samedi 21 février 2026
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Dr ANASSER AG RHISSA il y a 2 ans

Abdoulahi Attayoub, Analyste Nigerien,  cher f.r.e.r.e, vous stigmatisez encore et vous pointez du doigt tous les Touaregs au Mali sans comprendre vraiment les contours et le fond de ce qui a provoqué les affrontements de certains acteurs (du cadre CSP-PSD)  comprenant des Touaregs (mais pas seulement que des Touaregs) avec le Mali. Vous ne comprenez pas ce qui a amené ces affrontements, en particulier, vous ne parlez pas de violations par certains membres du CSP-PSD de l’accord pour la paix et pour la réconciliation nationale au Mali et des entorses induites à cet accord, à la souveraineté  nationale, à l’unité, à l’intégrité nationale et à la paix en général au Mali. Veuillez lire ma contribution ci-dessous. L’entêtement de certains membres du CSP-PSD (Cadre Stratégique Permanent pour la Paix, la Sécurité et le Développement au Mali) et de leur armée, qu’ils appellent Force Armée de l’Azawad, à faire la guerre contre le Mali s’est soldé par une défaite symbolisée, le 14 novembre 2023, par la prise par l’armée Malienne, de Kidal et des emprises laissées (Anefis, Aguelhock, ...), par la Minusma. Bravo aux forces armées et de sécurité du Mali. Malgré  mes diverses lettres ouvertes pour la médiation et la conciliation entre les divers acteurs autour de l’accord de paix, je suis peiné  de constater que certains acteurs du cadre CSP-PSD ont déclaré la guerre aux forces de défense et sécurité  du Mali en associant des terroristes. Que de morts qui auraient dû être évités si les conciliations et médiations, que je proposais entre acteurs, avaient toutes été suivies. Voir ci-dessous un extrait d’une telle lettre ouverte. LETROUVERTE 2/2 Conciliation autour de l’accord de paix Lettre ouverte À SEM ASSIMI GOITA, À SEM LE PREMIER MINISTRE CHOGUEL, À SEM DIOP, À SEM KONFOUROU, À SEM WAGUÉ ET AUX MOUVEMENTS signataires de l’accord de paix au Mali, au CSP-PSD, AUX PARTIS POLITIQUES, AUX PARTENAIRES (ONU, ...) ET À  LA FRANCE. Encore une fois, C’est une violation de l’accord de paix de vouloir récupérer ou remettre à une entité  autre que le Mali les emprises laissées par la Minusma dans les régions. De plus, lancer une guerre contre le Mali sous ce prétexte est contre-productif et va à l’encontre de l’accord de paix. Le Mali est Un et Indivisible, pays unitaire sans fédération, ni confédération, ni partition, ni indépendance d’aucune partie du Mali. Chers f.r.e.r.e.s et soeurs, conscients et/ou soucieux du devenir de l’accord de paix au Mali. Certains membres de la société civile, comme : (a) Bajan, Mohamed Ag Intalla, certaines notabilités traditionnelles, souhaitent la relecture de cet accord de paix en suivant son article 65, la prise en compte de certaines dispositions de la constitution, la négociation avec les djihadistes Maliens et la réconciliation entre les acteurs  en tenant compte des aspects sociaux-culturels, en particulier, via des ressorts culturels. (b)  d’autres, comme le mouvement TABALÉ, souhaitent concevoir un nouvel accord de paix  inter-Maliens, IRRÉALISTE, et qui se substituera à l’accord de paix actuel, ET (c) Dr Anasser Ag Rhissa  appuie la proposition (a) de Bajan, Intallah, ... tout en proposant : (1) un sursaut patriotique national par la constitution d’un front unitaire et solidaire de lutte contre le terrorisme comme je l’avais proposé,  à maintes reprises, dans ma stratégie de lutte, collective et inclusive, contre le terrorisme depuis 2017, 2019, 2020, 2022 et 2023 ET (2) la médiation, la conciliation et le dialogue entre les différents acteurs (mouvements armés (CMA, ...), d’autodéfense  (CM-FPR, ...), du cadre CSP-PSD, les mouvements djihadistes Maliens, pour ce faire, Dr Anasser Ag Rhissa  leur avait soumis plusieurs contributions. L’entêtement de certains membres du cadre CSP-PSD à faire la guerre contre le Mali s’est soldé par une défaite symbolisée, le 14 novembre 2023, par la prise de Kidal et des emprises laissées, par la Minusma, par l’armée malienne. Bravo aux forces armées et de sécurité du Mali. Œuvrons maintenant pour le rétablissement des garanties de l’accord de paix et de la paix en général. Nous en avons besoin aussi pour le  bon fonctionnement de l’AES. Focalisons-nous aussi sur la réconciliation entre Maliens. Promouvons cette reconciliation entre acteurs. Dr Anasser Ag Rhissa Expert TIC, Gouvernance et  Sécurité Email : [email protected] r TEL 0 0 2 2 3 95955792