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Communiqué du Conseil des Ministres du mercredi 27 décembre 2023

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Communiqué du Conseil des Ministres du mercredi 27 décembre 2023

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 27 décembre 2023, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat.

Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a entendu des communications.

1. Sur le rapport du ministre des Transports et des Infrastructures, le Conseil des Ministres a pris acte d’une communication relative au Programme national de Sécurité de l’Aviation civile.

En application des dispositions de la Convention de Chicago relative à l’aviation civile internationale et la Loi n°2011-014 du 19 mai 2011 portant Code de l’aviation civile, le Gouvernement a adopté le Programme national de Sécurité de l’aviation civile. Ce Programme, qui est un ensemble intégré de règlements et d’activités, vise à améliorer la sécurité dans le secteur.

La mission d’évaluation de la mise en œuvre du Programme national de Sécurité de l’aviation civile réalisée par l’Organisation de l’Aviation civile internationale dans certains de ces Etats membres a relevé la non mise en œuvre effective dudit programme et d’autres insuffisances qu’il faut corriger.

La révision du Programme national permettra au Mali :

- de se conformer à la réglementation internationale et communautaire en matière de gestion de la sécurité de l’aviation civile ;

- de prendre en charge les amendements de l’Annexe 19 à la convention de Chicago et du Document de l’Organisation de l’Aviation Civile Internationale 9859 ;

- de ramener le Comité de coordination du Programme national de Sécurité à 1’échelon des directions pour le rendre plus opérationnel sur le terrain ;

- d’élargir 1’équipe de mise en œuvre du Programme à d’autres administrations de règlementation.

2. Le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux a informé le Conseil des Ministres :

a. de la tenue de la deuxième session du Conseil supérieur de l’Administration pénitentiaire et de l’Education surveillée.

La deuxième session du Conseil supérieur de l’Administration pénitentiaire et de l’Education surveillée se tiendra le 28 décembre 2023.

Le Conseil supérieur de l’Administration pénitentiaire et de l’éducation surveillée donne son avis sur toutes questions de principe intéressant les fonctionnaires du cadre de la surveillance des services pénitentiaires et de l’éducation surveillée. Il est saisi des projets de loi tendant à modifier le statut des fonctionnaires du cadre de la surveillance de l’administration pénitentiaire et de l’éducation surveillée. Il est également consulté sur les politiques de recrutement, de formation professionnelle, de perfectionnement et de déontologie pénitentiaire et de l’éducation surveillée. Il se réunit une fois par an.

La présente session du Conseil supérieur de l’administration pénitentiaire et de l’éducation surveillée examinera des projets de textes et donnera des orientations pour le bon fonctionnement du service public pénitentiaire et de l’éducation surveillée.

b. de la participation du Mali à la vingt-deuxième session de l’Assemblée des Etats parties au Statut de Rome de la Cour pénale internationale.

Une délégation du Mali a pris part à la vingt-deuxième session de l’Assemblée des Etats parties au Statut de Rome de la Cour pénale internationale tenue du 4 au 14 décembre 2023 au siège de l’Organisation des Nations Unies à New York.

Le Statut de Rome, instituant la Cour pénale internationale a été adopté pour contribuer à mettre fin à l’impunité des auteurs des crimes les plus graves, à savoir les crimes contre l’humanité, les crimes de guerre, le génocide et le crime d’agression.

Notre pays a été remercié parmi les Etats parties qui coopèrent avec la Cour pénale Internationale notamment à travers les Fonds au profit des victimes et l’exécution des mandats d’arrêt.

Lors du débat général, la délégation a mis en exergue les efforts du Mali dans la mise en œuvre du statut de Rome et précisé que notre pays dispose de ressources humaines compétentes et intègres.

La délégation a tenu à rappeler que la Cour pénale Internationale doit constituer un rempart contre la criminalité et les atrocités humaines et non être une juridiction à connotation politique au service des Nations les plus développées voire les plus puissantes.

La délégation a également rappelé que le monde attend de la Cour pénale Internationale, objectivité, juridicité et impartialité. Cette déclaration a été appréciée par plusieurs pays.

La Présidente de l’Assemblée des Etats parties, en clôturant les travaux, a affirmé que la Cour n’est pas parfaite mais doit être une lueur internationale d’espoir sans sélectivité.

c. des résultats des concours de recrutement d’auditeurs de justice, de greffiers en chef et de contrôleurs dans le cadre du concours professionnel d’avancement des catégories des agents de la surveillance.

Dans le cadre du renforcement des capacités et la mise en œuvre de la Loi d’orientation et de programmation pour le secteur de la justice, le ministère de la Justice et des Droits de l’Homme a procédé au titre de l’exercice budgétaire 2023, au recrutement :

- de cent (100) auditeurs de justice sur cinq mille trois cent cinquante-trois (5353) candidats, répartis comme suit : 80 auditeurs de l’ordre judiciaire dont trois (03) docteurs en droit; 20 auditeurs de l’ordre administratif ;

- de120 greffiers en chef sur quatre mille cent trente-un (4131) candidats ;

- de 20 contrôleurs des Services pénitentiaires et de l’Éducation surveillée sur cent quatre- vingt-douze (192) candidats.

La transparence et l’objectivité qui ont entouré le processus s’inscrivent dans la droite ligne de la vision du Président de la Transition, Chef de l’Etat qui prône la récompense du mérite dans le Mali Koura.

3. Le ministre de l’Education nationale a informé le Conseil des Ministres de l’état d’avancement des travaux de construction dans le cadre du Projet d’amélioration de la qualité et des résultats de l’éducation au Mali.

Les infrastructures à réaliser dans le cadre de l’exécution du Projet d’amélioration de la Qualité et des résultats de l’Education au Mali, financé par la Banque mondiale et le Partenariat mondial pour l’Education comprennent :

- la construction et l’équipement de 30 salles de classe en extension dans 10 lycées ;

- la construction et l’équipement de 501 salles de classe au fondamental 2 ;

- la construction et l’équipement de 167 bureaux-magasins ;

- la construction de 334 blocs de 03 latrines ;

- la construction et l’équipement de 11 nouveaux lycées classiques ;

- la construction et l’équipement de deux (02) lycées d’excellence ;

- la construction de 98 espaces d’apprentissage temporaire

- la réhabilitation de 743 salles de classe.

Le ministre de l’Education nationale procédera à la pose de la première pierre des travaux d’extension du lycée public de Kalabancoro, le 28 décembre 2023.

4. Le ministre des Mines a informé le Conseil des Ministres de la participation du Mali à la 60ème session ordinaire du Conseil des Ministres de l’Autorité de Développement intégré de la Région du Liptako-Gourma.

Cette 60ème session tenue à Ouagadougou le 22 décembre 2023 a examiné les dossiers relatifs aux activités et au budget de l’institution, ainsi qu’à son devenir dans le nouveau contexte marqué par la création de l’Alliance des Etats du Sahel. Sur l’ensemble des questions discutées, le Conseil a pris des décisions et a formulé des recommandations.

A l’issue de la rencontre, le Conseil des Ministres a exprimé son soutien à la proposition de tenue du Collège des Chefs d’Etat de l’Alliance des Etats du Sahel.

