mercredi 22 avril 2026
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Hamadoun Amion Guindo sur le préavis de trois jours de grève du CSTM : « Nous interpellons les autorités pour la mise en œuvre des engagements que les gouvernements précédents ont pris »

Par Lerepublicainmali 191 vues
Hamadoun Amion Guindo sur le préavis de trois jours de grève du CSTM : « Nous interpellons les autorités pour la mise en œuvre des engagements que les gouvernements précédents ont pris »

Le secrétaire général de la Confédération syndicale des travailleurs du Mali (CSTM), Hamadoun Amion Guindo, entouré  de ses camarades membres du  comité exécutif, a  animé,  le 13 août 2021 dans  la salle de conférence de la CSTM, une conférence de presse. Il s’agissait d’informer l’opinion nationale et internationale du cahier de doléances que la CSTM  a déposé auprès  du gouvernement  au  mois de juillet dernier  pour le  rappeler  un certain nombre d’engagements portant sur  les plans national et international et du respect des droits  et libertés. Au-delà, a fait savoir Hamadoun Amion Guindo, nous avons mentionner des nouvelles doléances. Avant-hier, indique Hamadoun, constatant qu’il n’y a pas eu de réaction  du côté  gouvernemental, nous  avons déposé un préavis de grève. Ce qui, dit-il, au regard de la réglementation en vigueur au Mali, doit l’obliger à ouvrir  immédiatement  les négociations. On n’aurait  pas souhaité  arriver à ce niveau, regrette  Hamadoun Amion Guindo, et nous  avons estimé que, déjà  avec un cahier de doléances, il doit avoir prise de contact et ouverture des négociations ou un dialogue entre nous et le gouvernement. Malheureusement, cela n’a pas eu lieu, et nous avons déposé ce préavis. Il nous revenait, souligne Hamadoun Amion Guindo, avant  la gestion de ce préavis, d’appeler la presse pour qu’elle témoigne  de ce qui a été fait. Nous avons déposé un préavis de grève, poursuit Hamadoun  Amion Goundo, dans la pratique au Mali de fait et non de droit. «De fait, les  travailleurs  prennent  toujours le temps, un délai de 15 jours. Ce délai est de fait et non de droit. Mais dans nos usages, ce n’est pas une obligation. Mais  au-delà de 15 jours, nous avons donné 18 jours au gouvernement. C’est  une volonté  librement  exprimée par  le comité exécutif pour donner encore  librement  la chance  à nos partenaires, qui sont le gouvernement, le conseil  national du patronat, d’entrer  en négociation, d’ouvrir  le dialogue sur ce  cahier de doléances. Nous  souhaitons  et nous le demandons, qu’au regard de la réglementation en vigueur, toutes les dispositions  pour convoquer la commission de négociation », a fait savoir Hamadoun Amion Guindo.

Le  premier  axe prioritaire  pour nous, dit Guindo, c’est un rappel au respect des droits et libertés, au respect des engagements que  le gouvernement a librement consentis,  tant sur le plan national,  ici avec les travailleurs,  que  sur le plan sous régional, dans l’espace UEMOA, et aussi au niveau de l’Organisation internationale du travail (OIT) dont  nous sommes membres. Nous rappelons au gouvernement, insiste Guindo, que ce sont  des principes, des engagements qu’il  a pris, s’il  ne les respecte  pas, il viole la liberté syndicale. « Il revient donc au gouvernement,  dans le cadre de la mise en œuvre de ces libertés et droits, de faire appliquer cela», a-t-il indiqué.

Le second axe de nos  doléances, ajoute  le secrétaire général de la CSTM, ce sont  des accords signés entre le gouvernement, le conseil national de patronat  du Mali et la CSTM, qui souffrent  dans leurs mises en œuvre. « Nous avons attendu  des années compte  tenu de la situation non seulement sécuritaire, mais économique et politique du pays, privilégiant toujours le national, même aujourd’hui  nous sommes à une période charnière qu’est la transition qui n’a pas pour  ambition d’aller pour se faire reconduire par des erreurs. Nous sommes dans  une situation  exceptionnelle  dont on peut corriger  un certain nombre de lacunes,  un certain nombre  d’insuffisances, pour respecter le droit et la justice sociale. Nous interpellons donc les autorités du gouvernement de transition pour la mise en œuvre des engagements que les gouvernements précédents ont pris », préconise Hamadoun Amion Guindo

 La troisième partie concerne, selon le secrétaire général de la CSTM,  les nouvelles  doléances. Car nous avons vu que, dit-il, depuis la transition  en place, on  s’est battu  ensemble pour  un changement, mais dans la pratique, en dehors du cadre sécuritaire pour lequel nous remercions beaucoup les responsables,  parce que tout le monde reconnaît aujourd’hui que quelque  part,  il y a un peut  d’accalmie, bien que  ce service  doit continuer pour complètement ramener la paix dans tout le pays. « Mais sur le plan gouvernemental, les actes ainsi posés, depuis un certain nombre de temps, ne nous montrent pas ce changement qu’ensemble nous avons souhaité. Nous souhaitons que son résultat soit visible sur le terrain. Et cela, en appliquant le droit », insiste le secrétaire général de la CSTM.

Hadama B. Fofana

 

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Commentaires (4)

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A
Anonyme il y a 4 ans

Un autre malhonnête, inconscient et opportuniste

D
dickol il y a 4 ans

je veux dire vos intérêts égoistes

D
dickol il y a 4 ans

Merci pour le théâtre continuez a penser que nous allons vous suivre pour vos intérêts égotistes va demander aux serpents de l'UNTM, nous ne vous suivrons plus.

A
Anonyme il y a 4 ans

Merci pour le théâtre, des vieux retraites inconscients !!!!