samedi 21 février 2026
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Crise scolaire : l’inter-commission de l’Assemblée nationale enjoigne au gouvernement de trouver une solution

Par Le Wagadu 680 vues
Crise scolaire : l’inter-commission de l’Assemblée nationale enjoigne au gouvernement de trouver une solution

Dans le but de sortir de la crise scolaire, des députés ont animé une conférence de presse, le vendredi 28 février, dans la salle Aoua Kéita de l’Assemblée nationale. C’était sous l’égide d’Issiaka Sidibé, président de l’institution.

 

L’objectif était de partager avec les hommes de médias, la principale conclusion de la réunion tenue le jeudi 27 février. Pour l’Assemblée nationale, les textes de la République sont adoptés pour être appliqués. Déçus de l’attitude de l’Exécutif, les députés n’excluent pas des actions plus « énergiques » afin d’exiger l’application pure et simple de la loi.

Le président de l’Assemblée nationale, Issiaka Sidibé, affirme avoir mis en place une commission parlementaire élargie aux commissions Loi et Emploi, pour faire face à la persistance de la crise scolaire consécutive aux répétitives grèves des enseignants. Selon lui, il n’y a pas d’excuse soutenable de la part de l’exécutif pour deux raisons.

D’une part, le projet de loi était à l’initiative du gouvernement et il n’a pas posé d’objection malgré les différentes préoccupations soulevées par les députés. D’autre part, selon le président Sidibé, le problème n’a pas été résolu, au contraire, il a été déplacé.

Face à la situation, la position de la représentation nationale est sans équivoque : l’application pure et simple de la loi. « La loi est dure, mais il faut l’appliquer » a-t-il déclaré.

Pour le président de la commission de l’Emploi, Moussa Diarra, « il n’y a aucune ambiguïté dans l’article 39. Son application ne doit pas poser de problème sous prétexte de difficultés financières ». Selon lui, si le gouvernement a accepté d’initier un projet de loi, il devait être en mesure d’apprécier tous les contours et les contraintes économiques.

Abou Ouattara

Stagiaire

 

 

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Commentaires (21)

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A
Anonyme il y a 5 ans

je suis vraiment surpris de voir les gens se prononcer sur un sujet sans pour autant le comprendre. Il ne s'agit ni de droit de grève ni des enseignants. L'honnêteté intellectuelle recommande à tous l'impartialité. IL s'agit d'une loi initiée librement par un gouvernement avec un horde de CONSEILLERS. Cette loi a été soumise à l'AN. Elle a été promulguée par IBK. En quoi l'enseignant est il fautif? De grâce un peu de bon sens et d'honnêteté. Qui doit être condamné? je ne suis pas enseignant mais je ne comprends plus les maliens. Qu'est ce qui nous aveugle tant. Les choses les plus simples deviennent compliquées car on refuse de regarder la vérité en face.

A
aly il y a 5 ans

Pour un état qui se sacrifie nuit et jour pour instaurer la paix, l’éducation est l’un des facteurs que le gouvernement doit s’engager pour y arriver.

A
aliou il y a 5 ans

Vraiment les enseignants ont trop exagéré mais peu importe nous sommes confiants que l’implication de l’assemblée nationale fera tout pour une bonne entent entre ces deux parties.

A
ali il y a 5 ans

Pour cette crise scolaire, il faut l’implication de tout un chacun, parent d’élèves, société civile et autre pour que les deux parties trouvent un terrain d’entente afin que les enfants puissent étudier dans la bonne condition.

M
mali den il y a 5 ans

Nous invitons le gouvernement malien et les enseignants de tout pour faire que les enfants puissent regagner leur classe dans un bref délai car ils sont l’avenir de ce beau pays.

A
Alpha Sow il y a 5 ans

Cette crise scolaire doit prendre fin illico,ni le gouvernement ni le syndicat des enseignants ne doivent s'amuser avec l'avenir des enfants.Sachons que l'éducation reste la clé de dévéloppément de toute nation.Sachons raison garder.

A
Alpha Sow il y a 5 ans

Cette crise scolaire doit prendre fin illico,ni le gouvernement ni le syndicat des enseignants ne doivent s'amuser avec l'avenir des enfants.Sachons que l'éducation reste la clé de dévéloppément de toute nation.Sachons raison garder.

