10 novembre 2020-10 novembre 2021 : ATT en mémoire : 5 activités phares pour commémorer le 1er anniversaire du décès du Général ATT
Au total cinq activités phares sont prévues du 10 au 13 novembre 2021 pour commémorer le 1er anniversaire du décès de l’ancien président de la République du Mali (2002-2012) feu le Général Amadou Toumani Touré (il est décédé le 10 novembre 2020 à Istanbul, en Turquie). Parmi ces activités figurent l’inauguration de la Bibliothèque “ATT” et le lancement d’un Recueil de ses discours de 2002 à 2012 au siège de la Fondation pour l’Enfance à l’ACI 2000, l’inauguration d’un forage à Farako-Mountougoula. Sans oublier l’exposition-photos sur son parcours de mars 1991 à mars 2012 à la Pyramide du souvenir. Toutes ces activités sont placées sous la haute présidence de son épouse, Mme Touré Lobbo Traoré.
L’influenceuse Diaba Sora était à la barre, le lundi 1er novembre 2021, au Tribunal de grande instance de la Commune IV où elle était inculpée pour injures publiques sur les réseaux sociaux. Il s’agissait pour elle de se défendre de ces accusations devant la justice. Et elle s’est très bien défendue avec l’assistance de ses avocats. Après les débats, le tribunal a mis l’affaire en délibéré pour le 30 novembre prochain. Selon nos informations, Diaba Sora a de bonnes chances de bénéficier de la clémence des juges cette fois-ci. En d’autres termes, elle risque d’être acquittée puisque le parquet aurait demandé une peine avec sursis.
Notons que Diaba Sora avait été interpellée par le commissariat du 5e arrondissement, le 26 mai dernier. Elle est restée en garde à vue pendant quelques jours avant d’être placée sous mandat de dépôt par le procureur du Tribunal de la Commune IV, Idrissa H. Touré, qui se bat aujourd’hui pour redorer le blason de la justice. Après avoir passé quelques mois en prison, plus précisément au Centre de détention et d’insertion sociale pour mineurs et femmes de Bollé, Diaba Sora a finalement bénéficié d’une mise en liberté provisoire.
Notons qu’elle avait été placée sous mandat de dépôt par le procureur Idrissa Touré suite à l’application de la loi n°2019-056 du 5 décembre 2019 portant répression de la cybercriminalité. Cela, pour injures publiques sur les réseaux sociaux. Ainsi, comme stipulé dans son article 2, cette loi s’applique à “toute infraction commise au moyen des technologies de l’information et de la communication en tout ou partie sur le territoire de la République du Mali ; toute infraction commise dans le cyberespace et dont les effets se produisent sur le territoire national”.
El Hadj A.B. HAIDARA