samedi 21 février 2026
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Pourquoi l’opinion publique malienne a une vision négative de l’opération Barkhane

Par theconversation 316 vues

 

L’approche choisie par le président français Emmanuel Macron pour tenter de peser sur les oppositions populaires à la présence militaire française dans les pays du G5 Sahel risque d’aboutir à un résultat contraire à celui recherché. Comme un pied de nez à ceux qui exigent le retrait des forces françaises du Sahel – n’oublions pas que c’est le phénomène à l’origine du sommet de Pau du 13 janvier –, il répond par l’annonce d’un déploiement supplémentaire de 220 soldats.

Cette décision ne devrait pourtant pas surprendre. Dès l’enclenchement de l’opération Serval au Mali, en 2013, certains indices laissaient supposer que la présence militaire française dans ce pays était partie pour durer, voire se perpétuer), bien que le contraire ait été affirmé au moment des faits.

La solution militaire semble n’avoir aucune chance d’aboutir. Cependant, elle apparaît toujours comme la seule option envisagée par la France. Le cap militaire maintenu mériterait à l’évidence d’être infléchi, mais le sommet de Pau n’apporte aucune autre éventualité.

De gauche à droite : le président du Niger Mahamadou Issoufou, le président du Mali Ibrahim Boubacar Keita, le président du Tchad Idriss Deby, le président français Emmanuel Macron, le président de la Mauritanie Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani et le président du Burkina Faso, Roch Marc Christian Kabore, lors du sommet de Pau le 13 janvier 2020. Régis Duvignau/AFP

Critiques de plus en plus vives contre la France

Lorsqu’il demande aux chefs d’État du G5 Sahel de « clarifier leur position » sur la présence de la force Barkhane dans leurs pays respectifs, Emmanuel Macron semble leur laisser la pleine possibilité de choisir en toute indépendance. La demande de clarification qu’il a formulée auprès de ses pairs du G5 Sahel – parfois vue comme une invitation à réduire au silence les voix dissonantes – pourrait se justifier eu égard au contexte. Mais la forme s’apparente plutôt à une convocation qui ne leur laisse guère le choix. Elle conforte davantage ceux qui estiment que la présence militaire française obéit à un agenda caché voire néocolonial. Selon un collectif de personnalités du Sahel, Emmanuel Macron donne l’impression que « l’émotion patriotique qui a entouré l’accident d’hélicoptères du 25 novembre au Mali, dans lequel sont morts 13 soldats français, devrait empêcher toute critique de l’opération Barkhane en France comme en Afrique ».

Ce constat est aussi celui de responsables politiques de premier plan, notamment au Mali. Au lendemain du sommet de Pau, le député malien Oumar Mariko, président du parti Solidarité africaine pour la démocratie et l’indépendance (Sadi), tenait une réunion devant ses partisans où il dénonçait les conclusions du sommet, et surtout l’attitude du président Macron :

« Monsieur Macron fait croire que les soldats français sont en train de mourir pour la liberté et la démocratie […]. Les soldats français sont des gens manipulés, envoyés à la boucherie pour les intérêts du capital financier français. »

De son côté, Ibrahim Boubacar Kéita, le président du Mali, épicentre de la crise sahélienne, a assez nettement clarifié sa position avant même de se rendre à Pau le 13 janvier 2020. Selon lui, « Ceux qui demandent le départ des forces étrangères sont les ennemis des Forces armées maliennes » (FAMa).

Il demande également aux associations de la société civile et aux partis politiques qui ont manifesté le 10 janvier 2020 à Bamako pour réclamer le départ des Français s’ils vont aller rejoindre les Forces armées maliennes au front en cas de retrait des troupes françaises.

La posture des présidents africains francophones dans leurs rapports avec la France est souvent loin de refléter leurs opinions publiques. C’est particulièrement le cas dans un pays comme le Mali, où la société civile se montre de plus en plus véhémente dans ses rapports avec l’État. Une bonne partie de cette société civile s’estime trahie par une classe politique trop compromise avec l’Occident.