5. Le ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social a informé le Conseil des Ministres du déroulement des épreuves du concours direct de recrutement dans la Fonction publique de l’Etat.

Les épreuves du concours direct de recrutement dans la fonction publique de l’Etat, exercice 2023, ont débuté le samedi 23 décembre 2023 dans les six (06) centres de l’intérieur et à Bamako et se poursuivront jusqu’au 31 décembre 2023.

Sur les 64.504 candidatures reçus, il a été enregistré 35.957 candidatures féminines (soit 55.74% des candidats inscrits) et 279 candidats en situation de handicap (soit 0.42% des candidats inscrits).

Le lancement de la 1ère épreuve Technique dans le corps des Ingénieurs d’Agriculture et du Génie rural a eu lieu au Lycée BA Aminata DIALLO de Bamako, le 23 décembre 2023.

6. Le ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne a informé le Conseil des Ministres des conclusions et recommandations des Etats généraux de la Jeunesse.

Tenus du 1er au 22 décembre 2023, les Etats Généraux de la Jeunesse ont adopté une approche inclusive et participative et mobilisé les jeunes femmes et hommes au sein d’espaces dédiés au dialogue pour la conception d’un nouveau cadre pour la jeunesse malienne.

A la suite des travaux, 256 recommandations ont été formulées reparties entre six (6) thématiques.

En marge de ces Etats Généraux, un concours a été lancé pour la création de l’hymne de la Jeunesse qui a vu la participation de 179 candidats, à l’issue duquel la proposition de Monsieur Mathieu DEMBELE, enseignant ressortissant de la région de San a été retenue.

Le rapport général des travaux a été remis à Son Excellence le Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat lors de la cérémonie de clôture.

Les recommandations seront traduites en actions, à mettre en œuvre à court, moyen et long terme.

7. Le ministre de l’Industrie et du Commerce a informé le Conseil des Ministres :

a. des conclusions et recommandations de la mission dans la région de Ségou dans le cadre du lancement de la campagne sucrière.

Le Ministre de l’Industrie et du Commerce a conduit une mission dans la région de Ségou pour procéder au lancement de la campagne sucrière 2023-2024, le 03 décembre 2023.

La délégation a visité entre autres les installations et magasins de SUKALA-SA, les champs de canne à sucre et les installations techniques de NSUKALA-SA.

Les prévisions de production de sucre pour la campagne 2023-2024 pour les deux unités sucrières s’élèvent à environ 100.000 tonnes.

Les principales conclusions et recommandations de la mission sont :

- la mise en réserve de 25.000 tonnes de sucre pour couvrir les besoins du mois de ramadan ;

- la mise en place d’un mécanisme de suivi évaluation et de contrôle des stocks ;

- l’élaboration un plan d’aménagement des terres qui contribuera à assurer l’autosuffisance en sucre à moyen et longs termes.

b. des conditions de distribution du sucre local de la campagne 2023/2024.

Face aux défis actuels de l’environnement économique, le Gouvernement dans l’objectif de couvrir les besoins de consommation en sucre par la production nationale a pris des initiatives pour mettre en place un dispositif adapté au paysage commercial actuel. Il s’agit de prendre le contrôle de l’ensemble du processus de commercialisation du sucre local afin de répondre efficacement aux besoins de consommation de la population.

En ce qui concerne la couverture des besoins en sucre pendant le mois de ramadan, les commerçants détaillants pourront se ravitailler directement au niveau des magasins témoins dans les différentes régions au prix de gros et un prix spécial à la consommation sera déterminé à cette occasion.

c. des conclusions de la 63ème session du Conseil d’Administration de l’Organisation Africaine de la Propriété Intellectuelle.

La 63ème session ordinaire du Conseil d’Administration de l’Organisation Africaine de la Propriété Intellectuelle, à l’instar des sessions précédentes, s’est déroulée en deux étapes à savoir, la réunion de la Commission des Experts et la réunion des Administrateurs qui regroupe l’ensemble des Ministres en charge de l’Industrie des Etats membres.

Lors des travaux, la résilience et les efforts particuliers de notre pays en faveur de la promotion dusystème de la propriété industrielle ont été reconnus et salués. Il s’agit notamment :

- de l’obtention pour la première fois de son histoire de sa première Indication Géographique Protégée « l’échalote de Bandiagara » ;

- de l’organisation en mars 2022 de « la 1ère édition de la semaine des marques », une manifestation économique première du genre dans l’espace de l’Organisation Africaine de la Propriété Intellectuelle ;

- des processus de labélisation de produits emblématiques du terroir et à forte potentialité commerciale engagés par notre pays, notamment le bogolan du Mali, le sel gemme de Taoudénni, la mangue et le karité du Mali.

En outre, le Mali se classe dans le top 5 des pays les plus gros déposants avec 127 dépôts de Marques en 2022, 5ème en termes de dépôts de noms commerciaux et 6ème en termes de dépôts de Dessins et Modèles Industriels.

Par ailleurs, suite à des appels à candidatures : Monsieur Fousseini TOGOLA, a été retenu pour le poste de membre titulaire de la Commission Supérieure de Recours et Monsieur Ali TRAORE pour le poste de Directeur des Finances et du Patrimoine à l’Organisation Africaine de la Propriété Intellectuelle.

8. Le ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable a informé le Conseil des Ministres de la participation du Mali à la 28ème Conférence des Parties à la Convention Cadre des Nations Unies sur le Changement Climatique.

La 28ème Conférence des Parties à la Convention cadre des Nations-unies sur les Changements climatiques s’est tenue à Dubaï, du 30 novembre au 12 décembre 2023.

La délégation malienne a participé aux activités de négociation sur les enjeux climatiques globaux, aux segments ministériels de haut niveau sur différentes thématiques, accordé des audiences, organisé et participé à plusieurs événements parallèles.

Ce fût l’occasion d’échanger sur la Déclaration de Bamako sur la Sécurité climatique au Sahel, comme futurs enjeux de négociation climatique.

Au terme de deux semaines de discussions et des consultations, les principales décisions sur les enjeux globaux de la 28ème COP se résument comme suit :

- l’opérationnalisation des fonds sur les pertes et dommages avec près d’un milliard de dollars US de contributions ;

- la réalisation du premier bilan mondial dans le cadre de l’Accord de Paris sur le Climat ;

- la mise en œuvre de l’objectif mondial sur l’adaptation et sur la transition énergétique juste pour l’abandon progressive des énergies fossiles ;

- la déclaration sur la Santé et Climat ;

- la déclaration sur l’Agriculture, résiliente, durable, et la Sécurité alimentaire.

Sur le plan financier, une annonce de 85, 1 milliards dollars US a été faite pour les Pays les moins avancés dont le Mali et les petits Pays et Etats insulaires vulnérables aux changements climatiques.

Le message du Mali a été porté à la tribune de la COP 28 par le Chef de la délégation nationale à travers le discours du segment ministériel tenu le 09 décembre 2023.

La COP28 a permis au Mali de s’approprier des opportunités offertes, de renforcer sa coopération avec des partenaires, de nouer des nouveaux partenariats pour mobiliser des ressources financières additionnelles nécessaires au financement des 13 programmes prioritaires de la Contribution Déterminée au Niveau National.

