Badra Sacko, président du consortium qui regroupe CNSC, FOSC, CAFO, CNJ-Mali et PFFLM.
En effet, l’accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger a été signé le 15 et le 20 mai 2015 à Bamako entre le gouvernement et les mouvements signataires avec pour finalité de rétablir la paix au Mali, la création d’une armée reconstituée intégrant les anciens groupes armés.
Malgré l’attachement des parties maliennes et de la communauté internationale à cet accord comme solution à une paix durable, huit ans après, force est de constater que sa mise en œuvre reste extrêmement complexe.
Selon le consortium des OSC, cette complexité risque de s’amplifier avec le retrait de l'actée de la MUNISMA qui avait dans son combat le suivi de la mise en œuvre de l’accord.
Et d’ajouter que les autorités doivent poser des gestes de mise en confiance des parties prenantes pour relancer le processus de mise en œuvre afin de donner la place au dialogue, base de la paix, de la stabilité et de la réconciliation.
AT.Dansoko/Malijet.com