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Le cadre de concertation ministre de l’administration territoriale et de la décentralisation- partenaires techniques et financiers

Par L'Aube 190 vues

 

Le Cadre de Concertation Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation- Partenaires Techniques et Financiers s’est tenu hier jeudi 04 février 2021, par visioconférence.

L’ordre du jour de cette  rencontre  a porté sur l’état des préparatifs de l’organisation des élections générales.

 

Cette énième rencontre  a permis  au Ministère de  l’Administration territoriale et de la Décentralisation à travers sa Cellule d’Appui au Processus Electoral (CAPE), de  présenter son plan d’actions assorti d’un budget estimatif de 96 095 409 480 FCFA pour les scrutins (Référendum, élections législatives, législatives, régionales, cercles et communales).

Dans son allocution, le Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation a rappelé que ce budget estimatif a été élaboré sur la base des dernières élections et en tenant compte de la situation sanitaire.

A l’issue des échanges, les partenaires techniques et financiers ont réaffirmé leur appui constant et multiforme au processus de la Transition.  L’ensemble des Partenaires du Mali est unanime que tous les efforts doivent être mis en commun pour réussir l’organisation de ces différents scrutins.

Ils ont notamment  insisté sur l’implication des femmes et des jeunes dans le processus électoral en marquant un intérêt particulier pour le partage d’un chronogramme précis des échéances électorales.

S’agissant du chronogramme, le Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation a indiqué «  que le gouvernement est totalement en phase avec les grandes dates, sur la base desquelles il serait constitué un chronogramme détaillé » conformément à la feuille de route de la Transition.

Bamako, le 05 février 2021

MADAME CAMARA Fata MAIGA

Conseiller Technique- Communication /MATD

 

 

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Commentaires (2)

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C
cissé il y a 5 ans

Monsieur FANGA, je fais sien de votre préoccupation par rapport à la révision annoncée de l'actuelle Constitution du Mali, à travers un référendum. Notamment sur les questions relatives à l'autonomie et au fédéralisme, nous partageons le même doute sur ces initiatives inavouées encouragées par certaines puissances étrangères connues en plus du fait que la création d'une seconde chambre législative appelée SENAT, est inopportune en l'état actuel. Cependant, à mon sens, cette révision devra permettre de changer le fonctionnement de la COUR CONSTITUTIONNELLE, dont la désignation des membres, dans le schéma actuel, ne repose sur aucune indépendance totale de ceux-ci. Aussi longtemps que l'immixtion politique autorisera cette désignation des membres, leurs intimes convictions seront toujours battues en brèche. Ce ne sont pas des exemples en la matière, qui manquent de 1992 aux dernières élections( législatives et présidentielles). A la faveur de la pratique démocratique de 30 années, il urge de relire certains articles de la Constitution pour mieux conforter celle-ci. MALIBA

F
Fanga 10020 il y a 5 ans

"Cette énième rencontre a permis au Ministère de l'Administration territoriale et de la Décentralisation à travers sa Cellule d'Appui au Processus Electoral (CAPE), de présenter son plan d'actions assorti d'un budget estimatif de 96 095 409 480 FCFA pour les scrutins (Référendum, élections législatives, législatives, régionales, cercles et communales)." C'est connu : "qui paye l'orchestre choisit la musique". Dans ce concept fourre-tout de "partenaires techniques et financiers" se cachent aussi des forces obscures qui se mobilisent au maximum pour financer au Mali la modification de la Constitution dans le but d'imposer aux Malien une organisation territoriale basée sur le régionalisme politique, qui très rapidement débouchera sur le fédéralisme, voire sur la dislocation du Mali tel que nous l'avions hérité du président Modibo Keita. C'est dommage que le régime à dominante militaire manque de vision politique et se laisse duper de cette manière. Tout ça risque de finir en queue de poisson, comme d'habitude au Mali depuis quelques décennies. Il faudra compter sur la vigilance et le patriotisme des membres de la Cour constitutionnelle pour mettre un holà au projet inconstitutionnel de révision lorsque celui-sera formalisé et soumis à l'appréciation en constitutionnalité de la Cour.