dimanche 22 février 2026
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Pour un plan de développement d’une politique de l’éducation au développement durable : Un atelier de formation ouvert à Bamako

Par Lerepublicainmali 1,738 vues

La secrétaire générale de la Commission Nationale Malienne de l’UNESCO et l’ISESCO (CNMUI), Pr. Diallo Kadia Maïga, en compagnie de la représentante du chef de Bureau de l’UNESCO à Bamako, Mme Oumou Dicko, et de Souleymane Samaké, chargé du programme culture à l’UNESCO et l’ISESCO, a procédé, le lundi 12 décembre 2022, à Millénium Hôtel de Bamako, à l’ouverture des travaux de l’atelier de formation du plan de développement d’une politique nationale de l’éducation au développement durable. Cet atelier est organisé sur initiative du bureau UNESCO Bamako et mis en œuvre par la CNMUI, à l’intention d’une vingtaine de délégués venus du secteur de l’éducation et d’autres départements ministériels. L’objectif est de scruter le présent, tout en se projetant sur l’avenir des enfants et des petits enfants du Mali.

Selon  Pr. Diallo Kadia Maïga, la thématique de la présente rencontre  revêt une importance  particulière  dans  la mesure où  le concept phare des Nations Unies, le développement  durable, a été  défini en 1987 par le rapport Brundtland comme un développement capable de «répondre aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures de répondre aux leurs ». Selon la secrétaire générale de la CNMUI, il s’agit pour les acteurs de l’éducation  de scruter le présent, tout en se projetant sur l’avenir des enfants et des petits enfants  du Mali. Durant deux  jours, dit-elle, vous aurez l’occasion d’échanger et faire des recommandations pertinentes  sur  la thématique de l’éducation au développement durable afin de permettre  de produire un document final qui sera soumis aux plus hautes autorités  scolaires. « L’exercice est dur, difficile et exaltante.  Mais je vous exhorte à prendre part massivement aux travaux  pour la réalisation d’un rapport final assorti de recommandations pertinentes. Je remercie   l’Organisation  des Nations Unies pour l’Education, la Science et la Culture à travers  son bureau  pays pour  son appui  technique  et financier constant  à l’endroit du Mali  dans  ses domaines de compétences en particulier celui de l’éducation.  Je  voudrais  aussi remercier  les facilitateurs pour  leur  disponibilité  et  l’ensemble  des participants  pour  leur intérêt à participer  à la présente rencontre », a déclaré le Pr. Diallo Kadia Maïga  à l’endroit des participants.

La  représentante du chef de Bureau de l’ UNESCO à Bamako, Mme Oumou Dicko, s’est appesantie  sur le discours de la Directrice générale de l’Unesco lors de la conférence générale tenue à Berlin en 2021 sur l’éducation et le développement durable, où elle a fait un appel à tous les Etats membres de l’Unesco  à élaborer  les politiques nationales  de l’éducation au développement durable dans le cadre  de l’enseignement, les changements climatiques, la protection  de  l’environnement  dans  les classes, c'est-à-dire, les intégrer dans les programmes scolaires. 

Le  but  de l’atelier de ce matin, dit Oumou Dicko, est  de redoubler  d’efforts pour  l’éducation  au  développement  durable pour 2030. «Nous affirmons qu’il est urgent de mettre l’environnement au cœur des programmes scolaires, car l’éducation doit pouvoir permettre aux enfants d’apprendre et de répondre aux défis de leur temps. Et le défi environnemental est peut-être le plus grand d’entre eux. Or, malheureusement, ce n’est pas encore suffisamment dans les programmes scolaires comme le montre notre nouveau rapport publié à l’occasion de cet atelier qui s’intitule : « apprendre pour la planète » qui analyse les systèmes éducatifs d’environ cinquante pays », et qui nous dit que le changement climatique est abordé dans les programmes scolaires de moins d’un pays sur deux. Il nous dit que la santé des Océans dans les programmes scolaires est à peine dans la moitié des pays et que la biodiversité est présente dans les programmes de moins d’un pays sur cinq. Du côté de la formation d’enseignants, le rapport révèle que la situation n’est pas meilleure, puisqu’un tiers d’entre elles n’aborde pas les problèmes environnementaux, etc. », a-t-elle conclu.

Hadama B. FOFANA

 

 

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Commentaires (2)

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D
diarra il y a 3 ans

Les individus ou classes, vomis par le peuple digne du Mali de l’Afrique demeurent : Politiciens et les Enseignants. Ils sont à la base de toute la misère du Mali. Les seconds (enseignants) à tous les niveaux ont soutenu les premiers (politiciens) depuis président de bureau de vol jusqu’au partage du gâteau de démontage du Mali depuis 1991 de Alpha (ADEMA) jusqu’à sa descendance IBK (RPM). OUI, ils ont tué le Mali et sont toujours prostitués à la France de Macron leur créateur, plutôt que de se remettre à Allah/Dieu pour des excuses à l’endroit des dignes fils du Mali. Mort aux ennemis de la transition Assimi-Choguel-CNT. La honte ne tue pas et Allah ne dort jamais.

D
Djibril Boire coordinateur régional symasor san mali il y a 3 ans

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