Le succès de certains leaders religieux parmi les plus radicaux, sur le terrain politique, s’est justement construit sur une opposition à ce qu’ils considèrent comme des formes d’ingérence occidentale. Plutôt que de rechercher le seul appui des présidents sahéliens – certains paraissent dépourvus de tout poids politique et décisionnel face à la France et souffrent d’un déficit de légitimité qui les rend totalement inaudibles au sein de leurs opinions publiques –, il aurait été opportun que la France substitue à l’opacité du fonctionnement de Barkhane une communication efficace auprès des populations sahéliennes pour les convaincre de la nécessité du maintien de l’opération.

Les choix opérés, les succès, et les impacts concrets engendrés par Barkhane devraient, en effet, faire l’objet d’une meilleure communication. Car ce dont il est question avant tout – et qui est improprement désigné sous le terme de « sentiment anti-français » –, c’est la critique (largement justifiée) de l’inefficacité des forces armées dans leur globalité dans la lutte contre le terrorisme au Sahel.

Plusieurs centaines de Maliens ont manifesté à Bamako pour exiger le départ des troupes étrangères, en particulier des soldats de Barkhane, le 10 janvier 2020, trois jours avant le sommet de Pau. Annie Risemberg/AFP

L’inefficacité des forces étrangères

Que reproche t-on concrètement aux forces armées étrangères ?

Incontestablement, l’opération Serval, qui a précédé Barkhane dans le nord du Mali, fut une réponse extrêmement efficace face à une situation d’urgence qui menaçait l’existence même de l’État malien. Cette opération avait d’abord été perçue positivement par la grande majorité des Maliens. En témoigne l’accueil triomphal qui fut réservé à François Hollande lors de sa visite au Mali, après la libération des villes septentrionales occupées par les groupes armés djihadistes.

Mais face à la gestion du cas de Kidal par l’armée française (qui a semble-t-il interdit aux FAMa l’accès à la ville), les Maliens commencèrent à se poser des questions. Beaucoup parmi eux se sont finalement laissé convaincre que la France n’intervient dans leur pays que pour ses propres intérêts politiques, économiques et stratégiques inavoués. Ils estiment qu’elle participe à la déstabilisation du Mali pour légitimer sa présence, mais surtout qu’elle a pris le parti des ex-rebelles touaregs dans le conflit qui les oppose à l’État malien. Ce dernier point a particulièrement contribué à installer un sentiment de méfiance à l’égard de la France en général et des soldats de la force Barkhane en particulier.

Des soldats de la force Barkhane en patrouille dans le marché de Menaka (nord-est du Mali), le 27 juin 2019. Marie Wolfrom/AFP

D’autres actions sont venues conforter cette idée. Il s’agit, notamment de l’annonce par Emmanuel Macron de la visite prochaine du premier ministre malien à Kidal, lors de sa rencontre du 12 novembre 2019 avec les présidents du Mali, du Niger et du Tchad. On connaît très bien les difficultés qu’ont les autorités maliennes à s’y rendre, y compris les personnalités au premier plan de l’État. En quelque sorte, le fait que le président français fasse cette annonce en premier prouverait à certains Maliens qu’il détient la clé du problème de Kidal.

De nombreuses personnalités politiques et de la société civile ont alors pointé du doigt le rôle de la France dans la gestion du cas de Kidal. Récemment c’est Salif Keita, chanteur très populaire au Mali, qui s’est lancé dans une violente diatribe contre la France et son président. Ses propos, tenus en France, sont très clairs :

« C’est la France qui poste des mercenaires pour tuer les Maliens, pour ensuite faire courir des rumeurs qu’il s’agit de djihadistes. Il n’y a pas de djihadistes au nord du Mali. »

À son arrivée à Bamako quelques jours après son intervention, il fut accueilli par une foule immense.