En outre, la COP 28 a permis également au Mali de réaffirmer son leadership dans le domaine des changements climatiques et de rehausser son image sur la scène internationale.

9. Le ministre de la Communication, de l’Economie numérique et de la Modernisation de l’Administration a informé le Conseil des Ministres des conclusions de la conférence Mondiale des Radiocommunications.

Les conférences mondiales des radiocommunications ont lieu tous les trois ou quatre ans en vue d’examiner et, s’il y a lieu, de réviser le Règlement des radiocommunications, traité international régissant l’utilisation du spectre des fréquences radioélectriques et des orbites des satellites géostationnaires et non géostationnaires.

En marge de cette rencontre, la délégation malienne a participé aux travaux en Commissions, en Groupes, en plénières et tenu des réunions de travail bilatérales.

La délégation malienne à la Conférence a défendu les intérêts du Mali, notamment la protection de la bande 3,3-3,4 GHz pour éviter les interférences.

Le Plan satellitaire, Orbite, Fréquences et autres spécifications techniques, proposé par le Mali pour son réseau à satellite Géostationnaire a été approuvé. Cette approbation de l’inscription du MLI-SAT-100 dans le plan ouvre de nouvelles perceptives pour le Mali en cas de lancement de satellite géostationnaire.

La candidature du Mali au poste de Vice-Président de la Commission d’Etude de l’UIT-R a été approuvée et validée par la CMR-23 pour la période 2024-2027.

La réunion de travail avec le Secrétaire Général de l’Union Africaine des Télécommunications a permis au Mali de recevoir les remerciements de l’Union pour ses contributions intellectuelles et financières dans les radiocommunications, le développement des Télécommunications, la normalisation et ses contributions financières et la participation du Mali à la préparation de la CMR-23.

10. Le ministre de l’Elevage et de la Pêche a informé le Conseil des Ministres du déroulement de la 2ème édition des Journées du Poisson du Mali.

La 2ème édition des Journées du Poisson du Mali s’est déroulée les 21, 22 et 23 décembre 2023 à Bamako.

L’objectif visé par cette 2ème édition était d’offrir un espace de promotion, de sensibilisation et d’information sur la filière poisson et son rôle prépondérant dans la sécurité alimentaire et nutritionnelle et la création d’emplois pays.

Ces journées ont pu réunir les acteurs des différents maillons de la filière travaillant sur la chaîne de valeur poisson, venus de l’intérieur du pays et du district de Bamako.

Elles visaient également à inciter les décideurs et les partenaires techniques et financiers à s’investir davantage dans le développement de la filière poisson.

La tenue de cette 2ème édition des journées du poisson a permis d’aborder des questions très pertinentes concernant la filière poisson.

Il s’agit notamment :

- de la responsabilisation de l’interprofession dans l’organisation des journées du poisson ;

- due savoir-faire des acteurs de la filière poisson autour d’une quarantaine de stands d’exposition des produits de la pêche ;

- des conférences-débats autour des thèmes de pisciculture communautaire, de cogestion des pêcheries ;

- des techniques de transformation et de conservation du poisson, les maladies liées à l’élevage des poissons.

11. Le ministre de la Santé et du Développement social a informé le Conseil des Ministres de la situation épidémiologique du pays marquée, notamment :

a. par une stagnation du nombre de cas testés positifs de la maladie à Coronavirus par rapport à la semaine précédente.

b. par une diminution du nombre de cas confirmés de dengue comparé à celui de la semaine écoulée.

Le Président de la Transition, Chef de l’Etat a, cependant, appelé la population au respect strict des mesures de prévention et de lutte contre les maladies.

Bamako, le 27 décembre 2023

Le Secrétaire général du Gouvernement,

Mahamadou DAGNO

Officier de l’Ordre national

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Commentaires (16)

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A
Anonyme il y a 2 ans

Fils de rien ,si moi je ne suis pas malien,c'est autant dire que le Mali n'existe pas. C'est confortable pour toi,fils de nomades,qui ne croient qu'au changement de résidence. Le Mali tel qu'il est ,a été fondé par mes anciens,et ce n'étaient pas des mauviettes.

D
Dr ANASSER AG RHISSA il y a 2 ans

Anonyme membre du réseau Dogon64, vous perdez les pédales. Vous n'êtes pas MaLien. Votre agacement vous détruira. LETTRE OUVERTE À L'ONU et AU MALI Bonjour, L'accord de paix au Mali ne doit pas être supprimé mais relu et promu avec des engagements renouvelés des acteurs pour le bien être des populations dans un Mali unitaire. Tous les acteurs doivent y veiller au risque d'indemniser les populations Maliennes et celles des pays de la sous-région (effets de bord). Où étaient les membres du M5 RFP pour ne pas dénoncer l'accord de Bamako depuis longtemps ? Ce reveii tardif de certains acteurs en dit long et est téléguidé. C'est un accord inter-Maliens sous le leadership de la communauté internationale qui fait partie de son comité de suivi et le dirige. Il a été signé par plusieurs pays étrangers en plus des parties prenantes Maliennes. Par ces faits, quoi qu'on dise cet accord est international. Sangaré a raison, la communauté internationale a l'œil sur cet accord et toutes les parties prenantes Maliennes doivent garantir leurs implications pour son exécution (aux risques de sanctions) ET être d'accord pour son éventuelle relecture, voir respectivement les articles 2 et 65 de cet accord qui est issu d'un consensus entre parties prenantes Maliennes sous la supervision et le suivi de la communauté internationale. Le pacte pour la paix proposé par Dr Anasser Ag Rhissa en 2015, validé par l'ONU en 2016 et par le Mali en 2018, garantit les engagements des acteurs pour sa mise en œuvre. Ce pacte n'a pas été supprimé, il est toujours utilisé à l'ONU, alors pourquoi parle-t-on de dénonciation ou révocation de l'accord de Bamako issu des pourparlers inclusifs inter-Maliens d'Alger ? l'Algérie à travers un communiqué appelle les parties prenantes à continuer à s'engager pour la mise en œuvre de cet accord. L'ONU vient de déclarer qu'elle continue son engagement pour la paix et la sécurité au Mali et au sahel, en particulier à travers l'UA, malgré qu'elle soit partie du Mali. Fanga et Kinguiranke vous vous trompez. On ne peut supprimer à la va vite un Accord international de ce type avec des garanties à travers le pacte pour la paix et l'engagement vif de certains acteurs, qui s'auto-protège et qui protège la constitution Malienne par l'article 3 de cet accord. J'avais déjà eu des longs échanges avec des internautes, comme Fanga et Seydou, entre autres, sur ces aspects. L'accord de paix au Mali ne doit pas être supprimé mais relu et promu avec des engagements renouvelés des acteurs pour le bien être des populations dans un Mali unitaire. Tous les acteurs doivent y veiller au risque d'indemniser les populations Maliennes et celles des pays de la sous-région (effets de bord). Dr Anasser Ag Rhissa Expert TIC, Gouvernance et Sécurité Email : [email protected] TEL 00227 81204817

A
Anonyme il y a 2 ans

L'excès d'anasser à vouloir s'imposer à nous maliens,est révoltant. Il faut lui retirer la nationalité malienne,et l'envoyer dans son désert, où il n'est qu'un Bella,au service des "nobles" touaregs. Je sais que certains, préfèrent dire "targuis",mais l'essentiel n'est pas là ! Il est dans le fait que notre pays ,se fait tantaliser par un étranger !!!

