samedi 21 février 2026
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SYNTRACT: grève de 5 jours

Par Info Matin 548 vues
SYNTRACT: grève de 5 jours

Depuis plusieurs mois, les travailleurs des collectivités territoriales (les secrétaires généraux des mairies, des secrétaires particuliers, des régisseurs…) à travers leur syndicat (SYNTRACT) réclament à l’État, leurs salaires de 2019, ainsi que la satisfaction de six autres points de revendication inscrits dans leur cahier de doléances. À cet effet, les mairies sont paralysées pour faute d’effectif, à compter de ce lundi jusqu’au 29 février 2020.

 

Face à plusieurs mois de retard de salaires, le syndicat des travailleurs des collectivités territoriales (SYNTRACT) a opté pour l’arrêt de travail pour amener le gouvernement à considérer la souffrance des travailleurs des collectivités. Le préavis de cette grève, qui entre en vigueur à partir d’aujourd’hui lundi, a été déposé le 06 février 2020, auprès du ministre du Dialogue social, du Travail et de la Fonction publique.

Selon nos sources, les négociations entre les responsables syndicaux du SYNTRACT et le gouvernement ont été soldées par un échec, les 20 et 21 février dernier au département de tutelle. Engagéesous les auspices d’une commission de conciliation, ces négociations n’ont pas permis aux deux protagonistes (syndicat et gouvernement) de parvenir à un terrain d’entente.

Au cours des discussions selon des sources internes du syndicat, il a été enregistré un désaccord total avec le gouvernement autour de l’inscription des salaires des travailleurs des collectivités territoriales dans la loi de finances proposée le syndicat des travailleurs, nous a confié un membre de la commission précisant que le gouvernement opte toujours pour la subvention des salaires des travailleurs des collectivités territoriales et qui seront toujours versés au niveau de l’Agence nationale des Investissements des collectivités territoriales (ANICT).

Toute chose qui a été le point de divergence poursuit nos sources, entre le SYNTRACT et le Gouvernement, lors des deux jours de négociations (jeudi et vendredi derniers).

C’est pourquoi les travailleurs des collectivités territoriales ont décidé de maintenir leur mot d’ordre de grève de cinq jours, à partir de ce 24 jusqu’au 29 février 2020.

 

Au total, le syndicat réclame à l’Etat, sept points de revendications, dont le payement intégral de leurs arriérés de salaire, à compter du mois de janvier 2019.

Parmi les sept points que le syndicat réclame au gouvernement figure l’inscription de crédit dans la loi des finances 2020, représentant les salaires et accessoires des fonctionnaires des collectivités territoriales du cadre de l’Administration générale conformément à la conclusion du rapport de la commission technique chargée d’examiner les mécanismes de pérennisation des salaires des fonctionnaires des collectivités territoriales, du cadre de l’Administration générale en date du 29 octobre 2019. Ensuite, le syndicat demande à l’État, le payement intégral des arriérés de salaires, à compter du mois de janvier 2019.

Les syndicalistes appellent également à la mise en œuvre rapide des autres points d’accord contenus dans le procès-verbal de conciliation du 26 juin 2019 entre le Gouvernement et le SYNTRACT. Le SYNTRACT demande le renouvellement et le fonctionnement normal du conseil supérieur de la fonction publique des collectivités territoriales ; le nouvellement et le fonctionnement des commissions administratives paritaires en les dotant de budget conséquent pour leur fonctionnement.

Aussi, demandent-ils l’achèvement du processus d’intégration des contractuels omis de 2006 et 2010 ainsi que l’organisation de concours directs de recrutement dans la fonction publique des collectivités territoriales dans le cadre de l’Administration générale en 2020 et de façon périodique en fonction des besoins comme pour les autres cadres transférés. Enfin, le SYNTRACT réclame l’attribution de nouveau numéro matricule à tous les fonctionnaires des collectivités territoriales (comme c’est le cas au niveau de la fonction publique de l’Etat).

Par SABA BALLO

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Commentaires (16)

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R
rose il y a 5 ans

Les grèves ne nous amèneront nulle part, travaillons pour relever ce pays qui reste à terre à cause de nos comportement la patrie a plus que jamais besoin de nos sacrifices pour qu’elle puisse existée

M
Mamadou il y a 5 ans

Vraiment ces syndicaliste doivent avoir honte car moi à la leur place je pense que avec autant de privilège je pense qu’ils peuvent faire preuve de un peu d’amour pour la république et faire des concession pour le bon fonctionnement de la nation mais force est de reconnaître que ces homme en noir n’aime pas le mali .

M
modibo keita il y a 5 ans

Il ne faut pas se voiler la face, l'Etat malien est pauvre on ne dispose pas autant d'argent dans la caisse, les maliens doivent se sacrifiés pour le Mali, il n'est pas bien de prendre en otage son propre pays. Ces grèves ne nous mèneront nulle part.