O
OUMAR il y a 5 ans

Certaine personne se plait à faire des constats fatalistes comme pour dire que rien ne va aux mali mais ces tout le contraire car le gouvernement fait de son mieux pour mettre les travailleur dans les meilleur condition, de ce fait les syndicat de travailleur aussi doivent comprendre la situation du mali pour se retenir de faire des grève comme sa .

B
BINTOU il y a 5 ans

Il faut vraiment que chacun met l’intérêt du Mali au-dessus de tout autre intérêt personnel et faire de l’école malienne une priorité car la situation de l’école malienne ne nous arrange pas surtout les enfants des pauvres alors que l’éducation est un droit pour chaque enfant alors ne soyons pas de ceux qui privent les enfants pauvres de ce droit donc je demande aux partis de vraiment revoir la situation pour que l’école malienne soit sauvé.

G
GAFOU il y a 5 ans

Nous remercions notre gouvernement surtout notre ministre de l’éducation pour tous les efforts qu’il a fourni avec ses hommes pour que l’année soit sauvée vraiment nous en sommes très reconnaissant.

B
BIBI il y a 5 ans

Nous demandons à notre gouvernement de redoubler d’avantage encore car il faut le dire l’éducation de nos enfants est en jeu et je demande aussi à nos enseignants de revenir à la raison et de savoir qu’ils sont aussi parents d’élèves alors qu’ensembles que nous pensions à l’éducation de nos enfants et à l’avenir de nos enfants.

F
Fasso den il y a 5 ans

Je pense que les uns et les autres doivent comprendre une chose la situation de notre pays ne permet pas de faire des grève intempestive vu la situation de notre pays surtout que le gouvernement traite ces dossier avec le plus grand sérieux du monde, donc vraiment j’appelle les grévistes a plus de raison car personne ne viendra régler nos problème.

F
FATOU TOGO il y a 5 ans

La clé de développement d’un ETAT est son éducation et c’est pour cette raison que l’école malienne doit être une priorité pour tout un chacun. Alors tous ce que nous devons faire c’est soutenir et accompagner le gouvernement pour que solution soit trouvé pour sauver l’école malienne.

I
Ismael Diombelé il y a 5 ans

Le droit de grevé est un droit universel pour tout travailleur qui n'est pas satisfait des conditions de travail dans le quelle il est mis mais par contre il est le devoir de tout bon citoyens de préserver la quiétude de sa patrie donc que ces gréviste pense d'abord au mali avant toute chose je pense que sa serais mieux pour tout le monde.

M
modibo keita il y a 5 ans

Les enseignants aussi doivent faire d'effort, d'autant plus qu'ils bénéficient du statut particulier en plus les grilles ont été augmentés pour eux et bcp d'autre choses sans parler des primes qui les ont été accordés. Il faut qu'ils soient de la bonne fois de la part des enseignants sinon on n’avancera pas.

F
fantichka sow il y a 5 ans

Nous sommes tous pour la reprise des cours, nous voulons un avenir meilleur pour nos enfants, pour cela aucun sacrifice de ne doit être de trop, nous demandons à tous les acteurs impliqués de chercher les voies et moyens pour trouver une solution à la crise.

D
declin rasbath il y a 5 ans

Il incombe à nous tous de bien veillé sur l'éducation de nos enfants car l'avenir leurs appartiennent donc soyons de bonnes fois et luttons pour une bonne éducation à nos enfants pour un futur meilleur pour nous tous.

S
salsa tala il y a 5 ans

l'avenir d'une nation c'est l'éducation des enfants trouvons nous une solution ne retombé pas la faute sur le gouvernement le pays se trouve déjà dans une situation très critique ,aidons le gouvernement bâtir ce pays .

S
salsa tala il y a 5 ans

l'avenir d'une nation c'est l'éducation des enfants trouvons nous une solution ne retombé pas la faute sur le gouvernement le pays se trouve deja dans une situation tres critique ,aidons le gouvernement bâtir ce pays .

J
José Traoré il y a 5 ans

Au jour d’aujourd’hui le gouvernement n’aménage aucun pour que l’éducation trouve son vrai sens. D’après Mandela, l’éducation est l’arme la plus puissante pour combattre le monde, alors le Mali ne peut pas être une exception. A reconnaitre que le problème ne se situe pas seulement au niveau du gouvernement mais aussi sur les enseignants.