag Rhissa, Expert TIC, Gouvernance et Sécurité, le 28 août  2022 et en 2023, sur plusieurs médias, elle est intitulée : Lettre ouverte aux pays du G5 Sahel, l’ONU, l’UA, aux pays du Champ et à ceux du Golfe de Guinée et aux partenaires. Elle portait sur UNE SOLUTION ET UNE STRATÉGIE DURABLES, INCLUSIVES ET CONCERTÉES CONTRE LE TERRORISME AU SAHEL. En parallèle à la mise en œuvre de ces solutions, il est souhaitable de lancer le dialogue avec les djihadistes et l’operationnalisation généralisée de la guerre informationnelle. Le plus tôt sera le mieux. Comme rappelé dans plusieurs de mes précédentes contributions, on y gagnera toujours en lanÇant ce dialogue avec les djihadistes, ne serait ce qu'à travers la loi d'entente nationale ou le pacte pour la paix et la réconciliation s’il est validé (pour les repentis n'ayant pas du sang sur la main, n'ayant pas commis de crimes et violations de droits de l'homme) ET le fait de récupérer nos enfants enrolés de force par les djihadistes. Négociation avec les Djihadisres sous l’égide de l’ONU, de l’Union Africaine er des pays de la confédération AES et du sahel UNE SOLUTION DURABLE, INCLUSIVE ET CONCERTÉE  EST INDISPENSABLE CONTRE LE TERRORISME AU SAHEL Face au tout militaire, le dialogue avec les djihadistes ET la guerre informationnelle doivenf être proposés  comme solutions alternatives. Dr Anasser Ag Rhissa (précurseur de cette solution de négociation avec les djihadistes)  l’avait proposé à la CEDEAO  et aux pays de la zone sahel depuis 2012). D’abord envisagé au Mali en 2020 après que ma proposition ait été réitérée au Mali, en 2022, le Niger et le Burkina envisageaient aussi cette alternative. Plusieurs acteurs parlent de coopération  sous-régionale, de guerre informationnelle contre le terrorisme  ET de ce dialogue avec les djihadistes. Le Ministre Abdoulaye Diop (Ministre des affaires étrangères du Mali) devant le conseil de sécurité de l’ONU avait évoqué, à juste titre, la montée en puissance des FAMAs et le Dr Choguel dit qu’elles progressent pour couvrir tout le territoire. Est-ce vrai pour couvrir toutes les zones abandonnées ? Une solution durable, concertée, avec au centre les pays de la confédération AES 1est indispensable. Bien cordialement Dr Anasser Ag Rhissa Expert TIC, Gouvernance et Sécurité, TEL 76665673

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Dr ANASSER AG RHISSA il y a 1 an

