lundi 23 février 2026
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Mali: la famille de l’ex-Premier ministre Maïga, en prison, alerte sur son état de santé

Par AFP 230 vues
Mali: la famille de l’ex-Premier ministre Maïga, en prison, alerte sur son état de santé

Soumeylou Boubèye Maïga, ancien Premier ministre du Mali, inculpé et incarcéré pour des malversations présumées dans une affaire d’achat d’équipements militaires, connaît “une grave détérioration” de son état de santé, qui nécessite une évacuation à l’étranger, a affirmé jeudi sa famille.

 

Poids lourd de la politique malienne, Soumeylou Boubèye Maïga, 67 ans, fut entre 2017 et 2019 le Premier ministre du président Ibrahim Boubacar Keïta, renversé en août 2020 par un coup d’Etat militaire.

Il fut auparavant ministre des Affaires étrangères, de la Défense et chef des services de renseignement.

Les médecins ont “fait le constat de la gravité de son état et conclu à l’impérieuse nécessité de son évacuation à l’étranger”, indique sa famille dans un communiqué.

M. Maïga “a perdu depuis son incarcération 15 kg à cause des conditions éprouvantes de sa détention” et son pronostic vital est “engagé à court terme”, affirme-t-elle, citant un rapport attribué à ces médecins.

Selon sa famille, l’ex-Premier ministre a été évacué vers une clinique de Bamako le 15 décembre.

 

En août dernier, M. Maïga a été incarcéré après avoir été inculpé notamment de “faux, usage de faux et favoritisme” dans le cadre d’une enquête sur l’achat d’équipements militaires et sur l’acquisition d’un avion présidentiel, en 2014 alors qu’il était ministre de la Défense.

L’achat de cet avion avait été épinglé par le Bureau vérificateur général (BVG), autorité malienne indépendante, qui avait dénoncé des pratiques de surfacturation, de détournement de fonds publics, de fraude, de trafic d’influence et de favoritisme.

Nommé Premier ministre en 2017, M. Maïga avait été contraint à la démission après le massacre de quelque 160 civils peuls en avril 2019 à Ogossagou (centre) par de présumés chasseurs dogons et après une série de manifestations dénonçant la mauvaise gestion du pays

Le nouvel homme fort du Mali, le colonel Assimi Goïta, s’est engagé à céder la place à des civils après des élections dont des assises nationales en cours jusqu’à fin décembre, doit fixer la date.

sd/ad/mrb/ayv/

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Commentaires (4)

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A
Anonyme il y a 4 ans

Le malien est aveuglé par une haine sans cause. La justice est la pour dire si le monsieur est coupable ou pas, alors pourquoi faire des accusations aussi grave envers une personne que vous ne connaissez ni d'Adam, ni d'Eve?

D
Diawara. il y a 4 ans

C'EST DE L'ENFUMAGE POUR LE FAIRE ÉVACUER AFIN D'ÉCHAPPER À LA JUSTICE. BOUVEYE MAIGA N'A RIEN ET DOIT RENDRE DES COMPTES AVEC TOUS CES MILLIARDS DÉTOURNÉS. IL FAUT ARRÊTER L'INDIGNITÉ EXTRÊME. LORSQU'ON N'EST RESPONSABLE C'EST INDIGNE DE DÉTOURNER AUSSI FACILEMENT DES MILLIARDS ET SURTOUT LORSQUE QUE C'EST LA SÉCURITÉ DU MALI QUI EST ENGAGÉ. ALORS VENIR NOUS RACONTER DES SORDIDES COMME QUOI CET INDIGNE EST SUR LE POINT DE MOURIR C'EST PRENDRE LES GENS POUR DES CONS. IL FAUT ARRÊTER LE CINÉMA.

A
Anonyme il y a 4 ans

Les sanctions de la CEDEAO doivent s'appliquer à tous ceux qui ont occupés des postes de ministre et premier ministre et députés. "NO" bouge !!! On est ensemble dans la galère qu'ils ont créé pendant 30 ans.

M
moudjahidine il y a 4 ans

C'est ça le problème de nos dirigeants actuels ,un plateau technique doit se construire avec les milliards dilapidé avec je ne sais qui donc les partis politiques qui disent non à la participation pour la refondation de l'état sont les vrais ennemis du peuple tous ont détourné.