D
Dr ANASSER AG RHISSA il y a 2 ans

0/3 Réponses à SEM Assimi GOITA, à Mahmoud Dicko, à l’Algérie, à Dr Aboubacar Sidiki Fomba, à Broulaye KONÉ, à Mohamed KONÉ, à Kinguiranke, à Fanga, à Seydou, à Cissé et à ceux qui refusent ou veulent supprimer l’accord de paix au Mali En annonçant lors du discours du nouvel 2024 à la nation sa décision de suppression de l’accord de paix pour le remplacer par un nouve9l accord de paix au Mali, SEM Assimi GOÏTA a-t-il conscience de la boîte de pandore qu’il s’apprête à ouvrir comme je l’avais dit depuis longtemps, en particulier à Fabou KANTÉ, Président du mouvement TABALÉ, qui a sournoisement le même projet ou à André Bourgeot et Tiébilé Dramé quand ils proposaient de renégocier l’accord de paix ou de concevoir un autre accord de paix au Mali. Je m’oppose à cette décision de SEM Assimi GOITA, en tant qu’Expert Emblématique de la Paix au Mali comme le disait le magazine Le Combat /N 3032 du 04 février 2020, page 6, dans la contribution intitulée : Dr Anasser Ag Rhissa, Expert Emblématique de la Paix au Mali. Vrai instigateur du DNI depuis 2012 et depuis 2011/2012 de la coalition régionale et internationale contre le terrorisme au sahel. Voir le fichier pdf suivant : Combat-N-3032.pdf J’avais fait appel au dialogue inter-maliens depuis 2012, 2014 à travers le dialogue national inclusif. Pour l’accord de paix, ça toujours été ignoré. Dommage. Aujourd’hui, nous avons un accord de paix existant donc attention. Veuillez relire mes contributions. Bonjour, Quand on veut tuer son chien ou son animal favori, on l’accuse de rage. Merci Broulaye KONÉ pour votre contribution relative à l’accord de paix, elle était publiée par Le challenger sur mali.w.e.b le 14 décembre 2023 et était intitulée Le retour de Kidal dans le giron malien : Un contexte favorable à la mise en œuvre de l’Accord d’Alger. Elle était pleine d’insuffisances et de non dits sur, entre autres, les défis et les dispositions majeurs de l’accord de paix. Dans l’article de Mohamed Koné (qui semble être votre sosi) paru le 27 décembre 2023 dans le même challenger, Dr Aboubacar Sidiki Fomba, du Cnt, disait que la Constitution a pris en charge les préoccupations de l’Accord de paix. Il affirmait que «L’Accord est déjà appliqué. L’Algérie est plutôt jalouse de la montée en puissance de l’armée malienne, et de l’aura planétaire du colonel Assimi Goïta». C’est votre opinion, sans aucune preuve, Dr Aboubacar Sidiki Fomba. Dr Aboubacar Sidiki Fomba, du Cnt, avait fait une déclaration hâtive et erronée. Contrairement à ce qu’il disait : la nouvelle constitution n’a pas pris en charge toutes les préoccupations de l’accord de paix, en particulier les dispositions saillantes de l’accord de paix n’ont pas été prises en compte. OUI, L’ACCORD DE PAIX ÉTAIT EN COURS D’APPLICATION AU MALI JUSQU’AU RETRAIT DE LA CMA DU CSA (COMITÉ DE SUIVI DE L’ACCORD). OUI, Mohamed KONÉ, Les nouvelles autorités maliennes sont plutôt favorables à l’application intelligente de l’Accord d’Alger, héritage du régime défunt. Dr Anasser Ag Rhissa Expert TIC, Gouvernance et Sécurité Email : [email protected] TEL 00227 81204817

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Dr ANASSER AG RHISSA il y a 2 ans

0/3 Réponses  à  SEM Assimi GOITA, à Mahmoud Dicko, à l’Algérie,  à Dr Aboubacar Sidiki Fomba, à Broulaye KONÉ, à Mohamed KONÉ, à Kinguiranke, à Fanga, à Seydou, à Cissé et à ceux qui refusent ou veulent supprimer l’accord de paix au Mali En annonçant lors du discours du nouvel 2024 à la nation sa décision de suppression de l’accord de paix pour le remplacer par un nouve9l accord de paix au Mali, SEM Assimi GOÏTA a-t-il conscience de la boîte de pandore qu’il s’apprête à ouvrir comme je l’avais dit depuis longtemps, en particulier à Fabou KANTÉ, Président du mouvement TABALÉ, qui a sournoisement le même projet ou à André Bourgeot et Tiébilé Dramé quand ils proposaient de renégocier l’accord de paix ou de concevoir un autre accord de paix au Mali. Je m’oppose à cette décision de SEM Assimi GOITA, en tant qu’Expert Emblématique de la Paix au Mali comme le disait le magazine Le Combat /N 3032 du 04 février 2020, page 6, dans la contribution intitulée  : Dr Anasser Ag Rhissa, Expert Emblématique de la Paix au Mali. Vrai instigateur du DNI depuis 2012 et depuis 2011/2012 de la coalition régionale et internationale contre le terrorisme au sahel. Voir le fichier pdf suivant : Combat-N-3032.pdf J’avais fait appel au dialogue inter-maliens depuis 2012, 2014  à travers le dialogue national inclusif. Pour l’accord de paix, ça toujours été ignoré. Dommage. Aujourd’hui, nous avons un accord de paix existant donc attention. Veuillez relire mes contributions. Bonjour, Quand on veut tuer son chien ou son animal favori, on l’accuse de rage. Merci Broulaye KONÉ pour votre contribution relative à l’accord de paix, elle était publiée par Le challenger sur mali.w.e.b le 14 décembre 2023 et était intitulée   Le retour de Kidal dans le giron malien : Un contexte favorable à la mise en œuvre de l’Accord d’Alger. Elle était pleine d’insuffisances et de non dits sur, entre autres, les défis et les dispositions majeurs de l’accord de paix. Dans l’article de Mohamed Koné (qui semble être votre sosi) paru le 27 décembre 2023 dans le même challenger, Dr  Aboubacar Sidiki Fomba, du Cnt, disait que la Constitution a pris en charge les préoccupations de l’Accord de paix. Il affirmait que «L’Accord est déjà appliqué. L’Algérie est plutôt jalouse de la montée en puissance de l’armée malienne, et de l’aura planétaire du colonel Assimi Goïta». C’est votre opinion, sans aucune preuve, Dr Aboubacar Sidiki Fomba. Dr Aboubacar Sidiki Fomba, du Cnt, avait fait une déclaration hâtive et erronée. Contrairement à ce qu’il disait : la nouvelle constitution n’a pas pris en charge toutes les préoccupations de l’accord de paix, en particulier les dispositions saillantes de l’accord de paix n’ont pas été prises en compte. OUI, L’ACCORD DE PAIX ÉTAIT EN COURS D’APPLICATION AU MALI JUSQU’AU RETRAIT DE LA CMA DU CSA (COMITÉ DE SUIVI DE L’ACCORD). OUI, Mohamed KONÉ, Les nouvelles autorités maliennes sont plutôt favorables à l’application intelligente de l’Accord d’Alger, héritage du régime défunt. Dr Anasser Ag Rhissa Expert TIC, Gouvernance et Sécurité Email : [email protected] TEL 00227 81204817

