mercredi 22 avril 2026
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Ozone-Mali : Les travailleurs arrangent la tenue et les balais

Par Inf@sept 148 vues
Ozone-Mali : Les travailleurs arrangent la tenue et les balais

Les travailleurs de l’entreprise réclament les nombreux arriérés de salaires (1.882 Maliens et six Marocains). Le jeudi, 12 aout 2021, aux environs de 9h, les travailleurs de la société d’assainissement « Ozone-Mali» très en colère ont envahi la Bourse du Travail. Pour inviter les autorités à régler leurs salaires impayés, en déclenchant en même temps une grève illimitée. Selon leur leader, Abdramane Sanogo. « Nous travaillons depuis plusieurs mois sans salaire. Nous avons rencontré à plusieurs reprises notre hiérarchie, qui dit n’avoir plus de solution pour nous ».

 

Face à cette situation, « nous avons déposé un préavis de grève de 48h, on nous a fait savoir que l’état n’a toujours pas payé, maintenant nous sommes dans un élan de grève illimitée », ajoute-t-il.

 

Ce mouvement d’humeur intervient à un moment où les rues de Bamako contiennent plusieurs milliers de tonnes de déchets.

Au Mali, les pouvoirs publics n’arrivent plus à assurer l’assainissement correct de Bamako et la situation est plutôt critique.

Jadis la coquette, Dame Bamako n’est plus la coquette d’autrefois. En cette période de pluies, les immondices empêchent l’eau de circuler, causant parfois des drames.

La société chargée de l’assainissement de la capitale semble être financièrement et physiquement asphyxiée.

Cette incapacité à assainir la ville est malheureusement un business qui peut rapporter gros.

Malgré des initiatives de la mairie du District pour assainir Bamako. Jusque-là, la capitale malienne est loin d’arborer sa tenue de Bamako la coquette, perdue depuis belle lurette. Car la gestion des déchets reste une problématique. Que ce soit dans les marchés ou dans les quartiers, l’insalubrité fait sa loi. La raison : les habitants ou les ménages gèrent eux-mêmes les déchets qu’ils produisent. Dans la ville, aucun bac à ordure public n’est construit. Alors, pour se débarrasser de leurs ordures, les ménages les déposent sur les voies publiques ou sur les terrains vides.

Mahamadou YATTARA

 

 

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Commentaires (2)

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A
Anonyme il y a 4 ans

En plus de tout ce qui est dit et écrit, nous sommes... SALES, nous-mêmes!!! Et c'est une évidence! Et tant qu'on vit et singe cette superstition moyenâgeuse arabe, féodal, obscurantiste, rustique, rétrograde et fermée à tout jamais au monde moderne, obscurantiste et bornée qu'est l'islam… Il n'y a pas que ça malheureusement Il ne faut tout de même pas oublier que le niveau de civilisation d'un peuple se mesure à son équipement domestique et sanitaire aussi! Et tant qu'on continuera à manger, à... main nue, certes l'apanage de tous peuples à l'origine des temps ( mais les autres ont bougé depuis!), et surtout dans ce plat commun où tout le monde plonge ******** <sup><font color=#0066FF;>[masqué car insultes interdites sur Malijet !]</font></sup>énétiquement ses doigts, baveux, nous n'aurons rien à envier aux animaux! Tant qu'on ne transformera pas les rues nauséabondes de nos villes et villages, les toilettes qui consistent en de sordides fosses d'aisance si ce n'est se soulager directement à même le sol, avec nos pauvres quartiers, crasseux et sans canalisations, il restera chez nous une profonde misère, un concentré de pauvreté, de maladie et de souffrance!

C
COULIBALY Yacouba W il y a 4 ans

C'est dommage pour le cas de notre district dont les autorités restent les plus cons et irresponsables de la République, pourtant le groupe "OZONE" s'est battu depuis plus de dix ans sans aucun résultat à cause surtout de l'incivisme de la population bamakoise, et le comportement machiavélique des autorités du District de Bamako. En effet, le maire et ses hommes et femmes ne font que détourner les maigres ressources que le pays les attribue pour le nettoyage de la ville. Il suffit de finir avec cette bande de vorace d'hommes et de femmes qui sont comme des vautours autour de leur charogne, nous restons certains que les institutions supérieures de ce pays finirons par comprendre et mettre de l'ordre dans ce secteur en mettant en selle les vrais ténors des structures de ce district de Bamako. "N’attribuez jamais à la malveillance ce qui s’explique très bien par l’incompétence." Napoléon 1ier "La critique peut être désagréable, mais elle est nécessaire. Elle est comme la douleur pour le corps humain : elle attire l’attention sur ce qui ne va pas." Winston Churchill