Education : le SNEC demande à leur militant de reprendre les cours le 02 mars prochain sur toute l’étendue du territoire national
Face à la grave crise qui menace l’avenir de milliers d’enfants, le Bureau exécutif national du Syndicat national de l’éducation et de la culture (BEN-SNEC) membre du Collectif des syndicats signataires du 15 octobre 2016, a animé un point de presse, ce samedi 29 février 2020 à la bourse du travail. L’objectif était d’informer le public qu’il suspend leur participation aux activités de la synergie des syndicats signataires du 15 octobre 2016.
D’entrée de jeu, le secrétaire général du SNEC, Moutapha Djitteye, dira que le syndicalisme ne doit pas seulement revendiquer, il doit aussi contribuer. «Nous sommes syndicats de l’éducation, nous devons aussi participer au développement de l’école ».
Après analyse de la situation, le SNEC a adressé une lettre (N° 05/BEN-SNEC) au directoire du Collectif des enseignants du Mali dans laquelle, il rappelle l’urgence de la crise la nécessité de changement de stratégie.
« Face à la grave crise que traverse l’école malienne, avec son cortège de séries de grèves qui compromettent dangereusement l’avenir de nos enfants, le SNEC malgré son profond attachement à la défense des droits des travailleurs, ne saurait être indifférent au sort des milliers d’élèves maliens, victimes d’une situation dont ils ne sont en rien responsables », souligne-t-il.
Le SNEC suspend sa participation aux activités de la synergie des syndicats signataires du 15 octobre 2016 dit-il
A cet effet, il demande à leur militant de reprendre le chemin de l’école le 02 mars prochain sur toute l’étendue du territoire national pour le bonheur des enfants.
Pour lui, son syndicat a pris cette décision dans le but de préserver l’intérêt des enfants à qui la constitution de notre pays concède aussi le droit à l’éducation. Le SNEC, selon lui, mesure bien la portée de sa décision.
Gaoussou Kanté