Deuxième édition du Café de presse de la DGCC: Aucune subvention pour le Ramadan !
Ce jeudi 16 mars, dans la salle de conférence Moussa Mary Balla Coulibaly du CNPM, s'est tenue la deuxième édition du café de presse de la Direction Générale du commerce, de la consommation et de concurrence (DGCC). Au cours de cet échange, le directeur général de la DGCC et ses hommes ont édifié les journalistes présents dans la salle sur l'organisation du circuit de distribution des produits de première nécessité et les efforts de l'État et des acteurs du commerce pour stabiliser les prix des denrées de première nécessité.
En cette veille du mois de Ramadan, la DGCC a convié, ce jeudi au CNPM, les journalistes pour la deuxième édition de son café de presse dans le cadre de son initiative pour la sensibilisation des populations par rapport aux actions de l'État dans la maîtrise des prix des produits de première nécessité.
Dans sa présentation, M. Seydou Kassogue, sous-directeur commerce intérieur et consommation, a indiqué que la hausse des prix des produits de première nécessité est très souvent due à la longueur du circuit de distribution. Pour y remédier, la DGCC souhaite que les commerçants, notamment les détaillants, à aller vers le commerce associé, qui va leur permettre d'acquérir des produits directement chez le grossiste en brûlant des étapes.
Pour ce qui concerne les subventions, la DGCC affirme qu'il n'y en a pas de prévue pour le mois Ramadan car, il ne s'agit non seulement pas d'un cas de force majeure comme ce fût le cas avec le COVID mais aussi il y a suffisamment de produits sur le marché et en stock pour couvrir la période du ramadan. Il n'y aura donc pas de rupture dans l'approvisionnement en produits de première nécessité.
Néanmoins, des produits, dont la consommation augmente principalement pendant la période du ramadan comme le gingembre, le bissap ou encore le citron, connaissent des hausses de leur prix, a reconnu le ministre de l'industrie et du commerce, M.Mahamoud Ould Mohamed. Mais, il ajoute que cette fluctuations ponctuelle permet de lutter contre la pauvreté dans la mesure où elle permet à des personnes, principalement des femmes, évoluant dans le secteur informel d'avoir un peu de revenu.
S.Guindo/Malijet.com