Négociation avec les Djihadisres sous l’égide de l’ONU, de l’Union Africaine, des pays de la confédération AES et du sahel Face au tout militaire, le dialogue avec les djihadistes ET la guerre informationnelle doivenf être proposés  comme solutions alternatives. Bonjour, Depuis quelques jours, une nouvelle polémique s’était encore enflée en se posant la question s’il faut négocier ou pas avec les djihadistes ? D’autres se posent la question s’il faut négocier ou pas avec les djihadistes et les terroristes ? Mon ami, Dr Choguel a répondu fermement non, il ne faut pas négocier avec les djihadistes et les terroristes sans être en position de force. Auparavant au Mali, la conférence d’entente nationale en 2017, le dialogue national inclusif en 2019, les assises nationales de la refondation en 2022 avaient recommandé de dialoguer avec les djibadistes Maliens. Beaucoup d’acteurs se posent la question de : que faut-il négocier avec les terroristes et les djihadistes ? Amadou Kouffa, le djihadiste Malien, pose des conditions et propose de le faire dans le cadre de la charia. Ce à quoi est opposé Dr Choguel (Premier Ministre Malien ). Depuis 2021, j’avais échangé avec un troll français, Dogon64, sur cette question. On échangeait sur qu'est ce qu'il faut négocier avec les djihadistes et d'un coup, il se retrouve aux solutions. Je lui disais qu’il faut d’abord établir un consensus sur ce sur quoi il faut négocier. Les solutions dépendent du contexte et de ce sur quoi ce consensus sera établi. Chaque cas (Algérie, Afghanistan, ...) est un cas particulier. Concernant les solutions, en Algérie, après la guerre civile, de 1990 à 1997, dominée par le tout militaire, place au tout politique (par le dialogue) en 1999 avec la loi de la concorde et à partir de 2005, l'utilisation du pacte pour la paix et la réconciliation permettant d'étendre la loi de la concorde en amnistiant ceux qui n'ont pas de sang sur la main et qui se repentissent. Depuis 1999, un mélange du militaire et du politique est souvent utilisé. Aux niveaux régional et international, des partenariats sont formés, cas du CEMOC (Comité d'État Major Opérationnel Conjoint avec les quatre pays du champ, Mali, Niger, Burkina, Mauritanie) et avec les pays arabes (l'Algérie a rejoint l'Union pour la Méditerranée en 2008). Contrairement à l'Algérie, au Mali, nous avions d'abord signé un accord de paix en 2015 avec l'ex rébellion (MNLA, HCUA) et les groupes d'auto-défense Maliens (Plateforme, ...), ensuite, on a conÇu un pacte pour la paix et la réconciliation suite à la conférence d'entente nationale en 2017 puis la loi d'entente nationale, en 2019, inspirée de la loi de la concorde ET du pacte pour la paix et la réconciliation de l'Algérie. Nous étions en train de mettre en œuvre l'accord de paix avant sa suppression par Assimi Goita en décembre 2023. La loi d'entente nationale, ayant comme fondement et champ d'application, comme le rappelle son article 1, l'accord de paix, permettra d'attirer des djihadistes Maliens n'ayant pas de sang sur la main et souhaitant se repentir sincèrement. Cette loi est compromise vu la suppression de l’accord de paix. En 2024, on avait lancé, sans résultats probants par manque d’inclusivité, le dialogue inter- Maliens. Avait aussi été lancé en 2024, le pacte pour la paix et la réconciliation, en cours. Le dialogue inter-Maliens a aussi recommandé la négociation avec les djihadistes Maliens. DEPUIS DES ANNÉES, JE PROPOSE LA NEGOCIATION AVEC LES DJIHADISTES/TERRORISTES Comme solution alternative au tout militaire. Voir des éléments de cet aspect dans la lettre ouverte ci-dessous en guise de solution alternative de réchange. UNE SOLUTION ET UNE STRATÉGIE, MULTI-ACTEURS, DURABLES, INCLUSIVES ET CONCERTÉES SONT INDISPENSABLES CONTRE LE TERRORISME AU SAHEL Cette solution et cette stratégie doivent intègrer (1) des mesures idoines pour lutter contre le sentiment anti-forces étrangères, (2) un mécanisme de suivi-évaluation  ET une stratégie de garantie des engagements des acteurs. Une lettre ouverte avait été  publiée par Dr Anasser Ag Rhissa, Expert TIC, Gouvernance et Sécurité, le 28 août  2022 et en 2023, sur plusieurs médias, elle est intitulée : Lettre ouverte aux pays du G5 Sahel, l’ONU, l’UA, aux pays du Champ et à ceux du Golfe de Guinée et aux partenaires. Elle portait sur UNE SOLUTION ET UNE STRATÉGIE DURABLES, INCLUSIVES ET CONCERTÉES CONTRE LE TERRORISME AU SAHEL. En parallèle à la mise en œuvre de ces solutions, il est souhaitable de lancer le dialogue avec les djihadistes et l’operationnalisation généralisée de la guerre informationnelle. Le plus tôt sera le mieux. Comme rappelé dans plusieurs de mes précédentes contributions, on y gagnera toujours en lanÇant ce dialogue avec les djihadistes, ne serait ce qu'à travers la loi d'entente nationale ou le pacte pour la paix et la réconciliation s’il est validé (pour les repentis n'ayant pas du sang sur la main, n'ayant pas commis de crimes et violations de droits de l'homme) ET le fait de récupérer nos enfants enrolés de force par les djihadistes. Négociation avec les Djihadisres sous l’égide de l’ONU, de l’Union Africaine er des pays de la confédération AES et du sahel UNE SOLUTION DURABLE, INCLUSIVE ET CONCERTÉE  EST INDISPENSABLE CONTRE LE TERRORISME AU SAHEL Face au tout militaire, le dialogue avec les djihadistes ET la guerre informationnelle doivenf être proposés  comme solutions alternatives. Dr Anasser Ag Rhissa (précurseur de cette solution de négociation avec les djihadistes)  l’avait proposé à la CEDEAO  et aux pays de la zone sahel depuis 2012). D’abord envisagé au Mali en 2020 après que ma proposition ait été réitérée au Mali, en 2022, le Niger et le Burkina envisageaient aussi cette alternative. Plusieurs acteurs parlent de coopération  sous-régionale, de guerre informationnelle contre le terrorisme  ET de ce dialogue avec les djihadistes. Le Ministre Abdoulaye Diop (Ministre des affaires étrangères du Mali) devant le conseil de sécurité de l’ONU avait évoqué, à juste titre, la montée en puissance des FAMAs et le Dr Choguel dit qu’elles progressent pour couvrir tout le territoire. Est-ce vrai pour couvrir toutes les zones abandonnées ? Une solution durable, concertée, avec au centre les pays de la confédération AES 1est indispensable. Bien cordialement Dr Anasser Ag Rhissa Expert TIC, Gouvernance et Sécurité, TEL 76665673