Une opinion publique hostile

En outre, sur les réseaux sociaux, en particulier sur l’application de messagerie WhatsApp, sont régulièrement véhiculées des rumeurs, images et vidéos tentant de démontrer le rôle de la France dans la déstabilisation du Mali. Les dernières images en date, largement partagées par les Maliens, montraient des soldats français en train d’embarquer des motos dans un avion militaire. Sur d’autres photos juxtaposées, on pouvait également voir des cohortes de djihadistes sur des motos semblables. Une manière de dire que c’est l’armée française qui les a fournies aux groupes djihadistes…

Il a fallu un communiqué de l’armée malienne pour expliquer que c’était à elle, en réalité, que les motos étaient offertes par la France. Un communiqué appuyé par l’ambassade de France au Mali.

Au-delà de la France, la méfiance concerne l’ensemble des forces d’intervention extérieures, y compris la Minusma, la force de maintien de la paix de l’ONU. En dépit de leur présence, la situation sécuritaire ne s’est jamais autant dégradée, avec les répercussions que l’on sait sur les populations civiles, notamment dans le centre du Mali.

Une bonne partie de l’opinion ne tient pas forcément compte de la grande complexité du problème sécuritaire malien et des contraintes qui pèsent sur tous ceux qui cherchent à le résoudre.

Les premières critiques visant la Minusma sont apparues en 2015, à un moment où les violences opposaient principalement les groupes armés pro-rebelles et pro-gouvernementaux. Face à ces critiques, les représentants de la force onusienne s’efforçaient d’expliquer que la mission de celle-ci se limitait à protéger les civils et faciliter le dialogue entre les protagonistes (l’État malien et les divers groupes armés).

C’est justement la concrétisation de ce rôle de protection des civils qui apparaît très difficilement perceptible auprès des populations. D’autant plus que les violences se sont nettement dirigées vers ces dernières, avec des nombres records de victimes, dont des enfants.

Il est clair pour chacun que le nord du Mali n’est aujourd’hui ni plus sécurisé, ni plus stable qu’au moment du déploiement de Barkhane et de la Minusma. La quantité de victimes civiles et militaires du terrorisme est en constante croissance, et la zone d’action des groupes armés s’est considérablement élargie. La réalité est qu’il semble difficile pour de nombreuses populations de croire que Barkhane et la Minusma – eu égard aux moyens considérables dont elles disposent – soient réellement incapables de réduire le pouvoir de nuisance des groupes armés terroristes, ou du moins de les protéger contre ces groupes. En clair, les manifestations d’hostilité ne sont rien d’autre qu’un appel demandant à Barkhane et à la Minusma de justifier leur présence sur le terrain.

 
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Commentaires (21)

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Z
Z.Traore il y a 6 ans

Les Maliens ne demandent pas une augmentation des troupes francaises mais une clarification de la position française face à l'Etat Malien.Le sahel surtout le nord du Mali n' a pas besoin d'autres troupes supplémentaires mais une bonne coordination avec les FAMAs si réellement ces troupes Onusiennes et Francaises sont venus pour la sécurité des Maliens. Il faut rappeler que les demandes de nos chefs d'Etat à la rencontre de PAU sont contradictoires à celles des populations qui protestent.

Z
Z.Traore il y a 6 ans

Les Maliens ne demandent pas une augmentation des troupes francaises mais une clarification de la position française face à l'Etat Malien.Le sahel surtout le nord du Mali n' a pas besoin d'autres troupes supplémentaires mais une bonne coordination avec les FAMAs si réellement ces troupes Onusiennes et Francaises sont venus pour la sécurité des Maliens. Il faut rappeler que les demandes de nos chefs d'Etat à la rencontre de PAU sont contradictoires à celles des populations qui protestent.

