samedi 21 février 2026
Contact
Malijet

CRISE SCOLAIRE: La stratégie divise les syndicats et donne raison à Boubou

Par Le Prétoire 544 vues
CRISE SCOLAIRE: La stratégie divise les syndicats et donne raison à Boubou

Pour une rapide sortie de crise, le Syndicat national de l’éducation et de la culture (Snec) demande un changement de posture au collectif des syndicats signataires du 15 octobre 2016 pour obtenir satisfaction de l’article 39.

 

Au détour d’une réunion du Bureau exécutif national du Syndicat national de l’éducation et de la culture (BEN-Snec) tenue, le 17 février, les membres du dit Bureau se sont penchés sur la problématique « l’école malienne, quelle proposition de sortie de crise, afin d’analyser la situation de blocage des négociations et proposer un plan de sortie de crise ? »

Moustapha Guitteye, le secrétaire général du Snec, dans une lettre adressée à ses camarades du collectif, propose de privilégier la négociation pour  faire des propositions de sortie de crise à la partie gouvernementale.

Depuis l’année scolaire dernière, l’union du collectif des enseignants a permis des mobilisations inédites à travers le Mali pour deux manifestations récentes. Les grèves cycliques initiées dans le cadre de leur revendication sont également suivies unanimement grâce à la même convergence de vue qui prédominait jusque-là.

Mais le mur commence à se fissurer au regard de la proposition faite par le Snec. Il a fait savoir qu’il se soucie de préserver les intérêts des élèves  victimes  du bras de fer entre les syndicats et le gouvernement.

Moustaphe Djitteye trouve que face à la grave crise que traverse l’école malienne, avec son cortège de séries de grèves qui compromettent dangereusement l’avenir des enfants, le Snec malgré son profond attachement à la défense des droits des travailleurs, ne saurait être indifférent au sort des milliers d’élèves maliens victimes d’une situation dont ils ne sont en rien responsables.

Pour l’orateur du jour,  la négociation positionnelle a montré ses limites. Et d’inviter le collectif des enseignants à une concertation  urgente  en vue d’adopter une nouvelle stratégie.

Le Collectif reste sur sa position et la grève continue tant que l’article 39 n’est pas appliqué avec une rétroaction à partir de janvier 2019. Ils n’accordent pas de crédit au manque de fonds causé par les difficultés financière mis en avant par le gouvernement de la république du Mali. Les propositions n’ont absolument servi à rien. Les soldats de l’éducation savourent une de la série de la série de grève qu’ils ont envisagée.

Ce sont les enfants de parents pauvres qui paient les frais de ces années scolaires handicapées par des grèves infinitésimales auxquelles la solution ne semble pas pour demain.

Dieu sauve !      

Bazoumana KANE

Partager:

Commentaires (33)

Laisser un commentaire

A
Anonyme il y a 5 ans

Pensons nous que les Enseignants ont des droits comme n'importe quel fonctionnaire,en ce qui concerne l'article 39 dont parlent les enseignants doit être obligatoirement appliquée;comme on le dit nulle n'est au dessus de la loi et quelle doit être appliquée quelqu'en soit le prix.si cela est vrai pourquoi pas l'article 39 ou bien n'est-elle pas une loi?en analysant cette Problematique je me faucalise sur la devise soit disant :un peuple-un but-une foi.dans ces dernières cela ne séra -t-il pas un foutèse pour les élèves des établissements publics?

A
Anonyme il y a 5 ans

IL EST VRAI QUE LE GOUVERNEMENT A L'OBLIGATION D'APPLIQUER ET DE VEILLER A L'APPLICATION DES LOIS, MAIS IL DETIENT EGALEMENT LA PREROGATIVE DES MODALITES DE LEUR APPLICATION EN FONCTION DE LA NATURE ET DE L'URGENCE DES SITUATIONS.

M
Mamadou il y a 5 ans

Je pense que les uns et les autres doivent comprendre une chose la situation de notre pays ne permet pas de faire des grève intempestive vu la situation de notre pays surtout que le gouvernement traite ces dossier avec le plus grand sérieux du monde, donc vraiment j’appelle les grévistes a plus de raison car personne ne viendra régler nos problème.

M
Mamadou il y a 5 ans

Je pense que les uns et les autres doivent comprendre une chose la situation de notre pays ne permet pas de faire des grève intempestive vu la situation de notre pays surtout que le gouvernement traite ces dossier avec le plus grand sérieux du monde, donc vraiment j’appelle les grévistes a plus de raison car personne ne viendra régler nos problème.