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Dr ANASSER AG RHISSA il y a 2 ans

1/3 Réponses  à  SEM Assimi GOITA, à Mahmoud Dicko, à l’Algérie,  à Dr Aboubacar Sidiki Fomba, à Broulaye KONÉ, à Mohamed KONÉ, à Kinguiranke, à Fanga, à Seydou, à Cissé et à ceux qui refusent ou veulent supprimer l’accord de paix au Mali C’est une fausse instrumentation de l’accord de paix que de dire qu’il porte les germes d’un Etat fédéral. Dès l’article 1 de l’accord de paix, il est mentionné que le Mali est un et indivisible. La régionalisation dans l’état unitaire Malien est mise en avant. Vous dites qu’Il a été élaboré et négocié par des experts français et imposé aux autorités de l’époque affaiblies par une défaite de la visite du Premier ministre Moussa Mara à Kidal, le mercredi 21 mai 2014. Quoiqu’on dise cet accord est issu des pourparlers inclusifs inter-Maliens qui s’étaient déroulés à Alger à travers un compromis entre parties prenantes Maliennes sous la supervision de la communauté internationale avec comme cheffe de file l’Algérie. Vous stipuliez que cet accord est Obtenu sous l’égide de l’Algérie et vous insinuez encore sans preuve, qu’il ne reflète ni les aspirations du peuple malien ni les initiatives à une paix définitive. Vous stipuliez de nouveau sans preuve, qu’il aura permis d’intégrer des groupes armés sans qualification ni compétence dans les institutions étatiques sans procéder à une enquête de moralité ni rendre justice. Des faux-fuyants qui ne pouvaient qu’ouvrir d’autres conflits, vous affirmez. C’est une contre vérité  de dire : Force est de préciser que les différents accords signés en Algérie, de 1991 à 2015, ont tous consacré la division du Mali. Ce n’est pas le cas de l’accord de paix de 2015. Vous affirmez encore que L’Algérie a eu le privilège d’être désignée émissaire spécial pour jouer le rôle de médiateur, non pas pour se substituer aux autorités maliennes dans la gestion de la crise. Elle doit savoir qu’elle est récusable à tout moment. N’empêche qu’en tant que cheffe de file de la médiation sous la supervision de laquelle cet accord avait été conçu, l’Algérie, sans se substituer aux autorités Maliennes doit aider à gérer, superviser et synchroniser les interactions entre parties prenantes à cet accord. De ce fait, elle peut et doit convoquer des réunions et rencontres à cet effet. D’après Mahmoud Dicko, c’est pour une telle rencontre que le Président Algérien avait invité en Algérie les parties prenantes à l’accord de paix. Mahmoud Dicko avait répondu à l’invitation du Président Algérien à Alger faite au même moment que  celle destinée aux parties prenantes à l’accord de paix. Les parties prenantes à l’accord de paix n’avaient pas répondu à cette invitation. Le Mali  a-t-il été informé  de cette invitation de Mahmoud Dicko à cette rencontre convoquée par le Président Algérien ? Pourquoi la polémique a enflé entre le Mali et l’Algérie ? Certains disent que l'Algérie avait reçu les mouvements armés et d’autodéfense Maliens incluant des membres du CSP-PSD bien avant cette invitation du Président  Algérien. Ĺe fait que Mahmoud Dicko ait été invité par le Président Algérien à Alger, en quoi c’est une ingérence dans les affaires intérieures du Mali ? Sans doute le Mali n’était pas au courant de cette invitation. Dans le cas contraire, en quoi c’est une ingérence dans les affaires intérieures du Mali sachant que l’Algérie joue le rôle de médiateur dans la crise Malienne. Dr Anasser Ag Rhissa Expert TIC, Gouvernance et Sécurité Email : [email protected] TEL 00227 81204817

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Dr ANASSER AG RHISSA il y a 2 ans

2/3 Réponses  à  SEM Assimi GOITA, à Mahmoud Dicko, à l’Algérie,  à Dr Aboubacar Sidiki Fomba, à Broulaye KONÉ, à Mohamed KONÉ, à Kinguiranke, à Fanga, à Seydou, à Cissé et à ceux qui refusent ou veulent supprimer l’accord de paix au Mali Bonjour, On connaît bien ce dont on dispose mais jamais assez ce dont on ne dispose pas ou dont on ne détient pas assez d’informations. Cette rencontre n’est-elle pas pour une conciliation entre les parties prenantes à l’accord de paix ? Si oui, l’Algérie avait mis trop de temps avant de convoquer une telle rencontre et cette dernière peut ne pas être appréciée par le Mali car à l’époque il y avait une mésentente entre  Mahmoud Dicko et les autorités  de transition au Mali qui ne souhaitaient probablement pas le rencontrer en présence du Président Algérien. Ce dernier avait reçu au préalable à Alger les mouvements armés et d’autodéfense Maliens incluant des membres du CSP-PSD. Compte-tenu du pardon à quiconque par Mahmoud Dicko et du pardon de tous sollicité  par Mahmoud Dicko dans sa déclaration rendue publique, il serait judicieux de relancer la concertation entre les parties prenantes Maliennes avec la participation de Mahmoud Dicko. J’avais lancé un appel pour une telle concertation à travers la lettre ouverte intitulée : LETTRE OUVERTE AUX MALIENS, AUX PARTIES PRENANTES A L’ACCORD DE PAIX AU MALI. À L’ALGÉRIE, À MAHMOUD DICKO, À l’AES (Alliance  des  États  du  Sahel) ET À LA COMMUNAUTÉ  INTERNATIONELLE (ONU, UA, CÉDÉAO, RUSSIE, ...). Je lance, une fois de plus, cet appel à TOUS, comme je l’avais fait depuis des mois voire des années, en particulier aux parties prenantes à l’accord de paix mais aussi à la communauté internationale. Après ma contribution dans laquelle je disais que tous les acteurs doivent maintenant se focaliser sur le Mali et opter pour la coexistence pacifique après un pardon et un  repentir collectifs sincères et une volonté inébranlable d’union dans un Mali unitaire sans fédération, ni confédération ni partition ni indépendance d’aucune partie du territoire, Mahmoud Dicko a posé un acte déterminant à travers sa déclaration dans une vidéo, postée depuis son lit d’hôpital, donnant des explications sur sa visite en Algérie à l’invitation du Président Algérien. Des hésitations, à  l’instrumentalisation de l’accord de paix et à  la volonté de sa suppression pour le remplacer par un nouvel accord de paix : SEM Assimi GOITA a pris et a annoncé une décision controversée. Depuis bientôt une décennie, les supporteurs de l’accord de paix et ceux qui le refusent s’affrontent avec toujours la victoire pour les supporteurs de cet accord. Même la conférence d’entente nationale de 2017 et le dialogue national inclusif de 2019 ont toujours mis en avant la nécessité  de la mise en œuvre intégrale de l’accord de paix comme le recommandait la conférence d’entente nationale de 2017 ou en le relisant en utilisant son article 65 comme stipulait une recommandation du Dialogue national inclusif de 2019. En 2020, les autorités de la première transition du Mali gérée par SEM N'DAW brandissaient l’idée d’une mise en œuvre intégrale et diligente. Depuis 2021, les autorités de la deuxième transition sous SEM Assimi ont brandi l’idée de la mise en  œuvre intelligente de l’accord de paix. En 2020/2021, S’étaient posés des problèmes de responsables de l’armée qui s’opposaient aux bataillons armés reconstitués (BAFTARs) ou avaient généré des entorses à la paix (problèmes entre bérets verts et bérets rouges, cas de la boîte à pandore que risquait de générer le cas Sanogo)  et des membres de mouvements armés qui exigeaient, entre autres, que  leurs responsables soient dans le management des BAFTARs, le refus d’intégrer certains mouvements armés Maliens dans l’accord de paix, ce qui avait entravé la mise en œuvre de l’accord de paix. Des sanctions dont certaines étaient décidées par les experts de l’ONU, liées aux entraves à l’accord de paix et/ou à la paix, n’avaient pas été appliquées. En 2022, ont été supprimées à l’ONU les sanctions liées aux entorses à l’accord de paix et à la paix, en utilisant une fausse instrumentation de l’accord de paix de 2015 et du cessez-le-feu de 2014, sans que SEM Assimi ne réagisse. De même, en 2023, SEM Assimi contacté par mes soins dans le cadre de plusieurs conciliations entre acteurs et parties prenantes à l’accord de paix pour éliminer les mésententes et les discordes entre eux et les unir autour de l’accord de paix, n’a pu rien faire. Dr Anasser Ag Rhissa Expert TIC, Gouvernance et Sécurité Email : [email protected] TEL 00227 81204817