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Anonyme il y a 6 ans

La plupart des maliens reprochent à la France le manque de clarté dans ses relations avec les Touaregs en tenant compte des différentes expressions lancées par certains politiciens et collaborateurs et intellectuels français. Egalement beaucoup de maliens se posent des questions sur certains actes d'injustice posées par certains éléments des forces Barkhane au Mali, dont tout récemment l'arrestation d'un ressortissant d'une commune de Gao qui a été victime du vol de tout son bétail en trois phases par les bandits qu'on qualifient injustement de djihadistes. Pire, il a été parait-il libéré nuitamment et en brousse (pour le mettre en danger) alors qu'il a été pris dans sa famille. de tels actes se font quotidien et sachant que ces personnes ont été dénoncé par d'autres dont les noms sont tus par Barkhane, cela crée trop de frustrations et donne l'occasion à certaines personnes de parler de complicité de certains éléments de Barkhane pour commettre de tels actes. Barkhane ne doit pas taire les noms des personnes qui l'ont conduit en erreur car ces personnes sont probablement les commanditaires des mauvaises actions et veulent cacher leurs actions par des dénonciations fallacieuses. Le nom de telles personnes ne doivent pas être tu par qui que ce soit car ils empoisonnent nos relations avec les forces qui sont venues nous aider et comme l'a dit Macron, il faut que nous analysons nos insuffisances avant de regarder celles des étrangers qui sont venus nous aider.

C
CHEICKNA HAMAOULAH HAIDARA il y a 6 ans

Tout le Monde a les yeux fixé sur le Mali cause de cette politique l'occidentaux qui nous a imposé cette guerre à travers la Libye, Tout ce que je leurs dits; est que nous avons appris l'Islam a travers les versés coraniques alors nous ne voulons plus de la politique démagogique.

U
Un Homme Averti En-Vaux-Deux il y a 6 ans

Ce que nous demandons a la force G5 sahel aujourd'hui c'est de se réunir dans le but de rassembler leur force et lutter corps et âmes pour régler cette crise sans toutefois compter sur n'importe quelle grandes puissances.

N
N'GOLO DIARRA il y a 6 ans

On ne peut rien imposer a la France ce que nous n’avons pas exiger nous demandons juste la présence effective des FAMas a Kidal afin d’instaurer une paix définitif.

N
N'GOLO DIARRA il y a 6 ans

On ne peut rien imposer a la France ce que nous n’avons pas exiger nous demandons juste la présence effective des FAMas a Kidal afin d’instaurer une paix définitif.

A
Aicha Walette il y a 6 ans

Il est grand temps que la force Barkhane et la Minusma justifie leur position sur le terrain de Kidal afin d’exiger la présence des FAMas. La france a intérêt de dire la vérité au Malien sur leurs politiques stratégique en face à la gestion du MALI.

M
Manassa il y a 6 ans

Personnellement quand je voie de telle déclaration il faut dire que cela met fait mal car je me dit que nous sommes peut être condamner a passer le reste de notre existence a compter sur les autres pour assuré la sécurité des maliens et de leur bien il serais vraiment temps que les maliens ce pose les vrais question a savoir comment faire pour que le mali soit capable d'assuré lui même sa propre sécurité car vraiment cette manière de compter sur les autres est une mauvaise chose .

M
Manassa il y a 6 ans

Personnellement quand je voie de telle déclaration il faut dire que cela met fait mal car je me dit que nous sommes peut être condamner a passer le reste de notre existence a compter sur les autres pour assuré la sécurité des maliens et de leur bien il serais vraiment temps que les maliens ce pose les vrais question a savoir comment faire pour que le mali soit capable d'assuré lui même sa propre sécurité car vraiment cette manière de compter sur les autres est une mauvaise chose .