F
fantichka sow il y a 5 ans

C'est grèves intempestifs, ne nous mènera nul part, notre pays traverse un moment de crise et il serait mieux d'attendre que tout se stabilise pour revendiquer certaines doléances, je pense que l'UNTM abuse de sa position.

F
Fasso den il y a 5 ans

Je pense que les uns et les autres doivent comprendre une chose la situation de notre pays ne permet pas de faire des grève intempestive vu la situation de notre pays surtout que le gouvernement traite ces dossier avec le plus grand sérieux du monde, donc vraiment j’appelle les grévistes a plus de raison car personne ne viendra régler nos problème.

F
Fasso den il y a 5 ans

Je pense que les uns et les autres doivent comprendre une chose la situation de notre pays ne permet pas de faire des grève intempestive vu la situation de notre pays surtout que le gouvernement traite ces dossier avec le plus grand sérieux du monde, donc vraiment j’appelle les grévistes a plus de raison car personne ne viendra régler nos problème.

I
Ismael Diombelé il y a 5 ans

Le droit de grevé est un droit universel pour tout travailleur qui n'est pas satisfait des conditions de travail dans le quelle il est mis mais par contre il est le devoir de tout bon citoyens de préserver la quiétude de sa patrie donc que ces gréviste pense d'abord au mali avant toute chose je pense que sa serais mieux pour tout le monde.

B
BINTOU il y a 5 ans

Tous ce que nous devons faire c’est soutenir le jeune premier ministre BOUBOU CISSE dans ses actions pour le développement du Mali car tous ses actions vont dans l’intérêt du Mali et de la population malienne car il ne cherche que l’excellence pour le Mali.

G
GAFOU il y a 5 ans

Je pense que nous ne devons pas encore empirer la situation plus qu’elle ne l’est déjà donc tous ce que nous devons faire c’est soutenir et accompagner le gouvernement pour que nous puissions chercher ensembles une solution pour sauver l’école malienne.

G
GAFOU il y a 5 ans

Je pense que nous ne devons pas encore empirer la situation plus qu’elle ne l’est déjà donc tous ce que nous devons faire c’est soutenir et accompagner le gouvernement pour que nous puissions chercher ensembles une solution pour sauver l’école malienne.

B
BIBI il y a 5 ans

Les enseignants sachent que vraiment le pays va mal et que le pays n’a pas du tout besoin de désordre en ce moment mais seulement la paix et la stabilité et que les problèmes sont beaucoup mais nous devons apprendre à faire avec le peu de moyen qu’on à donc qu’ils essayent de comprendre le gouvernement et pense à l’avenir des enfants car être enseignant est une très grande responsabilité.

F
FATOU TOGO il y a 5 ans

Grever est un droit et nous comprenons les enseignants dans leur lutte et nous ne sommes pas contre cette lutte mais on leur demande de penser à la situation du pays et à l’avenir des enfants. Car on le dit on fait face à un problème selon nos moyens et le gouvernement fait de son mieux pour résoudre les problèmes pour un Mali meilleur et développer.

J
José Traoré il y a 5 ans

Nous nous rappelons encore des séquelles des grèves des enseignent de l’année dernière. Donc ce n’est pas évident ou cohérant de refaire la même chose, alors nous appelons encore et encore le collectif des enseignants à faire preuve de patriotisme, de patience et cesse les multiples perturbations de nos ******** <sup><font color=#0066FF;>[masqué car insultes interdites sur Malijet !]</font></sup>ères et sœurs.

S
salsa tala il y a 5 ans

Apportons le soutien a nos dirigeants le Mali a besoin de tous ses enfants pour se développé c'est notre temple et on est prêt a donné notre âme pour sauver l'avenir de ce pays .je demande au citoyens de remplir leur part de responsabilité, laissons les intérêts personnelles c’est l'intérêt publique qui favorise le Mali ,le Mali d’abord

D
declin rasbath il y a 5 ans

Mettons-nous au-dessus de ces détails, le plus important c'est de sauver l'école malienne. Le problème du Mali c'est les maliens eux même, tant que nous ne récolons pas les morceaux et regarder dans la même direction pour bâtir ce pays, nos problème ne finiront jamais, on dit qu'il est fort un peuple qui s'aime donc aimons nous, solidarisons nous pour que ensemble nous puissions faire un Mali de rêve.

M
Mali béni il y a 5 ans

L'éducation de nos enfants doit être une priorité absolue pour tous ceux qui se soucient de l'avenir de ce pays alors arrêtons de mêler l'éducation à la politique. Les enfants ont droit à une éducation de référence donc que les uns et les autres reviennent à la raison afin qu'ils puissent jouir de ce plein droit.