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Dr ANASSER AG RHISSA il y a 2 ans

3/3 Réponses  à  SEM Assimi GOITA, à Mahmoud Dicko, à l’Algérie,  à Dr Aboubacar Sidiki Fomba, à Broulaye KONÉ, à Mohamed KONÉ, à Kinguiranke, à Fanga, à Seydou, à Cissé et à ceux qui refusent ou veulent supprimer l’accord de paix au Mali En annonçant lors du discours du nouvel 2024 à la nation sa décision de suppression de l’accord de paix pour le remplacer par un nouvel accord de paix, SEM Assimi a-t-il conscience de la boîte de pandore qu’il s’apprête à ouvrir ? Voir ou revoir mes contributions intégrées dans la lettre ouverte suivante : LETTRE OUVERTE AUX MALIENS, AUX PARTIES PRENANTES A L’ACCORD DE PAIX AU MALI. À L’ALGÉRIE, À MAHMOUD DICKO, À l’AES (Alliance  des  États  du  Sahel) ET À LA COMMUNAUTÉ  INTERNATIONELLE (ONU, UA, CÉDÉAO, RUSSIE, ...). Elles sont intitulées : 1/4 QU’EST-CE QUI A PROVOQUÉ  LA GUERRE AU MALI ? 2/4 QU’EST-CE QUI A PROVOQUÉ  LA GUERRE AU MALI ? 3/4 QU’EST-CE QUI A PROVOQUÉ  LA GUERRE AU MALI ? 4/4 QU’EST-CE QUI A PROVOQUÉ  LA GUERRE AU MALI ? Broulaye KONÉ et Mohamed KONÉ, comme vous, Kanguiranke avait déjà exprimé son rejet de l’accord de paix et  a généré plusieurs amalgames et affirmations induits par sa mauvaise instrumentalisation de cet accord de paix et des acteurs, à travers quatre affirmations, qu’il appelle choses importantes, auxquelles j’avais apporté des réponses  développées dans les contributions suivantes : 1/3 Réponses de Dr Anasser Ag Rhissa à la contribution de Kinguiranke relative à l’article,  Repenser l’avenir ensemble, de Cheick Boucadry Traoré. 2/3 Réponses de Dr Anasser Ag Rhissa à la contribution de Kinguiranke relative à l’article,  Repenser l’avenir ensemble, de Cheick Boucadry Traoré. 3/3 Réponses de Dr Anasser Ag Rhissa à la contribution de Kinguiranke relative à l’article,  Repenser l’avenir ensemble, de Cheick Boucadry Traoré. A leurs premières publications, ces contributions avec les mêmes réponses étaient intitulées : 1/3 Réponse à la contribution de Kinguiranke relative à l’article,  Repenser l’avenir ensemble, de Cheick Boucadry Traoré. 2/3 Réponse à la contribution de Kinguiranke relative à l’article,  Repenser l’avenir ensemble, de Cheick Boucadry Traoré. 3/3 Réponse à la contribution de Kinguiranke relative à l’article,  Repenser l’avenir ensemble, de Cheick Boucadry Traoré. Dr Anasser Ag Rhissa Expert TIC, Gouvernance et Sécurité Email : [email protected] TEL 00227 81204817

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Dr ANASSER AG RHISSA il y a 2 ans

OUI, MON PÈRE EST MALIEN ET MA MAMAN EST NIGÉRIENNE. Inculte membre de Dogon64. Les nomades ont une assise d’où ils relèvent et où ils scolarisent leurs enfants. Leur organisation fait qu’après la période de transhumance, ils retournent aux environs de cette assise. D’après vous, comment ont pu être scolarisés leurs enfants qui ont des diplômes dont vous êtes jaloux ? Certains obtenus chez vous en France  dans vos meilleures écoles. Bien  cordialement Dr Anasser Ag Rhissa Expert TIC, Gouvernance et Sécurité TEL 0 0 2 2 3 95955792

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Anonyme il y a 2 ans

Anasser dit que son père est malien. A- il un certificat de naissance de son père. Quand on est nomade,on n'a pas d'assises verifiables !!!