O
oumar il y a 6 ans

Je demande aux uns et autres de faire preuve de patriotisme et de retenue, la colère des uns et des autres ce normale a ma connaissance depuis le déploiement des forces française au mali nous ne voyons aucune changement concernant leur mission qui de soutenir les soldats maliens à lutter contre les terroriste mais tels ne cas ,nos soldats continuer à mourir comme des animaux chaque jour que dieu faits, nous ne pouvons, plus continuer a nous soumettre a des personnes des mauvais volonté

K
Koné il y a 6 ans

Une chose est sur et certaine le peuple maliens doit comprendre une chose c'est que les force française son aux mali a la demande des maliens et pour les maliens donc ce sentiment anti français n'a vraiment pas sa place aux mali car la seul chose que recherche les personnes mal intervention cherche c'est de mettre les maliens en conflit avec les force étrangère car qu'on le veille ou pas le mali a elle seul ne peut pas faire face aux terrorisme on a besoin et on aura besoin d'aide .

F
Fasso den il y a 6 ans

La France a toujours été aux plus prés du peuple maliens pour tous ce qui consiste en aide et le peuple maliens leur dit merci pour tous ce qu'elle fond dans cette lutte contre le terrorisme et nous esperons que cet renfort qui va bientôt arriver va permettre a la France d’accroître sa présence dans les zones les plus sensible en fin d'obtenir de meilleur résultats le peuple du sahel accueille vraiment cette nouvelle avec joie .

I
Ismael Diombelé il y a 6 ans

Il faut dire que la position de la France aux mali est une position vraiment incomprise jusque la car les maliens pense que c'est a la France de faire tous a sa place alors que je pense que telle ne doit pas être le cas le mali est un états indépendant et souverains comme on se plait ale dire haut et fort donc je pense que nous devons nous poser les bonnes question a savoir comment nous même on peut faire en sorte de mettre notre armées dans les meilleur condition pour que de telle chose n'arrive plut jamais si nom tous mettre sur le dos de la France est de mon avis trop facile .

B
BINTOU il y a 6 ans

Nous savons que la France est un allié de notre pays le Mali depuis fort longtemps et nous sommes en guerre depuis fort longtemps et elle est venue pour nous aider à avoir la paix et depuis les choses s’empirent alors qu’elle a les moyens alors comme chose dite qu’elle accomplisse sa mission et aider nos Famas à lutter contre les ennemis de la paix de notre pays pour la paix définitive au Mali une bonne fois pour toute.

G
GAFOU il y a 6 ans

La France doit savoir que si nous réagissons de la sorte c’est qu’elle n’a pas accomplie sa mission sinon quand la France est arrivée on l’a accueilli avec des applaudissements et si maintenant on demande leur départ c’est qu’il y a quelque chose qui ne marche pas et c’est la question dont

B
BIBI il y a 6 ans

Tous ce que nous voulons et que nous cherchons c’est la paix pour le Mali et rien d’autre alors nous ne sommes ni pour ni contre la France seulement nous voulons qu’elle accomplisse ce qu’elle est venue faire dans notre pays qui est de nous aider à avoir la paix ou bien de quitter le territoire malien et je pense que le message est clair.

J
José Traoré il y a 6 ans

Ce que nous pouvons imposer à la France est d’être clair et franc pour ce dont ils sont venus. Il faut reconnaitre que cette lutte est une chose commune, c’est en unissant, la communauté nationale et internationale que nous pouvons arriver à neutraliser ses personnes mal intentionnées. Mais on ne voit quasiment plus votre place dans la sécurisation de notre territoire donc agissez ou nous allons le faire à vous place.

F
FATOU TOGO il y a 6 ans

Je pense que si le peuple malien réagit de la sorte c’est juste que depuis fort longtemps que la force barkhane est là depuis toujours et jusque-là on n’a pas cette paix. Vraiment le Mali a besoin de paix et de stabilité alors que les forces étrangères qui nous aident à avoir la paix fournissent encore plus d’effort car tous ce que nous voulons c’est la paix.

D
declin rasbath il y a 6 ans

Nous ne voulons plus de ce partenariat concentré sur le seul intérêt de la France, nous demandons à nos dirigeants de se réveillé ou bien nous allons prendre notre destin en Main.