jeudi 23 avril 2026
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FOCUS : Port de casque au Mali: le projet date de 1973

Par Inter De Bamako 1,202 vues
FOCUS : Port de casque au Mali: le projet date de 1973

Jusqu’ici aucun gouvernement n’a réussi à relever le défi du port de casque. Ce que le bouillant directeur de la Sécurité intérieure, Tiécoro Bagayogo, n’a pas pu mettre à exécution en 1973, ne saurait être possible sous une transition. Tiécoro était le tout puissant du Comité militaire de libération nationale (CMLN) et plein pouvoir. Le président Amadou Toumani Touré (ATT) était l’idole des Maliens, il n’a pu mettre en exécution le port de casque. IBK, malgré son intransigeance, la rue a rejeté son projet. Quant à la transition, elle sera bien servie à partir du 1er janvier 2023.

Flamme de la paix en 1996: 3000 armes brûlées
Le régime ADEMA a brûlé 3 000 armes de notre armée nationale. Le président la République, lors de la cérémonie de la Flamme de la paix, en 1996, à Tombouctou, a pris sur lui la responsabilité historique de jeter dans les flammes 3 000 armes payées par le pauvre contribuable malien pour assurer la défense du territoire. En sa qualité d’archéologue, il aurait pu garder ses armes dans le Musée de l’armée. Par cet acte peu recommandable, il a largement contribué à la désagrégation du tissu militaire.

Affaiblissement du Mali face à des hordes: dans quel pays sommes-nous ?
Entre la mollesse de l’État, la décrépitude de la hiérarchie militaire dirigée par le colonel Assimi Goïta et la hardiesse des rebelles, se joue le destin du Mali en tant qu’État et nation. Aujourd’hui, plus que jamais «D’accords» en «protocoles d’entente», «de médiation en négociation», la création d’un ministère de la Réconciliation, un seul constat s’impose: l’effritement, l’affaiblissement du Mali face à des hordes plus que jamais décidée à s’octroyer, à la serpette, un pays et une reconnaissance internationale. L’heure est grave. Les bonnes consciences et tous les patriotes ont fini de dire que l’accord de paix d’Alger est inapplicable et menace les fondements de notre pays.

Le nombre de victimes du fait des conflits armés est très élevé de nos jours. Avec deux millions de déplacés internes et trois millions de réfugiés assistés par le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR), notre pays va de mal en pire. On peut distinguer les guerres civiles et les insurrections, les conflits armés et la violence criminelle, les conflits intra-armés et le terrorisme. Actuellement, les terroristes brûlent les villages, les champs, volent le bétail, saccagent les édifices.

Lutte contre la corruption: la mauvaise foi des dirigeants de la transition
De 1992 à nos jours, trois (03) présidents élus de façon démocratique ont dirigé le Mali. Tous les trois ont laissé des taches noires sur le drapeau du Mali. Le régime Adema a donné naissance à des fonctionnaires milliardaires, celui du consensus du général Amadou Toumani Touré (ATT) a transformé notre pays à partir de ces nombreux gouvernements en un État-marmite. Servez-vous dans la caisse, peu à peu, la corruption va passer de la tête jusqu’au bas de la société.

Sous Ibrahim Boubacar Kéita (IBK), c’était une monarchie. Le Mali était sous sa coupe réglée. La délinquance financière aura été le mode de gouvernance. 2014, année de la lutte contre la corruption, le Bureau du Vérificateur général a décelé un manque à gagner de 153 milliards de F CFA. Ceux qui dirigent la transition sont les dignes fils des trois pouvoirs successifs (1992 à 2020).

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Commentaires (1)

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C
COULIBALY Yacouba W il y a 3 ans

Au lieu de se focaliser sur le port de casques, regardez au tour de nous dans les pays limitrophes et donnez rapidement au pauvre peuple malien des moyens de transport décents et digne d’un peuple comme celui du Mali. Au Sénégal, les autorités se préparent déjà aux métro comme dans les grands pays de l’occident. Nous verrons comment vous allez gérer ce dossier de casques qui n’est qu’un saupoudrage, donnez rapidement des moyens de transport digne et sincère pour un humain du 21ième siècle comme dans les pays qui se respectent et qui respectent leur peuple. Suavez rapidement le peuple malien des SOTRAMA qui font la honte de notre pays aujourd’hui, vous verrez que lorsque les SOTRAMA disparaitrons toutes les motos disparaitrons aussitôt. Madina, notre vaillante Ministre des transports, battez-vous afin que le pays puisse avoir des moyens de transport digne de ce nom comme les pays qui nous entourent actuellement. Malheureusement les SOTRAMA appartiennent à nos autorités et leurs femmes, comment finir avec ces bêtises pour donner au peuple malien leur dignité dans le transport? Ce qui reste certain, toues les bêtises du monde ont leur finir. et la fin de celle-ci serait pour bientôt. Il faut que les autorités d'aujourd'hui sachent que les quatre millions de motos dans la circulation de la ville de Bamako n'est pour le plaisir du peuple malien, mais il est en posture de résilience pour assurer son transport à Bamako et environnants parce qu'il n'a pas d'autres moyens pour se mouvoir à la recherche de son pain quotidien et si dans cette souffrance, vous autorités d'aujourd'hui vous vous mettez à spéculer pour lui imposer d'autres sévices, sachez que les soulèvements sont très proches pour exprimer leur souffrance finale, cela est indéniable.