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Dr ANASSER AG RHISSA il y a 2 ans

Vous du réseau Dogon64 alias LeGoupil33 alias Le revenant pseudo alias AG AZAMANE alias Paul hochon alias Balkissa alias ..., vous êtes désespérément aux abois. Vous faites revenir, métamorphosé, votre malheureux porte étendard, AG AZAMANE sous pseudo francisé Paul hochon. Malgré la meute que vous êtes, sans arguments, vous êtes mis en déroute par Dr Anasser Ag Rhissa que vous pensez, à tort, être isolé. Au sein de l’AES, la solidarité et l’union font partie de nos forces et garantissent la sauvegarde de nos souverainetés. Comme des morpions qui s’accrochent à leur zone sale favorite, les membres du réseau Dogon64 alias Balkissa alias LeGoupil33 alias  AG AZAMANE alias Paul hochon alias Anonymes alias ...,  s’accrochent, comme des parasites, à leur sale boulot (sans lequel ils ne pourront pas vivre)   de manipulateurs, de diffamateurs, d’escrocs et de déstabilisateurs des pays de l’AES. Ils avaient tout tenté y compris des instrumentalisations des Peulhs et des Touaregs comme multiplicateurs du terrorisme au Mali et dans le sahel, des confrontations entre citoyens d’un même pays ou de pays différents en tentant de discréditer certains pour les exclure. Je suis Malien de part mon père et Nigérien de part ma mère. Est-ce être immigré au Mali, pays de mon père, et de ce fait mon pays,  juste parce que je suis Nigérien de part ma mère. Je suis chez moi au Mali tout comme au Niger et même au Burkina. Suite à la guerre d’annexion à Hombori au Mali par des troupes étrangères,  certains de nos parents Songhoye et Touaregs de Hombori au Mali se sont retrouvés vers Dori au Burkina et vers la frontière entre le Niger et le Nigeria où ils occupent encore des villages entiers. C’est cela la richesse de l’Afrique où chaque citoyen a des parents dans plusieurs pays. C’est le cas des citoyens des pays de l’AES (Mali, Niger et Burkina), c’est pourquoi leur rapprochement à travers l’AES s’est fait très facilement. Les membres du réseau Dogon64, ne supportant pas les indexations induites par leur sale boulot et celui de la France instrumentalisant le terrorisme pour dominer les pays du sahel, en particulier de l’AES, disjonctent en face de la plainte contre eux devant la justice et de la fronde contre eux des pays Africains, en particulier ceux de l’AES. Vomie par l’Afrique et surtout par le sahel, la politique africaine de la France de Macron est à l’image des comportements des membres du réseau Dogon64 qui, désemparés, désespérés,  et n’en pouvant plus, sont poussés par leur jalousie maladive et la peur au ventre ET amplifient le sentiment anti-France en vomissant leurs venins sur les citoyens et les dirigeants des pays du sahel comme ils le font sur Dr Anasser Ag Rhissa à travers leurs propos injurieux et irrespectueux voire blasphématoires car me craignant et ayant peur de moi comme on peut l’être vis-à-vis  d’un Dieu méchant ou d’un animal dont on veut se débarrasser : DÉBUT DE CERTAINS PROPOS DES MEMBRES DU RÉSEAU DOGON64. Nous sommes envahis par un torrent , de propos crétins. Que faire ? Il faut couper le sifflet à cet anasser,qui n'est qu'un immigré au Mali. Il s'étale sans fin... Anasser est comme un morpion,s'il s'accroche à votre poil de cul il faut tout raser,pour s'en débarrasser !!! Cet autre autre membre du réseau Dogon64, fou récidiviste qui s’ignore, se cachant sous l’Anonymat dit : Quand on est tout seul,pour faire sa propre publicité,c'est que l'on a personne d'autre avec soi. Comment peut-on parler de soi même à la troisième personne,et fier de soi ? On est pas loin de la folie !!! Zzzzz, un autre membre du réseau Dogon64 stipule : encore cet anasser et ses diatribes kilomètr iques Et cet autre francisé AG AZAMANE alias Paul hochon de dire : Il faut choper ce dr frankenstein et lui couper le sifflet, trop c'est trop. Seul lui, AG AZAMANE  m’appelle jalousement dr frankenstein. Apparemment, comme à son habitude, il était intervenu sournoisement sous anonymat depuis longtemps, impuissant avec son sifflet et son Zzzzz pour tenter une nouvelle fois de se débarrasser de son f.r.è.r.e de lait après l’épisode malheureux avec ses insanités et de ses menaces sauvages de mort qui lui avait été, leur (avec sa meute Dogon64) avait été fatal sur malijet. FiN DE CERTAINS PROPOS DES MEMBRES DU RÉSEAU DOGON64. Temps et Peines  perdus. Vous êtes des immigrés ou comme des immigrés (cas de AG  AZAMANE alias Paul hochon) en Afrique et au sahel, soyez dignes, probes et respectez les souverainetés des autochtones, des Africains, souverains chez eux. Ceux du réseau Dogon64 qui déclarent avoir l’overdose d’Anasser ou qui qualifient Anasser de morpion ou d’animal dont il faut se débarrasser, ou qui disent par ostracisme, vis-à-vis de moi, trop c’est trop vont disjoncter ou mourir de spasmes épileptiques au ventre. Voir la lettre ouverte ci-dessous. LETTRE  OUVERTE À L’ONU, À LA FRANCE, AU MALI,  AU NIGER, AU BURKINA FASO, AU RÉSEAU DOGON64 ET AUX PARTENAIRES Etant donné que (1)  le Mali et moi-même, Dr Anasser Ag Rhissa, avions soumis à l’ONU une plainte contre la France pour ses aides et ses supports aux terroristes au Mali,  ET (2) devant l’inaction de l’ONU face à cette plainte, j’avais proposé  en 2022 au Mali et aux acteurs qui le supportent de mener une guerre médiatique d’information contre la France et contre ses réseaux, comme Dogon64, de manipulation, de propagande, de discréditation,  de diffamation,  d’escrocs et de déstabilisation du Mali. Etant donné l’efficacité qu’a eue une telle guerre au Mali et de part le Monde, je propose maintenant aux pays de l’AES (Mali, Niger, Burkina) et aux acteurs qui les supportent de mener cette  guerre médiatique d’information contre la France et contre ses réseaux, comme Dogon64 alias LeGoupil33 alias Sogoba alias Balkissa alias ... , de manipulation, de propagande, de discréditation,  de diffamation,  d’escroquerie et de déstabilisation des pays membres de l’AES. Loin d’être isolé, En support aux pays de l’AES (Alliance des États du Sahel), l’Expert Dr Anasser Ag Rhissa se fait épaulé par plusieurs internautes tels que Seydou, Fanga, Cissé,  Attiparal, Diawara, Konthe, Kinguiranke et toute une armada d’Anonymes dont certains supportent la transition au Mali, au Niger et au Burkina pour participer activement à cette guerre médiatique de l’information qui a pris la place des acteurs classiques dans une guerre conventionnelle. Pour l’internaute Attiparal, ”la guerre médiatique a pris la place de Barkane et consorts. Le Mali est au dessus de ceux qui lui veut (en réalité, veulent) du mal. Les forces du mal savent pertinemment qu'elles ont perdu le coach”. Cette guerre médiatique qui est en fait une guerre informationnelle, pour une efficacité optimale, doit être menée collectivement. Bien cordialement Dr Anasser Ag Rhissa Expert TIC, Gouvernance et Sécurité Email : [email protected] TEL 0 0 2 2 7 81204817

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Anonyme il y a 2 ans

Toujours présent à la sortie du conseil des ministres,pour nous infliger,ses" copier-coller " de merde !!!

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Anonyme il y a 2 ans

Bravo pour cet excellent travail. Mais nous n'avons toujours pas d'électricité !!!!!!

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Anonyme il y a 2 ans

Bravo pour cet excellent travail. Mais nous n'avons toujours pas d'électricité !!!!!!