M
Mamadou il y a 5 ans

Je pense que les uns et les autres doivent comprendre une chose la situation de notre pays ne permet pas de faire des grève intempestive vu la situation de notre pays surtout que le gouvernement traite ces dossier avec le plus grand sérieux du monde, donc vraiment j’appelle les grévistes a plus de raison car personne ne viendra régler nos problème.

F
fantichka sow il y a 5 ans

L'éducation à la base de tout développement, On demande de grâce et les enseignants et les autorités de faire tout leur possible d'éviter le chaos cette année, l'avenir de nos enfants sont en jeux et le futur de cette nation en dépende.

I
Ismael Diombelé il y a 5 ans

Le droit de grevé est un droit universel pour tout travailleur qui n'est pas satisfait des conditions de travail dans le quelle il est mis mais par contre il est le devoir de tout bon citoyens de préserver la quiétude de sa patrie donc que ces gréviste pense d'abord au mali avant toute chose je pense que sa serais mieux pour tout le monde.

F
fantichka sow il y a 5 ans

L'éducation à la base de tout développement, On demande de grâce et les enseignants et les autorités de faire tout leur possible d'éviter le chaos cette année, l'avenir de nos enfants sont en jeux et le futur de cette nation en dépende.

S
salsa tala il y a 5 ans

C'est dans les moment difficile qu'on reconnait les vrais amis on doit tous contribué a l'avenir de ce pays je demande aux enseignent de réagir en tant que bon citoyens , je valide tout activité et projet permettant a notre temple le Mali de retrouver la stabilité .je remercie le gouvernement pour le double effort.

B
BINTOU il y a 5 ans

Grever est un droit et nous comprenons les enseignants dans leur lutte et nous ne sommes pas contre cette lutte mais on leur demande de penser à la situation du pays et à l’avenir des enfants. Car on le dit on fait face à un problème selon nos moyens et le gouvernement fait de son mieux pour résoudre les problèmes pour un Mali meilleur et développer.

G
GAFOU il y a 5 ans

L’avenir d’un pays repose sur son éducation et tous les enfants ont droit à l’éducation alors que chacun se met en cause et ensembles trouvons des solutions pour sauver l’école malienne et l’avenir de nos enfants.

B
BIBI il y a 5 ans

Nous devons savoir que le Mali a besoin de paix et de stabilité dans notre pays et toujours des grèves ne nous arrangent pas du tout alors tous ce que nous devons faire c’est penser à la stabilité du Mali.

F
FATOU TOGO il y a 5 ans

Il faut vraiment que chacun met l’intérêt du Mali au-dessus de tout autre intérêt personnel et faire de l’école malienne une priorité car la situation de l’école malienne ne nous arrange pas surtout les enfants des pauvres alors que l’éducation est un droit pour chaque enfant alors ne soyons pas de ceux qui privent les enfants pauvres de ce droit donc je demande aux partis de vraiment revoir la situation pour que l’école malienne soit sauvé.

J
José Traoré il y a 5 ans

Nous nous rappelons encore des séquelles des grèves des enseignent de l’année dernière. Donc ce n’est pas évident ou cohérant de refaire la même chose, alors nous appelons encore et encore le collectif des enseignants à faire preuve de patriotisme, de patience et cesse les multiples perturbations de nos ******** <sup><font color=#0066FF;>[masqué car insultes interdites sur Malijet !]</font></sup>ères et sœurs. Le PM à toujours eu raison concernant cette histoire.

A
Aly Camara il y a 5 ans

Qu’on se disent la vérité, sans éducation l’avenir du Mali est voué à l’échec. Sachons raison garder.

A
Aly Camara il y a 5 ans

Qu’on se disent la vérité, sans éducation l’avenir du Mali est voué à l’échec. Sachons raison garder.

A
Adama Traoré il y a 5 ans

Quand est ce que nous allons penser à l’avenir du Mali et mettre de côté nos intérêts personnel ? Trop c’est trop.

K
Koumba Diabaté il y a 5 ans

C’est sûr et certain qu’il y’a des mains invisibles derrière ces grèves absurde des enseignants, il est grand temps que nous mettons l’accent sur l’avenir de la nation, ne soyons pas égoïste.

A
Alpha Sow il y a 5 ans

Ces enseignants sont des hommes sans conscience, l’avenir des enfants est le dernier de leur souci. Ils se laissent manipuler par des politiques qui se cachent derrière ces syndicats. Le gouvernement doit impérativement prendre des mesures dissuasives pour vite remettre le sort de l’école Malienne sur les rails. Mettons le Mali au-dessus de nos intérêts personnels.

S
salsa tala il y a 5 ans

Le Mali a plus besoin de Boubou cisse dans l'avenir il a toujours été présent dans les moments difficiles on le remercie beaucoup pour tous ce qu'il fait en fin d'orienté le Mali vers la paix et le développement.