I
Inza il y a 1 an

Attention ! attention ! RFI s'est empressée de relayer cette publication des FAMAs sur son site. A chaque fois que cette radio mille colline fait la publicité des bravoures des FAMAs s'en suit une terrible attaque. Que tous nos camps militaires se tiennent prêt. Mes constats ne sont jamais une pure coïncidence. Quelque chose de pire se prépare. L'ennemi ne chante jamais la bravoure de son adversaire. Que tous bons maliens fasse un large partage de ce message.

MDR il y a 1 an

Crise de paranoïa, besoin d'un psychiatre ?

I
Inza il y a 1 an

Attention ! attention ! RFI s'est empressée de relayer cette publication des FAMAs sur son site. A chaque fois que cette radio mille colline fait la publicité des bravoures des FAMAs s'en suit une terrible attaque. Que tous nos camps militaires se tiennent prêt. Mes constats ne sont jamais une pure coïncidence. Quelque chose de pire se prépare. L'ennemi ne chante jamais la bravoure de son adversaire. Que tous bons maliens fasse un large partage de ce message.

Anonyme il y a 1 an

Petit branleur,porte voix de la connerie. Quand tu auras fini de te branler,informe nous !!!

MDR il y a 1 an

Crise de paranoïa, besoin d'un psychiatre ?

F
facoly il y a 1 an

Moi j'aimerais, comme le font les djihadistes et les rebelles que la dirpa nous montrent des videos et des photos, surtout pas truquees ou vieilles. Comment se fait il que c 'est seul l 'ennemi qui nous montrent des images, et que vous qui controlez le pays n 'en n 'etes pas capables ne serait ce qu ' apres justes quelques mn apres la victoire

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Dr ANASSER AG RHISSA il y a 1 an

Anonyme du réseau français Dogon64, Comme vous semblez m’avoir attribué ma nationalité, retirez-la. Vous du réseau Français Dogon64, avec tout ce que vous faites (y compris vouloir démettre un citoyen de l’AES de sa nationalité, retirez-vous de l’AES, voir plainte ci-dessous. Ce sont vos escroqueries, usurpations, ..., vols et piratages de contenus, ..., que vous, Anonyme du réseau Français Dogon64, appelez dénonciation insipide, sans valeur. En manipulant et agissant ainsi, la France et son réseau français Dogon64, seront toujours pointés du doigt. Voir la plainte ci-dessous : Plainte du 18 octobre 2024 ---------------- À SE le Ministre de la justice du Mali À SE le PDG de Malijet À SES les Procureurs des pays de la confédération AES À SEs les Premiers Ministres des pays de confédération AES Objet : Guerre d’information et Plainte contre Malijet et le réseau français Dogon64 dans le cadre d’un hébergement virtuel avec des accès frauduleux, des usurpations et des escroqueries de contenus, de noms et de titres Excellences, Malijet fait de l’hébergement virtuel de nos contenus et de ceux de certains de nos clients, de nos partenaires et de leurs institutions, cas du CNSP (Niger), des Présidences des pays de l’AES, de leurs primatures, de leurs Ministères des affaires étrangères, ... Sans autorisations explicites, Malijet et ses clients accèdent à ces contenus incluant les nôtres (ceux de l’ONG Tilwat international et de Dr Anasser Ag Rhissa, son Président). Malijet, soyez à équidistance des internautes, de vos partenaires et de vos clients. Le réseau français Dogon64 vous instrumentalise contre les pays de l’AES dans le cadre de la guerre informationnelle qui nous oppose. Ce réseau Français Dogon64 vous dit de ne pas nous donner accès à vos services et vous leur obéissez. Malijet, Vous piétinez nos droits et vous nous refusez l’accès à votre portail, à votre site et à leurs ressources. Vous ne respectez pas nos souverainetés et celles de nos partenaires et de leurs clients. Conséquences : nos sécurités et les protections de nos données personnelles sur internet sont compromises. SE le Ministre de la justice du Mali et SEs les Procureurs des pays de la confédération AES, nous souhaitons que vous nous mettiez dans nos droits en évitant l’usurpation de nos contenus dans le cadre de l’hébergement virtuel effectué par Malijet instrumentalisé par le réseau français Dogon64. Dès que j’avais dénoncé ces aspects, le réseau Français Dogon64 a poussé Malijet à me refuser l’accès à ses ressources (site, portail internet et ses contenus). Ce qui est curieux, ce sont mes contenus et mes ressources facebook sur internet qui me permettent l’accès aux ressources internet de Malijet. D’où des coûts internet très importants que je paye. Est-ce normal ? Dr Anasser Ag Rhissa Expert TIC, Gouvernance et Sécurité TEL 00227 76 66 56 73