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Dr ANASSER AG RHISSA il y a 2 ans

1/2 - L’INITIATIVE INTERNATIONALE DU MAROC POUR DONNER L’ACCÈS POUR LES PAYS  DU SAHEL À L’OCÉAN ATLANTIQUE EST SALUTAIRE, DOIT ÊTRE ENCOURAGÉE ET RENFORCÉE. Merci à SE le roi Mohamed VI du Maroc d’avoir mis à la disposition des pays de l’AES et du sahel, les infrastructures de transport et de communication du Maroc pour contribuer à l’interconnexion et à l’intégration aux niveaux régional et international. J’AVAIS PROPOSÉ  AUX PAYS DE L’AES (Alliance des  États  du  Sahel) DE CRÉER UNE PLATEFORME Globale et Résiliente DE DÉFENSE STRATÉGIQUE ET DE SÉCURITÉ DURABLE INTERCONNECTANT LES NIVEAUX LOCAL, RÉGIONAL ET INTERNATIONAL COMME LE SOUHAITE LE ROI MOHAMED VI DU MAROC. Des unités d’interconnexion seront nécessaires pour interconnecter et intégrer les différents niveaux (local, régional et international). Cette plate-forme doit supporter la défense, la sécurité et la guerre informationnelle collectives au sein de l’AES et des zones couvertes. VOUS TROUVEREZ CI-DESSOUS QUATRE EXTRAITS DE MES CONTRIBUTIONS ASSOCIÉES CONSTITUANT LA  LETTRE OUVERTE Publiée le 04 décembre 2023 et le 28 août 2022 par Dr Anasser Ag Rhissa, Expert TIC, Gouvernance, Sécurité et Développement durable. 0/3 - Lettre ouverte aux pays du G5 Sahel, à l’ONU, à l’UA, aux pays du Champ et à ceux du Golfe de Guinée et aux partenaires. Les quatre D (Diplomatie, Défense,  Développement, Décence) caractérisant l’AES (Alliance des États du Sahel), SEMs les Présidents des pays de l’AES, les Ministres et experts, n’oublions pas l’utilisation des technologies au service du développement durable résilient et équitable, de la sécurité et de la paix en mettant en avant le QUARTET sécurité, développement, paix et justice. La stratégie d’évolution de  l’AES doit prendre en compte le quartet précédent. Pas de développement équilibré, équitable et résilient sans paix et justice, ainsi le principe des trois D (Diplomatie, Défense,  Développement) prôné par SEM Assimi (Président du Mali) ne devrait-il pas s’étendre à quatre D (Diplomatie, Défense,  Développement, Décence) avec Décence pour les aspects justice et la garantie  de la résilience des acteurs, de leurs engagements, de leur protection, de la protection de l’économie (économie verte), du travail (travail décent) et des emplois (emplois verts), celle de leur cadre de travail ainsi que de l’environnement. 1/3 - Lettre ouverte aux pays du G5 Sahel, à l’ONU, à l’UA, aux pays du Champ et à ceux du Golfe de Guinée et aux partenaires. Bien que faisant partie des premiers  récipiendaires en 2022 de cette lettre ouverte, la France et Takuba, n’ont pas fait suffisamment profiter les populations des zones couvertes par le G5 sahel, de cette solution et cette stratégie de lutte collective contre le terrorisme. 2/3 - Lettre ouverte aux pays du G5 Sahel, à l’ONU, à l’UA, aux pays du Champ et à ceux du Golfe de Guinée et aux partenaires.   Besoins, Enjeu Principal et nécessité de la Fédération au sein de l’AES, du sahel et autour du sahel. UNE SOLUTION DURABLE, INCLUSIVE ET CONCERTÉE  EST INDISPENSABLE CONTRE LE TERRORISME AU SEIN DE L’AES ET AU SAHEL POLITIQUE ET STRATÉGIE PROACTIVE ET RÉSILIENTE DE LUTTE CONTRE  LE TERRORISME EN INTÉGRANT LES CITOYENS ET LES  COMMUNAUTÉS ET EN  TENANT  COMPTE DE LEUR  BIEN-ÊTRE : APPORTS DE LA FÉDÉRATION DES ÉTATS DE L’AES, DU SAHEL ET AUTOUR DU SAHEL, POUVANT S’ÉTENDRE A L’AFRIQUE ENTIÈRE ET AU MONDE . Dr Anasser Ag Rhissa Président de l’ONG Tilwat International Expert TIC, Gouvernance et Sécurité Email : [email protected] TEL/Whatsapp :  0 0 2 2 7 81204817

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Dr ANASSER AG RHISSA il y a 2 ans

2/2 - L’INITIATIVE INTERNATIONALE DU MAROC POUR DONNER L’ACCÈS POUR LES PAYS  DU SAHEL À L’OCÉAN ATLANTIQUE EST SALUTAIRE, DOIT ÊTRE ENCOURAGÉE ET RENFORCÉE. 3/3 - Lettre ouverte aux pays du G5 Sahel, à l’ONU, à l’UA, aux pays du Champ et à ceux du Golfe de Guinée et aux partenaires. GUERRE INFORMATIONNELLE COLLECTIVE ET LA  FÉDÉRATION DES ÉTATS DU SAHEL. Nécessité d’une Vraie guerre collective de renseignements ou guerre informationnelle pour sécuriser EFFICACEMENT le réseau des partenaires. JE SUIS HEUREUX QUE MA PROPOSITION DÉJÀ SOUMISE EN LIGNE ET VIA LEURS AMBASSADES AUX PAYS DE L’AES TROUVE UNE APPLICATION À TRAVERS L’INITIATIVE DU ROI MOHAMED VI DU MAROC. Félicitations aux pays de l’Alliance AES d’avoir adhéré à cette initiative. D'ores et déjà les pays de l’Alliance AES ont retenu ma proposition de création à terme de la fédération des états de l’AES en passant par une confédération de états du sahel dans un premier temps. Un séminaire sur la guerre informationnelle collective sera organisé à Niamey au centre de conférences Matma Gandi, du 18 au 22 janvier 2024, par l’ONG Tilwat International en collaboration avec plusieurs partenaires dont les pays de l’AES. Comme application et études de cas, la plateforme globale et résiliente de défense stratégique et de sécurité  durable nécessaire à cette interconnexion et à cette intégration des pays de l’AES à l’initiative internationale du roi Mohamed VI du Maroc seront proposées et étudiées par les participants sous formes de groupes de travail avec un groupe au moins par état de l’AES et un groupe au moins représentant le Maroc. CES GROUPES FERONT DES DRAFTS DE PROPOSITIONS POUR L’OPÉRATIONNALISATION DE CETTE INITIATIVE AVEC L’INTERCONNEXION ET L’INTÉGRATION  DE LA PLATEFORME AES DE DÉFENSE STRATÉGIQUE ET  DE SÉCURITÉ  DURABLE. Nous sollicitons le roi Mohamed VI du Maroc pour que le Maroc soit partenaire de ce séminaire sur la guerre informationnelle collective. Dr Anasser Ag Rhissa Président de l’ONG Tilwat International Expert TIC, Gouvernance et Sécurité Email : [email protected] TEL/Whatsapp :  0 0 2 2 7 81204817