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Les nominations du Conseil des ministres du 3 janvier 2024

Par Malijet 14,667 vues
Les nominations du Conseil des ministres du 3 janvier 2024

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 03 janvier 2024, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat.

AU CHAPITRE DES MESURES INDIVIDUELLES

Le Conseil des Ministres a procédé aux nominations suivantes :

AU TITRE DU MINISTERE DE LA DEFENSE ET DES ANCIENS COMBATTANTS

– Inspecteur à l’Inspection générale des Armées et Services : Colonel Yaya DOUCOURE, Armée de Terre.

AU TITRE DU MINISTERE DES TRANSPORTS ET DES INFRASTRUCTURES

– Directeur Général de l’Agence nationale de l’Aviation civile : Colonel Yaya TRAORE, Armée de l’Air.

AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES ET DE LA COOPERATION INTERNATIONALE

– Conseiller Consulaire à l’Ambassade du Mali à Dakar (Sénégal) : Commissaire de Police Florentin DOUYON.

– Conseiller Consulaire à l’Ambassade du Mali à Abidjan (Côte d’Ivoire) : Commissaire Divisionnaire de Police Makan GUEYE.

– Secrétaire Agent Comptable à l’Ambassade du Mali à Doha (Qatar) : Monsieur Yssouf BAGAYOKO, Contrôleur du Trésor.

AU TITRE DU MINISTERE DE L’AGRICULTURE

– Secrétaire général :
Monsieur Oumar TAMBOURA, Ingénieur de l’Agriculture et du Génie Rural.

– Directeur national de l’Agriculture :
Monsieur Souleymane YACOUBA, Ingénieur de l’Agriculture et du Génie Rural.

– Directeur national du Génie Rural :
Monsieur Garantigui TRAORE, Ingénieur de l’Agriculture et du Génie Rural.

– Directeur Général de l’Institut d’Economie Rurale :
Monsieur Kalifa TRAORE, Professeur de l’Enseignement supérieur.

– Président Directeur Général de l’Agence d’Aménagement des Terres et de Fourniture de l’Eau d’Irrigation :
Monsieur Bréhima SOGOBA, Ingénieur de l’Agriculture et du Génie Rural.

– Inspecteurs à l’Inspection de l’Agriculture :
Monsieur N’Diougou DIALLO, Ingénieur de l’Agriculture et du Génie Rural ; Monsieur Oumar BERTHE, Ingénieur de l’Agriculture et du Génie Rural.

AU TITRE DU MINISTERE DE LA PROMOTION DE LA FEMME, DE L’ENFANT ET DE LA FAMILLE

– Chef de Cabinet :
Madame Néné Maina BA, Ingénieur en Génie Informatique.

– Conseiller Technique :
Monsieur Youssouf BAGAYOKO, Professeur de l’Enseignement secondaire.

– Directrice nationale de la Promotion de la Femme :
Madame Bocoum Aoua GUINDO, Administrateur de l’action sociale.

– Directeur national de la Promotion de l’Enfant et de la Famille : Monsieur Harouna SAMAKE, Administrateur de l’action sociale.

AU TITRE DU MINISTERE DE L’INDUSTRIE ET DU COMMERCE

– Directeur national de l’Industrie :
Monsieur Gaoussou KONE, Ingénieur de l’Industrie et des Mines.

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Commentaires (1)

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Dr ANASSER AG RHISSA il y a 2 ans

LETTRE OUVERTE À L'ONU et AU MALI Bonjour, L'accord de paix au Mali ne doit pas être supprimé mais relu et promu avec des engagements renouvelés des acteurs pour le bien être des populations dans un Mali unitaire. Tous les acteurs doivent y veiller au risque d'indemniser les populations Maliennes et celles des pays de la sous-région (effets de bord). Où étaient les membres du M5 RFP pour ne pas dénoncer l'accord de Bamako depuis longtemps ? Ce reveii tardif de certains acteurs en dit long et est téléguidé. C'est un accord inter-Maliens sous le leadership de la communauté internationale qui fait partie de son comité de suivi et le dirige. Il a été signé par plusieurs pays étrangers en plus des parties prenantes Maliennes. Par ces faits, quoi qu'on dise cet accord est international. Sangaré a raison, la communauté internationale a l'œil sur cet accord et toutes les parties prenantes Maliennes doivent garantir leurs implications pour son exécution (aux risques de sanctions) ET être d'accord pour son éventuelle relecture, voir respectivement les articles 2 et 65 de cet accord qui est issu d'un consensus entre parties prenantes Maliennes sous la supervision et le suivi de la communauté internationale. Le pacte pour la paix proposé par Dr Anasser Ag Rhissa en 2015, validé par l'ONU en 2016 et par le Mali en 2018, garantit les engagements des acteurs pour sa mise en œuvre. Ce pacte n'a pas été supprimé, il est toujours utilisé à l'ONU, alors pourquoi parle-t-on de dénonciation ou révocation de l'accord de Bamako issu des pourparlers inclusifs inter-Maliens d'Alger ? l'Algérie à travers un communiqué appelle les parties prenantes à continuer à s'engager pour la mise en œuvre de cet accord. L'ONU vient de déclarer qu'elle continue son engagement pour la paix et la sécurité au Mali et au sahel, en particulier à travers l'UA, malgré qu'elle soit partie du Mali. Fanga et Kinguiranke vous vous trompez. On ne peut supprimer à la va vite un Accord international de ce type avec des garanties à travers le pacte pour la paix et l'engagement vif de certains acteurs, qui s'auto-protège et qui protège la constitution Malienne par l'article 3 de cet accord. J'avais déjà eu des longs échanges avec des internautes, comme Fanga et Seydou, entre autres, sur ces aspects. L'accord de paix au Mali ne doit pas être supprimé mais relu et promu avec des engagements renouvelés des acteurs pour le bien être des populations dans un Mali unitaire. Tous les acteurs doivent y veiller au risque d'indemniser les populations Maliennes et celles des pays de la sous-région (effets de bord). Dr Anasser Ag Rhissa Expert TIC, Gouvernance et Sécurité Email : [email protected] TEL 00227 81204817