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Dr ANASSER AG RHISSA il y a 1 an

Anonyme du réseau français Dogon64, Comme vous semblez m’avoir attribué ma nationalité, retirez-la. Vous du réseau Français Dogon64, avec tout ce que vous faites (y compris vouloir démettre un citoyen de l’AES de sa nationalité, retirez-vous de l’AES, voir plainte ci-dessous. Ce sont vos escroqueries, usurpations, ..., vols et piratages de contenus, ..., que vous, Anonyme du réseau Français Dogon64, appelez dénonciation insipide, sans valeur. En manipulant et agissant ainsi, la France et son réseau français Dogon64, seront toujours pointés du doigt. Voir la plainte ci-dessous : Plainte du 18 octobre 2024 ---------------- À SE le Ministre de la justice du Mali À SE le PDG de Malijet À SES les Procureurs des pays de la confédération AES À SEs les Premiers Ministres des pays de confédération AES Objet : Guerre d’information et Plainte contre Malijet et le réseau français Dogon64 dans le cadre d’un hébergement virtuel avec des accès frauduleux, des usurpations et des escroqueries de contenus, de noms et de titres Excellences, Malijet fait de l’hébergement virtuel de nos contenus et de ceux de certains de nos clients, de nos partenaires et de leurs institutions, cas du CNSP (Niger), des Présidences des pays de l’AES, de leurs primatures, de leurs Ministères des affaires étrangères, ... Sans autorisations explicites, Malijet et ses clients accèdent à ces contenus incluant les nôtres (ceux de l’ONG Tilwat international et de Dr Anasser Ag Rhissa, son Président). Malijet, soyez à équidistance des internautes, de vos partenaires et de vos clients. Le réseau français Dogon64 vous instrumentalise contre les pays de l’AES dans le cadre de la guerre informationnelle qui nous oppose. Ce réseau Français Dogon64 vous dit de ne pas nous donner accès à vos services et vous leur obéissez. Malijet, Vous piétinez nos droits et vous nous refusez l’accès à votre portail, à votre site et à leurs ressources. Vous ne respectez pas nos souverainetés et celles de nos partenaires et de leurs clients. Conséquences : nos sécurités et les protections de nos données personnelles sur internet sont compromises. SE le Ministre de la justice du Mali et SEs les Procureurs des pays de la confédération AES, nous souhaitons que vous nous mettiez dans nos droits en évitant l’usurpation de nos contenus dans le cadre de l’hébergement virtuel effectué par Malijet instrumentalisé par le réseau français Dogon64. Dès que j’avais dénoncé ces aspects, le réseau Français Dogon64 a poussé Malijet à me refuser l’accès à ses ressources (site, portail internet et ses contenus). Ce qui est curieux, ce sont mes contenus et mes ressources facebook sur internet qui me permettent l’accès aux ressources internet de Malijet. D’où des coûts internet très importants que je paye. Est-ce normal ? Dr Anasser Ag Rhissa Expert TIC, Gouvernance et Sécurité TEL 00227 76 66 56 73