dimanche 22 février 2026
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GAO : le Commandant de zone lance une patrouille mixte d’envergure dans la ville et alentours.

Par Malijet 1,528 vues
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Le Commandant de la Zone de Défense N°1, le Colonel Issa BAGAYOKO, a procédé le samedi 29 octobre 2022, au lancement de la patrouille mixte urbaine d’envergure dénommée Dougoubasigui. C’était à la place d’armes de Gao en présence des officiers de son état-major. Cette patrouille qui va sillonner la ville de Gao et ses alentours regroupe des éléments de l’Armée de Terre, de l’Air, de la Garde nationale, de la Gendarmerie nationale, de la Police nationale et de la Protection civile.
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Ils sont 218 éléments des Forces de Défense et de Sécurité à participer à cette patrouille. Pour le succès de cette action salvatrice, le commandement militaire a déployé 20 véhicules et 10 motos. L’objectif est de combattre l’insécurité dans la ville et ses environs avec des consignes fermes la recherche des véhicules non immatriculés, les véhicules aux vitres teintées, les armes, les stupéfiants entre autres. Chaque véhicule doit avoir un document de propriété, un numéro d’immatriculation. Tous les véhicules rencontrés lors de la patrouille seront fouillés. Le tout avec courtoisie et dans le respect des Droits de l’Homme.
 
Le Colonel Issa BAGAYOKO a exhorté les différents chefs de troupes au respect strict des consignes données. « Si nous ne réagissons pas, c’est l’insécurité qui viendra chez nous et notre mission vise à sécuriser les personnes et leurs biens » a rappelé le Colonel BAGAYOKO.
 
Lisez la suite de l'article sur le site FAMa à ce lien : https://www.fama.ml/gao-le-commandant-de-zone-lance-une...
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Commentaires (4)

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C
cissé il y a 3 ans

Au delà de la montée en puissance des FAMAS, il serait souhaitable que le Gouvernement envisage de véritables patrouilles nocturnes de 21 heures à 06 heures du matin, dans les capitales régionales et locales, pour dissuader les éventuels attaques ou enlèvements contre les paisibles populations. La situation sécuritaire actuelle commande que le plutôt soit le mieux, dans le seul intérêt des populations. MALIBA

A
Anonyme il y a 3 ans

Le nord du Mali à nouveau théâtre de luttes d’influences entre groupes jihadistes rivaux. Des affrontements ont opposé ces derniers jours le Groupe de Soutien à l’Islam et aux musulmans (Jnim) aux combattants du groupe État islamique au Sahel dans des localités de la région de Ménaka. Samedi 29 octobre, il semble que les rapports de force sur le terrain ont changé. Les affrontements ont essentiellement eu lieu dans trois localités de la région de Ménaka : Adéraboukane, Inchnane et Tamalate. Selon plusieurs sources, ils ont duré quelques jours et ont été violents. Le groupe terroriste État Islamique (EI) aurait bénéficié d’appui de combattants venus de l’extérieur du Mali. De son côté, le Groupe de Soutien à lslam et aux musulmans (Jnim) semble avoir bénéficié du soutien de groupes armés locaux. Le Jnim aurait repris en main la localité de Tamalate. Si l’information se confirme, c’est un sérieux revers pour l’EI, qui avait lancé en mars dernier une attaque meurtrière contre ce bourg, tuant au moins une centaine de civils, surtout des femmes et enfants. Dans deux autres localités, les combattants de l’EI ont semble-t-il plié bagages. Vont-ils tenter de revenir en force ? Plusieurs observateurs sont inquiets, les armes circulent toujours illégalement dans ces zones et l’absence de l’État malien sur le terrain ne rassure pas les populations.

A
Anonyme il y a 3 ans

l’armee elle-meme ne fait rien, sinon envoyer de jeunes recrues sans soutien, sans commandement, sans renseignement, sans materiel, sans meme de quoi manger, sinon pour les faire massacrer alors que la haute hierarchie elle, reste là dans ses bureaux climatisés a BAMAKO

A
Anonyme il y a 3 ans

L’activisme et le militantisme devraient distinguer deux niveaux de priorité : le niveau de l’urgence est la lutte pour la sécurité ; la lutte anticolonialiste et panafricaniste, lutte pour la liberté, une lutte de longue date qui ne date pas d’aujourd’hui, en est un autre. A considérer la lutte anticolonialiste pour la liberté comme prioritaire et urgente, et à la rabattre sur la lutte pour la sécurité qui devient comme secondaire dans la mesure où l’on soutient que c’est parce que nous ne sommes pas libres que nous ne sommes pas en sécurité (et que celui qui nous tient encore sous sa dépendance est aussi celui qui nous met en insécurité), on ne sait plus finalement pourquoi on lutte : Si nous n’avons plus d’Etat et de territoire, nous ne pouvons plus lutter contre une puissance dominatrice et impérialiste qui les convoite pour en accaparer les ressources et nous en désapproprier ; la résistance suppose un sol à s’approprier et défendre contre tout colonialisme ; mais si ce sol et cette terre sont envahis par d’autres individus qui ne sont pas les colons contre lesquels nous luttons, la sagesse et l’intelligence seraient d’orienter d’abord notre lutte contre les envahisseurs violents. Non pas : il n’y a pas de sécurité sans liberté, mais, dans la situation que nous vivons il n’y a pas de liberté sans sécurité. La lutte actuelle pour la sécurité est tactique, le combat anticolonialiste de toujours pour la liberté est stratégique. Il faut d’abord gagner la première pour se donner les moyens du second. Voyez-vous : si, « indépendants » et « souverains », disposant de territoires et d’Etats avant le terrorisme, nous n’étions déjà pas (complètement) libres, comment pourrions-nous être plus libres sans Etats ni territoires s’ils sont envahis et colonisés par des terroristes ? Donc : un anticolonialiste conséquent, qui n’est pas un agitateur verbal et verbeux, devrait trouver dans la situation d’insécurité actuelle créée par les terroristes les ingrédients et prémices de la véritable lutte anticolonialiste. En ce sens : nous libérer des terroristes, et libérer notre territoire sont l’avant-goût de la libération du colonialisme. Cela suppose que cette libération de l’invasion terroriste soit nôtre, que nous en soyons les premiers acteurs. Si dans la libération de notre territoire nous sommes dépendants et des Français ou des Russes, on ne voit pas comment nous pourrions nous libérer seuls du colonialisme ! Si, indépendants, nous disons que nous ne sommes pas libres, comment pourrions-nous être libres dépendants ?… Il faut dont penser à éviter le scénario afghan : les Afghans qui fuyaient leur pays, en 2021, ne se jetaient pas dans les bras des vainqueurs du moment, les Talibans, mais cherchaient désespérément le secours et la protection des « vaincus », les Américains. On se rappelle ces scènes inédites d’Afghans qui s’accrochaient aux ailes des avions américains pour en retomber morts comme des oiseaux abattus. Les vrais vaincus ne sont pas toujours ceux qu’on croit, ceux qu’on chasse en faisant du bruit (ou alors la victoire est toujours de très courte durée). Toute la force de l’Occident, sa séduction, sa clôture, c’est ceci : il gagne encore en perdant ; plus il perd et plus il gagne… Il faut donc d’abord, si on lutte, lutter pour soi et contre soi, pour sauver sa peau. Cela s’appelle sécurité…